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Elections législatives au Togo : Un scrutin
révolutionnaire dans son cheminement |
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«S’il
doit y avoir des fraudes, ce ne peut être que par une
complicité de toute la classe politique sur le dos des
populations qui aspirent à des élections sans violence».
Ce constat moins électoraliste d’un membre de la
Commission électorale nationale indépendante (CENI)
témoigne des mesures prises pour décourager les vieilles
habitudes d’une élection toujours biaisée et façonnée. Le
vote –acte personnel et secret– est précédé et suivi de
plusieurs activités importantes qu’il convient de
connaître : le recensement électoral ou la révision des
listes électorales, la campagne électorale, le
dépouillement du scrutin, la proclamation des résultats
aux différents échelons d’organisation du scrutin, les
recours et l’après scrutin. |
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Le
déroulement du vote
Le
jour du vote, l’électeur, muni de sa carte
d’électeur, se rend au bureau de vote où il opère en
toute conscience son choix citoyen parmi les listes
des candidats de sa préfecture, circonscription
électorale. Avec, cette fois-ci, la présence
discrète des forces de sécurité (FOSEL 2007) qui
auront su bien jouer leur rôle au cours des
opérations de recensement. «Vous aurez vu que
cette année, ils sont à l’écart des bureaux de
recensement. C’est la consigne que nous leur avons
donnée. Ils n’interviendront que sur appel du
président du centre qui aura constaté qu’un électeur
sème du trouble. Il en sera de même lors du vote»,
nous faisait remarquer dans un précédent entretien
Essem Améléwonou, rapporteur de la sous-commission
Sécurité à la CENI.
L’une des conditions majeures des élections
reste le secret du vote. Son respect impose que les
membres du bureau de vote en tiennent compte dans la
disposition de l’isoloir. L’électeur, assuré des
dispositions prises, entre librement dans le bureau
de vote, remet sa carte d’électeur pour faire
constater son identité et son inscription sur la
liste électorale, prend lui-même le bulletin unique,
se rend dans l’isoloir, marque son choix par une
croix ou l’apposition de son empreinte digitale,
plie le bulletin, sort de l’isoloir, fait constater
par le président du bureau de vote (qui ne touche
pas le pli) qu’il n’est porteur que d’un seul
bulletin de vote, introduit lui-même le bulletin
dans l’urne, plonge son index dans le flacon d’encre
indélébile, émarge la liste en signant ou en
apposant son emprunte digitale face à son nom et
sort du bureau de vote après avoir retiré sa carte
d’électeur.
Pour assurer l’ordre et la discipline dans sa
«case», le président du bureau de vote dispose
des pouvoirs de police et peut en expulser à ce
titre toute personne qui perturbe le déroulement
normal des opérations de vote. A cet effet, il peut
requérir les forces de l’ordre. Nul ne peut pénétrer
dans le bureau de vote, porteur d’une arme apparente
ou cachée, à l’exception des membres de la force
publique légalement requis (Article 111 du Code
électoral). De même, les électeurs ne doivent pas
porter d’appareil photographique, de caméra ou
d’appareil d’enregistrement audio ni utiliser le
téléphone portable à l’intérieur du bureau de vote.
Le
contrôle des opérations électorales
Chaque parti politique ou regroupement de
partis politiques présentant des candidats et chaque
liste de candidats indépendants a le droit, par un
délégué, de contrôler l’ensemble des opérations
électorales depuis l’ouverture des bureaux de vote
jusqu’à la publication et à l’affichage des
résultats dans ces bureaux. Un délégué peut avoir
compétence sur un ou plusieurs bureaux de vote
(Article 101 du code électoral).
De plus, l’Accord Politique Global a prévu
l’implication des observateurs nationaux et
internationaux à tous les stades du processus
électoral, afin d’attester de la régularité du
scrutin, ainsi que des conditions de transparence et
de sécurité.
Le
dépouillement dans les bureaux de vote
Le dépouillement commence immédiatement
après la clôture du scrutin dans le bureau de vote
devant les observateurs, les délégués des partis
politiques et de listes de candidats indépendants.
Public, il est conduit sans interruption jusqu’à son
achèvement complet par les membres du bureau de
vote, portes et fenêtres ouvertes (art. 119). Pour
autant, il urge de régler le problème d’un
dépouillement sans lumière. Par le passé, il a fallu
emporter les urnes vers… pour «sécuriser» la
suite. Une porte ouverte à la crise de confiance. A
la CENI, on croit déjà que la mauvaise foi des
membres des bureaux de vote ne sèvrera plus les
groupes électrogènes du précieux or noir.
