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Le Magnat Libéré

12 juillet 2007

[ 27: du 11 juillet 2007  
Vente des lots de terrain dans la forêt sacrée de Bè Avéto : Les prêtres Vodous en colère remettent de l’ordre dans la maison

Le samedi 7 juillet 2007, la forêt sacrée de Bè a connu une manifestation toute particulière. Pour éviter la foudre des dieux de cette forêt, les prêtres vodous se sont retrouvés pour mettre de l’ordre dans une forêt qui a commencé par disparaître et à perdre de sa crédibilité par le fait de la nature humaine. Ils étaient donc nombreux à venir d’Aneho et des autres localités pour dire non à la profanation de la forêt sacrée qui partait déjà en lambeaux à cause des ventes des lopins de terrains qui se pratiquaient sur les lieux.

Des informations font état de ce que la forêt sacrée de Bè est depuis quelques années, objet de profanation. Certaines parties de ses lopins de terre sont découpées puis vendues à tout venant. On est allé jusqu’à citer le nom d’un ministre en poste au gouvernement d’union d’être fortement impliqué  dans cette pagaille qui s’organise dans cet antre sacré. Le morcellement et le «bazardement» des lots de terrains ont a été son comble que les prêtres vodous ne pouvaient plus supporter ce sentiment. « On ne peut pas se taire face à ces actes abominables qui dégradent et rétrogradent nos us et coutumes », déclare un prêtre vodou en colère qui ajoute qu’ils ont décidé de mettre fin à ce désordre à partir de ce jour. « Si cela continue, on risque d’avoir la colère des dieux sur nous. » C’est donc pour éviter la catastrophe, qu’ils se sont retrouvés le samedi dernier dans la forêt sacrée pour prendre leur responsabilité. Ils ont tapé sur la table en criant leur ras-le-bol face à la profanation qui a commencé par gagner toute la forêt sacrée. Pour ce faire ils ont décidé de reboiser toute la forêt au grand dam de tous ceux qui ont acquis des parcelles de terrain dans ces lieux. Cette opération de reboisement avait consisté en la mise en terre des arbustes qui vont pousser dans quelques années en vue de donner à la forêt sa notoriété d’antan.

La forêt sacrée est en effet subdivisée en deux parties: une partie qui se trouve à Bè­ Apéyémé et une autre à Bè Avéto  où se trouve le grand prêtre  Agbobli qui veille sur la forêt. C’est cette partie qui est devenue un dépotoir depuis la disparition du grand prêtre Vodou. Les ordures ont envahi les lieux. Mais des informations font état de ce que dans le cadre de la réhabilitation de cette zone, les prêtres vodou avaient sollicité l’assistance de la commune de Lomé pour dégager cette montagne d’ordures. L’opération forêt sacrée propre aurait coûté des dizaines de millions de FCFA. Donc depuis la mise à plat de cette montage d’ordures, certaines personnes avaient trouvé le malin plaisir de se lancer dans la vente des lots de terrains dans la forêt sacrée. On raconte même qu’un Libanais aurait acquis des lots dans cette zone à plus de 100 millions de nos francs. Ce qui a provoqué la colère des prêtres vodous. Aujourd’hui, ils ont décidé de mettre un terme à la vente des terrains en reboisant la forêt afin de lui redonner son image d’antan. Ils ont également installé un nouveau grand prêtre qui va veiller sur la forêt sacrée et gare à celui qui s’aventurerait dans cette zone sous prétexte qu’il a une parcelle de terre dans la zone sacrée. Désormais les choses vont rentrer dans l’ordre. «Nous n’allons plus tolérer cette pagaille », a martelé un prêtre en colère.

Le problème qui se pose aujourd’hui est de savoir comment ceux qui ont acquis des lots de terrain dans la forêt sacrée vont s’y prendre. «Ils savaient qu’ils achetaient des terrains dans une zone interdite. C’est la maison de nos dieux protecteurs et personne n’a le droit de venir profaner nos lieux. Ceux qui ont acheté des lots de terrain ici l’ont fait à leur risque et péril. Dans tous les cas, nous avons décidé de reprendre notre destin en main », a laissé entendre un autre prêtre. Les prêtres vodous ont réagi à leur manière pour mettre de l’ordre dans leur maison sacrée. Ils disent qu’ils n’entendent plus se laisser marcher sur les pieds.

