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Dans son dernier rapport, l'ONU-Sida a remarqué une
montée effroyable du taux de
prévalence du VIH-Sida au Togo, plus
de 6 %. Malgré les mobilisations,
insuffisantes soient-elles du
gouvernement et des Associations de
lutte contre la pandémie du siècle, le
mal conquiert du terrain, surtout au
sein de la gent féminine. Plusieurs
hautes personnalités togolaises
séropositives distribuent aisément le
virus de la mort. Notre rédaction
s'est bousculée dans les coulisses de
ces criminelles :
Enquête.
La piste de l'enquête a été ouverte
quand, dans une soirée du mois de
janvier 2006, une jeune fille d'une
vingtaine d'années a confié à notre
rédaction qu'il y a un produit
pharmaceutique qui protège contre le
VIH, loin des préservatifs. En effet,
l'un des plus grands responsables du
tribunal de Lomé dont on n'ignore pas
l'obsession sexuelle et qui entretient
une bande de maîtresses, couche avec
elles sans préservatif. Pour justifier
son comportement, il affirme sans
scrupule à ses victimes qu'il a un
produit qui l'empêche de contracter le
VIH et que ses « proies » n'ont plus
qu à jouir des ébats en toute
quiétude. Ayant trouvé le phénomène
paradoxal, notre rédaction a lancé une
longue enquête qui a révélé que le
Monsieur en question et une multitude
de ses collègues illusionnent ainsi
les jeunes filles pour en faire une
bande de propagation du VIH/SiDA.
Nous en étions encore là quand nos
enquêtes ont ouvert de nouvelles
pistes. Mr KOGOE Akrima ; le Directeur
Général de la SALT, Société
Aéroportuaire de Lomé Tokoin aurait
contaminé une bande de plusieurs
dizaines de filles du VIH. II y a
quelques années, nous a raconté fa
victime qui terrorise aujourd'hui le
DG, ayant senti certains symptômes du
sida, le DG de SALT se serait présenté
sous l'anonymat, dans un centre de
dépistage. Depuis lors, il se serait
engagé dans la propagation du virus,
faisant sur son chemin des dizaines de
victimes. La formule et simple, selon
plusieurs témoignages recueillis ici
et là : il suffit d'être un être
humain de sexe féminin ayant eu la
maladresse de passer dans les rayons
du DG, aussitôt, il use donc toutes
les formules pour te posséder en
conditionnant les ébats à du boulot
qu'il te procurerait immédiatement ;
ou à de l'argent ou encore en te
promettant de t'épouser. Ensuite, ce
sont les relations sexuelles sans
protection. Mlle J. A. affirme avoir
été contaminée par le DG. Mais
celui-ci refuse de la soigner comme il
l'aurait promis et la laisse dans la
désolation malgré l'intervention de
personnes éminentes. Pire, le DG
l'aurait fait bastonner à son domicile
par ses gardes et l'aurait fait passer
trois jours dans les cellules de la
gendarmerie de l'Aéroport tout
simplement parce qu'elle cherchait à
se faire dédommager et à suivre des
soins.
Révélations de Mr KOGOE AKRIMA
Notre rédaction s'est bousculée dans
les bureaux, de Mr KOGOE Akrima,
Directeur Général de la Société
Aéroportuaire de Lomé Tokoin. A
chacune de nos rencontres avec le
DG-SALT, il se fait assister de son
collaborateur complice, Mr Afantchao
qui a toujours réussi à semer
l'imbroglio.. A notre micro, Mr KOGOÈ
a reconnu ouvertement « qu'il est
accusé » et se refuse à accepter le résultat de
nos enquêtes. Il reconnaît néanmoins
qu'il aide sa victime principale, Mlle
A. J. à se soigner et affirme avoir
investi plus de sept cent mille francs
pour les soins de ladite victime
principale. La suite de journalistes
alertés par Mlle J. et qui se sont
bousculés à la porte de son bureau a
été généralement victime de l'habileté
du complice Afantchao et des pressions
frisant la corruption du DG.
Un commissaire proche de la victime
principale s'est vraiment investi dans
ce dossier. II a finalement raccroché
puisque le dossier devenait très
complexe. Un autre, de la DPJ
direction de la police judiciaire, a
joué la médiation entre le DG et sa
victime au cours d'un scandale créé
par Mlle J. Un autre, averti du
dossier, le magistrat Garba a été
aussi un intermédiaire de taille qui a
par moment transmis la somme de 50.000
francs CFA à Mlle J., une somme qui
devait permettre à celle-ci de taire
définitivement le dossier.
Mais Mlle J. persiste et signe…«j’ai
été courtisée par le DG alors que je cherchais un
emploi. J'ai finalement accepté et nous avons commencé par
nous fréquenter. Lors du premier rapport sexuel, j'ai exigé le
préservatif. A la suite, il m'a affirmé qu'il voudrait me marier
et que nous n'avions plus besoin du condom.
Je n’ai malheureusement pu résister longtemps. Quand je suis
tombée enceinte, il m’a obligé à avorter en me donnant la somme de 50.000
déposée chez son secrétaire. Ce qui fut fait. J'ai donc effectué le test
de dépistage à Aného après et cela s'est révélé positif. Il
m’a rassuré qu'il m'aiderait matériellement à m’insérer
dans la société et prendra en charge mes soins si je veux. Parce que, dit-il, il a
un passé, moi aussi. Ce qui ne durera pas. Néanmoins, M. Kogoe a remis la
somme de deux cent mille à un journaliste pour me consoler.
Un journaliste,
cette
fois-ci, un faux est passé rassurer le DG
de lui débarrasser définitivement
de la victime. Il lui a escroqué la somme de cent milles francs
et s'est fondu
dans
la nature comme un morceau de glace. D'autres, je préfère taire les
noms ont exploité la situation
pour se faire des sous. Je galère et décide
de faire appel à la justice »
nous a confié J. en détresse
Aujourd'hui cette affaire devient
délicate et la victime veut se faire
entendre par la justice. La pertinence
de la déclaration a permis à votre
journal de lancer une grande enquête.
A côté de ce dossier que nous suivons
de très près, nous publierons les
réseaux de transmetteurs de VIH parmi
lesquels certains hauts placés de la
justice, d'hommes politiques et aussi
d'individus méchants qui sèment la
terreur dans
la société. C'est le lieu de soutenir
les autorités qui ont mis la main sur
le propriétaire du restaurant l’Okavango,
ce criminel français détenu pour avoir
abusé des mineurs. |