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29 Déc
2006 |
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Fête du 13 janvier 2007 : Me Agboyibo et les
siens, iront ou iront pas ? |
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Le « leader nouveau » et sa clique n’arrivent pas
à se départir des habitudes rétrogrades du parti RPT.
Le changement tant annoncé, la réconciliation tant
voulue, le pardon tant prôné, l’ouverture politique
tant vantée ne sont que hypocrisie. Faure continue
de considérer le pouvoir comme un legs et ne trouve
pas d’inconvénient de faire exactement comme son
géniteur. Au cours de ses 38 ans au pouvoir, feu
Eyadema est le premier au Togo à utiliser le plus
ces concepts. |
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En effet, après son pouvoir mal acquis, Faure avait
l’impérieux devoir de rassurer les Togolais et de
rendre son pays fréquentable. Mais à quoi
n’avons-nous pas assisté ? Tout de suite, il baptisa
l’aéroport de Lomé et le Camp RIT du nom de son
père. Et avant d’attribuer le nom des anciens
présidents à quelques lieux publics ou édifices, il
a fallu d’abord mettre en place une « commission
de réhabilitation de l’histoire du Togo ».
Dirigée par Mgr Casimir Dosseh-Anyron, l’un des
grands faiseurs de la dictature « éyadémaïque »,
cette commission n’a rendu publics que des résultats
perclus. En ce qui concerne la date du 13 janvier,
la commission l’a déclarée « Journée de
Réconciliation nationale ». Elle recommande que
« l’organisation des manifestations soit conçue
uniquement dans le sens de
la Réconciliation Nationale ».
Même si la célébration du 13 janvier 2006 a pris
l’allure des précédentes manifestations - la seule
innovation était l’organisation d’une messe
hypocrite en l’honneur de feu Sylvanus Olympio -
celle de cette année doit prendre une autre
tournure. Avec l’Accord politique global signé par
toutes les parties et la formation du Gouvernement
d’union nationale, il serait indécent et malheureux
qu’on pose des actes qui puissent frustrer les
partenaires politiques.
Mais le pouvoir de Faure s’est engagé dans cette
logique et des préparatifs sont déjà en cours pour
faire exactement comme au temps de la toute
puissance du RPT. Et le « fils de la nation »
tente de justifier, dans l’interview qu’il a
accordée à « Jeune Afrique », cette
célébration « archaïque » du 13 janvier : « Si
le 13 janvier 1963 fut pour certains un jour de
deuil, ce fut pour nombre de Togolais une
libération. C’est cette délivrance qui est célébrée
ce jour-là, en aucun cas l’assassinat d’Olympio,
dont nul ne saurait se réjouir ». Ces propos ne
s’inscrivent-ils pas en faux contre les
recommandations de la commission Dosseh-Anyron ?
Tout compte fait, l’apatam est en train d’être
érigé en face du Garage Central. Ce jour-là, Faure
et son bataclan seront à l’église très tôt le matin
pour célébrer le 13 janvier qui « fut pour
certains un jour de deuil » avant de revenir
faire la parade militaro-civile en face du Garage
Central pour le compte du 13 janvier qui « fut
pour nombre de Togolais une libération ». Deux
questions s’imposent : est-ce l’assassinat de
Sylvanus Olympio qui est considéré pour « nombre
de Togolais » comme une « délivrance » ou
la montée au pouvoir de Gnassingbé ? Si c’est pour
le second cas, Eyadema n’est-il pas plutôt venu au
pouvoir le 14 avril 1967 ?
Pour l’heure, notre préoccupation ici est de
savoir si les militants de l’opposition qui sont
actuellement au gouvernement iront s’asseoir aux
côtés de Faure pour commémorer le 13 janvier de « délivrance ».
Me Agboyibo, Prof Gnininvi, Me Gahoun Hégbor, MM.
Martin Aduayom et Amah Gnassingbé, iront ou iront
pas? Ces responsables de partis politiques qui ont
toujours condamné la célébration de la fête du 13
janvier, sauront-ils se soustraire à cet événement ?