Après élimination des bulletins nuls, les
résultats de chaque liste de candidats sont lus dans
le bureau de vote et affichés. Les procès verbaux
sont signés par les membres du bureau de vote et
obligatoirement contresignés par les délégués des
partis politiques ou des listes de candidats
indépendants. Ils reçoivent copie des fiches de
résultats. La fiche des résultats, le procès-verbal
et tous les documents électoraux sont transmis à la
Commission Electorale Locale Indépendante (CELI).
La
centralisation des résultats par la CELI
Au cours de la nuit électorale, les
Commissions Electorales Locales Indépendantes (CELI)
centralisent les données des procès verbaux de
dépouillement des bureaux de vote de leurs
préfectures, les vérifient, les traitent et publient
les résultats bruts. Les délégués de partis
politiques et de liste de candidats indépendants et
les membres de CELI reçoivent chacun une copie des
résultats. A l’issue de la centralisation, la CELI
procède immédiatement à l’attribution des sièges
conformément à la procédure du scrutin de liste
bloquée, à la représentation proportionnelle (art.
191 du code électoral).
La répartition des sièges à la CELI est
sanctionnée par un procès-verbal signé des membres
de la CELI et des délégués des partis ou candidats.
Le procès-verbal et la fiche de
centralisation des votes ainsi que les différents
procès-verbaux et autres documents des bureaux de
vote sont transmis à la CENI, «d’abord par fax et
ensuite en personne par le bureau de
la
CELI»,
précise-t-on auprès de l’institution en charge de
l’organisation et de la supervision du scrutin.
Avant la nuit électorale, les différents
états-majors de la compétition ont déjà leurs
résultats dans la préfecture par l’addition des
chiffres ramenés par les délégués, en comparaison du
nombre de sièges à pourvoir et des suffrages
exprimés.
La
centralisation des résultats nationaux par la CENI
La CENI centralise les données des procès verbaux
des CELI, en vérifie l’exactitude, les valide et
proclame les résultats provisoires.
Elle adresse ensuite au président de la
Cour Constitutionnelle, dans un délai de huit jours,
un rapport détaillé sur le déroulement des
opérations électorales et l’état des résultats
acquis.
Une copie de la fiche de centralisation des
résultats nationaux et du procès-verbal de la
proclamation des résultats provisoires est remise au
délégué de chaque liste de partis ou liste de
candidats indépendants.
C’est la rupture avec un passé où les
résultats tombent sur le fax de la grande salle de
la CENI qui attribue à son tour les 81 sièges de
l’Assemblée. Après que des présidents de CELI
abusent de la situation pour balancer des résultats
à leur aise depuis leur bureau de magistrat. Sans
contrôle des autres membres. Ici, il faudra exiger
des lignes sécurisées auprès de Togo-Telecom ;
l’Internet pouvant facilement suppléer l’appareil
fax pour l’envoi des données.
Les recours
Toute liste de candidats peut contester la
régularité des opérations électorales sous forme
d’une plainte adressée à la Cour Constitutionnelle
dans un délai de soixante douze heures pour les
élections législatives à compter de la publication
des résultats provisoires. La plainte doit contenir
les griefs du plaignant (article 163, CE).
La
Cour Constitutionnelle, qui ne peut manipuler les
chiffres selon la révolution législative ou
réglementaire instituée, proclame solennellement
l’ensemble des résultats définitifs après le
règlement des cas de contentieux pour lesquels elle
a été saisie. Une copie des résultats définitifs est
remise au délégué de chaque liste de partis et liste
de candidats indépendants. «En clair,
la
Cour ne fraudera que les quelques recours transmis»,
ironise un analyste politique qui prophétise un
«recours zéro» si les candidats pratiquent un
jeu sérieux.
Sylvestre D. |
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Energie :
Pause du délestage au Togo |
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Un mois déjà que la lumière est revenue en continu
dans les foyers. Selon la Compagnie énergie
électrique du Togo (CEET), ce retour est dû à la
bonne pluviométrie constatée ces dernières semaines
dans la sous région. Ce qui s’est traduit par la
bonne productivité des barrages qui éclairent nos
pays et soulagent un peu la Communauté électrique du
Bénin (CEB). |
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Cette semaine, le Togo et le Bénin ont une
disponibilité quotidienne de 209 MW. Ce qui a permis
à notre pays de disposer exceptionnellement de 83 MW
en moyenne par jour et le Bénin, 93 MW. Les usines
s’en sortent elles aussi gagnantes. C’est le cas de
WACEM qui est gratifiée de 16 MW, de l’IFG, 6 MW et
la SCB (Bénin), 10 MW tous les jours. Pour avoir
cette aubaine, le barrage de Nangbéto, au mieux de
sa forme, a produit 45MW, celui d’Akosombo (VRA) a
apporté 95 MW et le Nigeria (TCN), 80MW en moyenne
par jour, couvrant ainsi les besoins des deux pays.
