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[
N°7363 du
11 Sept 2006] |
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Rentrée scolaire 2006-2007 : Consolider le taux d’accès
et améliorer la qualité de l’éducation
La
rentrée scolaire 2006-2007 démarre, aujourd’hui, sur
toute l’étendue du territoire national. Au total,
environ 1.865.600 élèves, tous degrés confondus ont
repris le chemin de l’école. A cet effet, le ministre
des enseignements primaire et secondaire a adressé, hier
matin, à son cabinet, un message aux apprenants,
enseignants et parents d’élèves. |
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Dans son message de circonstance, le
ministre Komi Klassou s’est réjoui du bon
déroulement de l’année scolaire écoulée qui s’est
achevée avec satisfaction et a rappelé les résultats
enregistrés au cours de cette année. Les taux de
réussite aux différents examens scolaires sont
67,23% au CEPD, 57,31% au BEPC, 36,75% au BAC I et
39,13% au BAC II. Au niveau de l’Enseignement
Technique et de la Formation Professionnelle, les
évaluations dans le secondaire ont permis d’avoir
76,54% d’admis pour les CAP industriels, commerciaux
et BEP ; 57,26% de réussite au BTS, 31,44% au BAC I
et 56,15% au BAC II, toutes séries confondues.
Le ministre Klassou a alors invité les
parents d’élèves, instructeurs, encadreurs
pédagogiques, élèves et étudiants, à améliorer
davantage ces taux de réussite chaque année.
Parlant de la rentrée scolaire
2006-2007, le ministre Klassou a indiqué que, tout
comme l’année passée, la demande d’éducation très
forte, tant dans l’enseignement public, privé laïc
que privé confessionnel, est estimée à 1.865.600
élèves. Dans l’enseignement technique public, il est
attendu 10.502 élèves alors que dans le supérieur,
30.000 nouveaux étudiants sont attendus à
l’Université de Lomé et 6.000 à celle de Kara. Ceci,
en raison du taux élevé de croissance démographique,
des effets induits de la réforme de l’enseignement
de mai 1975 sur la scolarisation et aussi de la
concorde politique nationale rétablie, a expliqué M.
Klassou.
Renforcer les capacités d’accueil
Pour faire face à cette demande, précise
le ministre, le gouvernement, sous l’impulsion du
chef de l’Etat, poursuit son programme de
renforcement des capacités d’accueil du système
éducatif, d’amélioration de l’encadrement
pédagogique et du rapprochement de l’école des
apprenants. A cet effet, il a été décidé l’ouverture
cette rentrée scolaire de 17 nouveaux lycées et de
25 CEG. Des dispositions sont également prises pour
la construction de 400 nouvelles salles de classe et
la réhabilitation d’anciens bâtiments scolaires.
Avec l’appui des partenaires au
développement, 199 écoles d’initiatives locales sont
en construction, etc. Deux nouveaux lycées
techniques vont être crées également cette rentrée.
Le ministre a remercié les partenaires
en développement pour leur appui constat, salué les
promoteurs de l’enseignement privé laïc dont la
contribution permet de répondre à la forte demande
d’éducation et déploré la création anarchique
d’autres établissements scolaires privés qui ne
s’occupent pas de la qualité de leurs prestations.
S’agissant de l’amélioration de
l’encadrement pédagogique et du renforcement de la
qualité de l’enseignement, le ministre a précisé
qu’une augmentation de l’effectif des enseignants
est acquise avec le rappel à l’activité des
enseignants grévistes de 2000 et le concours
sectoriel de recrutement de 1300 nouveaux
enseignants du 28 septembre prochain. Au niveau de
l’enseignement technique, 250 nouveaux enseignants
seront recrutés en plus des 82 grévistes.
Au niveau de l’enseignement supérieur,
en vue de faciliter la rentrée universitaire aux
étudiants des deux universités, le gouvernement
envisage d’accroître les blocs pédagogiques et les
divers équipements susceptibles d’améliorer la vie
sur les campus en plus du relèvement de l’âge de
départ à la retraite des enseignants chercheurs.
Le ministre a aussi rassuré, qu’au cours
de cette année scolaire, son département s’emploiera
à préserver les acquis du système éducatif et
poursuivra la politique de consolidation des taux
d’accès à l’éducation et d’amélioration de la
qualité.
Il a réaffirmé la volonté du
gouvernement à promouvoir la scolarisation de la
jeune fille qui se traduit par la réduction de ses
frais d’écolage.
