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Bientôt,
les populations d’Agoè-Assiyéyé pourront souffler.
La question de l’eau qui les a de tout temps
intrigués va être réglée par l’association Jeunesse
En Mouvement (JEM) qui a financé la construction
d’un forage dans la zone. Ne tenant pas à exécuter
eux-mêmes le projet de construction, pour s’être
déjà engagés sur trois chantiers, les responsables
du Mouvement ont remis l’enveloppe financière au
Responsable de la JEM, Section Agoè le samedi
dernier au cours d’une cérémonie qui a eu pour cadre
le terrain de football du CEG Agoè Centre. C’était,
bien sûr, en présence du président national de
l’association, Mey Gnassingbé et des autorités
locales.
«De tout temps nous avons souffert du manque d’eau
dans le milieu. Des élèves, les apprentis font de
longues distances tous les jours avant de se
ravitailler en eau. Et cela, parfois, avec des
conséquences incalculables sur leurs rendements,
surtout pour les élèves»,
a déclaré Poumouna SOLO, Responsable de la section
locale de la JEM. M. Solo a par ailleurs rassuré
les représentants de la JEM, de l’utilisation
effective qui sera faite de la somme reçue des mains
du porte-parole du Mouvement, Saïd Mèmène.
Avant la remise de l’enveloppe, le président
national de la JEM, Mey Gnassingbé, a tenu à
préciser les raisons pour lesquelles son mouvement
s’implique dans la réalisation de ce forage. «La
JEM a jugé impérieux de donner un coup de pouce à
cette illustre population pour se procurer de l’eau
potable. Pour nous, l’eau étant une denrée
indispensable dans la vie de chaque individu, il
n’est pas convenable qu’une frange de la population
n’arrive pas à s’en procurer pour ses besoins. C’est
pourquoi nous avons vite fait de répondre à cet
appel», a expliqué le président national.
« Ce jour du samedi 24 juin, est une grande journée
pour l’association Jeunesse En Mouvement que j’ai
l’insigne honneur de présider. Car, de toutes les
activités que nous menons, celle-ci nous semble la
plus importante, la plus concrète. Le fait est que
nous allons ensemble contribuer à l’amélioration des
conditions de vie de la majorité des population de
cette localité»,
a solennellement déclaré Mey Gnassingbé toujours
pour signifier aux bénéficiaires l’importance que
son association porte à cette œuvre humanitaire dont
les retombées jailliront à coup sûr sur les «générations
futures.»
Dans quelques mois, le forage poussera au milieu
d’une localité qui en a vraiment besoin. Les
populations espèrent que la JEM oeuvrera toujours à
leur côté pour leur épanouissement à travers
d’autres œuvres comme la construction d’un centre de
loisirs. Ce que le porte-parole de l’association n’a
pas exclu.
Gilles Vevey
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