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Le Magnat Libéré

27 juillet 2007

[ 29: du 26 juillet 2007  
Problème du respect des textes au Togo : Quand la politique contamine le sport

Comme en Février 2005, le Général Gnofame complique la situation dans l’affaire de succession
L’incompétence des Togolais à gérer les crises qui se présentent à eux et à toujours se référer à l’extérieur pour trouver des solutions à leurs problèmes ont conduit le CNOT avec l’appui du gouvernement à se déplacer sur Alger pour exposer nos tares sous prétexte de faire des propositions à la CAF et à la FIFA pour éviter la catastrophe

Il parait que le ridicule ne tue pas au Togo. Sinon il est incompréhensible de voir le blanc et dire que c’est du noir.

            En fait, après la sanction du Président corrupteur, la confusion ne devrait pas être créée dans cette affaire. Et pour cause. Ce n’est pas toute la Fédération qui a été sanctionnée encore moins tout le bureau. C’est seulement le Président qui est sanctionné pour un motif bien précis. Sur ce, la continuité de l’institution devrait être assurée par les autres membres. Alors il faut appliquer les textes. Tous les membres du bureau étant élus sur une base juridique et poste par poste puis reconnus comme tels par la FIFA et la CAF, après le départ du Président incriminé le reste du bureau reste en place. Suivant les textes et ceci est reconnu dans presque toutes les associations créés sous la coupole de la loi 1901, c’est le suivant immédiat qui prend les commandes. Il n’y a pas à voir que la tête de celui-ci plait ou ne plait pas.

            Le Togo a dépassé l’étape de l’Etat de nature pour devenir aujourd’hui un Etat de droit. Et l’Etat de droit suppose le respect des textes en vigueur. On ne doit plus semer la confusion comme le fait actuellement le Général Gnofame au niveau de son CNOT en soutenant qu’il y a les textes mais il faut tenir compte du contexte. Notre Général ignore –t-il que le contexte dans lequel nous vivons maintenant, c’est l’Etat de droit ? Il faut donc remettre à César ce qui est à César afin de ne pas paraître ridicule aux yeux du monde entier. Parce qu’à chaque fois qu’il y a toujours un cas de succession qui se pose, chacun regarde ses intérêts et tire le drap de son côté au grand dam des populations. Nous avons vécu les mêmes problèmes quand il s’est agi de la succession du Timonier national au lendemain de la « catastrophe nationale. Alors que la constitution togolaise votée par tous les togolais avait bien défini les conditions de succession du Président de la République en cas de décès, indisponibilité ou démission le Général Gnofame étaient de ceux qui ont piétiné et foulé aux bottes militaires ce principe juridique pour faire allégeance au fils du père. Les conséquences de cet acte qui n’avait pas permis à l’ancien Président de « l’Ensemblée » gnassionale de succéder au Guide Eclairé ont été désastreuses et dramatiques pour la paix sociale dans le pays.

            Aujourd’hui encore, le Général Zoumaro Gnofame, encore lui, revient au devant de la scène et parle du contexte et non du respect des textes. Tout ceci dans le but d’apporter son soutien à son protégé qui est Tata « de Mass ». Il a l’habitude de ces genres de choses et s’il reçoit le revers de la médaille, il se dresse sur ses ergots. C’était le cas avec Rock Gnass, l’ex-prego de la FTF qu’il dit avoir tenu la main pour le présenter aux dirigeants de la CAF, alors que pendant ce temps Gnass le père connaissant bien son fiston disait que ce dernier ne pouvait pas diriger une fédération mais Gnofame lui, insistait. En fin de compte, nous avons su comment cette affaire est terminée. Le Colonel Rock et son supérieur hierachique le Général Gnofame se vouaient une haine viscérale. Ils se regardaient en chiens de faïence. A la veille de l’élection du bureau de la FTF le 9 janvier dernier, les locaux du CNOT ont failli se transformer en ring ou en champ de tir.           

L’Etat de droit est différent de nature. Appliquons donc pour une fois les textes. Ils ont été conçus pour cela. Evitons de faire des amalgames et des confusions.

