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N°7544: du 5
juin 2007] |
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Le
président Faure Essozimna Gnassingbé a pris part au 9e
sommet des Etats sahélo-sahariens (CEN-SAD)
* Des appels à rétablir la paix au Darfour et en Somalie
Une fois encore, c’est le complexe des Salles de
Ouagadougou de la ville de Syrte qui a offert les 2 et 3
juin, son majestueux cadre aux travaux de la 9e
conférence ordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement
de la CENSAD, la Communauté des Etats Sahélo-Sahariens. |
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Une quinzaine de chefs d’Etat et une dizaine de chefs de
gouvernement et de délégation ont répondu à l’invitation
du Guide de la Révolution libyenne Muammar Kadhafi.
Parmi ces chefs d’Etat, le président de la République,
Faure Essozimna Gnassingbé, qui a tenu à s’associer à
ses pairs de la CEN-SAD afin d’imprimer la marque de
notre pays à l’œuvre de construction de notre espace
communautaire.
La cérémonie d’ouverture de cette 9e session
ordinaire de la CEN-SAD s’est résumée aux discours de
bienvenue du président Kadhafi et du secrétaire général
de l’organisation, M. Madani Al Azhari.
Le chef de l’Etat libyen, après avoir salué l’intérêt
que ses pairs portent à la CEN-SAD et à ses objectifs, a
émis le vœu de voir cette institution continuer à jouer
son rôle de socle de l’Union Africaine. Car, a-t-il
noté, « toute pierre qui construit la CEN-SAD
construit l’organisation continentale ».
Abondant dans le même sens, le secrétaire général a
remercié les chefs d’Etat pour le soutien qu’ils lui
apportent dans sa mission et s’est réjoui de l’évolution
du processus de paix dans certains pays membres dont la
Côte d’Ivoire, le Tchad et la Centrafrique. Il s’est
surtout félicité de la consolidation de la paix sociale
et de la stabilité dans notre pays et plaidé pour une
prévention plus accrue des conflits au sein de la
communauté.
C’est aussi au cours de cette cérémonie d’ouverture
qu’il a été annoncé l’admission de la République de
Guinée et de la République des Comores à la CEN-SAD qui
compte, à partir de cette session, 25 Etats membres.
L’ouverture des travaux a été suivie par un huis clos
des chefs d’Etat, de gouvernement et de délégation. Un
huis clos au cours duquel ils ont procédé à l’examen des
rapports d’activités du secrétaire général, de la 15e
session ordinaire du Conseil Exécutif et des réunions
sectorielles des ministres. Au cours de ce huis clos,
les chefs d’Etat et de gouvernement se sont également
penchés sur les questions politiques et sécuritaires
dans l’espace CEN-SAD, échangé de l’évolution de l’Union
Africaine et des questions juridiques notamment
l’adoption des accords et conventions.
Parti de Lomé le vendredi 1er juin à 13 h,
l’avion à bord duquel se trouvait le chef de l’Etat est
arrivé à l’aéroport international de Syrte à 17 h GMT,
19 heures de Libye.
Salué à sa descente d’avion par M. Ali Triki, le
Monsieur Afrique du Guide libyen et le secrétaire
général de la CEN-SAD, le président Faure Essozimna
Gnassingbé s’est immobilisé pour l’hymne de l’UA avant
de passer en revue un détachement de l’armée libyenne et
salué les personnalités venues à l’aéroport pour lui
souhaiter une chaleureuse bienvenue à Syrte. C’est après
cet accueil que le président de la République, avant de
regagner ses appartements, a eu un entretien avec le
Guide de la Révolution libyenne Muammar Kadhafi.
Les
entretiens du président Faure Gnassingbé avec d’autres
personnalités
En marge des travaux de cette 9e session de
la CEN-SAD, le président Faure Essozimna Gnassingbé
s’est entretenu, le 2 juin, avant de regagner Lomé, avec
le Premier ministre marocain, Driss Jettou. Au centre de
l’audience, le responsable marocain a indiqué avoir
discuté, avec le chef de l’Etat du partenariat entre son
pays et le Togo dans les domaines des phosphates et du
tourisme.
« Il y a un grand potentiel minier au niveau du Togo. Le
Togo est un pays très riche en phosphate. Vous savez
aussi que le Maroc est un des leaders mondiaux au niveau
de cette industrie. Il est tout à fait normal que nous
puissions discuter d’une collaboration et d’un
partenariat entre nos deux pays, pour exploiter
rationnellement, dans l’intérêt de l’économie togolaise
ces gisements extrêmement importants. Donc le Maroc met
à la disposition de ce pays ami tous les moyens pour
développer ce secteur combien important », a déclaré
le dirigeant marocain. Il a indiqué, par ailleurs, que
son pays s’intéresse également à d’autres secteurs tels
que le tourisme et les télécommunications.
Toujours le 2 juin, avant
de quitter Syrte, pour notre pays, le président Faure
Essozimna Gnassingbé a conféré avec son homologue
bissau-guinéen, Joao Bernardo Vieira.