De l’autre côté, il y a la pression de l’UFC qui
pleure à ces occasions le lâche assassinat du « père
de l’indépendance ». Ce crime reste la pierre
angulaire de la tension qui couve dans notre pays
depuis plus de 40 ans. Beaucoup de Togolais ont des
récriminations par rapport à cette fête. S’il
advenait que ces ministres-opposants y allaient, il
faudrait qu’ils aient des arguments pour convaincre
leurs militants. L’UFC ne retournerait-elle pas leur
possible présence à cette fête contre eux ? Quelle
épreuve difficile ! Sûrement que cette question
démange déjà leur cerveau. Le 27 avril dernier, Me
Agboyibo et le Prof Gnininvi avaient pris part aux
festivités marquant l’accession du Togo à
l’indépendance. Mais après avoir reçu sa décoration,
le leader de la CDPA
s’éclipsa en arguant plus tard que « le RPT a
fait un petit pas, moi aussi j’ai fait un petit pas
». Une semaine après la formation du gouvernement
d’union nationale, ils sont partis fêter le 23
septembre au camp Général Gnassingbé Eyadema aux
côtés de Faure. Le 13 janvier reste la prochaine
équation à résoudre…
Z. A. |
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Grincement de dents au sein du gouvernement d’union
nationale |
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De tout temps, les conclusions issues des
pourparlers togolo-togolais sont exécutées par le
seul gouvernement RPT. Ce qui lui permettait de
tronquer à loisir les accords. Mais pour le dernier
dialogue, le premier sous Faure Gnassingbé, les
partis de l’opposition ont exigé une mise en œuvre
collégiale des conclusions. C’est ce qui a fait que
la formation du gouvernement d’union nationale est
inscrite dans l’Accord. « Toutes les Parties
prenantes au Dialogue acceptent le principe de la
formation du gouvernement d’union nationale »,
lit-on dans l’APG. Et c’est chose faite depuis le
mois de septembre dernier. Seule l’UFC, l’une des
parties prenantes au dialogue, n’est pas au
gouvernement. |
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Mais le RPT ne veut pas faire la
démocratie. Au lieu d’une résolution en profondeur
de la crise, ce parti veut plutôt faire du
rafistolage. Après avoir réussi son coup de « diviser
pour régner » en surfant sur les petites
querelles entre le CAR et l’UFC, Faure et sa clique
croyaient que le parti de Me Agboyibo et
la CDPA allaient, comme la CPP
et le PDR, se muer en satellites du RPT. Et tous
ceux qui « croient béatement que le pouvoir,
après avoir frauduleusement gagné les élections
présidentielles, peut jouer en contrepartie le jeu
de la transparence qui permette à l’opposition de
gagner les législatives et aller vers un partage de
pouvoir dans le cadre d’une cohabitation », sont
en train de déchanter. Le blocage qui a actuellement
cours à
la CENI
en est une illustration. Même les propos de défiance
tenus par Faure lui-même lors du dernier congrès du
RPT et dans l’interview accordée à « Jeune
Afrique » ne sont pas de nature à rassurer les
adversaires.
En outre, des indiscrétions font état de
ce qu’il y aurait actuellement des grincements de
dents au sein du fameux gouvernement d’union
nationale. Les miettes que le RPT aurait données aux
membres de l’opposition ne contenteraient pas
certains caciques du clan réfractaires à tout
partage du pouvoir. On susurre que l’événement qui
renforcerait les suspicions, serait le bras de fer
qui a opposé Me Agboyibo à son ministre de
la Coopération et du NEPAD Gilbert Bawara à propos
de l’envoi à l’UE de la requête de financement. Cet
incident n’aurait pas été apprécié par certains
barons du régime. L’opposition ne voulant pas être
doigtée d’avoir sabordé le gouvernement feint de
jouer le jeu. Ses ministres n’osent même pas parler
de leur chemin de croix au sein de cette équipe
gouvernementale.
Quoi qu’il arrive, ils ont intérêt à
aller jusqu’au bout. Un retrait ne serait pas du
tout la solution. Il faut tester la bonne foi du RPT
jusqu’à la fin du processus. La situation qui
prévaut actuellement donne finalement raison aux
deux camps : le CAR et
la CDPA qui participent au gouvernement et qui
exercent un peu de pression de l’intérieur parce
qu’ayant leur œil dedans et l’UFC qui accule le
régime de l’extérieur.
E. Y. |
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Scrutin du 24 juin 2007 : Tiendra ou tiendra pas ? |
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L’Accord Politique Global signé par toutes les
parties prenantes au dialogue national le 20 août
est sans conteste responsable de la détente
politique actuelle. Ce n’était pas évident après la
parenthèse tragique de la succession du Fils du Père
car beaucoup de rancoeurs se sont ajoutées aux
frustrations créées par les 38 ans de régence
d’Eyadema. |
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Même si l’APG ne saurait constituer à lui seul une
panacée à l’équation togolaise, il a le mérite
d’avoir apaisé les esprits surchauffés par cette
entrée fracassante de Faure Gnassingbé sur le trône
présidentiel.