            Dans le cas d’espèce, les gens ont, au cours d’un congrès, déposé leur candidature poste par poste, ce n’était pas une liste collective ; et les congressistes avaient élu chacun poste par poste. A moins que le congrès qui est souverain décide de faire un autre congrès extraordinaire pour revoir les textes et élire un autre bureau, c’est le N°2 du bureau qui remplace le Président déchu.

            Le congrès qui réunit les ligues, les clubs de première division et de deuxième division s’il n’est pas d’accord de la situation de succession qui se fait dans ces circonstances, peut se réunir, convoquer le bureau pour le remercier ou le maintenir. Il a cette force. Il n’appartient pas à qui que ce soit de décider du sort à réserver au bureau. Le CNOT n’a pas le droit de fouler aux pieds la souveraineté de ce bureau. Car il n’intervient qu’en cas de démission du bureau. Quant à ce qui est de la sanction d’un seul membre du B.E, Gnofame et son institution ne doivent pas mettre « leur bouche dedans ».

            On sait que c’est pour mettre du désordre qu’on a poussé Lawson Gallus et sa clique à la démission.

            Il faut donc qu’on arrête de donner l’impression que les Togolais, ne sont pas capables de respecter les lois. C’est honteux. Parce que tout comme lors de la succession du Général-Président en février 2005,  le Général Gnofame, président du CNOT use des manœuvres pour compliquer la succession de Tata Avlessi, exclu des instances footballistiques pour huit (8) ans.

A.      Issaka

 
Gestion de la crise à la FTF : Le gouverne-ment arrive trop tard dans un monde trop vieux
La coupe d’Afrique des Nations des moins de 17 ans qui s’est jouée à Lomé continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive. Après donc la rencontre des cadets avec leurs adversaires Tunisiens en mars, rencontre au cours duquel, la Tunisie a battu le Togo sur le score de 3-0, des révélations tous azimuts ont alimenté des discussions dans les coulisses. Il s’agit de la tentative  de corruption d’arbitre qu’avait utiliser le Président de la Fédération Togolaise de Football (FTF) Tata Avlessi de Mass via Attivi Cessi, arbitre international du Togo.

Comme une traînée de poudre, la confédération Africaine de Football (CAF) a été saisie de l’affaire. Après enquête, Tata Avlessi a été auditionné en Juin dernier au Caire, où il avait plaidé non coupable. Quelques jours après, la CAF sort une sanction disciplinaire suspendant le Président Tata de toute activité pendant 8 ans, tandis que l’arbitre gambien Pa Abdou Sarr, l’officiant de la rencontre écope d’une sanction à vie et Attivi Cessi, celui qui a servi de courroix de transmission, à 4 ans. Une panique s’empare des membres de la FTF.

Se pose alors la question de celui qui va assumer l’intérim à la tête de la fédération. Deux camps se sont formés : ceux qui soutiennent Tata Avlessi déchu d’un côté et la bande à Améyi. Gabriel au nombre de quatre personnes, qui, avant même la publication de la sanction disciplinaire de la CAF, ont adressé une note à Tata pour dénoncer la manière avec laquelle il dirige l’institution et affirme se désolidariser du Bureau Exécutif.

La crise de succession va naître alors entre les deux camps jamais parallèle. Le 1er vice-Président à qui les textes donnent droit d’être l’intérimaire, a vite convoqué un point presse au cours duquel il s’auto-proclame Président de la FTF. La situation qui devient presque préoccupante, a amené le gouvernement à mettre sur pied un comité interministériel pour régler la crise avec bien sûr le comité National Olympique Togolais (CNOT).

Ledit comité qui avait rencontré les deux parties, n’est pas arrivé à trouver une solution. Et pour ne pas laisser pourrir la situation, Gilbert Atsu, ministre de la Jeunesse et des Sports, l’un des membres du comité interministériel sort un communiqué mettant provisoirement afin à toute activité à la FTF. Décision diversement appréciée.

Le gouvernement arrive trop tard dans un monde trop vieux
Il serait trop tôt pour faire un tel jugement de valeur pour plusieurs raisons. Dans un premier temps, il faut reconnaître que l’ingérence du politique dans les affaires du football au niveau de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) est rigoureusement réprimé par cette institution.

