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Le Magnat Libéré

21 avril 2007

[ 19: du 18 avril 2007  
Elections législatives 2007 : Le plus difficile reste à faire !

Avec une commission électorale nationale indépendante à pied d’oeuvre pour les législatives de juin 2007 «dans la plus grande transparence», un gouvernement d’union nationale en exercice, et à la tête, un président très déterminé à écrire une belle page de notre pays, la société repend goût à la vie; Visiblement la machine est en marche ou du moins semble l’être, mais au delà de ce décor porteur d’espoir, persistent quelques pesanteurs facteurs de crainte pour l’avenir.

Être Togolais, c’est par rapport à l’espace, à la culture et aux richesses que l’on partage avec les autres fils et filles du Togo. C’est un sentiment d’appartenance à un ensemble qui, ici, se résume aux 5 millions d’habitants, aux 56.500 km2 de terre localisée entre: le Burkina Faso, le Bénin, le Ghana et l’Océan Atlantique.

            Minés par des considérations politiciennes, les togolais ont vu ce sentiment remplacé par celui qui les définit par rapport à leur ethnie et à leur région. On parle moins de la Nation et on réfléchit plus en terme de petits groupes à caractère ethnique. Conséquence: les veines qui devaient lier tous les fils du pays entre eux, ne communiquent plus réellement. Cette situation source de conflit et de danger, fut hier renforcée et exploitée par l’homme politique, opposition comme parti au pouvoir, pour les besoins de sa cause. Aujourd’hui les données ont changé mais ces mentalités ont de la peine à disparaître.

Les biens de l’état sont une propriété de la Nation toute entière, une propriété de tous les togolais et sont à ce titre appelés a être bien géré, dans la plus grande transparence et dans le respect de la chose public. Cependant il se fait que dans certains esprits, et ceci est valable à la fois pour les vieux comme pour les jeunes, être à un poste de responsabilité est synonyme de baigner dans du lait. On pense moins au travail et plus à comment améliorer son compte bancaire, ou sa situation financière.

            Pour d’autres les structures de l’État sont considérées comme des propriétés privées. D’autres encore se servent de leur titre ou de leur position pour se permettre toutes sortes d’abus. Vouloir les remplacer ressemble à une offense et tenez vous bien, certains sont prêts à aller défiler nus devant un charlatan ou un marabout juste pour garder leur poste peu importe leur compétence.

            Dans ce petit pays de l’Afrique de l’ouest, les vieux depuis un certain temps semblent ne plus avoir droit de cité. Des lèvres, sortent des propos du genre:» les vieux ont trop bouffé», «Ces vieux doivent céder la place aux jeunes», « Les barons sont mauvais» ... A la lumière de ces propos se dégage cette tendance à vouloir mettre les «vieux» carrément de coté.

Mais attention autant il y a des «vieux» pas trop propres, autant il y a des jeunes aux mains sales, plus tranchants que les vieux. Aussi aucune société ne saurait vivre en harmonie en écartant une partie de ses composantes. Il n’y aurait aucun danger à exploiter les compétences de certains «vieux» talentueux.

            Pour notre société qui se veut celle du vingt unième, ces exemples pris parmi tant d’autres interpellent les consciences à tous les niveaux à savoir: au niveau des gouvernants comme au niveau des gouvernés.

            Au sommet de l’État, le chef doit continuer dans sa logique actuelle avec beaucoup plus de fermeté, de rigueur, et d’exigence. Il faudra parfois appliquer la thérapie chinoise qui veut que le mal soit guérit par le mal. Il devra peut-être à l’occasion de la fête de l’indépendance, lancer un appel au peuple tout entier à plus de patriotisme, de sérieux et de discipline, il devra par la même occasion signaler la fin de l’impunité à la fois pour les crimes politiques et économiques.

            Comme aux États-unis, des mesures fermes doivent être prises pour enrayer tout comportement à caractère tribaliste et tout propos y ayant trait. Aussi les petites filles, proie privilégiée de certains hauts placés et bourgeois doivent être protégées. La direction de la formation civique aura pour cela une lourde responsabilité, celle d’oeuvrer à extirper des mentalités: les maux de la haine, du tribalisme et de la violence. Il faudra pour ce faire donner plus de force à cette Direction.

Les collaborateurs du chef de l’Etat doivent eux aussi l’aider en cela, en affichant le bon comportement à tous les niveaux. Donner de bons exemples et naturellement, nous autres suivrons.

            A la base, chaque citoyen doit comprendre désormais que le Togo appartient à tous les Togolais et mettre cela en pratique. Il y a nécessité de penser à la Nation avant toute chose, de se sentir concerné par tout ce qui porte atteinte à notre pays et de vouloir faire quelque chose de bien pour le Togo.

