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13 Déc 2006

[ 146: 13 Déc 2006]  
Conséquence de la lourdeur à la CENI : Probable report des élections législatives

La date du tant attendu scrutin préalablement fixée au 24 juin de l’an  prochain est passible de modification eu égard à la lourdeur manifeste qui caractérise les travaux de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), l’institution chargée de l’organisation et de la supervision du scrutin. Nous tenons cette nouvelle des sources proches de cet organe.

          Cela ne pouvait être autrement car la CENI n’est encore qu’au printemps de l’élaboration des préalables à la tenue du scrutin. C’est dire que le retard accusé est assez important et le chantier qu’il reste à entreprendre, énorme.

            Beaucoup d’observateurs avaient trouvé en l’annonce par Faure Gnassingbé en septembre dernier lorsqu’il était en visite à Paris, du scrutin pour juin 2007 et l’arrêt du 27 juin par la CENI, une précipitation qui risque d’être dommageable au processus car cette fixation n’était fondée sur aucune base objective. Elle n’avait pour objectif que de faire les yeux doux à l’Union Européenne car la CENI avait nuitamment retenu la date à la suite d’une mission de l’institution européenne au Togo. Des observateurs avisés avaient alors fait remarquer que la fixation de la date est généralement un travail de fin de rouleau, n’intervient donc qu’après adoption du règlement intérieur, définition d’un chronogramme réaliste des préalables à entreprendre par la CENI pour une organisation efficiente du scrutin. Mais ce n’était pas le cas. C’était le bureau provisoire qui avait d’ailleurs fixé la date du 24 juin bien que ce ne fût pas de ses prérogatives. A l’heure actuelle, le règlement intérieur n’est pas encore défini et le chronogramme non plus. Les choses ne seront pas aisées quand le mode de décision pose encore problème. Le « consensus » recommandé par l’APG du 20 août éprouve des difficultés à être obtenu sur des sujets car l’une et l’autre partie restent campées sur leur position. Le RPT et ses alliés poussent au vote car cela les arrangerait. La complication des choses vient aussi du fait que le processus électoral est le fruit d’un dialogue politique. Et son application a toujours  posé de problème car mettant en conflit les orgueils des uns et des autres. Elle a toujours été poussive car chaque camp cherche à sauvegarder ses intérêts, ce qui conduit souvent à un blocage. L’illustration est l’impasse dans laquelle se trouve la CENI une fois posé sur le tapis le sujet des modalités du recensement électoral et la fiabilité de la carte d’électeur. Le RPT, le PDR, la CPP et le REFAMPT militent pour l’option de la fraude en refusant l’apposition d’une photo sur la carte d’électeur pour la rendre « fiable et sécurisée », option que soutient la coalition CDPA, CAR, UFC et GF2D. L’imbroglio a conduit la CENI à se confier au Premier ministre qui paraît dépassé par la crise de par ses propos à la suite de la rencontre du 30 novembre, et ce dernier aurait alors saisi le Facilitateur à venir à la rescousse. Le code électoral allégé issu du dialogue qui est l’un des acquis majeurs que reconnaissent toutes les parties n’est pas encore adopté.

            Le délai qui court jusqu’au 24 juin risque d’être donc insuffisant et il urge que cette date soit repoussée afin que la CENI puisse avoir le maximum de temps pour aplanir ses divergences et réaliser les préalables d’une élection claire, transparente, crédible et donc incontestée. De source bien informée, certains membres de la CENI, tant du clan que de l’opposition militeraient d’ailleurs pour cette option. Ce ne serait que la voie de la raison.

TINO Kossi

 
Soutien aux rebelles ivoiriens : Le Gal Tidjani désavoué publiquement par Faure et l’Etat Major
  • Une procédure disciplinaire engagée contre lui
    L’information est tombée en début de semaine dernière. Le Général à la retraite Tidjani Assani, était à Bouaké aux fins de participer à un séminaire organisé par les rebelles ivoiriens baptisés depuis quelques années « Forces Nouvelles ». Ce séjour de cet officier togolais et ministre de la Défense au temps des pourparlers ivoiro-ivoiriens sous l’égide du Général Gnassingbé Eyadema a suscité de vives indignations dans l’entourage du président Gbagbo.

