AgoraPress

 

Tribune

 

Politique

 

Culture

 

Société

 

Sites

 
 

10 Nov 2006

[ 137: 10 Nov 2006]  
Mise en place du Comité Interministériel APG : Des inquiétudes persistent

En annexe de l’APG relative à la feuille de route du Gouvernement d’Union Nationale (GUN), il est écrit que « outre ses attributions constitutionnelles classiques, le Gouvernement aura pour tâches prioritaires », entre autres missions, «de rédiger les articles du code électoral visé par le présent accord ». Et,  au cours de la présentation à l’Assemblée Nationale de son programme de gouvernement, le PM Yawovi Agboyibo  promettait la mise en place « dans les plus brefs délais et sous [sa] présidence, de deux comités interministériels chargés, l’un de préparer les réformes institutionnelles, l’autre d’assurer le suivi de la préparation des opérations électorales ».

On aurait voulu que celui chargé de la préparation des réformes institutionnelles, donc de la rédaction des « articles du code électoral visé par le présent accord » fût au plus tôt mis en place pour ce faire car ce sont des dispositions qui vont présider à l’organisation des prochaines législatives. C’est un ensemble de préalables, qui se trouvent donc en amont du processus électoral proprement dit et qui sont un travail de longue haleine. La crainte que l’on nourrit est que le délai qui court jusqu’au 24 juin ne soit pas suffisant pour couvrir la mission. Avec beaucoup de retard, ce n’est que le 02 novembre 2006 que le PM s’est exécuté en prenant un décret dans ce sens.

Mais là où il y a des difficultés en perspective, c’est au niveau de ses prérogatives. « Par décret  en date du 02 Novembre 2006, le Premier ministre, Me Yawovi Madji Agboyibo a créé un Comité dénommé Interministériel APG, chargé de veiller à la bonne exécution des tâches assignées au Gouvernement par l’Accord Politique Global du 20 Août 2006 », lit-on dans le communiqué de la primature daté du 03 novembre 2006. Si nos mémoires nous sont encore fidèles, l’APG avait pris des dispositions dans ce sens. Il était prévu un Comité de Suivi. Au point 5.2 des Dispositions finales, il est écrit que « les parties prenantes au Dialogue conviennent de la mise en place d’un mécanisme de suivi de la bonne application des engagements souscrits ». Cet organe dénommé « le Comité de Suivi (CS) » « aura pour mission de veiller à l’application du présent Accord » et « sera présidé par le Facilitateur ou son représentant ». C’est d’ailleurs ce que s’attèle à mettre en place Blaise Compaoré en convoquant les parties à Ouagadougou pour le 13 novembre prochain. Il est donc fort à redouter des conflits de compétence entre le Comité de Suivi et le Comité Interministériel du PM. C’est un flou phénoménal qui risque d’engendrer d’énormes blocages. Sur un même sujet, les deux structures risquent d’avoir des avis divergents. A qui sera alors la primauté ? C’est la grande énigme.

Outre un conflit de prérogatives, il y a un problème de crédibilité, d’efficacité des deux structures eu égard à leur composition. Pour des gages de crédibilité, d’impartialité, la Communauté Internationale était associée au CS. « Le Comité de Suivi sera composé d’un représentant de chaque composante du dialogue, ainsi que des représentants du Facilitateur, de l’Union Européenne (UE) et de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) », prévoyait l’APG. Mais «  le Comité Interministériel APG (mis en place et présidé par le PM)… est composé de 14 ministres », d’après le communiqué de la primature. Et lesquels en plus ? MM. Ahoomey-Zunu de l’Administration Territoriale (Vice-président), Gilbert Bawara de la Coopération et du NEPAD (Rapporteur), Zarifou Ayéva des Affaires Etrangères et de l’Intégration Africaine, Komi S. Klassou des Enseignements Primaire et Secondaire, Payadowa Boukpessi des Finances, du Budget et des Privatisations, Kpatcha Gnassingbé de la Défense et des Anciens Combattants, Gahoun Hegbor de la Communication et de la Formation Civique, Atcha Titikpina de la Sécurité, Jean Tchessa Abi Chargé des Relations avec les Institutions de la République, Martin Adimado Aduayom de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Célestine Aïdam des Droits de l’Homme et de la Démocratie, Séla Polo de la Justice, Messan Loretta Acouetey Déléguée à la présidence de la République, chargée de la Réconciliation  Nationale et des Institutions ad’hoc, et Ouro Bossi Tchakondoh Délégué auprès du Ministre de l’Administration Territoriale chargé des Collectivités Locales. A y voir de près, pour un organe de 14 membres présidé par le PM, chargé de veiller à la bonne application des recommandations de l’APG, une des parties signataires n’y figure pas, l’UFC, et il n’y a que trois (3) de l’opposition contre onze (11) pour le RPT et associés. Quelle vue équitable peut-il avoir sur les questions à aborder ? Si décision devra-t-on y prendre, peut-elle être impartiale ?

