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Togo
Presse |
22 Déc 2006 2006 |
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Noël, fête de la nativité : Les Loméens s’y préparent
vaille que vaille |
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Lundi,
25 décembre, la communauté chrétienne du monde entier,
célèbre la Noël ou fête de la nativité. A trois jours de
cet événement, l’ambiance au grand marché d’Adawlato est
particulièrement pleine d’entrain. Cette ambiance est
entretenue au centre ville par la grande quinzaine
commerciale en face de l’ex-Goyi Score. Au marché des
bétails à Gbossimé et dans les banques de la place,
l’ambiance, sans être celle des grands jours, fait
nourrir de l’espoir.
Toutefois, la décoration des hôtels, des lieux publics,
des bars et places de fêtes annonce la couleur.
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La fièvre de la fête se fait déjà sentir à
quelques jours de Noël. Les marchés, supermarchés,
magasins et surtout le grand marché d’Adawlato,
connaissent une grande affluence depuis quelque temps.
Particulièrement le grand marché d’Adawlato grouille
de monde. La circulation y est inhabituelle, difficile.
Les revendeurs y déambulent avec des articles
saisonniers, interceptant tout passant à s’en acheter.
Les produits circonstanciels sont des jouets, des
luminaires, des habits, des aliments, etc. Bref, tout ce
qu’il faut pour rendre la fête belle.
Cette affluence n’est pas synonyme de bonnes
affaires. Les marchands s’accordent sur la morosité des
ventes et des achats. « Cette année, c’est difficile.
Au cours des années précédentes et à pareil moment, les
clients nous envahissent. Pour l’heure, il est rare
d’accueillir un acheteur. Le marché bonde de monde, mais
ce public est constitué de revendeurs ambulants
circonstanciels, de badauds et surtout de voleurs »,
s’indigne une revendeuse de tissu.
*
L’ambiance à la foire et au marché des bétails
A la quinzaine commerciale de Lomé, en face
de l’Ex-Goyi Score, on ne se bouscule pas trop. Mais
l’ambiance est quand même remarquable, surtout dans les
soirées. Nombreux sont les visiteurs qui s’y rendent par
défoulement à croire les revendeurs.
De la même source, les rares acheteurs se
procurent des jouets, des tenues de fête pour enfants,
des pâtes alimentaires, des biscuits, etc. Quelques-uns
seulement arrivent à s’acheter des liqueurs, des
produits de luxe, tels que les appareils électrogènes,
les bijoux, etc.
Au marché des bétails de Gbossimé, montons,
chèvres, poules et pintades semblent attendre vraiment
des acquéreurs. Quelques rares clients s’y rendent.
« Nous ne comprenons rien cette années », déclare
Moussa, un revendeur de mouton qui se nourrit cependant
l’espoir de voir la clientèle grossir plus à l’approche
de la fête.
Cependant, les hôtels, les places de fêtes,
les grands carrefours et les lieux publics de la ville
de Lomé, sont décorés aux guirlandes et à Papa Noël. Ces
lieux scintillent déjà de feux multicolores, donnant un
aspect agréable à la ville.
Eglises, paroisses, temples et autres lieux
d’adoration arborent le même décor. Crèches de Noël,
dessins, palmes et autres fleurs sont dressés pour la
circonstance, comme pour préparer les fidèles à
accueillir de nouveau, l’enfant Jésus, né à Bethlehem,
il y a 2006 ans.
*
Dans les banques
Dans les différentes banques de la place,
une nouvelle situation se présente depuis mercredi
après-midi et jusqu’aujourd’hui. Alors que nous ne
sommes pas encore à la fin du mois, l’on constate une
affluence des fonctionnaires aux guichets de ces
institutions bancaires. Ils y sont, pour percevoir
l’arriéré du salaire du mois de novembre 1999, promis
par le gouvernement, afin de leur permettre de bien
fêter. A part les agents de certains ministères qui
attendent encore leur programmation, des visages sont,
pour la plupart, rayonnants de sourire, un espoir pour
une bonne fête dans les foyers.
Pour un autre lot de fonctionnaires non
concernés par l’arriéré, la fête ne peut être bonne que
si le salaire de décembre 2006 est versé avant la fête
de nouvel an. Mais déjà, ceux des sociétés privées et
paraétatiques retrouvés aux guichets ne s’inquiètent
guère car, étant en possession de leur salaire du mois
de décembre pour bien fêter.
Ce geste a été unanimement salué par les
fonctionnaires qui y trouvent une réelle volonté du chef
de l’Etat à améliorer leur situation.