            Il faudra renforcer la justice et la rendre juste et équitable pour tous les Togolais, qui pourront à nouveau replacer leur confiance en cette dernière. Aussi faudrait-il avoir des juges qui disent le Droit rien que le Droit.

            Le Togo est dans la bonne lancée à voir ce qui est entrain d’être fait, mais par rapport à ce qui reste à faire il y a lieu de dire que le plus difficile est encore derrière. Alors ne dormons pas sur nos lauriers.

 
Comment et pourquoi Natch-en-bas a été lâché par les siens dans son Oti natal : Il avait tenté d’utiliser le nom de Kpatcha Gnass pour s’imposer

 La chute vertigineuse du « Président par Intérim » raté de la République togo-laide après la disparition de feu le Général-Président, le Fan-barré  de Natch-la-Barbiche  lors des préliminaires du  aiRPuTain pour les légis-hâtives de juin prochain  continuent d’alimenter les débats. L’ancien tout puissant Directeur de WC dans les années de la dictature du Guide Eclairé a aujourd’hui tout perdu. Il se trouve dans de sales draps.

Pour plusieurs observateurs, le malheur qui frappe aujourd’hui le fils de Gando provient de son acolyte de l’environnement Kan-tchati. Mais à suivre l’évolution de la situation, Natch qui se prend comme bouc émissaire de cette décadence, n’est victime que de ses propres turpitudes et de son insolence  qu’il affiche  à l’égard de ses frères gandolais.

Que s’est-il réellement passé aux primaires

            La préfecture de l’Oti est composée de 13 cantons. L’Oti Nord en compte 8, l’Oti-Centre 3 et l’Oti Sud 2. Afin de dégager ceux qui devraient défendre les  couleurs des RePTiles aux prochaines élections législatives, comme au bon vouloir du Prince, il avait été décidé de rompre avec les vieilles méthodes où es personnalités étaient imposées par le parti aux  populations. Désormais  c’est la base elle-même qui choisit ceux qui vont la représenter valablement  à la prochaine législature. Ce  sont en fait les préliminaires pour tester la popularité des candidats.

            Dans le cadre de la préfecture de l’Oti, quand le moment est venu de procéder aux préliminaires, le Secrétaire Préfectoral, qui avait en charge l’organisation des opérations a pris contact  avec tous les potentiels candidats y compris Natch-en Bas.  Il était question de voir dans quelle mesure les préliminaires devraient se dérouler sans accrocs.  La journée de jeudi 5 avril avait été arrêtée pour  dégager les candidats. Mais pour des raisons de  réglages techniques de dernières minutes, les opérations avaient été reportées au lendemain du vendredi  6 avril.  Mais auparavant, l’araignée aiRPiTeux prétexte des maux d’yeux et entreprend un voyage sur Paris pour  se faire soigner. A la  question de savoir comment les opérations pourraient se dérouler en son absence, il avait  indiqué qu’il avait des personnes   qui allaient valablement le représenter pendant le déroulement des préliminaires. Les représentants de Natch avaient donc pour nom, Douti Mabiba et Yadjossan. Le massacreur de la Constitution que les Togolais se sont massivement donnée en  1992, avait dans cette lutte devant la base comme adversaire, M. Mendi, ancien Directeur Général de la Caisse d’Epargne du Togo.

            Pour la supervision des préliminaires dans l’Oti, le parti gnassional avait dépêché M. Patassé. Celui-ci devrait amener les candidats à une conciliation. Le jeudi donc les conciliations ont commencé entre les différents candidats et se sont poursuivies le vendredi. Ayant senti le danger et voyant que leur mentor étaient en chute libre, les  mandants de Natch-la-barbe  se sont lancés dans  des manœuvres dilatoires.  Douti Mabiba et Yadjossan ont commencé à jouer aux troubles-fêtes.  Malgré leurs agitations, l’envoyé spécial du parti, le superviseur Patassé  a continué les conciliations.  Se voyant mis en minorité, les représentants de Natc-en-bas  se complaisent dans leur désordre en soutenant que les textes qui régissent les préliminaires ne sont pas corrects. Ils ont oublié que ces textes ont été élaborés aux vus et aux sus de leur mentor qui n’a pu lever le petit doigt pour contester l’irrégularité des textes. Le trouble-fête Mabiba, croyant qu’on  se trouve toujours au temps gnassional s’est fondu en menaces.  Il demande à la délégation de l’Oti Sud de se retirer, en prenant soin de percevoir leur perdiem d’abord. Ce qui a été fait.  Il faut souligner qu’il y avait 74  personnes qui représentaient le collège électoral. Après le retrait de la délégation de l’Oti Sud, qui constituait les voix de Natch,  il ne restait que 58 votants.