Cette mesure, si on ne reprécise pas ses contours, risque d’être dommageable à la bonne application de l’Accord, à l’apaisement des cœurs  et à la Réconciliation Nationale tant souhaités.

TINO Kossi

 

Une Communauté internationale complice et indifférente à la souffrance du peuple togolais : « Si vous laissez le pouvoir vous échapper, il vous sera difficile de le reprendre »

Cette phrase n’est pas de nous. Grâce à M. Faure Essozimna Gnassingbé, ce secret d’alcôve comme le GaI Eyadema, paix à son âme, en fin roublard et fin diviseur aimait tant en entretenir lorsqu’il rassemblait les siens, est tombé dans le domaine public. C’était à l’occasion du dernier Congrès extraordinaire du RPT tenu quelques semaines après la mort de son président-fondateur. S’était-il agi de naïveté, d’erreur de jeunesse, de manque de diplomatie et de tact, ou d’inexpérience politique? Ceux des Togolais qui aiment tant voir la main de Dieu dans tout, y étaient aussi allés de leurs commentaires. Seuls Faure et ceux qui l’entourent peuvent nous situer, car un discours de cette importance se prépare et l’on ne le sort pas comme le magicien sort un pigeon de son chapeau magique.

Pourtant, le grand apôtre de la paix, c’était Eyadema, le grand rassembleur des Togolais, c’était Eyadema, le chantre de la réconciliation et de l’unité nationale, c’était encore Eyadema. Comment peut-on prôner la paix, la réconciliation et l’unité nationales si l’on est animé d’un si vil esprit? Qu’on ne nous trompe pas! Lorsqu’en 1963, on assassinait le premier Président élu des Togolais, on disait que c’était pour sauver le pays de la division et du chao. Pourtant, la vraie division et le grand chaos, c’est sous Eyadema que les Togolais les ont vécus et les vivent encore aujourd’hui. Nous n’en voulons pour seules petites preuves que les recrutements dans la fonction publique où la part belle est faite à une ethnie donnée (constat fait par tout le monde) et la disparition du train dans notre pays. Peut-on connaître plus que ça pour pouvoir parler de chaos national après près de 4 décennies de pouvoir?

Pourquoi doit-on opter pour le multipartisme depuis une quinzaine d’années au moins, et en même temps faire tout pour empêcher ses adversaires politiques d’accéder au pouvoir, en refusant l’alternance? Bref, Eyadema était tout et rien à la fois. La division et les multiples atermoiements que connaît le pays, le manque patent de volonté réelle de conduire les Togolais de toutes les ethnies et de tous les partis politiques à la réconciliation véritable à la date d’aujourd’hui, surtout après le drame d’avril 2005 pour calmer les cœurs et atténuer les rancoeurs, n’est que le prolongement de la politique de division que le défunt président a su, en faux « grand bâtisseur du Togo nouveau », inculquer à sa progéniture. Ne nous voilons pas la face! Comment peut-on être tant accroché à la chose politique au point de demander aux siens (le RPT et ses enfants en prime) de tout faire pour conserver le pouvoir et de ne le jamais lâcher? Un homme politique sérieux, respectable et honnête, ayant l’amour de la patrie ne saurait à notre sens conduire son peuple dans une telle voie suicidaire pour la nation toute entière.

Si la Communauté internationale (UE en tête, ONU, UA, etc, oublions la CEDEAO) aime vraiment notre peuple et si elle était réellement soucieuse de travailler dans le but d’abréger les souffrances des Togolais, toutes ethnies confondues, en les sortant de l’asservissement et des décennies de misère noire imposés par le RPT et la France, les choses ne se passeraient pas comme elles ont cours en ce moment. On semble se contenter des solutions de rafistolage comme le dit si bien quelqu’un et c’est juste pour les beaux yeux de « la France des droits de l’homme et de la démocratie » qui s’en fout pas mal du sort de nos populations. La France n’a pas d’amis; elle n’a que des intérêts, c’est connu.

Depuis le début, la France, après les élections frauduleuses de 2005, n’avait à la bouche que cette histoire d’élections législatives anticipées. Bien malin qui peut nous dire que cette France que nous autres avons décidé depuis un moment de qualifier de criminelle, était sûre que les législatives apporteraient un changement défavorable au RPT, et partant à la France qui semble avoir choisi résolument d’appauvrir le pré carré, de le mettre en coupe réglée. Alors onction française à ceux qui peuvent l’aider dans ce dessein. C’était juste pour endormir les naïfs après son coup fourré contre le Togo qu’elle suggérait à tout vent la panacée des législatives anticipées qui n’apporteront pas grande chose.