« Le gouvernement a réalisé sa promesse
et nous le remercions et l’encourageons à continuer dans
cette voie, pour le bonheur du travailleur togolais »,
a confié une dame, sourire aux lèvres.
Espérons qu’avec la paye de l’arriéré de
novembre 1999 aux agents de l’Etat, appuyée par celle du
mois de décembre 2006 dans certaines sociétés de la
place, l’ambiance festive de fin d’année dans les foyers
et marchés soit effective.
Dans tous les cas, souhaitons que d’ici
dimanche, les parents fassent, et c’est bien leur
devoir, l’effort nécessaire pour rendre la fête belle à
leurs progénitures.
Vincent K. HOEDANOU & Prosper PITISSA |
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L’Assemblée
nationale autorise la ratification de la Convention de
l’UA et du Protocole de la CEDEAO relatif à l’énergie
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L’Assemblée
nationale a poursuivi, hier, à son siège au palais des
Congrès, sous la direction de son président, El Hadj
Abass Bonfoh, ses activités.
La
séance plénière, 9e du genre pour le compte
de la 2e session ordinaire de l’année, a été
consacrée à une discussion législative qui a abouti à
l’adoption de deux lois autorisant pour l’une, la
ratification de la Convention de la Commission Africaine
de l’Energie (AFREC) adoptée à Lusaka, en Zambie le 11
juillet 2001 et pour l’autre, le Protocole A/P4/1/03 de
la CEDEAO sur l’énergie signé à Abuja le 28 mai 2003.
Les
travaux de la plénière se sont déroulés en présence du
commissaire du gouvernement, le ministre d’Etat,
ministre des Mines et de l’Energie, le Pr. Léopold
Messan Gnininvi qui avait à ses côtés le ministre des
Relations avec les Institutions de la République, Me
Tchessa Abi. |
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Nul n’ignore que la hausse des prix du
pétrole et son impact sur les économies de nombreux pays
non producteurs de l’or noir, restent, sans aucun doute,
une question de profonde préoccupation.
C’est ainsi que conscients de l’importance
de l’énergie dans le développement économique et social
de leurs Etats respectifs et de son rôle majeur dans
l’intégration africaine et régionale, les chefs d’Etat
et de gouvernement de l’Union Africaine (UA) et de la
Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest
(CEDEAO) ont adopté respectivement une Convention et un
Protocole. Il s’agit notamment de la Convention de la
Commission Africaine de l’Energie (AFREC) adoptée à
Lusaka le
11
juillet 2001 et du Protocole A/P4/1/03 de la CEDEAO sur
l’énergie signé à Abuja le 28 mai 2003.
Selon les exposés des motifs du
gouvernement, les deux textes militent, entre autres, en
faveur de la promotion de l’intégration, de la
coopération internationale, du développement économique
et social rapide, de l’élimination de la pauvreté, de la
lutte contre la désertification et de l’amélioration des
conditions de vie des populations. Raison pour laquelle,
il a demandé à les ratifier.
L’autorisation de ratification est
intervenue au terme d’une discussion législative au
cours de laquelle, les députés ont auditionné et débattu
les rapports au fond de la Commission des relations
extérieures et de la coopération saisie à cet effet.
C’est à l’unanimité des présents que les
élus du peuple ont autorisé l’exécutif à ratifier
lesdits convention et protocole susmentionnés.
Lors du débat général, le commissaire du
gouvernement, le Pr. Léopold Messan Gnininvi a éclairé
les députés, entre autres, sur le délestage et les
problèmes de trésorerie de la Communauté Electrique du
Bénin (CEB). Selon lui, le phénomène de délestage est dû
au déficit pluviométrique et aux difficultés de
trésorerie de la CEB qui accuse un manque à gagner de
près de 15 milliards occasionné par les dettes de la
Compagnie Energie Electrique du Togo (CEET) et de la
Compagnie Béninoise d’Electricité (CBE) s’élevant
respectivement à environ 1,8 et 11 milliards.
L’AFREC est composée des Etats membres de l’UA
et a pour missions essentielles :
- d’élaborer des politiques, des stratégies
et des plans de développement de l’énergie sur la base
des priorités de développement sous-régional, régional
et continental et de recommander leur mise en œuvre.
- de concevoir, créer et actualiser une base
de données continentales dans le domaine de l’énergie et
favoriser la diffusion rapide des informations et
l’échange d’informations entre les Etats membres et les
communautés économiques régionales.