Les opposants- les vrais - étaient désormais
associés à la gestion de la chose publique. Les
redoutables Me Yawovi Agboyibo, Premier ministre et
Léopold Gnininvi, Ministre des Mines et de
l’Energie, c’était inimaginable sous Eyadema. La
conquête du pouvoir et sa gestion étant l’essence de
tout parti politique, l’APG a su les «
apprivoiser » avec ces postes au gouvernement.
Cet accord a aussi posé des jalons pour
l’organisation des élections législatives qui est la
finalité du dialogue.
La CENI
devient « souveraine » dans son organisation
et sa supervision. Justement, c’est le black-out qui
caractérise ses travaux qui suscite des inquiétudes.
Ses membres étaient divisés au sujet des modalités
du recensement électoral et de la nature des cartes
d’électeurs. Les divergences de vue étaient
tellement tranchées que
la CENI a dû s’en remettre au Premier ministre
Yawovi Agboyibo qui n’a pu proposer que des
« solutions alternatives ». Le Comité de Suivi
fut alors saisi. Il s’est réuni le 16 décembre
dernier mais lui non plus n’a pu trancher, lui qui
était pourtant censé « veiller à la bonne
application de l’accord ». Le CAR, l’UFC et la
CDPA restent campés sur leur position d’organisation
d’un « recensement électoral » proprement dit
et de confection de « cartes d’électeur
infalsifiables et sécurisées » avec photo. Le
RPT et ses copains réfutent cette position qui
constituerait un frein à leurs habituelles
opérations de fraudes électorales.
Depuis lors, rien n’évolue. Mieux, plus de nouvelles
y relatives. Et de jour en jour, l’inquiétude gagne
les Togolais. La grosse énigme reste posée : le
scrutin, tiendra ou tiendra pas ?
TINO Kossi |
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Echos de l’intérieur du pays : Le RPT très mal loti
dans
la Binah |
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L’atmosphère, à quelques mois des prochaines
législatives, est plus que tendue à l’intérieur du
pays. Une descente faite sur le terrain dans le
septentrion, révèle que cette partie du Togo que le
RPT a toujours clamée comme son bastion,un terrain
où il serait imbattable, n’en est rien. Alors pas du
tout. On pourra même dire que le sentiment anti-RPT
est plus fort au Nord du pays qu’au sud. Et il y a
de ces préfectures où déjà les humeurs affichées par
les populations ,augurent que les prochaines joutes
électorales sont attendues vivement, comme
l’occasion ultime pour ces populations opprimées
depuis quatre décennies par le pouvoir RPT, de lui
retourner la monnaie de la pièce. |
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N’est-ce pas que ces élections sont annoncées comme
devront être des plus transparentes et des plus
crédibles que notre pays ait connues jusqu’ici.
C’est ainsi que dans la préfecture de
la Binah
par exemple, l’une des plus renommées de la région
de
la KARA,
les prochaines législatives sont appréhendées comme
une occasion inouïe de bouter le RPT, ce parti
régent hors de cette zone. Le RPT dans la Binah est
tout simplement considéré tel un mal cancéreux que
seul les prochaines joutes électorales peuvent
permettre d’extirper.
Bouter le Rassemblement du Peuple Togolais
maintenant ou …
Le Rassemblement du Peuple Togolais, contrairement à
ce qu’on peut penser, n’est plus et rien d’autre que
source d’aversion dans la Binah.
En effet, le décor qu’offre cette région pourtant
conçue comme un bastion du parti au pouvoir, est
plutôt triste. La Binah semble tout simplement être
oubliée par le pouvoir. Pourtant cette région peut
se targuer d’être l’une des rares qui ont à chaque
gouvernement un fils dans la sphère décisionnelle.
Mais la triste réalité est que les moindres
infrastructures de développement que cette partie du
Togo peut souffler avoir acquis durant les quarante
ans de règne RPT sont des réalisations de ses fils
cadres qui n’ont pourtant rien à avoir avec la
politique. « Nous avons vite su, que notre
préfecture ne pouvait rien attendre du RPT qui ne
trouve d’importance à
la Binah
qu’il est pour lui un fief de fraudes et de
bourrage d’urnes à volonté. »
a confié un cadre en vacance dans son village. Et la
chose est tellement ressentie ici que les tenants du
parti au pouvoir dans le milieu : le désormais SG du
RPT SOLITOKI Esso, le ministre Manganawè, l’ex
ministre PRE etc.., sont regardés en parias
qu’aucun habitant de la région ne voudrait croiser
sur son passage.