Le ministre Klassou a invité les chefs
d’établissements à prendre les dispositions pour
éviter l’extravagance de tout genre dans les écoles
et à faire respecter la discipline, condition sine
qua non de la réussite en milieu scolaire. Il a
invité les bénéficiaires du système éducatif à
changer de comportement afin que l’éducation paye le
moins lourd tribut à l’infection du VIH/SIDA.
Le ministre a enfin lancé un vibrant
appel aux enseignants et aux personnels
d’encadrement pédagogique afin qu’ils redoublent
d’efforts et qu’ils fassent preuve de civisme, d’un
comportement plus responsable dans la conduite de
leur mission.
Manati TCHANGAI |
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Pour permettre de communiquer à petit prix :
Togo-Télécom réduit le coût de l’impulsion à 30 F
CFA HT |
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Togo – Télécom (Société des
Télécommunications du Togo) a organisé, vendredi à
l’Hôtel 2 Février à Lomé, une conférence de presse
relative à la révision à la baisse de ses nouveaux
tarifs de communication téléphonique depuis le 1er
septembre. Cette rencontre, initiée à l’intention
des journalistes des médias nationaux, a été animée
par le directeur commercial et marketing de
l’institution, M. Balakiyéme Télou.
« Communiquez à petit prix : 30 F CFA
HT (Hors Taxe) l’impulsion vers les fixes, les
cellulaires, à l’internationale et à l’Internet ».
Ainsi s’articule le spot publicitaire que Togo –
Télécom diffuse depuis le 1er septembre
2006. Les nouveaux tarifs de communication
téléphonique réduisant à 40 % le coût de l’impulsion
pour la « satisfaction des citoyens »,
affirment les responsables de la société.
Vendredi dernier, au cours de la
conférence de presse, le directeur commercial et
marketing de Togo – Télécom, M. Balakiyém Télou, a
éclairé les journalistes sur les atouts de cette
innovation tarifaire qui, a-t-il souligné, vise à
permettre aux clients ou consommateurs des produits
de Togo – Télécom d’avoir plus accès au téléphone
fixe.
« Au 31 août dernier, pour tout appel
local de courte durée comprise entre une et 59
secondes, le client était facturé à 50 F CFA Hors
Taxe (HT). Aujourd’hui, le même client utilisant nos
services pour la même durée est facturée à 30 F CAF
HT », a indiqué M. Télou. Il a ajouté que
l’impulsion pour l’interurbain est aussi de 30 F
pour 45s de communication, le même coût pour 15s
d’appel vers les mobiles, 180s pour la connexion
Internet contre 50 F pour les mêmes plages horaires
par le passé.
Mieux, de 19 h à 21 h 59mn, de lundi à
samedi et de 22h à 7h durant cette période, ces
communications, pour 30 F CFA, sont respectivement
de 90 et 120s pour l’appel local, 45 et 90s pour
l’interurbain, 15s vers les cellulaires et 270 à
360s pour l’Internet. Les appels vers les pays de la
CEDEAO et autres pays d’Afrique et les autres
continents, dans les mêmes conditions, connaissent
également des réductions avantageuses. « Cette
révision du prix de l’impulsion téléphonique relève
de la volonté de Togo – Télécom d’aller
progressivement vers une facturation correspondante
à la durée réelle de communication », de
communication », a précisé M. Télou.
Inquiétudes chez les consommateurs
L’annonce de ces nouvelles tarifications
avait suscité des inquiétudes au sein de la
population et de nombreux consommateurs. Ainsi,
l’Association Togolaise des Consommateurs (ATC), à
travers une conférence de presse, organisée jeudi
dernier à son siège à Lomé, était montée au créneau
contre cette diminution du prix de l’impulsion qui,
à l’épreuve, selon elle, ne se vérifie pas.
Toutes les questions posées par les
journalistes, à l’issue de cette conférence de
presse, soulevaient les mêmes inquiétudes. Ils
voulaient savoir, entre autres préoccupations,
comment Togo – Télécom va-t-elle procéder pour
amener les gestionnaires des cabines téléphoniques à
harmoniser les prix par rapport à la nouvelle
tarification ?
Pour M. Télou, la polémique sur la
nouvelle démarche de son institution réside
uniquement au niveau des communications locales : « A
2 minutes, vous êtes perdants, mais à 2mn 30s vous
êtes gagnants (…) Avec cette décision, nous pensons
avoir répondu aux attentes de nos clients. Nous
sommes toujours en discussion avec les gestionnaires
de cabines pour qu’ils réduisent leurs tarifs à 45
F, voire 40 F », a-t-il expliqué. Il a précisé
que par souci de transparence, Togo – Télécom
procède, comme toujours, à une large diffusion de
ses nouveaux coûts et plages horaires.
Kokou KATAKA |
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