            Après la première opération, la tête de liste a été dégagée sans problème. Le ministre Kan-tchati qui avait comme concurrent un protégé de Natch en la personne de Abdoulaye Nassoma est sorti haut les mains avec un score sans appel de  58 voix contre zéro.

            La deuxième opération devrait concernée le combat entre Natch et Mendi de la Caisse d’Epargne. Madiba  menace les électeurs et un votant se retire.  Il reste alors 57 votants. A la fin du vote, Natch récolte trois (3) voix contre 54 pour son challenger Mendi. Ses représentants, tout penauds n’ont pu lever le petit doigt.

Natch-la-Barbe se met dans ses états

            A son retour de France, le machiavel de Lomé 2  entre dans ses états.  Il peste et tempête. Il refuse de reconnaître les résultats des élections et menace de tout remettre en cause. Mais ses velléités offensives n’iront pas loin.  Natch ne désarme pas. Il utilise d’autres astuces pour  intimider. Il envoie  un baron non originaire de l’Oti  pour influencer les chefs cantons de l’Oti en leur faisant croire que  c’est Kpatcha Gnass, le ministre de la Défense  nationale et des anciens con-battus qui a voulu  que lui, Natch il soit député de la Préfecture de l’Oti.  Mais l’envoyé de Natch-en-Bas n’a pas eu la tache facile. Il  essuiera, insultes et autres humiliations de la part des gardiens des us et coutumes de la localité qui ne veulent plus entendre parler de Natch devant eux.  M.  Pitok…, le baron  n’a eu la vie sauve qu’en prenant ses jambes au cou. Le fils de Gando qui ne désarme pas de l’humiliation subie par son envoyée utilise d’autres méthodes. Il pond  une pétition qu’il envoie aux chefs traditionnels de la localité que ceux-ci devraient signer  contre 10.000 fcfa chacun afin de déclarer nul et nul effet les résultats des préliminaires dans l’Oti. Sans succès.

Natch était déjà vomi par les siens

            Selon des observateurs, c’est une chance pour les RePTiles que  Natch n’a pas pu être désigné dans sa préfecture pour porter les couleurs du parti gnassional. Depuis belle lurette, le fils de Gando  n’a plus le confiance de ses frères.  Le « Toiletteur » était déjà « toiletté » dans son fief natal.

            En effet, des info font état de ce qu’après la signature de l’Accord Politique Global, il avait été décidé par les cadres de l’Oti d’organiser une séance d’explication du nouveau document à la population de locale.  Le ministre Kan-tchati-tchati avait préparé un budget de la tournée qu’il avait soumis à Natch. Selon les indiscrétions le budget s’élevait à près de 12 millions de FCFA. Mais le « toiletteur » a refusé  de contribuer à la réalisation du projet.  Le ministre de l’environnement, y a mis les moyens afin que les  Mangolais puissent être  informées sur la nouvelle donne. Natch n’avait pas refusé d’être de la partie. Mais avant le déplacement de Mango, il avait mis ses hommes de main pour faire capoter la séance d’explication. On a cité les noms d’un certain Abdoulaye et de  Basile.   Ceux-ci devraient jouer aux trouble-fêtes. Mais des informations en provenance de Mango ont fait état de ce que Basile qui ne portait plus Natch dans son cœur  avait fait faux bon.  C’est sur lui que « l’Empireur » de la situation togo-laide comptait pour mobiliser les populations. Donc si ce Basile entre dans la danse, il va faire capoter la tournée. Celui-ci s’est désolidarisé dans la mise en scène macabre de Natch.  Il ne supporte plus les caprices de son protégé qui le faisait voir de toutes les couleurs.

            Lors de la tournée, Basile n’avait donc pas appelé au boycott. Quand  certains villages ont appris que Natch était de la délégation, ils ont refusé de recevoir les messagers. D’autres localités ont fait amende honorable en recevant la délégation à cause de Kan-tchati. Et selon les infos, ailleurs, c’est en pleine séance d’explication qu’un téméraire  a osé  défié Natch en voulant savoir ce qu’il est venu chercher dans leur village.  Ce que l’intello de Lomé 2 n’avait pas apprécié et a demandé qu’on évacue le jeune de la salle.  Mais la partie n’était pas facile.

            Natch-en-bas en réalité n’a été victime que de son propre comportement vis-à-vis de ses frères.  Il a lui-même porté sa croix et a creusé sa propre tombe. Il ne doit s’en prendre à personne.  Comme on le dit souvent, on récolte ce qu’on a semé.

            Après être tombé en disgrâce aux yeux de ses électeurs, Natch-la-Barbe veut se présenter en  bouc émissaire et parle d’une injustice de la part de ses concurrents.

A. Issaka

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

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