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Drame dans les Savanes : Les autorités craignent un
important mouvement migratoire
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La rentrée scolaire est reportée au 17 octobre
2007
La
région des Savanes fait face aujourd'hui à un double
défi : sauver ses populations sinistrées par les
inondations, mais également sauver les enfants de la
malnutrition. 32% de ses enfants souffrent de
malnutrition, soit plus du double du seuil d'urgence
fixé à 15% par l'Organisation mondiale de la santé
(OMS). En attendant de gérer cette crise sociale, le
gouvernement reporte la rentrée des classes sur
toute l’étendue du territoire.
Au
dernier bilan établi par le Conseil des ministres du
mercredi, les pluies diluviennes de fin août dans
les préfectures de Kpendjal, Tône et Oti auront eu
raison, à la date du 10 septembre 2007, de 20 de nos
compatriotes dans les inondations causées, blessant
au passage 58 autres et occasionnant 34.000
déplacés. Ce n'est pas fini : 22.129 cases ont été
détruites, 101 ponts et ponceaux ont été cassés,
défoncés ou emportés par les eaux. Le gouvernement
dit avoir dénombré également 46 écoles et collèges
endommagés ou détruits, et 3 dispensaires
infréquentables. Une panoplie de dégâts qui touchent
presque à tous les secteurs de la minuscule société
des Savanes. Et c'est là où l'on commence à craindre
le pire.
Rentrée des classes reportée
L'on a beau acheminer des tonnes de vivres et
d'autres secours, les localités sinistrées sont de
toute évidence coupées du reste du Togo. Et les 500
millions de francs d'aides supplémentaires annoncées
par Faure et son équipe pour faire face aux dommages
et réparations risquent de ne pas combler les
attentes, en temps utile.
Noter : à la veille de la rentrée scolaire
2007-2008, il n'est pas certain qu'avec 46 écoles et
collèges endommagés, la reprise des classes des
enfants se fasse sans gymnastique, que le
gouvernement a pris le taureau par les cornes en
reportant la reprise des cours. Alors que le taux de
scolarisation au cycle primaire de la région des
Savanes stagne à 42% de filles et 52% des garçons
scolarisés, le Fonds des Nations unies pour
l'enfance (Unicef) dénombre près de 8.000 élèves qui
seront dans l'impossibilité d'effectuer leur rentrée
scolaire le 17 septembre 2007. Ceci justifie le
report d’un mois annoncé hier par le ministre
Klassou Sélom.
Sur le plan de la santé, l'inaccessibilité des
principaux centres de santé due à la destruction des
ponts reliant Dapaong aux zones sinistrées, situées
aux alentours de Mandouri et Pampignou, risque de
provoquer la dégradation de la situation sanitaire
des populations blessées, et par conséquent
davantage de décès. De plus, les inondations
provoquent la pollution de l'environnement, l'eau
étant un vecteur de maladies et d'épidémie. En
l'absence d'eau potable, les risques de propagation
rapide des maladies transmissibles comme le choléra,
le paludisme, la fièvre typhoïde, et autres maladies
diarrhéiques sont élevés.
Partir ?
Les zones sinistrées sont enclavées, avec 101 ponts
et ponceaux cassés, défoncés ou emportés par les
eaux, et 6 barrages détruits. La préfecture de
Kpendjal est la zone la plus touchée avec près de
2.500 familles touchées par la catastrophe, selon
l'Unicef. La préfecture rassemble à elle seule plus
de 3.300 des 4.500 sans abris dénombrés. Les pluies
ont inondé des milliers de champs, sans qu'aucune
estimation ne puisse être actuellement faite des
dégâts. Se trouvant dans l'impossibilité de cultiver
ou d'élever le bétail, les hommes risquent de
migrer, abandonnant leurs familles sans moyens de
subsistance.
L'Unicef craint une éventuelle inflation des
produits alimentaires, notamment dans les régions
les plus enclavées, accentuant le cercle vicieux de
précarité des victimes. Plus que l'Unicef, les
autorités craignent un mouvement migratoire
conséquent lié à la pénurie d'aliments et
l'impossibilité de cultiver. Cette catastrophe
risque d'accentuer la malnutrition touchant les
enfants de la région des Savanes : près de 32% des
enfants de 0 à 5 ans souffrent de malnutrition soit
plus du double du seuil d'urgence fixé à 15%.
Jean Afolabi
Processus électoral au Togo : Le chronogramme de la
CENI pour le sprint final des législatives
«Nous estimons que le gros du travail qui nous
donnait de la peur au début a été déjà accompli».