Tout se serait passé inaperçu si l’ancien ministre de la Défense n’avait pas accordé au quotidien ivoirien « Nord-Sud » dans son édition du 02 décembre 2006 une interview dans laquelle il a exposé avec des détails à profusion son admiration pour l’ancien étudiant Guillaume Soro et les relations qu’il entretient avec ces rebelles qui ont occupé le Nord de la Côte d’Ivoire. Bien qu’il se soit exprimé à titre personnel, on se rend compte tout de suite, en décryptant les mots, que les autorités politiques et militaires togolaises ne sont pas étrangères à ces missions. L’intéressé lui-même n’a-t-il pas déclaré qu’il rendait régulièrement visite aux rebelles ? A la question de savoir s’il a eu une autorisation de sortie, le Général a laissé entendre : « Bien sûr, un général quand il déplace, ne le fait que sous autorisation. Evidemment, je ne suis pas venu en Côte d’Ivoire à pied. Je suis venu par voie aérienne, avec tout ce que cela implique. J’ai satisfait toutes les formalités d’usage car j’ai une autorisation de sortie » (Lire ci-dessous l’interview).

Le Général derrière un coup d’Etat contre Gbagbo ?

            C’est ce que révèle un autre confrère ivoirien « Le Temps ». « Pendant qu’il mate les rebellions tchadienne et centrafricaine, Jacques Chirac prépare encore un complot contre Gbagbo. Complot dans lequel revient le nom du Général togolais Assani Tidjani, ami de Guillaume Soro », rapporte-t-il. Pour le journal, deux « mercenaires » seraient commis pour ce coup d’Etat. Il s’agit de Patrick Legrand appelé « le moustachu » et de Philippe Renard. « Ces deux mercenaires qui auraient pour interlocuteur direct le Général Assani Tidjani (ancien ministre de la Défense du Togo) seraient basés à « l’hôtel 2 février » de Lomé (Togo). Le second interlocuteur serait membre de gouvernement dans un pays de la sous- région », indique le confrère avant d’ajouter : « Une société basée au port de Lomé, convoierait régulièrement du matériel de mobilité et des armes aux rebelles ivoiriens via le Nord du Togo, grâce à la collaboration diligente d’une dame bien connue du Général Assani Tidjani et avec la complicité de M. Yendoubé, un Togolais travaillant dans la communication ».

            Ce sont probablement ces révélations qui ont amené un troisième journal ivoirien « L’Intelligent d’Abidjan » à écrire : « Le chef de l’Etat ivoirien, n’apprécie pas la présence du Général à la retraite Assani Tidjani aux côtés de Soro Guillaume et de la rébellion ivoirienne. Le Président Gbagbo, selon des proches, voudrait réclamer le départ des troupes togolaises de l’ONUCI ». Il se raconte ici qu’il « est l’homme des échecs des négociations de Lomé ». « Le président Gbagbo ne peut accepter cela. Les casques bleus togolais deviennent désormais des acteurs de la crise militaro-politique. Surtout que le président Faure ou le Togo officiel n’a pas condamné l’initiative de l’ancien homme de confiance du Général Eyadema Gnassingbé », aurait tranché un proche de Gbagbo cité par le journal.

La réaction des autorités togolaises

            Les autorités politico-militaires du Togo se sont réunies le lundi 11 décembre dernier pour plancher sur ce problème qui, si on ne prend pas garde, risque d’empoisonner les relations entre le Togo et la Côte d’Ivoire. De cette réunion, il ressort que l’ancien ministre de la Défense a fait le déplacement de Bouaké, la capitale des rebelles, à l’insu de ses supérieurs (Voir encadré). Pourtant, il a dit dans l’interview qu’il a bel et bien eu une « autorisation de sortie ». « Je ne suis pas venu caché. Je suis venu pendant le mois de carême, et j’allais à la mosquée au vu et au su de tout le monde », dixit le Général. La question que les Togolais se posent depuis la publication du communiqué est de savoir si les autorités politico-militaires étaient informées de ses missions précédentes. Si un officier en retraite peut avoir autant de liberté et aller apporter son expertise aux rebelles d’un pays, il y a péril en la demeure. La sécurité même de l’Etat n’est-elle pas menacée ?