WIYAO
Evalo
Attaché de presse à la présidence de la République
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Elections législatives au Togo : Le plan de sécurisation
présenté à la CENI |
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Le ministre de la Sécurité, le col. Atcha Titikpina, a
organisé, vendredi, à son cabinet à Lomé, une rencontre
avec les membres de la Commission Electorale Nationale
Indépendante (CENI).
Cette
séance a permis de présenter à la CENI, le plan de
sécurisation des opérations du recensement électoral qui
auront lieu du 8 juin au 8 juillet 2007. |
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L’initiative du ministre de la Sécurité, le col. Atcha
Titikpina, est intervenue à la suite de la nomination,
mercredi dernier, par décrets en conseil des ministres,
des responsables devant assurer le commandement de la
« Force Sécurité Elections Législatives 2007 »
(FOSEL 2007). Il s’agit, en l’occurrence, du col
Matéindou Mompion, directeur général de la police
nationale, commandant de la FOSEL 2007, ainsi que ses
deux adjoints, le chef d’escadron Yao Kidighan Kondi et
le commissaire divisionnaire de police Mawuli Têko
Koudouovoh, respectivement commandant de la gendarmerie
par intérim et directeur adjoint de la police nationale.
En effet, le plan de sécurisation dénommé « ordre
d’opérations relatif au déploiement des forces de
sécurité dans le cadre des activités de recensement du 8
juin au 8 juillet 2007 », a été présenté par le
commandant de la FOSEL 2007, le col Mompion. Il comporte
plusieurs volets dont la mise en œuvre permettra de
garantir la sécurité du transport et la garde des kits
sur les lieux d’entreposage, celle du personnel de
recensement et des citoyens qui se présenteront dans les
différents centres pour se faire établir la carte
d’électeur.
En dehors de cette mission républicaine, les forces de
sécurité de la FOSEL 2007 auront pour tâche de gérer les
frontières terrestres, de les surveiller étroitement
pour éviter que des étrangers viennent se faire recenser
et se procurer une carte d’électeur, a précisé le col.
Mompion.
Pour le ministre Titikpina, ce dispositif prouve que les
forces de sécurité mobilisées par la FOSEL 2007, sont
prêtes à remplir la mission que la CENI et, partant,
tout le peuple togolais attendent d’elles.
A cet effet, il invite la population à faire confiance à
cette force de sécurité qui, rassure-t-il, jouera son
rôle dans l’impartialité. « Tous les partis
politiques seront traités de la même manière dans toutes
les régions et dans tous les bureaux de vote. Tout le
monde a intérêt que notre pays soit sécurisé »,
a-t-il déclaré.
De son côté, le président de la CENI, M. Tozim Potopéré,
a fait observer que le ministère de la Sécurité a fait
« un travail minutieux qui assure que ces élections
seront bien sécurisées. Tous les acteurs politiques
suivent de près l’évolution de la situation et chacun
devrait assumer ses responsabilités », a-t-il
souligné.
La FOSEL 2007 est composée de 2500 hommes dont 1215
gendarmes, 920 policiers et 365 gardiens de la paix ou
de préfecture en plus des éléments de réserve qui
pourront être déployés en cas de besoin.
Martial Kokou KATAKA
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Lutte contre la pauvreté : Des agents des services
techniques se ressourcent en gestion du PURP |
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Des formateurs des communautés de base bénéficiaires de
microréalisations ont participé à un atelier de
formation du 21 au 26 mai dernier, à l’hôtel Cristal de
Kpalimé. La rencontre a mobilisé une cinquantaine
d’agents des services techniques de la santé, de
l’éducation, de l’hydraulique, de l’assainissement, des
travaux publics, des affaires sociales, de l’élevage, de
l’agriculture et de la pêche des Régions de la Kara,
Centrale, et des Plateaux. Elle s’inscrit dans le cadre
de l’exécution du Programme d’Urgence pour la Réduction
de la Pauvreté (PURP) initié conjointement par la Banque
Mondiale et le PNUD. Cette formation vise à doter les
acteurs impliqués dans la mise en œuvre du programme,
des outils et techniques fondamentaux pour renforcer les
capacités des membres des communautés bénéficiaires des
microréalisations dans la gestion, de projets.
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Ainsi, trois thèmes ont retenu l’attention des
participants au cours des six jours de travaux. Il
s’agit, entre autres, de l’organisation et de
l’animation des Comités Villageois de Développement
(CVD) et des Comités spécialisés (éducation, santé,
eau), la planification, la mise en œuvre, la gestion et
la supervision et suivi évaluation participatif des
microprojets. Ils se sont penchés également sur
l’exploitation, la gestion, l’entretien, la maintenance
des infrastructures, des équipements socio-collectifs et
socio-économiques.
A l’ouverture des travaux, le coordinateur national du
PURP/PNUD, M. Francis Negue, a relevé l’objectif
principal du PURP, qui est de prévenir toute
détérioration supplémentaire en matière de fourniture de
services sociaux aux communautés en leur apportant un
soutien d’urgence. Il a rappelé les deux axes
d’intervention du programme notamment, la
réhabilitation, la construction et l’équipement des
bâtiments scolaires, de santé et de points d’eau ainsi
que le renforcement des capacités de gestion et de
pérennisation des équipements socio-collectifs des
communautés.
Moussouloumi BOUKARI
(Source ATOP) |
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