|
Mivassé Info
|
28 fevrier 2007 |
|
|
|
[N°
003: du 27 fevrier 2007] |
|
|
|
Dérives des Etrangers au Togo : Un ibo viole une fillette
et prend la fuite |
|
Le
12 février 2007, un fripier d’origine nigériane a violé
une élève de la classe de 5e âgée
de 14 ans. C’était dans le quartier Gbényédji-kopé près
de la paroisse Maria Auxiliatrice.
Il sonnait vingt heures ce soir-là, lorsque des voisins
entendirent le cri strident de la petite. Arrivés sur les
lieux, l’irréparable était déjà fait. |
|
En
effet, pour réussir son forfait, cet Ibo a augmenté
le volume de son appareil CD. Seulement il a oublié
que le voisin qui a un mur mitoyen à sa chambre
pouvait entendre les cris de la fillette prénommée
Josée.
Cet Ibo faisait le commerce de la
friperie comme la plupart de ces compatriotes au
marché Hédjranawoé. Un jour, en causant avec la
petite qui habite une maison voisine, il lui promit
une minijupe et un tricot comme cadeau. Ainsi, ce
soir à son retour du marché, il croisa la petite
Josée à qui il demanda de venir prendre ses cadeaux.
Lorsque la fillette arriva chez lui, ce dernier
l’envoya d’abord lui acheter de la salade et du riz
devant la pharmacie Biova située à environ 1 Km de
son domicile. Au moment où Josée apporta le repas,
elle constata que le Ibo regardait un film
pornographique. Après avoir déposé tout sur une
table, le Ibo lui demanda de s’asseoir, le temps
pour lui de chercher la jupe et le tee-shirt promis.
C’est ainsi qu’il augmenta le volume de son appareil
et commença à lui faire des attouchements qui
aboutissaient finalement aux choses inattendues.
Lorsque la petite voulait s’échapper,
parce que ce comportement lui semblait étrange, il
la retenait fermement par le bras puis la renversait
directement sur le lit qui jouxtait le canapé.
Aussitôt la petite bien qu’essoufflée,
commença à crier mais personne ne l’écouta. Comme un
obsédé, le Ibo déchira les vêtements puis les
sous-vêtements de la petite et la maîtrisa dans une
positon « idéale ». Mais, celle-ci se
débattait et continuait à crier.
Heureusement, un couple qui habite à
côté du Ibo avait le pressentiment que quelque chose
d’anormal se déroulait dans la chambre voisine.
Ainsi, il alerta toute la maison.
Avant que les voisins de la maison
n’eurent pénétré la chambre, le « colosse »
avait déjà violé la petite. Ce fut un terrible choc
que les habitants ressentirent.
Voyant la fureur de tout le quartier, le
Ibo précipitamment se rhabille et prit la clé des
champs. Cet acte vient une fois encore grossir la
liste des actes sombres déjà enregistrés par des
étrangers accueillis le plus souvent au Togo, pays
connu pour son hospitalité légendaires. Cependant il
est le plus souvent remarqué que certaines
communautés telles que les Ibos et les Libanais se
comportent comme en territoire conquis, incitant la
rage des autochtones.
De
telles comportements doivent sérieusement retenir
l’attention des autorités.
Anges ADJANOR (coll.) |
|
|
|
Une prostituée, victime de la duperie et de la
barbarie d’un Pakistano-Libanais |
|
Dans la nuit de la Saint-Valentin, un
Pakistano-Libanais fit la connaissance d’une jeune
fille sur le boulevard du 13 janvier non loin de Bar
Panini. Après une brève conversation, la fille
accepta de lui tenir compagnie. Un pot de bière a
suffi ce jour-là pour que les deux « amoureux »
s’embrassent et disparaissent comme le vent. |
|
En
fait, ce Libanais et la compatriote qui exerçait
dans le commerce infâme, se sont entendus sur le
prix avant de rentrer. La prostituée a voulu prendre
quinze mille (15 000 F) le travail bien fait.
C’était un marché conclu. Arrivés au domicile du
Libanais situé dans le quartier Tokoin SOTED, nos
deux pigeons se sont bien amusés et se sont échangés
des mots amoureux comme cela se passe souvent au
jour de la fête de la Saint Valentin.
Emportés par ces mots doux et
romantiques, les deux se sont endormis et se
réveillèrent tard le lendemain. C’est au moment où
la prostituée réclamait son argent que le Libanais
lui brandissait deux mille francs, contrairement au
marché conclu la veille. Ce fut une dispute très
acerbe qui déboucha sur une bagarre. Ainsi, le
Libanais sortit un fouet et frappa sérieusement
cette malheureuse. Tout le quartier s’était réveillé
pour regarder ce spectacle désolant.