Souvenons-nous que Faure Gnassingbé, après la signature de l’Accord politique global le 20 Août dernier, avait dans son discours, martelé avec un faux air sérieux, qu’il allait s’investir personnellement pour une application stricte du contenu de cet accord qui a été signé entre les Togolais. Combien de fois son père n’avait pas fait pareils types de promesses par le passé? Qu’avions-nous constaté du temps de Eyadema? Et que constatons-nous aujourd’hui? On n’a pas l’impression que ce soit le même homme qui avait prononcé un tel discours qui avait eu le mérite d’emballer, pour une fois, un sceptique et allergique au mot « Faure » (au point de haïr même un adjectif homonyme du dictionnaire français), qui nous avait déclaré qu’on sent de la bonne volonté de bien faire dans sa déclaration. Nous lui avions demandé de laisser le temps au temps, car dans notre entendement à nous, une carpe n’a jamais accouché d’un silure. Et nous, nous avions toujours eu cette phrase traître en mémoire et qui est une recommandation de son papa comme il le dit si bien lui-même.

Il y a deux semaines quand nous l’avions interrogé, il nous a répondu tout déçu, surtout après avoir suivi un débat télévisé: «Vous avez raison ». Comment peut-on imaginer que quelqu’un qui a déclaré publiquement et pas en privé, que son père leur avait recommandé de ne jamais lâcher le pouvoir, puisse, du jour au lendemain devenir un saint, au point de faire en sorte que si la transparence est de mise, le pouvoir puisse leur échapper progressivement aux prochaines législatives puis aux présidentielles de 2010 ? Combien de fois cet accord intertogolais qui, bien qu’imparfait, et ayant suscité un peu d’espoir pour le Togolais, n’avait-il pas été déjà violé dans son application? Jusqu’ici en dehors de l’UFC, que disent les autres? L’union fait la force. Que dit la communauté internationale? Concrètement, quel empressement manifeste-t-on face aux préoccupations fort justifiées de ce parti ?

Il y a fort à parier que les objections fondées de l’UFC par rapport à l’élection du président de la CENI et à sa volte-face pour une entrée dans le fameux « gouvernement de large union » ne seront pas prises en compte. Si une solution était possible, compte tenu de ce qui avait été convenu avec le médiateur Blaise Compaoré à Ouaga, celui-ci devait s’investir de tout son poids pour montrer qu’il ne voulait pas de désordre et qu’il fallait respecter ce qui avait été convenu, fût-il accord verbal secret ou écrit. Mais nous ne devons pas nous faire non plus d’illusion sur le compte de ce médiateur qui n’est pas propre chez lui. Nous connaissons ses gaffes.

Le Comité de suivi aurait pu être mis en place depuis au moins un mois. C’est aussi un aspect qui montre que le règlement de  la crise togolaise n’est pas traitée avec le maximum de sérieux. C’est comme si la France avait soufflé à l’UA et à la CEDEAO : «Rassemblez-les et proposez leur quelque chose; et si un parti de l’opposition veut protester, mettez la pression sur lui, un point un trait! ». C’est dommage que c’est maintenant qu’on pense à mettre sur pied le Comité de suivi de l’APG. Curieusement, c’est sur insistance du même parti qui en avait réclamé la mise en place, connaissant bien le RPT, qu’on a accepté cet organe et c’est encore sur réclamation du même parti qu’on pense l’installer dans les prochains jours.

Tout comme ce fut le cas pour les cafouillages et tergiversations lors des présidentielles d’avril 2005, il n’y aura pas marche arrière côté RPT, nous en sommes certains, et au point où nous sommes arrivés, personne de la Communauté internationale (UE, ONU, USA, ...) ne rappellera Faure et son RPT à l’ordre, eux qui en font déjà à leur tête. On répondra à l’UFC de laisser tomber telle ou telle revendication et d’entrer dans le gouvernement ou de faire avec telle ou telle mesure et qu’ils pourraient l’aider à se rattraper à la prochaine occasion.

En principe, depuis longtemps, nos autorités auraient dû être interpellées par l’UE, tout au moins dans cette affaire de déploiement des magistrats (acquis au RPT) dans les préfectures en toute violation des décisions du dialogue. Nous affirmons la main sur la conscience, que la Communauté internationale que nous connaissons aujourd’hui semble se contenter de solution de replâtrage et ne va pas au fond des problèmes, pour trouver des solutions justes et définitives. Et cette même communauté qui ne fait pas de pressions sur les gouvernants (pourvu que cela arrange la France), est la principale responsable de la persistance de certains conflits dans le monde.