Cette confidence sous un air de soulagement d’un
membre de la Commission électorale nationale
indépendante (CENI) trahit l’atmosphère qui
sous-tend aujourd’hui la mise en œuvre du reste du
chronogramme d’un long processus électoral enclenché
avec la formation du Gouvernement d’union nationale.
On annonce pour les prochains jours
l’officialisation des tâches à accomplir pour la
bonne tenue du scrutin législatif du 14 octobre :
-
Détection et gestion des doublons, avec
l’intervention judiciaire contre tous ceux qui n’ont
pas volontairement signalé leur double inscription
dans le délai imparti ;
-
Gestion des contentieux et apurement des listes,
c’est-à-dire la possibilité offerte pour attaquer la
première publication des listes par la CENI dans
l’optique de les polir pour les mettre à la
disposition de qui veut ;
-
Edition et publication de la liste définitive des
électeurs, une conséquence directe de l’étape
d’apurement. On y insère l’appel à candidatures
(lancé depuis le 31 août dernier, 45 jours avant le
scrutin) qui comporte le dépôt des dossiers de
candidatures, leur examen et les publications
provisoire et définitive de la liste des candidats
intercalées d’un droit de recours ;
-
Formation des membres des CELI à l’observation et
à la supervision de la campagne électorale (du
27 au 29 septembre), pour renforcer leur capacité
personnelle à faire prévaloir les dispositions du
code électoral qui clarifie des règles d’une
campagne paisible ;
-
Bulletins de vote, avec déjà la définition
des spécifications techniques du bulletin de vote.
Bientôt, un appel d’offre sera lancé pour la
commande des bulletins et la réception avant le
début de la campagne proprement dite des spécimens
de bulletin afin de faciliter la démonstration d’une
simulation de vote par les différents candidats. La
réception des bulletins de vote est envisagée au 5
octobre 2007.
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Formation et déploiement des forces de Sécurité,
un élargissement de la phase ayant déjà permis aux
éléments de la police et de la gendarmerie de
couvrir efficacement le recensement entre le 16
juillet et le 19 août ;
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Décret portant ouverture et clôture de la
campagne électorale, annoncé pour le vendredi 28
septembre c’est-à-dire la veille du début de la
campagne ;
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Campagne électorale, qui s’étalera sur deux
semaines (du 29 septembre au 12 octobre) ;
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Repli des kits à l’entrepôt central ;
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Formation des démembrements de
la
CENI pour le scrutin,
avec la précision importante qu’il faudra appuyer en
ressources humaines adéquates les CELI qui comptent
actuellement neuf membres chacune. On justifie que
cet effectif ne pourra pas supporter les calculs au
soir du vote, surtout que les résultats doivent être
connus dans les 24 heures. Quatre jours avant le
scrutin, les membres des bureaux de vote (BV) sont
aussi formés au mode de calcul ;
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Déploiement du matériel électoral vers les CELI :
il doit être achevé 72 heures avant le scrutin pour
éviter des surprises et des suspicions enregistrées
au début des opérations de recensement. Et surtout
permettre aux BV d’ouvrir effectivement à 7h pour
fermer à 17h, avant les derniers rayons du soleil.
Car il n’est pas toujours aisé de bien voir avec les
lampions. On annonce que dans chaque circonscription
électorale, le lot des bulletins de vote doit être
majoré de 10% pour constituer un stock de secours ;
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Déploiement du matériel électoral dans les BV,
24 heures avant le scrutin pour rester dans le temps
du vote et faciliter l’exercice du droit citoyen aux
premiers venus du matin du jour du scrutin ;
-
Supervision et contrôle du scrutin par
la
CENI et les CELI.
En
rappel, la tenue d’une nuit électorale consistera en
la lecture et à l’affichage des résultats dans les
bureaux de vote, à la centralisation et à la
publication des résultats dans les Commissions
électorales locales indépendantes (CELI) et à la
centralisation des résultats à la CENI. Celle-ci
recueille les données des procès verbaux des CELI,
en vérifie l’exactitude, les valide et proclame les
résultats provisoires. Dans le temps requis, une
proclamation définitive par la Cour
constitutionnelle s’en suivra sur rapport détaillé
de la CENI sur le déroulement des opérations
électorales et l’état des résultats acquis. Une
copie de la fiche de centralisation des résultats
nationaux et du procès-verbal de la proclamation des
résultats provisoires est remise au délégué de
chaque liste de partis ou liste de candidats
indépendants. Le ramassage du matériel électoral
sanctionnera les débats, dès la fin du processus.
Late Pater
Fichier électoral national :
Déjà 6000 doublons décelés par le site central
L’information est donnée par une source de la
Commission électorale nationale indépendante (CENI)
qui croit savoir que, dans le temps du délai expiré
le 30 août 2007, plusieurs personnes se sont
librement signalées pour ne se faire retenir qu’une
seule inscription sur la liste électorale nationale.