            Tout compte fait, le chef de l’Etat et la haute hiérarchie militaire ont réagi promptement même si le communiqué a laissé les Togolais sur leur soif. On n’a pas fait allusion aux « mercenaires » qui seraient basés à Lomé ni à la fameuse société qui ravitaillerait les rebelles en armes et à ce Togolais nommé Yendoubé. Nous osons croire que ce n’est pas un feu de paille auquel on a habitué les Togolais et que les mesures disciplinaires prises à l’encontre du Général iront jusqu’au bout. Il faut que les autorités togolaises rassurent le pouvoir ivoirien pour que les tristement célèbres « Patriotes » ne déversent pas, un de ces quatre matins, leurs courroux sur les expatriés togolais.

Zeus A.

Togo Télécom : Haut lieu de la mauvaise gouvernance
  • Détournement de fonds, délation, vol de matériels, favoritisme
    La société de téléphonie fixe Togo Télécom est l’une des sociétés de communication les plus performantes de la sous-région ouest-africaine. Elle peut être, à l’instar du Port Autonome de Lomé, considérée comme l’un des poumons de l’économie togolaise. Cependant, depuis son existence, cette société n’a que faire de la bonne gouvernance. Beaucoup de choses incroyables s’y passent : détournement de fonds, corruption, délation, favoritisme… Et ces magouilles sont souvent organisées autour d’une bande d’amis. 

Togo Télécom hier

            En 2004, une affaire de détournement de 1.140.000.000 F CFA avait pollué l’atmosphère au sein de cette société. Et selon les informations, c’est la négligence des services financiers de Togo Télécom qui a rendu possible cette forfaiture.

            En effet, entre 2001-2002, un rapport d’audit aurait émis des réserves sur la fiabilité des opérations d’ECOBANK. Pourtant, le Directeur Général d’alors, M. Ihou Attigbé, aurait insisté et fait ouvrir un compte spécial dans cette institution bancaire pour les recettes effectuées dans les Agences commerciales de Lomé. Les responsables d’agence faisaient les versements et recevaient des avis de crédit en bonne et due forme revêtus des signatures autorisées des agents d’ECOBANK. Ensuite, les avis de crédit sont transmis par les services de la comptabilité téléphonique à la direction financière et comptable. Au lieu de vérifier les écrits grâce au rapprochement des comptes, la direction financière et comptable n’avait rien fait. A l’époque, c’était M. Dossou qui avait en charge l’ECOBANK et M. Bataba était le responsable du rapprochement des comptes. Ainsi, les sommes étaient versées mais le compte n’est pas crédité ou partiellement crédité. C’étaient ces scénarii qui avaient conduit à la disparition des 1 140 000 000 F CFA.

            L’affaire avait même été traitée à Lomé 2 (résidence de l’ancien chef de l’Etat) le 14 avril 2004 et au lieu d’emmener le Directeur financier pour qu’il s’explique, seuls les chefs d’agence (espace Télécom) y avaient été conduits.

            Dans cette affaire, les responsabilités sont partagées. D’abord, il revient à ECOBANK de rembourser la totalité de la somme volée par ses préposés. A en croire certaines indiscrétions, dès que l’affaire a éclaté, ces agents qui étaient témoins des opérations se seraient évaporés dans la nature ; ceci pour éviter qu’ils fassent des révélations. De plus, la responsabilité du Directeur financier de l’époque M. Taboukouna et l’ancien chef division de la Trésorerie M. Bawamirou est établie. Mais, ces deux messieurs n’étaient pas inquiétés pendant que les chefs d’agence étaient malmenés et traînés à Lomé 2.