 

Comme on le voit, la culture ou la tradition est la seule chose qu’il reste à un être humain lorsqu’il a tout perdu. Les prêtres Vodou viennent de boucler la gueule à ceux qui croyaient que c’en était fini avec la forêt sacrée et qu’ils pourraient l’exploiter comme ils l’entendent. Nous croisons les bras pour voir jusqu’où cette affaire va nous mener.

Tassou Bagoudou

 
Triste constat : La missive qui relève la gestion solidaire et anarchique du football au Togo

S’il y a une institution culturelle et sportive au Togo minée par des querelles de personnes, des coups bas et autres, c’est bien la Fédération Togolaise de Football (FTF), présidée par l’homme de l’Union Sportive de Masséda , le richissime homme d’affaires Tata Adaglo Avléssi. Succédant au Colonel Rock Gnasssingbé après deux mandats consécutifs à la suite d’une élection, l’unanimité au sein de cette institution du sport roi baigne dans un « conflit » ouvert qui, d’après les amoureux du ballon rond et les spécialistes en la matière conduirait inéluctablement les acteurs du football et le football togolais dans son ensemble vers un précipice si rien n’est fait. Tata Avlessi n’est pas un inconnu dans les milieux du football.

 Il est actuellement président du club USM de sa localité où il a fait un investissement important pour l’éclosion du football dans le milieu en mettant en chantier la construction d’un stade pour la relève de demain. L’annonce de sa candidature au poste de président à la FTF a été selon toute vraisemblance accueillie par ceux qui s’y connaissent dans le football. Même si d’autres candidats ont aussi fait leur irruption à l’instar d’Agbéyomé, il faut reconnaître  que Tata Avlessi a été celui que beaucoup de togolais ont préféré pour la gestion du cuir rond au Togo et c’est ce qui fut fait. Mais, depuis son arrivée à la tête de la Fédération, l’homme a été l’ombre de lui-même de par ses interventions sur les médias, ses prises de décisions et des bourdes qu’il n’a cessé de multiplier depuis 6 mois déjà.

L’ambiance qui devrait y régner pour la bonne marche du sport roi s’effrite davantage. La mauvaise gestion qu’ont fait les membres du bureau sortant présidé par Rock Gnassingbé reste braise ardente qu’est venu s’asseoir ceux de l’actuel président de la FTF. La solution à ce problème pour une fois de bon devait en principe être une affaire de tous les membres et non d’une seule personne. Tel n’est pas le cas. Et la question de primes des Eperviers traîne comme un escargot qui éprouve des difficultés à sortir de sa carapace. Aujourd’hui, ce qui se passe au sein de la Fédération Togolaise de Football laisse croire que, la question des primes des joueurs après la débâcle de Wangen, l’exclusion des joueurs ne sont qu’un épiphénomène ; une situation que les uns et les autres profitent pour faire du commérage.

Et, comme on le dit souvent, lorsque la maladie atteint l’os guérir la peau est un vain palliatif, nous osons croire que la « guerre froide » qui oppose Tata Avlessi à certains membres de la FTF (cas des deux vices présidents Améyi et Boukpéssi et les secrétaires généraux) est arrivée au paroxysme au point que le chef de l’Etat devrait intervenir. Mais, erreur ! Ce que nous assistons ressemble à un silence du chef de l’Etat qui reste la première personnalité capable de siffler la fin de la récréation. La dernière rencontre Togo-Bénin avec les conséquences qui s’en ont suivi ajouté à l’absence notoire des exclus malgré la levée de la sanction doivent susciter de réactions vis-à-vis de la FTF pour situer les responsabilités.