Une liste des doublons intentionnels est
actuellement en constitution pour sa publication
dans les prochains jours.
Pour sa part, M. Essem Améléwonou renchérit que les
retardataires sont considérés comme des fautifs
intentionnels. «Nous allons dresser la liste de
tous ces gens et l’article 144 sera appliqué dans
toute sa rigueur, il n’y aura pas de demi-mesure, il
n’y aura même pas d’intervention. Si au départ, on
l’a fait de manière intentionnelle, du moment où on
a fait le communiqué, ils doivent savoir qu’il faut
arrêter de s’amuser avec la loi», commente le
rapporteur de la sous-commission Sécurité à la CENI.
«Ceux qui de manière matérielle ont été inscrits
plusieurs fois sur la liste, on va le corriger et
c’est l’article 77 du code», poursuit-il pour
atténuer la sévérité de la loi. Aux termes de cette
dernière disposition, lorsqu’il est constaté qu’un
électeur est inscrit sur plusieurs listes, seule la
dernière inscription est prise en compte. Il est
procédé d’office à sa radiation sur les autres
listes. Et lorsqu’un même électeur est inscrit
plusieurs fois sur la même liste, il ne doit y
subsister qu’une seule inscription.
Dans la foulée, ceux qui ont été pris en flagrant
délit de double inscription croupissent toujours en
prison et attendent de passer devant le juge.
Pendant que d’autres viennent de satisfaire à cette
obligation de la procédure judiciaire. A la CENI, il
se dit que le juge n’aura qu’à appliquer stricto
sensu le verdict de l’article 144 de la loi
électorale puisque l’élément intentionnel ne souffre
pas d’ambiguïté : les peines cumulatives d’un mois à
un an d’emprisonnement et d’une amende de cinquante
mille à cent mille francs CFA.
Onze jours de recours à trois niveaux (CELI, CENI et
Tribunal) seront ouverts après l’affichage des
listes conformément à l’article 70 du code dans
l’optique de la publication de la liste définitive
de l’électorat, avant la date du scrutin. «Les
citoyens omis sur la liste électorale par suite
d’une erreur purement matérielle peuvent, jusqu’au
jour du scrutin, exercer un recours devant le
président de
la
CELI. Le président de la CELI après vérification,
peut autoriser, par écrit, l’inscription de
l’électeur par le président du bureau de vote.
Mention en est faite au procès-verbal»,
précise le texte.
Candidatures aux législatives : Les partis
politiques courent le risque d’un dépôt «in
extremis»
Un détour au siège de la CENI permet de constater
que jusqu’à la mi-journée d’hier, veille du délai de
dépôt des candidatures, seule l’Union des forces de
changement (UFC) aurait déposé une partie de ses
dossiers, soit 16 circonscriptions sur 32. Ce qui
fait dire que les partis politiques et les
indépendants attendent s’exécuter le dernier jour,
c’est-à-dire ce vendredi au plus tard à minuit. Et
déjà, on craint l’effet des désagréments et des
éventuels manquements que la CENI pourrait relever.
Car, en ce temps, ce sera une course contre la
montre de vouloir redresser l’erreur qu’on peut
facilement corriger si l’on est avisé plus tôt.
Alors qu’un dépôt par vague reste possible.
Concrètement, le risque de se sentir surpris n’est
point négligeable. Même si, depuis ce matin, les
membres de la CENI sont en renfort de la cellule
d’enregistrement des dossiers pour une «opération
de nuit».
En
réalité, les dossiers de candidatures sont
premièrement étudiés par l’institution chargée de
l’organisation et de la supervision du scrutin qui
vérifie l’exactitude des pièces à fournir et les
transmet au ministère de l’administration
territoriale pour une enquête de moralité. Le tout
est renvoyé à la CENI qui finalise son travail par
une publication de la liste provisoire des
candidats, ouvrant ainsi la voie aux éventuels
recours en contestation et, finalement, à la
publication de la liste définitive des candidats 18
jours avant le scrutin.
Chaque dossier doit comporter la déclaration de
candidature de chaque candidat inscrit sur la liste
(c’est-à-dire une copie légalisée du certificat de
nationalité togolaise, un extrait d’acte de
naissance ou de jugement supplétif en tenant lieu,
un extrait du bulletin n° 3 du casier judiciaire
datant de moins de trois mois, une déclaration
écrite par laquelle l’intéressé certifie qu’il pose
sa candidature et qu’il ne se trouve dans aucun des
cas d’inéligibilité prévus par la loi ; le tout dans
une chemise portant le nom du parti
politique, du regroupement de partis
politiques ou la mention «indépendants», la
circonscription électorale, le nom du candidat, le
numéro d’ordre de présentation sur la liste de
candidature), les renseignements nécessaires à
l’impression du bulletin unique de vote
(notamment le nom et le sigle du parti politique ou
du regroupement de partis politiques auquel
appartient la liste de candidats), le logo du
parti politique, du regroupement de partis
politiques ou de la liste de candidats indépendants,
sur support papier et CD ROM et l’indication de
la circonscription électorale.