            Par ailleurs, le Directeur Général Adjoint de l’époque, le sieur Tagba Atéféïtom aurait été, courant mars 2004, suspecté de malversation financière. Selon nos informations, le chef garage TC d’alors aurait rédigé et faxé à la Commission anti-corruption un document de cinq pages qui relataient ces malversations et détournements. Cependant, à la grande surprise des agents de TC, le chef garage avait été arrêté et gardé pendant 24 heures à la Gendarmerie. Il n’y avait pas eu de réaction de la part de la commission anti-corruption et d’après une source proche du dossier, ladite commission aurait à l’époque alerté un ministre qui était très impliqué dans la gestion des dossiers sur la téléphonie au Togo et qui serait un protecteur du sieur Tagba.

            Dans le dossier, on cite aussi les noms des avocats : Me Bataka, Me Tchalim et Me N’Djellé. Ces derniers ont pour tâche de recouvrer les 1 140 000 000 F CFA. Mais au moment des faits, Me N’Djellé était avocat stagiaire chez Me Tchalim. Ayant aujourd’hui son propre cabinet, il défend lui aussi ce dossier. Pourtant, Me Tchalim ne s’est pas dessaisi du dossier.  En tout cas, des informations précises font état de ce qu’une trentaine de millions de F CFA serait sortie pour cette affaire. Quant aux résultats, ils se font attendre.

Togo Télécom aujourd’hui

            La société de téléphonie fixe est actuellement stratifiée de la façon suivante : la Direction Générale dirigée par M. Bikassam ; Direction Commerciale et Marketing par M. Télou ; Direction Réseaux par M. Tchalim, remplacé actuellement par M. Yovo ; Direction Opérateurs et Relations Internationales par Mlle Barqué ; Direction Développement et Stratégie par M. Satchivi ; Direction Administration et Ressources humaines par Mme Ayeva ; Direction Affaires juridiques par M. N’Dadiya ; Direction comptable et financière par M. Nabroulaba ; Inspection et Audit Interne par M. Kodjovi. Malgré tout ce nombre, les grandes décisions ne sont prises que par le DG, le Directeur Commercial et Marketing, le Directeur des Affaires juridiques et le Directeur comptable et financier. Quant aux autres, ils ne sont là que pour entretenir le mirage.

            Aussi sur un effectif d’environ 1 100 personnes que compte Togo Télécom, 80 % sont-ils inutiles et inutilisables ; 50 % sont titulaires de capacité, BEP-SCD, BEP-CM, BAC, BTS Comptabilité et Action commerciale. Cette boite est victime de la politique du « mendèfrèrisme » qui fait la part belle aux cousins, cousines, « deuxièmes bureaux »… Une société de cette envergure ne dispose qu’à peine de dix ingénieurs Télécom.

            En plus, la justice professionnelle n’existe pas et les avantages ne sont accordés qu’aux directeurs. En dehors de ces problèmes, des fonctionnaires détachés de la fonction publique et qui retournent dans leur ancien corps après avoir servi à Togo Télécom, gardent toujours les avantages que leur confère leur emploi au sein de la société de téléphonie fixe : véhicule, eau, électricité, téléphone… Selon certaines informations, c’est le Président du Conseil d’Administration qui serait derrière ces manœuvres.

             En outre, l’ancien chef division de Trésorerie qui était pourtant impliqué dans l’affaire d’ECOBANK, serait actuellement le Conseiller du DG. C’est la preuve que la bonne gouvernance est un luxe au sein de cette société. Courant octobre 2006, son bureau a été objet de cambriolage où 8 millions de F CFA ont disparu. Cinq millions étaient destinés à l’équipe de football du Togo Télécom. A en croire plusieurs sources concordantes, il devrait remettre les sous à qui de droit depuis plusieurs jours. Mais il ne s’était pas exécuté.

            Il y a également le cas de l’ancien Directeur des Réseaux qui serait impliqué dans le vol de touret de câble dans les magasins sis à Tokoin Wuiti et à l’intérieur du pays. Les tourets de câble qui sont volés, sont souvent revendus au Niger, Burkina Faso et au Mali. Pour certains employés, c’est cette affaire qui serait à l’origine de son remplacement par le sieur Yovo.