Et c’est la raison pour laquelle, beaucoup de togolais et les acteurs du ballon rond ne cessent d’exprimer leur inquiétude sur les retombées d’une telle décision. Second, cette mesure prise par le gouvernement ne fait pas l’unanimité au sein de la population. « Même s’il fallait
en venir là, le gouvernement est venu pêcher dans une eau déjà trouble car, les problèmes au sein de la FTF devraient être gérés depuis avec cette question de primes aux joueurs… », a laissé entendre un supporter des Eperviers rencontré. « Le gouvernement n’a pas trouvé  une solution efficace à la crise qui secoue notre fédération. Loin d’être une solution, elle est plutôt de l’huile sur le feu pour attirer d’autres sanctions sur le football Togolais… », renchérie une autre.

Selon les informations dans les milieux sportifs, cette sortie du gouvernement qui dissout la FTF, connaîtra des épilogues auprès de la FIFA qui ne tardera pas à dire son mot. A Lomé, on fait état de ce que, la réflexion sur la mise en place d’un comité qui va gérer les activités de la fédération est en cours et prendra forme les jours à venir, a-t-on appris de sources concordantes.

Quelle sera sa physionomie et qui seront les membres ? C’est la question que l’on commence à se poser. En tout cas, pour l’heure, les portes du siège de la Fédération à Kégué sont restées fermées. D’ores et déjà, un congrès pour la recomposition du bureau serait probable. Les leçons à tirer d’une telle décision ressemblent à ce qu’on a l’habitude de vivre quand il s’est agi d’appliquer les textes le moment venu. Sacré Togo !!!

Bouclier

 
Courtes contre la montre : Tata doit présenter les comptes d’abord
Après la lourde sanction qui a écarté Avlessiquement Tata de la gestion des affaires footballistiques pour une période de huit ans, beaucoup de voix se lèvent pour réclamer un audit. Et pour cause. En moins de 6 mois, Tata Avlessi a eu à gérer des sous de la Fédé.

Selon les infos, c’est plus de 900 millions de nos francs que la FIFA a eu à envoyer à la FTF du Prégo corrupteur pour gérer le foot au Togo. Mais, des indiscrétions font état de ce que de cette colossale somme gérée en moins de 6 mois, il ne resterait que 30 millions de nos francs. Il faudrait donc que le congrès qui est souverain demande des comptes à celui qui a l’ « épée de Damoclès dans sa poche ».

Qu’il dise à tout le monde comment ces 900 millions de FTF ont été gérés avant de s’effacer complètement sur la scène footballistique.

Ses avocats n’ont pas pu le sauver
Reconnu coupable dans une affaire de corruption lors du match Togo-Tunisie dans le cadre de la CAN U-17 ans puis sanctionné pour huit ans, Tata Avlessi, le désormais ex-Prégo de la Fédé a déclaré à qui voulait l’entendre qu’il n’avait pas trop de déclarations à faire et que déjà, un collectif d’avocats dont le Président est Me Acqueréburu, le Bâtonnier de l’ordre des avocats du Togo et d’autres avocats au Togo, tout comme en Europe allaient le défendre.

Pour sa défense, Tata Avlessi n’avait pas d’éléments et d’arguments solides. Il n’avait pour simple argument qu’il soutenait à tout bout de champ qui était qu’à l’origine, il n’avait pas résidé au Togo depuis plusieurs années et que s’il y avait eu des allégations de corruption contre sa personne, il ne pouvait que s’agir de son 1er vice-président et de son Secrétaire Général. Ce sont là des arguments non valables et sans fondement qui ne peuvent pas aider ses avocats à l’aider à le sortir de son pétrin. Et sa conviction sur le fait que ses deux collaborateurs essayaient de l’impliquer dans une affaire pour porter atteinte à sa réputation ne l’a pas sauvé. Car il y avait même un membre de la CAF qui était présent lors de la décision.