Lorsque la prostituée très humiliée
voulait quitter le lieu sans prendre ses sous, les
badauds courroucés étaient intervenus pour la
défendre. Ils voulaient casser le pare-brise de la
voiture du Libanais lorsque, la gendarmerie alertée
par lui, descendait pour dissuader la foule.
Même si la prostitution n’est pas un
métier légal dans notre pays, il n’en demeure pas
moins que cette fille vit de cela. Il n’est pas
normal que ces Libanais, Pakistanais Ibos et autres
exploitent sexuellement et matériellement nos
compatriotes. Aucun Togolais ne pourrait faire
autant chez eux. Des actes déplacés commis par ces
différentes communautés exaspèrent beaucoup des
Togolais d’autant plus qu’ils jouissent d’une
certaine « immunité » qui les épargne des
sanctions prévues par la loi.
Anges ADJANOR (coll.) |
|
|
|
Accidents de la circulation et sinistres à Lomé :
Les sapeurs pompiers tuent des victimes |
|
De plus en plus sur nos routes et agglomérations en
particulier à Lomé, les accidents de la circulation
et autres sinistres sont devenus monnaie courante.
Comme la prévention en de pareilles circonstances
n’est pas chose facile surtout en l’absence d’une
politique d’éducation de la masse, la méthode
curative paraît pour le moment la mieux appropriée. |
|
Le corps des sapeurs pompiers, créé pour
intervenir le plus rapidement possible pour secourir
les populations en cas de malheur de tous ordre,
semble aujourd’hui exceller dans la médiocrité et
dans un laxisme sans nom.
Ainsi, le jeudi 22 février courant, aux
environs de 17 heures 30 dans le quartier
Tokoin-Séminaire (tronçon Collège
Protestant-Magasins Ramco), à proximité de la
Société des Postes et Télécommunication du quartier,
un camion Berne, immatriculé TG 6079 AB en
provenance de Tokoin Ramco, a percuté et propulsé
dans les égouts, deux conducteurs de taxi-motos,
tous transportant des passagers.
Selon des témoignages recueillis sur
place, le conducteur du camion roulait à vive
allure, lorsque, ayant constaté que les feux
tricolores ont viré au rouge et ne pouvant plus
s’arrêter pour cause d’un système de freinage
défectueux, a dû dévier subitement de sa
trajectoire, ramassant dans sa course les deux
malheureux conducteurs de taxi-moto et leurs
passagers. Telle une machine infernale, le camion à
sable a fait des blessés graves, sans perte de vies
humaines selon les informations en notre possession.
Chose curieuse, c’est le comportement
des sapeurs pompiers qui frise le ridicule dans
cette histoire. D’après certains témoins rencontrés
sur les lieux, le 118 (numéro vert du corps des
sapeurs pompiers) a été composé à plusieurs
reprises. Ceux-ci ont tout simplement refusé de
faire le déplacement et sauver les accidentés dans
un état critique. « J’ai eu moi-même à les
appeler à plusieurs reprises. Un agent qui m’a reçu
au téléphone, avant de me raccrocher au nez, crie
sur moi en me recommandant de chercher un taxi ».
A confié un témoin surplace avant de renchérir :
« Or, ce sont eux-mêmes qui crient tous les jours
sur les antennes des radios et télés, dans les
journaux, qu’en de pareilles circonstances, le 1er
réflexe des personnes présents sur le lieu de
l’accident, doit être la composition du 118 ».
Les sapeurs pompiers reprochent souvent
aux populations de les ignorer en cas d’accidents et
de sinistres. « Nous avons reçu une formation en
secourisme. Tel est notre métier. Et nous
déconseillons aux populations de toucher les
accidentés avant notre arrivée pour leur éviter le
pire car le secourisme a des règles, aussi
élémentaires soient-elles », se plaisent-ils à
clamer à chaque fois que l’occasion leur est donnée.
Le Commandant N’Zonou actuel responsable
du Corps des Sapeurs Pompiers et son équipe, doivent
sérieusement faire une relecture de leur programme
d’intervention dans la vie sécuritaire des citoyens.
Autre cas de figure, en cas d’incendie,
souvent, les sapeurs pompiers arrivent sur les lieux
avec des camions dépourvus d’eau. Le cas s’est
présenté il y a quelques semaines toujours dans le
quartier Tokoin-Séminaire. Non seulement les
sapeurs pompiers sont intervenus en retard, les
camions étaient dépourvus d’eau.
Ce qui conduit des observateurs à se
poser le plus souvent la question suivante : est-ce
une volonté délibérée de ce corps à exceller dans la
politique de « médecin après la mort » ? Où
c’est l’Etat qui ne met pas suffisamment de moyens à
sa disposition dans l’accomplissement de sa
mission ?
Elom Freddy SOSSAH |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
|
|
|