Aujourd’hui, personne ne s’en soucie en particulier le chef de l’Etat et la crise suit son chemin. Si à un moment donné, le football a contribué au recollement du tissu social délabré par la politique, n’a–t-on pas intérêt à s’impliquer dans ce domaine pour faire de la réconciliation nationale une réalité ? La coupe d’Afrique des Nations Ghana 2008 s’approche et les Eperviers livreront leur dernier match avec le Mali en début du mois de septembre. Mais, jusqu’ici, au lieu de chercher à faire revenir ceux qui boudent la sélection afin que l’harmonie revienne avant la rencontre de Mali, c’est maintenant que l’on enfonce les clous à la FTF.

On attend la dernière minute pour amorcer les démarches pour ramener Adébayor et les siens en de meilleurs sentiments. Le Togo ne doit pas fléchir devant les Aigles du Mali comme c’était le cas devant les Ecureuils du Bénin. Une telle défaite si elle arrivait, serait une situation ingérable à Lomé. Prévenir vaut mieux que guérir. Fort de ces constats, nous pensons que le chef de l’Etat ne doit pas rester indifférent mais doit plutôt sortir de son mutisme et taper du poing sur la table pour siffler la fin de la récréation ; aux membres de la FTF, de mettre un peu d’eau dans leur vin. A Tata Avlessi de savoir que la gestion d’une institution que celle qu’il préside doit être différente de sa maison et de son club. La lettre à lui adressée par quatre membres du Bureau de la FTF et non des moindres, prouve que la gestion chaotique et anarchique de Tata est très dangereuse pour l’avenir du football togolais.

Il convient donc de remettre tout à plat et repartir sur de bonnes bases. La sanction de la FIFA vient même à point nommé. Il faut faire en sorte que le Bureau de la FTF soit conforme aux nouveaux statuts de la FIFA.

Affaire à suivre
Bouclier

 
Affaire de corruption d’arbitre : La sanction de la FIFA est tombée hier
* 8 ans pour Tata Avlessi, 4 ans pour Attivi et radiation à vie pour l’arbitre Gambien

Dans l’affaire de tentative de corruption d’arbitre constaté lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) des cadets au Togo, le Président de la Fédération Togolaise de Football, Tata Adaglo Avlessi a été auditionné au Caire le mois dernier par la Fédération Internationale de Football Association (FIFA). Au cours donc de cette audition, le Président Tata de l’Union Sportif de Masséda (USM) a plaidé non coupable selon son conseiller Lawson Gallus. Cependant, quelques semaines après l’audition du Caire, la FIFA vient de rendre public son rapport. Le contenu du rapport qui, selon les sources, a été transmis à Tata et les concernés par l’entremise du DHL.

Tata Avlessi

De sources bien informées, même si le rapport n’est pas encore mis à la connaissance du public sportif, on indique déjà que l’arbitre gambien qui à dirigé le match Togo-Tunisie et son homologue togolais Toussaint Attivi qui aurait joué aux intermédiaires écopent de 4 ans de suspension d’activités sur les stades, tandis que Tata Avlessi, le président de la FTF serait probablement mise à l’écart de toute activité footballistique pour une période de 8 ans selon les indicrétions. C’est ce que vient de mettre en exécution cette institution. Les tentatives pour joindre les membres de la Fédération n’ont pas abouties mais, selon des indiscrétions, on fait état de ce qu’il y a « paralysie » total au sein des membres qui ne s’entendaient à de telle chose. Outre sa mise à l’écart, on parle d’une amende très colossale que l’homme de Masséda devait verser.    Suite à la décision de la FIFA, les proches de Tata se sont mis à faire du dilatoire sur les chaînes de radio. Tantôt ils disent que l’homme « de Mass » n’est pas sanctionné, tantôt, ils parlent d’un recours auprès de la FIFA pour voir la décision annulée. Si on n’est pas sanctionné pourquoi parle t-on d’un recours ?

            Il faut rappeler que le 09 janvier dernier, lors d’un congrès électif Tata Avlessi a pris les rennes de la FTF au grand dam du président sortant Rock Balakièm Gnassingbé. « L’arrivée de ce dernier à la tête de la FTF selon certaines sources proches du milieu de la FTF n’a été que d’amateurisme caractérisé ».