Quant au Protocole de la CEDEAO, il
permettra d’encourager les efforts de coopération visant
à faciliter et à promouvoir les réformes orientées vers
le marché ainsi que la modernisation des secteurs de
l’énergie dans les pays de l’Afrique de l’Ouest,
d’autoriser la négociation d’accord d’association,
d’examiner et d’approuver ou d’adopter le texte de
ceux-ci, de mettre en place des organes de régulation de
systèmes énergétiques.
Pour le président de l’Assemblée nationale,
El Hadj Abass Bonfoh, les délestages qui sont devenus
monnaie courante dans la sous-région inquiètent et
démontrent à suffisance l’urgence et la pertinence du
sujet.
« Les deux lois illustrent la vision
prophétique de nos chefs d’Etat et de gouvernement qui
ont très vite senti la nécessité d’harmonier leurs
synergies en vue de résoudre les problèmes que pose le
développement énergétique au sein de l’Union Africaine »,
a-t-il estimé.
Selon lui toujours, elles se complètent et
permettent de « répondre aux besoins urgents de
l’Afrique tout en favorisant son intégration au plan
régional et continental ».
Le précédant, le ministre d’Etat, ministre
des Mines et de l’Energie, le Pr. Gnininvi a dit que
« la ratification du Protocole de la CEDEAO et
Convention de la Commission Africaine de l’Energie ouvre
largement l’adhésion du Togo à ces deux institutions ».
Il a également remercié et félicité, au nom
du gouvernement, la représentation nationale pour tout
ce qu’elle fait pour le bien du peuple.
Le ministre d’Etat Gnininvi a, en outre,
promis de tout mettre en œuvre en vue d’un meilleur
lendemain en matière d’énergie étant un homme avisé de
la situation énergétique déficitaire du Togo.
Dans ce sens, il a annoncé les promesses des
présidents Yayi Boni du Bénin et Laurent Gbagbo de la
Côte d’Ivoire, qui de régulariser la situation de son
pays auprès de la CEB, qui d’augmenter la quantité
d’énergie à livrer au Togo.
De même, le Pr. Gnininvi a donné la primeur
d’un communiqué conjoint de la CEB et de la CEET aux
députés. Selon ce dernier, des dispositions sont prises
pour assouplir les mesures de délestage les 23, 24, 25,
26, 30, 31 décembre 2006 puis les 1er et 2
janvier 2007 afin de permettre aux populations de passer
une bonne période de fêtes.
Rigobert BASSADOU |
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[
N°7433 du
20 Déc 2006] |
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Assemblée nationale : La loi portant organisation de
l’administration territoriale et celle relative au
statut des chefs traditionnels adoptés |
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L’Assemblée
nationale a tenu hier, à son siège au palais des
Congrès, sa 8e séance plénière de la 2e
session ordinaire de l’année 2006.
A
cette occasion, les députés ont adopté à l’unanimité
deux lois : la loi portant organisation de
l’administration territoriale au Togo et la loi portant
statut des chefs traditionnels au Togo.
La
plénière a été ouverte par le président de l’Assemblée
nationale, El Hadj Abass Bonfoh. Les ministres Tchessa
Abi des Relations avec les Institutions de la République
et Kwesi Séléagodji Ahoomey-Zunu de l’Administration
territoriale ont pris part aux travaux. |
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Très bientôt une nouvelle organisation
territoriale verra jour au Togo et les gardiens des us
coutumes auront un nouveau statut légal, législatif et
réglementaire. Ceci grâce au vote de deux lois
intervenu, hier, à l’hémicycle.
En effet, les députés ont voté, à
l’unanimité des présents, les lois portant organisation
de l’administration territoriale et statut des chefs
traditionnels au Togo. Les deux textes ont été adoptés,
tour à tour, après le débat qui a suivi les rapports au
fond de la Commission des lois constitutionnelles et de
la légalisation de l’administration générale saisie à
cet effet.
Selon les exposés des motifs du
gouvernement, la première loi « indique les
structures administratives qui constituent des échelons
de réalisation de l’action gouvernementale et fixe le
champ de compétence des administrations civiles de
l’Etat et les relations qui existent entre elles »
alors que la seconde a pour objet de « doter les
chefs traditionnels d’un statut et porte sur les
dispositions générales, les conditions requises pour
être désigné chef traditionnel, la procédure de
désignation, la régence, des attributions, les
obligations et droits des chefs traditionnels ».
La loi relative à l’organisation
territoriale compte 33 articles et traite de la région,
de la préfecture et de la sous-préfecture, du canton, du
village autonome, du village, du quartier et des
relations entre l’autorité centrale et l’administration
territoriale déconcentrée. Elle crée, entre autres, un
poste de gouverneur pour chaque région.
