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Le
texte à valider est un document provisoire de la note
politique élaboré par un consultant sur la base de
l’évaluation de la politique agricole passée. Ce
document identifie, dans son ensemble, des axes relatifs
aux contraintes, atouts, enjeux et défis du secteur
agricole. Il a, par rapport au principe de l’approche
participative, fait l’objet d’étude, au cours d’ateliers
dans les cinq régions économiques le mois dernier.
L’atelier qui prend fin aujourd’hui,
examinera les propositions contenues dans la note
provisoire pour l’actualiser et la rendre définitive.
Ces propositions ont trait aux potentialités et
contraintes des spéculations organisées en filières, à
la rentabilité des filières agricoles ainsi qu’aux
sources de croissance du secteur agricole et rural.
Les participants sont, à cet à effet,
appelés à dégager des consensus autour des réformes,
recommandations et conclusions préconisées dans le texte
initial.
Sorte de directive à la politique agricole,
ces recommandations et conclusions soulignent la
nécessité d’améliorer les conditions de vie des
habitants ruraux et des populations vulnérables.
Mais au-delà de cette ligne, les
séminaristes pourront formuler d’autres propositions qui
seront intégrées au document de base pour son
enrichissement.
L’objectif recherché est que la note de
politique agricole validée corrobore la vision politique
générale tendant à assurer la nourriture aux
populations, procurer de revenus aux ruraux, créer des
emplois et des devises pour le pays, préserver les
ressources naturelles ou aménager les sols, etc.
Près de 80 participants issus des secteurs
agricoles, des associations, des ONG, des partenaires
publics et privé prennent par à cette rencontre, ultime
phase pour l’adoption de la politique agricole dont les
bases ont été posées depuis quelques temps.
En ouvrant les travaux, le ministre de
l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, M. Yves
Madow Nagou a relevé l’importance de l’agriculture dans
l’économie nationale (40% du PIB). Il a fait remarquer
que la politique agricole d’un pays se doit d’être
évolutive et dynamique en tenant compte des facteurs
tels le temps, l’environnement sous-régional et
international, ainsi que les progrès du moment. Le
ministre a remercié, à cette occasion, les partenaires à
l’initiative de révision de la Déclaration de la
Politique de Développement Agricole (DPDA) et sollicité
leur appui pour la suite du processus.
Les travaux ont été ouverts en présence du
représentant de l’Organisation des Nations Unies pour
l’Agriculture et l’Alimentation (FAO), M. Abdessalamy
Ould Ahmed et du représentant de la plateforme HUB, M.
Marc Atouga.
Alexandre GOLI |