Vivement que ce qui doit être évité ne vienne pas
alourdir inutilement une atmosphère propice à la
bonne tenue de la campagne.
Jean Afolabi
Election
législative du 14 octobre : Edem Kodjo confiant
pour un scrutin propre
En
prélude au scrutin législatif du 14 octobre
prochain, les langues se délient. Chaque parti
politique affûte ses armes pour convaincre son
électorat. Contrairement aux habitudes de la maison,
le ton est plutôt sympa.
Pour la première fois, tous les acteurs de la vie
politique de notre pays ont jugé satisfaisant le
recensement électoral en vue des prochaines
législatives anticipées. Le Président national de la
Convergence Patriotique Panafricain (CPP), Edem
Kodjo a affirmé sans détours que rien ne peut plus
compromettre un scrutin législatif propre, équitable
et acceptable par tous. Faut-il le rappeler, tous
les dérapages électoraux dans notre pays proviennent
le plus souvent de la contestation du fichier
électoral. C’est donc avec beaucoup de
satisfaction, et après moult tentatives, que ce
plus grand obstacle a été levé. Et c’est à l’honneur
de toute la Nation, s’est exclamé l’ancien
Secrétaire Général de l’OUA qui croit en toutes les
chances du Togo d’émerger après ces élections. « C’est
pourquoi on ne peut pas permettre à qui que
ce soit de lui ôter cette nouvelle chance », a
martelé Edem Kodjo. Il va s’en dire que ce scrutin
est trop crucial pour que la CPP ne déploie toute
son énergie, sa compétence, son savoir-faire et son
concours citoyen pour sa réussite. Certes, le parti
n’a d’autre langage à donner aux togolais que celui
de la Paix, du Pardon, de l’Union des cœurs qu’il a
toujours prôné. En son temps, l’auteur de « Et
demain l’Afrique » n’a pas été compris par ses
compatriotes, surtout ses amis de l’opposition
radicale qui l’ont traité de tous les noms. Il lui a
fallu beaucoup de courage, en dépit des critiques
acerbes, pour qu’il accepte accompagner le
gouvernement togolais à Bruxelles le 14 avril 2004
pour signer les fameux 22 engagements devant l’Union
européenne. Aujourd’hui, le constat est clair et
indéniable, lesdits engagements ont contribué
énormément à l’avancée démocratique sur notre petit
lopin de terre. L’ancien Premier Ministre le
reconnaît et pense d’ailleurs qu’il a le front haut
parce qu’il avait raison de croire aux effets
positifs de cet acte.
Le
président national de la CPP pense que le paysage
politique national va beaucoup bouger aux lendemains
du scrutin. « Le jeu politique va s’enrichir avec
des débats houleux dans les états-majors pour des
alliances en vue de constituer une majorité
parlementaire », estime-t-il. Pour lui, la Cpp,
disposant d’un programme consistant, équilibré et
adapté aux réalités togolaises, n’écarte pas
l’éventualité de composer avec d’autres formations
politiques réellement soucieuses de l’avenir radieux
de nos populations. Un avenir basé sur la
compréhension du grand pardon, du concept
démocratique et des droits fondamentaux de l’Homme.
Abordant justement les questions des droits
humains, le patron de la bonne gouvernance place au
premier plan le droit à la survie qui permet à
chaque individu de se développer physiquement,
psychologiquement, mentalement, voire
spirituellement. Ce n’est pas un verbiage de
politicien, mais plus tôt un programme ambitieux
pour les togolais, a-t-il confié. Autant de raisons
qui vont certainement pousser les populations à
faire confiance aux candidats de la Cpp dans les 27
circonscriptions électorales où ils sont
positionnés.
En
tout état de cause, Edouard Edem Kodjo rêve d’un
Togo prospère où tous ses fils pourront s’asseoir
côte à côte pour débattre des problèmes touchant à
leur société commune. Comme, il se plaît à le dire
en toute responsabilité, l’appartenance politique ou
ethnique n’intéressera dorénavant plus quiconque est
épris de paix et conscient du développement de son
pays. Vivement que cette voix réconciliatrice touche
profondément les cœurs afin que le scrutin se
déroule dans de bonnes conditions.
Late Pater |