Dans cette ambiance éclairée, on aurait cru à la fin
du délestage. Ce que la CEET et les autorités
togolaises ont du mal à annoncer.
Juste une pause
En
réalité, il s’agit juste d’une pause. Selon les
observateurs et experts énergétiques, cette embellie
ne durera que le temps des crues des barrages dont
sont tributaires nos pays. Ainsi, au plus tard en
novembre prochain, des coupures intempestives
pourront être encore de retour puisque ces barrages
commenceront à se dessécher. D’ici là, il faudrait
donc au gouvernement de trouver une solution de
rechange rapide mais durable. On lorgne la mise en
marche du projet gazoduc annoncée pour janvier
prochain, dans le meilleur des cas. Mais la question
est de savoir si les installations du Togo seront
prêtes à cette date pour bénéficier de cette
production qui devra renvoyer le délestage aux plus
profonds des oubliettes.
K.
Tchamdja |
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Plus d’inquiétude pour la région maritime : La
grippe aviaire circonscrite |
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La
filière avicole mondiale est secouée depuis près
d’un an par une fièvre hautement dangereuse qui
réduit considérablement la consommation de
volailles. Apparue chez nous depuis le mois de juin
et ayant atteint spécifiquement la région maritime,
elle a été à la base de l’abattage systématique de
plusieurs milliers de volailles, occasionnant ainsi
l’interdiction du commerce dans la capitale Lomé et
ses environs. Toutes mesures gardées, le ministère
de l’agriculture rouvre les portes après la
quarantaine observée. |
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Par un communiqué rendu public le 17 août dernier,
le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la
Pêche, a levé définitivement l’interdiction sur la
circulation de volailles et la fermeture des marchés
de volailles : « …le ministère de l’Agriculture,
de l’Elevage et de
la
Pêche décide la suspension immédiate des mesures
portant interdiction de la circulation de volailles
et la fermeture des marchés de volailles de la
région maritime à compter de ce jour»
a indiqué le communiqué du Ministre Yves NAGOU.
Cette nouvelle mesure fait suite à trois semaines de
surveillance accrue au cours de laquelle aucun autre
foyer n’a été découvert. « Depuis bientôt plus de
trois semaines, aucune trace du virus H5NI n’a été
signalée dans le pays «, souligne le communiqué.
Aussi, les principales raisons ayant
conduit à la première mesure, taxée de drastique par
certains commerçants de volailles, ont été, d’une
manière ou d’une autre élucidée par le même
communiqué. « Au cours des mois de juin et
juillet 2007, le Togo a connu des foyers d’épizootie
de l’Influenza Aviaire Hautement Pathogène encore
appelé grippe aviaire, dans les préfectures des
Lacs, Golfe et Zio en région maritime.» C’est ainsi
que le comité interministériel de prévention et
de lutte contre la grippe aviaire décide de la mise
en quarantaine de l’ensemble de la région maritime.
Elle a donc permis de circonscrire la maladie,
d’abattre toutes les volailles des foyers découverts
et d’éloigner ce mal aviaire de nos environs.
Cependant, le ministre Yves Nagou
recommande la prudence à tous. Car, pour éviter
toute propagation de l’épizootie, le respect des
normes sanitaires et sécuritaires s’impose à tous. «Le
Ministre compte sur la population pour l’observation
de l’état de vigilance sur toute l’étendue du
territoire nationale et surtout au niveau des
frontières», conclut le communiqué.
Late Pater |
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Législatives 2007 : La société civile candidate aux
élections |
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Jugeant les partis politiques incapables de résoudre
la crise, des leaders d’opinion se portent candidats
aux législatives sous l’étiquette d’un réseau des
citoyens indépendants pour compliquer ou faciliter
un peu plus le jeu politique et mettre la pression
sur les hommes politiques. |
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Le
théâtre politique vient de s’enrichir de l’arrivée
impromptue de nouveaux acteurs venant de la société
civile. Avocats, enseignants, hommes d’affaires pour
la plupart, se sont constitués en un Réseau des
citoyens indépendants pour la transparence (RECIT),
lequel réseau présente des candidats dans toutes les
circonscriptions aux prochaines législatives. Pour
Me Martial Akakpo, le porte-parole du groupe, lors
du lancement le mercredi 22 août dernier, les
objectifs sont clairs: «obliger les acteurs
politiques à assurer et à sauvegarder des conditions
de vie acceptable à nos enfants et à nos petits
enfants, parce que demain se prépare et se construit
aujourd’hui» ; «pousser l’Assemblée nationale
et le gouvernement à poser les véritables bases du
développement».