            Par ailleurs, l’accueil dans les espaces Togo Télécom laisse à désirer. Ces femmes assises sur leur chaise ont souvent de la peine à répondre aux questions des clients. Même quand le téléphone sonne, elles ne daignent pas décrocher. Parfois, elles parlent mal aux clients et n’hésitent pas à crier sur eux. Elles savent qu’elles ne pourront pas être objet de sanctions parce qu’étant maîtresses ou « deuxièmes bureaux » des hauts placés. Des cas de laxisme sont constatés d’après nos enquêtes plus à l’espace Télécom Adoboukomé (RP). Ces dames du hall au visage fermé réservent des rebuffades aux clients.  

Le téléphone est un outil nécessaire. Avec la crise, les règlements des factures posent problèmes et par conséquent les lignes sont coupées pour non payement. Mais il y a une discrimination patente dans le rétablissement des lignes. Certaines catégories de personnes sont coupées et rétablies dans les 24 heures alors que d’autres en ont pour une éternité.

            Aux dernières nouvelles, un projet de retraite anticipée est en cours. A en croire, cependant, certaines indiscrétions, les contours de ce projet ne reflètent aucune transparence. Certains employés frappés par ce projet sont mutés malgré la limite d’année de trois ans qui est prévue.

             C’est donc de cette façon qu’on gère cette société étatique. Les milliards qu’elle génère ne sont pas utilisés à bon escient et sont dilapidés par une clique d’amis. Dans cette société, le favoritisme a pris le pas sur les principes fondamentaux relatifs aux droits de l’homme. Le Président du conseil d’administration a fait du fameux « deux poids deux mesures » son cheval de bataille.

 Evans Yemey

Congrès de la FTF : Les cadres des Eperviers demandent de voter tout sauf Rock et ses alliés

Un candidat fait appel à des marabouts sénégalais
Dans moins d’un mois, aura lieu à Lomé le congrès électif de la FTF. Ce congrès que la CEI présidée par le Général Séyi Mèmène aura l’honneur de diriger, donne l’opportunité aux différents acteurs intervenant dans le football togolais de choisir un nouveau président conformément aux recommandations de la CAF et de la FIFA. Prévu pour le 09 janvier 2007 prochain, ce congrès s’annonce très houleux. Mais déjà, le public sportif  se prononce sur le profil du prochain président.

De sources bien informées, les cadres des Eperviers restent très attentifs à ce congrès. Restés fidèles à leur logique qui est de rompre avec le passé et de choisir des dirigeants capables de servir avec professionnalisme le football togolais, ces cadres des Eperviers lancent déjà des appels à l’endroit des présidents de clubs et de ligues qui ont droit de vote. « Voter tout sauf Rock Gnassingbé et ses alliés que sont le député Gabriel Améyi et le ministre Foli Bazi », se contentent-ils de déclarer.  Ces cadres des Eperviers n’hésitent pas à joindre certains votants au téléphone pour leur demander d’exclure Rock Gnassingbé et ses alliés du prochain bureau de la FTF. « J’ai été contacté au téléphone par un groupe de nos professionnels qui jouent régulièrement pour notre équipe nationale. Ils nous ont demandé de leur rendre un grand service en prenant nos responsabilités. Selon eux, c’est  comme ça que le football togolais pourra être sauvé », s’est confié un président de club  à notre rédaction.

            Aussi, est-il prouvé que malgré les appels de fair-play lancés par le Gal. Séyi Mèmène à l’endroit des candidats, des plans obscurs  seraient en cours de préparation pour imposer une fois de plus Rock Gnassingbé. Ne dit-il pas lui-même que s’il n’est pas élu président, il fera tout pour bloquer le football au Togo ?

            Par ailleurs, un plan de maraboutage serait également en cours pour amener certains présidents de clubs et de ligue à voter contre leur gré. A en croire certaines indiscrétions, le candidat le plus vomi par  le public sportif et  qui sollicite le service des marabouts pour se faire élire, organiserait une petite fête très prochainement dans l’un des grands hôtels de la place. C’est au cours de ce festin que les marabouts sénégalais qui séjournent à Lomé depuis déjà deux semaines mettront en application leur plan. Affaire à suivre.

GLAKPE Koffi

 

Job.com

 
 
 

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