La décision de la FIFA sur la corruption des arbitres

Jury disciplinaire de la CAF

Décision
Monsieur le Secrétaire Général
Fédération Togolaise de Football

Le Caire, le 5 Juillet 2007

Sujet: Affaire de corruption lors du match Togo v. Tunisie dans le cadre du championnat U-17, Togo 2007

Monsieur le Secrétaire Général,
Nous vous transmettons par la présente la décision du Jury disciplinaire de la CAF composé de Messieurs:

M. Raymond Hack (Afrique du Sud)   :     Président
M. Ananda Vuddamalay (Mauritius)   :     Membre
M. Mohamed ElSiagy (Egypte)           :     Membre

M. Georges Wah Williams (Liberia)   :      Membre

Ont été également présents :
M. Mustapha Fahmy : Secrétaire Général
Mlle. Amina Kassem : Secrétaire du Jury

Lors de sa réunion tenue au Siège de la CAF au Caire, Egypte, le 4 Juin 2007, le Jury a examiné tous les documents relatifs au dossier cité en rubrique.

Faits:
Les rapports déposés au niveau de la CAF indiquent qu’une somme d’argent a été remise à M. Pa Abdou Sarr (l’arbitre du match susmentionné) par M. Attivi Cessi (Arbitre International Togolais) qui a déclaré agir au nom de M. Tata Avlessi de Mass (le Président de la FTF).

Les deux arbitres ont été suspendus de toute activité relative au Football jusqu’à la prochaine séance du Jury Disciplinaire de la CAF.

Instructions:
L’article 127 du Code Disciplinaire de la CAF stipule que:

1- Celui qui offre, promet ou octroie lin avantage indu à un organe de la CAF, à un officiel du match, à un joueur ou à un officiel, pour lui ou un tiers, afin d’amener cette personne à violer la Réglementation de la CAF, sera puni:

a) d’une amende d’au moins cinq mille USD (5000 USD),
b) d’une interdiction d’exercer toute activité relative au football,
c) d’une interdiction de stade

2- La corruption passive (solliciter, se faire promettre ou accepter un avantage indu) est sanctionnée de la même manière.

3- Dans les cas graves et en cas de récidive, la sanction du para. 1 b) pourra être prononcée à vie.

Décision:
Le Jury a décidé de suspendre M. Pa Abdou Sarr (Arbitre International Gambien) d’exercer toute activité relative au football pour la vie.

Le Jury Disciplinaire de la CAF a décidé d’interdire à M. Attivi Atevi Cessi (Togo) d’exercer toute activité relative au football pour une durée de quatre années.

Le jury a décidé aussi d’inviter M. Tata Avlessi de Mass, le président de la fédération Togolaise afin de s’expliquer. Au cas où M. Avlessi refusait de venir, sa lettre envoyée à la CAF serait le seul élément justificatif de son cas.

M. Avlessi Tata de Mass a assisté à la réunion du Jury Disciplinaire tenue au siège de la CAF le 21 Juin 2007 et qui était composé de:

M. Raymond Hack (Afrique du Sud)
: Président
M. Ananda Vuddamalay (Mauritius)  : Membre
M. Mohamed El Siagy (Egypte)      : Membre
M. Georges Wah Williams (Liberia) : Membre

Le Jury s’est réuni afin de compléter son enquête concernant le tournoi des moins de 17 ans, match joué au Togo le 13 Mars, 2007 entre le Togo’ et la Tunisie, à propos des allégations contre le Président de l’Association Togolaise de Football, M. Avlessi.

Cette enquête était en complément d’une enquête précédente à propos des allégations de corruption contre l’Arbitre et les arbitres assistants qui ont officié lors du match en question, ainsi qu’à l’encontre de M. Cessi, l’arbitre du Togo, et son implication dans l’affaire.