A
en croire leur président, Me Zeus Atta Messan Ajavon,
leur décision de devenir partie prenante du jeu
politique s’inscrit dans une longue démarche de
simplification des enjeux politiques, qui fait
abstraction des intérêts partisans au profit de
l’intérêt général. Selon lui, l’histoire du
processus démocratique depuis 1990 montre que la
résolution de la crise est devenue complexe et
compliquée dès l’entrée sur scène des partis
politiques en 1991, qui ont pris sur eux de conduire
les aspirations populaires à plus de démocratie et
de liberté mais les ont dévoyées par la suite. Cela
s’explique par la réduction de la crise en une
sourde lutte pour le pouvoir opposant le
Rassemblement du peuple togolais (RPT) et les partis
politiques de l’opposition. Cela se traduit par la
signature de nombreux accords stériles entre
l’opposition et la mouvance RPT, qui, au cours des
tractations politiques, négocient plutôt l’intérêt
général vu à travers le prisme partisan. Un exemple
de ce type de tractation biaisé, est, selon Me
Ajavon, l’Accord politique global.
La
grande question qui se pose est de savoir si le
RECIT peut réussir là ou les politiques ont échoué.
Le président du RECIT part d’une réponse sèche : de
1984 jusqu’en 1991, les acquis démocratiques dont
jouit le Togo sont justement le fait de la société
civile. En témoignent les acquis enregistrés sous
l’impulsion de la Commission nationale des droits de
l’homme (CNDH) et les coups de boutoir des
associations de la société civile regroupées dans le
Front des associations pour le renouveau (FAR), qui
avait sapé profondément le régime monolithique du
général entre 1990 et 1991, mais a paradoxalement
mis le pays à genou en lançant le mot d’ordre de
grève générale illimitée en octobre 1992, en
s’alliant avec les partis politiques au sein du
Collectif de l’opposition démocratique (COD2). En
sus de cela, l’expérience montre que toute réforme
au sein des partis politiques semble impossible, les
réformateurs se faisant taper sur les doigts. Il y a
les cas de Dahuku Péré et Agbéyomé Kodjo au RPT ; de
Huénumadji Afan et Togoata Apedo-Amah au CAR ; de
Zeus Ajavon et Kafui Kpegba à l’UTD.
Société civile ou société politique déguisée
De
façon synoptique, le RECIT est effectivement
constitué de personnalités et leaders d’opinion
venus de la société civile, quoique dans le cadre du
Togo, le mot est galvaudé et reste suspect. Zeus
Ajavon est président du CTSD (Comité togolais pour
la survie de la démocratie) et du CACIT (Collectif
des associations contre l’impunité au Togo), tandis
que Me Martial Akakpo dirige l’Observatoire togolais
de la bonne gouvernance (OTBG). A priori, les
membres ne semblent pas venus faire carrière dans la
politique, ayant pour la plupart réussi dans leur
carrière. Mais à l’analyse, le réseau est constitué
de transfuges de partis politiques, notamment de la
CPP et du PDR dans lesquels militaient Zeus Ajavon
(Vice-président de l’UTD et de la CPP), Mme Kafui
Kpegba (députée en 1994-1999) au titre de l’UTD),
l’anesthésiste Atakora (UTD), et Me Martial Akakpo (PDR).
Décider de se présenter aux élections sans couleurs
partisanes mais au nom d’associations qui
travaillent sur des sujets aussi sensibles que
l’impunité, la transparence et la bonne gouvernance,
n’est-ce pas utiliser la société civile à des fins
politiques ?
Le RPT a toujours suspecté la société civile
togolaise d’être l’appendice des partis politiques
de l’opposition ; ce que confirmait le mercredi
dernier Zeus Ajavon en affirmant qu’il avait quitté
le CASCOST parce que ce dernier était un nid de
partis politiques. La preuve est faite tout
récemment pendant l’APG quand la société civile fut
invitée aux négociations : par un tour de
passe-passe politique, l’opposition et le RPT se
sont entendus pour coopter le REFAMP et le GF2D. A
l’analyse, ces associations de femmes ne sont que
les satellites des partis politiques, le REFAMP se
révélant proche du RPT tandis que le GF2D est réputé
le fer de lance féminin de la CDPA.
A voir tout ceci, nul doute que le RECIT récite la
vieille leçon déjà connue d’un pied dedans, un pied
dehors. Néanmoins, l’intrusion de la société civile
a au moins le mérite de compliquer le jeu des partis
politiques, de brouiller les calculs politiciens,
d’enrichir le débat et, pourquoi pas, permettre de
modifier positivement la nomenclature d’une
représentation nationale tant décriée pour son
niveau intellectuel quelque peu limité.
Late Pater |
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