Il est entendu que la région et la
préfecture sont des subdivisions administratives alors
que le canton, le village autonome, le village et le
quartier sont des unités administratives.
En ce qui concerne la loi sur la chefferie
traditionnelle, il faut signaler qu’elle intervient dans
le cadre global de la mise en œuvre du programme de
consolidation de la décentralisation.
Le texte précise la mission des différentes
catégories de chefs traditionnels ainsi que leur rôle
qui est de recevoir et d’exécuter les instructions de
l’autorité administrative compétente dans les domaines
fixés par la loi.
L’incomptabilité de la qualité de chef
traditionnel avec tout mandant électif local et les
sanctions disciplinaires sont également prises en
compte. Ainsi, le décret N° 59-121 du 3 août 1959
portant statut de la chefferie traditionnelle et
modifiant l’arrêté N° 251- 49/APA du 2 décembre 1949
sera bientôt caduque.
A l’issue des différents votes, le
commissaire du gouvernement, le ministre Ahoomey-Zunu a
salué la volonté politique, la disponibilité et le
doigté de la représentation nationale.
Quant au 1er vice-président de
l’Assemblée nationale, M. Yambandjoi Kansongue, qui a
dirigé en partie les travaux, il a estimé que ces deux
importantes lois donneront « un coup d’accélérateur à
la politique de développement endogène ».
Tout en remerciant les uns et les autres
pour le travail abattu, il a invité les collectivités
locales à « une bonne application de ces dispositions
dans l’intérêt de tous ».
Selon lui, « le 1er souci du
chef de l’Etat et de son gouvernement est de consacrer
l’existence de structures déconcentrées qui auront pour
mission le développement des collectivités locales et
leur implication dans les prises de certaines décisions
les concernant ».
Avant de se séparer les élus du peuple ont
pris plusieurs rendez-vous aussi bien en commission que
pour des séances plénières.
Rigobert BASSADOU |
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Gestion des fréquences radioélectriques
transfrontalières : Huit pays de la sous-région
échangent leurs expériences |
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L’Hôtel
Ibis Lomé Centre abrite depuis lundi et ce pour 3 jours,
une réunion régionale de coordination des fréquences
radioélectriques.
Venus
de huit pays de la sous-région ouest – africaine, les
participants, pour la plupart, cadres et techniciens de
l’administration de réglementation des
télécommunications de leur pays, tenteront de trouver
des solutions aux problèmes inhérents à la gestion des
fréquences entre les Etats. |
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De même que les fréquences radioélectriques
ne connaissent pas de limites entre les pays, les
signaux émis par les télécommunications traversent
aisément les frontières. Pour qu’il n’y ait pas de
brouillages entre les signaux qui traversent les
frontières, de part et d’autre, il faut un mécanisme
pour coordonner le système, mieux rationaliser la
gestion de ces « ressources rares » que sont les
fréquences radioélectriques.
D’où la création d’un cadre de concertation
dont le processus a débuté en mai 2002 à Lomé avec la
réunion entre le Bénin, le Burkina Faso, le Ghana et le
Togo, suivie de celle d’Accra en avril 2004 élargie à la
Côte d’Ivoire puis de celle de Ouagadougou en janvier
2005.
Les présentes assises sont donc les 4e
du genre et tableront sur 3 points essentiels : Point et
coordination des fréquences de radiodiffusion analogique
utilisées aux frontières, évocation et résolution des
difficultés rencontrées dans l’utilisation des
fréquences GSM (Global System Mobil) aux frontières et
modalité de la prise en compte de la bande UHF dans la
coordination sous-régionale.
En ouvrant les travaux au nom du ministre
chargé des Télécommunications, le directeur de
l’Autorité de Réglementation des Secteurs des Postes et
Télécommunications (ARTP), M. Palouki Massina a insisté
sur l’objet de la réunion de Lomé.
« Elle va nous permettre non seulement de
faire le point de la dernière rencontre à Ouagadougou et
d’échanger nos points de vue sur les problèmes
récurrents de la coordination des fréquences
radioélectriques mais aussi de discuter des besoins non
satisfaits de nos pays lors de la CRR-06 ».
Outre les 5 pays qui étaient à Ouagadougou,
la réunion a été élargie à la Guinée Conakry, au Mali et
au Niger. Le Nigeria annoncé n’était pas présent à
l’ouverture.
La fréquence est une onde électromagnétique
qui a une valeur bien précise et qui est utilisée dans
plusieurs domaines, entre autres la navigation aérienne,
le GSM, l’Internet sans fil, l’astronomie, la
radiodiffusion, la télévision.
Rigobert BASSADOU |
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