Compte tenu des informations parvenues au Comité grâce au différents rapports concernant le Match, ainsi que du témoignage de M. Diakité, membre du Comité Exécutif de la CAF, le Comité de Discipline a décidé d’inviter le Président de l’Association Togolaise de Football a compara1tre devant le Comité pour lui permettre de présenter son témoignage oralement et pour répondre aux allégations contre lui faites par l’Arbitre et les arbitres assistants.

Le Comité a entendu les explications du Président concernant une enveloppe contenant une somme d’argent qui aurait été donnée par M. Cessi à l’Arbitre Central, M. Sarr et aux arbitres assistants.

Le Président a donné des explications et a présenté son interprétation personnelle à propos des allégations. Il a indiqué, qu’à l’origine, il n’avait pas résidé au Togo depuis plusieurs années et qu’il estime que si il y avait eu des allégations de corruption contre  « le Président » il pouvait s’agir de son Vice- Président et du Secrétaire Général, et qu’il était convaincu que ces deux derniers essayaient « de l’impliquer et / ou de porter atteinte a sa réputation ».

Les membres du Comité de Discipline ont demandé au Président de donner les motifs et expliquer les avantages et les désavantages de tels actes.

Le Comité du Discipline a. également écouté le témoignage de M. Bester, membre du secrétariat de la CAF qui était présent lors de l’incident.
 

DECISION:

Le Comité de Discipline de la CAF estime qu’il y eu violation des provisions du Code Disciplinaire de la CAF, en particulier les articles 76, 79, 81, 127.1 et 127.2 et, qu’à ce propos, il estime aussi que ces violations ont été commises par le Président de l’Association Togolaise de Football M. Avlessi.

Le Comité a trouvé que suite à de telles violations il n’avait d’autre alternative que de conclure que le Président est coupable et d’invoquer les articles 82.2 et 127.1a et b.

Le Comité a estimé que les sanctions stipulées dans les articles en question, interdiction de toute activité ayant trait au football, devraient être appliquées pour une période de huit (8) ans dans le présent cas.

Voies de recours:
Cette décision peut être attaquée devant le Jury d’Appel de la CAF. Celui qui entend recourir doit annoncer son intention par écrit dans un délai de trois (3) jours à compter de la communication de la décision. Si le dernier jour du délai est un jour férié dans le Lieu de domicile, le délai expire le jour non férié suivant. le recours doit ensuite être motivé par écrit dans un délai supplémentaire de sept (7) jours, qui commence à courir à l’expiration du premier délai de trois (3) jours.  Le dépôt prévu à l’art. 53 du CDC doit être payé dans le délai prescrit: Faute de ce versement l’appel est irrecevable.

Si la ou les parties décident d’interjeter appel, la décision devient exécutoire à l’expiration du délai d’appel.

Veuillez agréer, Monsieur le Secrétaire Général, l’expression de nos sentiments les meilleurs.

Mustapha Fahmy, Le Secrétaire Général
Cc. Fédération Internationale de Football Association FIFA

 

COMMUNIQUE DE LA FTF

Suite à la décision du jury disciplinaire de la Confédération Africaine de Football notifiée à la FTF ce jour mardi le 10/07/2007, l’instance dirigeante du Football Togolais tient à apporter les éclaircissements relatifs à ladite décision.

Selon cette décision le jury disciplinaire de la CAF a estimé que le Président de la FTF M. AVLESSI Adaglo Tata de Mass « devrait être sanctionné d’une interdiction de toutes activités ayant trait au Football pour une période de huit (8) ans ».

Toutefois le jury disciplinaire de la CAF assortit sa décision d’une voie de recours qui permet au Président AVLESSI d’attaquer la décision prononcée contre lui dans un délai de dix jours maximum devant le jury d’appel de la CAF. Ce qui veut dire que l’application ou non de cette décision contre le Président AVLESSI est subordonnée à la décision finale des juridictions de la CAF.

La Fédération Togolaise de Football a mis à la disposition des médias la correspondance de la CAF relative à la décision du jury afin d’éviter toutes fausses interprétations.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
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