Are you Ghanean ?
C’est la question à laquelle tout passager en direction du Ghana est confronté à un poste du service de contrôle d’immigration au niveau de Sogakopé avant de traverser le point du fleuve « Sentchi ». A ce stade, tous les passagers à bord mettent pied à terre pour se prêter l’exercice de contrôle des « custumers ». Juste au portail du bus, un agent vous accueille et la première question qui sort de sa bouche est : « Are you ghanean ? » Si la réponse est négative, alors commencent les éternelles tracasseries.  

Vous pouvez présenter toutes pièces d’identification dûment signées et reconnues par les autorités de votre pays si vous ne leur présentez pas le passeport vous ne passez pas ? Au Ghana là-bas, on se fout pas mal da la libre circulation des biens et des personnes dans l’espace CEDEAO. C’est avec ça qu’on a voulu lancer le gouvernement continental de l’UA à Accra ? Pouah. Heureusement qu’il y a eu des chefs d’Etat qui ont souhaité qu’on aille pas à pas.

 
Courtes contre la montre : Tata doit présenter les comptes d’abord

Après la lourde sanction qui a écarté Avlessiquement Tata de la gestion des affaires footballistiques pour une période de huit ans, beaucoup de voix se lèvent pour réclamer un audit. Et pour cause. En moins de 6 mois, Tata Avlessi a eu à gérer des sous de la Fédé.

Selon les infos, c’est plus de 900 millions de nos francs que la FIFA a eu à envoyer à la FTF du Prégo corrupteur pour gérer le foot au Togo. Mais, des indiscrétions font état de ce que de cette colossale somme gérée en moins de 6 mois, il ne resterait que 30 millions de nos francs. Il faudrait donc que le congrès qui est souverain demande des comptes à celui qui a l’ « épée de Damoclès dans sa poche ».

Qu’il dise à tout le monde comment ces 900 millions de FTF ont été gérés avant de s’effacer complètement sur la scène footballistique.

Ses avocats n’ont pas pu le sauver
Reconnu coupable dans une affaire de corruption lors du match Togo-Tunisie dans le cadre de la CAN U-17 ans puis sanctionné pour huit ans, Tata Avlessi, le désormais ex-Prégo de la Fédé a déclaré à qui voulait l’entendre qu’il n’avait pas trop de déclarations à faire et que déjà, un collectif d’avocats dont le Président est Me Acqueréburu, le Bâtonnier de l’ordre des avocats du Togo et d’autres avocats au Togo, tout comme en Europe allaient le défendre.

Pour sa défense, Tata Avlessi n’avait pas d’éléments et d’arguments solides. Il n’avait pour simple argument qu’il soutenait à tout bout de champ qui était qu’à l’origine, il n’avait pas résidé au Togo depuis plusieurs années et que s’il y avait eu des allégations de corruption contre sa personne, il ne pouvait que s’agir de son 1er vice-président et de son Secrétaire Général. Ce sont là des arguments non valables et sans fondement qui ne peuvent pas aider ses avocats à l’aider à le sortir de son pétrin. Et sa conviction sur le fait que ses deux collaborateurs essayaient de l’impliquer dans une affaire pour porter atteinte à sa réputation ne l’a pas sauvé. Car il y avait même un membre de la CAF qui était présent lors de la décision.

 
Are you Ghanean ?

C’est la question à laquelle tout passager en direction du Ghana est confronté à un poste du service de contrôle d’immigration au niveau de Sogakopé avant de traverser le point du fleuve « Sentchi ».

A ce stade, tous les passagers à bord mettent pied à terre pour se prêter l’exercice de contrôle des « custumers ». J

uste au portail du bus, un agent vous accueille et la première question qui sort de sa bouche est : « Are you ghanean ? » Si la réponse est négative, alors commencent les éternelles tracasseries.

Vous pouvez présenter toutes pièces d’identification dûment signées et reconnues par les autorités de votre pays si vous ne leur présentez pas le passeport vous ne passez pas ?

Au Ghana là-bas, on se fout pas mal da la libre circulation des biens et des personnes dans l’espace CEDEAO. C’est avec ça qu’on a voulu lancer le gouvernement continental de l’UA à Accra ?

Pouah. Heureusement qu’il y a eu des chefs d’Etat qui ont souhaité qu’on aille pas à pas.

 
 
 
 

 
 
 
 
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