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Œuvre de l’antenne togolaise de
l’Association des Femmes Africaines
pour la Recherche et le
Développement (AFARD), cet atelier
réunit des responsables clés d’une
quinzaine d’ONG et d’associations
féminines. Le but de cette rencontre
d’échanges, est de contribuer au
développement organisationnel et à
la pérennisation des ONG et
associations féminines togolaises. A
cet effet, les participantes
chercheront, à s’améliorer dans
leurs prestations, à travers une
remise en cause permanente de leurs
objectifs, de leurs approches et
méthodes de travail.
La formation s’articulera autour de
trois principaux modules : communication
institutionnelle, renforcement des capacités
organisationnelles et suivi et évaluation.
La « communication institutionnelle »,
est un processus qui vise à informer le public sur
une organisation et ses activités. Elle consiste à
produire et à distribuer régulièrement des documents
d’information portant sur les efforts consentis par
l’organisation pour couvrir les médias, influencer
les décisions politiques et assurer sa notoriété
auprès d’un ensemble de parties prenantes
(gouvernement, bailleurs de fonds, partenaires en
développement…).
Quant au « renforcement des capacités
organisationnelles », il est un moyen par lequel
une organisation améliore son aptitude à établir et
à atteindre des objectifs pertinents. A terme, les
participantes verront leurs capacités
institutionnelles renforcées pour relever le défi de
la reconnaissance et de la jouissance effective de
leurs droits humains fondamentaux.
Pour l’attaché de cabinet du ministère
de la Population, des Affaires sociales et de la
Promotion féminine, M. Kassime Osséni, qui donnait
le ton des assises : « le succès et l’avenir
d’une organisation dépendent du degré de la
communication institutionnelle entre ses membres,
son personnel et son leadership ». Il a souhaité
voir les liens de partenariat se renforcer davantage
entre les différentes participantes pour une
meilleure synergie dans leurs actions.
La présidente de l’AFARD Togo Mm. Massan
d’Ameida a, elle autre, souhaité voir la session de
formation développer des stratégies et des
instruments de plaidoyer pouvant permettre aux
femmes togolaises d’accéder aux centre de décisions
et de revendiquer leurs droits sociaux et
politiques.
Françoise AOUI
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