Pour preuve, la huée dont a été l’objet le duo
SOLITOKI - PRE, lors de
la Journée
de réflexion qui a précédé la célébration en
décembre dernier de la fête traditionnelle de la
localité : Synkaring. L’honorable SOLITOKI, et Dieu
seul sait si ce titre à un seul instant effleuré les
esprits échauffés, a été traité de tous les noms
d’oiseaux, au même titre que son frère et ami PRE
Symfétchéou. Il est reproché à ces deux hommes,
surtout à SOLITOKI d’être des freins au
développement de leur propre préfecture. L’honorable
Solitoki se serait investi, à défaut d’initier
lui-même comme le lui demande son attribut de
député, à saper toute initiative de développement,
puisque, a-t-on confié, il craint que cela ne fasse
la pub du promoteur. L’homme, selon ses frères, se
comporterait dans sa région tel un Léviathan, que
personne ne doit oser rivaliser, sinon que d’être
usé par les coups bas, les torpilles et autres. Des
stratégies sournoises qui lui seraient propres et
qu’il dissimule facilement sous son air calme et
presque inoffensif. « Cette attitude n’est qu’une
apparence », a confié un ressortissant. Solitoki
serait le maître d’œuvre, le concepteur des
stratégies de fraudes et de bourrages d’urnes lors
des opérations électorales dans la région. Et tout
est bon pour le RPT dans cette région, puisqu’il n’y
a personne qui inquiète, pour arriver à ses fins.
« C’est à
la CELI
que tout se joue ici. On vient même frapper
nuitamment aux fenêtres des gens, les sommant de
changer les procès verbaux à la faveur du RPT,
sinon.... Il faut donc qu’on fasse tout pour que la
CELI soit impartiale cette année »,
a confié une source. «. Mais nous les attendons
cette fois, maintenant que Eyadema n’est plus »,
a rajouté une autre.
La triste réalité dans ce milieu est que le député
RPT, Esso SOLITOKI est tout sauf aimé dans sa
préfecture. L’homme est même l’objet d’un dédain
populaire, même dans son propre canton natal Psarè
où on lui reproche sa propension à s’afficher en
homme tendre, un grand innocent et un unificateur,
alors qu’il est en fait un trouble eau, un sans
cœur, un partisan du pire. Et son ascension il y a
quelques semaines à la tête du RPT est accueillie
tout simplement dans sa région comme une mauvaise
blague. « Nous attendons ces législatives, et il
faut qu’elles soient réellement transparentes pour
leur monter eux tous au RPT, tout le bien qu’on
pense d’eux. Et Solitoki le sait très bien », a
déclaré un chef de village ironique. Le problème est
sérieux.
L’opposition en revanchard
La Binah
est l’une des régions que l’opposition
traditionnelle compte arracher au RPT, surtout que
ces élections, malgré les imbroglios que connaît son
organisation jusque-là, sont annoncées comme devant
être claires et transparentes. Les ténors du RPT
dans le milieu , conscients de cet ouragan qui couve
et que quiconque peut flairer déjà une fois les
pieds dans cette préfecture, recourent comme à leurs
habitudes à des méthodes peu orthodoxes dans
lesquelles ils excellent pour brouiller les esprits.
Mais les partis de l’opposition traditionnelle,
connaissant mieux que quiconque les manières de cet
adversaire traditionnel, prennent également leur
disposition pour parer au virus intoxicateur RPT Le
CAR et
la CDPA,
au moyen d’une communication douce, essayent de
remobiliser les troupes. Seulement l’UFC, vidée par
le vent dévastateur né de la déclaration très
contestée de son président national au lendemain de
la nomination de Me AGBOYIBO à la primature, essaye
de recoller les tissus. « L’espoir est permis »,
a confié un des responsables préfectoraux du parti.
L’autre force en présence est le Parti Démocratique
Panafricain (PDP). Le parti de Bassabi KAGBARA, bien
que jeune a, actuellement, la cote si haute dans ce
milieu, qu’il est aujourd’hui source de soucis,
surtout dans le milieu RPT. Il se dit dans le milieu
que la stratégie d’action du nouveau parti séduit au
point qu’il s’est instauré en adversaire à abattre.
Mais une chose est que, vu la résolution des
populations de cette préfecture à faire rayonner
leur vraie vérité lors de ces prochaines joutes
électorales, le pouvoir a intérêt à ce que le jeu
soit clair et transparent, du moins dans cette
partie du Togo, au risque de créer le pire.
L’autorité investie de l’organisation de ces
élections est avertie.
E. Pierre |
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