Si cette Communauté internationale ne le sait pas encore ou l’aurait oublié, le Président Faure Gnassingbé a prononcé lui-même le 25 février 2005 la phrase que son père leur avait souvent répétée: « Si vous laissez le pouvoir vous échapper, il vous sera difficile de le reprendre». Alors avis à l’UE, à l’ONU et à leurs envoyés spéciaux qui, après un entretien avec les chefs d’Etat déclarent sur la foi des paroles échangées que tel chef d’Etat est animé de bonne volonté et patati patata. Il faut arrêter de rebattre les oreilles des populations avec de simples déclarations d’intention et commencer par juger et apprécier les hommes politiques par leurs actes concrets.

Cette révélation faite lors du congrès extraordinaire du RPT permet de comprendre que de tout temps, le père n’avait jamais voulu de transparence dans les élections pour quitter le pouvoir. Alors, que faire pour le fils et son parti le RPT auxquels il a fait la même recommandation? La balle est dans le quand de ceux qui prétendent aider le Togo à sortir de sa crise et à s’installer dans la démocratie et la bonne gouvernance. En tout état de cause, nous, nous parions, qu’après les prochaines élections, les mêmes problèmes réapparaîtront et l’on se rendra compte que si la crise togolaise avait été traitée comme il le fallait, on aurait fait un grand pas au Togo dans la voie de la normalisation de la vie politique et sociale.

C’est dommage que le prix à payer par ces centaines de morts et handicapés à vie d’avril 2005 ce soit une solution de mépris à l’égard du règlement définitif de la crise togolaise. Que ceux qui se trompent sur le compte de M. Faure Gnassingbé et ressassent à longueur de temps qu’il est animé de bonne volonté, se ravisent rapidement. Car les comportements affichés à l’égard de l’UFC depuis la nomination du PM jusqu’à ce jour ne donnent guère de lui l’image d’un homme animé de bonne volonté et de souci d’apaisement. Au contraire, il semble faire perdurer la crise togolaise qui profite à certains, pendant que les 95% environ de la population souffrent atrocement. Si l’on demandait pour terminer au « Président de tous les Togolais » : A quand la mise en pratique de l’école primaire gratuite promise lors de la campagne électorale de 2005 ? Ce n’est pas de trop.    

Alain SIMOUBA

 

Révélation : La fixation de la date des législatives était une manœuvre du Ministre Ahoomey-Zunu

  • Le Gouvernement n’a pas encore envoyé la requête de financement

Il nous souvient qu’au moment où les membres de Commission Electorale Nationale  Indépendante (CENI) peinaient à désigner un président, la date du 24 juin 2007 fut avancée pour la tenue des prochaines élections législatives. Cette annonce coïncidait avec la fin du séjour de la mission de l’Union Européenne au Togo. Ce qui a surpris bon nombre d’observateurs avisés de la vie politique togolaise. Comment pouvait-on fixer la date des futures élections sans un chronogramme précis et clair qui doit requérir les avis de l’UE et du PNUD à qui on doit envoyer des requêtes pour le financement du processus ? Comment pouvait-on fixer cette date sans la mise en place d’un Bureau de la CENI ? Comment pouvait-on élire un bureau et son Président sans un règlement intérieur rédigé et adopté à l’avance sous la direction du bureau d’âge ? Telles sont les questions qu’ils se sont posées et qu’ils continuent d’ailleurs de se poser.

            Ces interrogations sont légitimes si on se réfère aux conditions dans lesquelles la date a été annoncée. A en croire certaines indiscrétions, le Gouvernement aurait exercé des pressions sur le bureau d’âge sans réel pouvoir afin qu’il fixât la date des prochaines élections législatives. Et celui qui aurait mis à exécution ce plan était le ministre de l’Administration Territoriale, Kwesi Séléagodji Ahoomey-Zunu. A la séance du vendredi 20 octobre 2006, le ministre aurait personnellement fait le déplacement de la CENI pour dire aux membres de cette institution que la fixation de la date serait nécessaire pour l’envoi rapide à l’Union Européenne de la requête de financement des opérations électorales.

            Bien que la CENI se soit prestement exécutée, le Gouvernement, à en croire certaines indiscrétions, n’aurait pas encore envoyé la requête à ses partenaires européens. Cette situation inquiète beaucoup de Togolais qui connaissent mieux les intrigues des autorités togolaises à l’approche de tout scrutin décisif. Souvent, elles feignent et évitent d’envoyer la requête à temps. La procédure consiste à se soustraire des exigences de l’UE aux fins d’organiser des mascarades électorales. Les Eurocrates sont avertis et il urge qu’au cours de la réunion du 15 novembre prochain, ils réclament solennellement au gouvernement togolais la requête en question. Car ces élections sont trop importantes pour les Togolais.

Evans Yemey

 

Suite à la décision de la FIFA : Rock Gnassingbé refuse de partir

            Faisant suite à la décision de la FIFA évinçant poliment Rock Gnassingbé de la présidence de la FTF, cette structure a organisé une conférence de presse hier jeudi 09 novembre à son siège non inauguré.

            Cette rencontre ne visait pas, comme cela se devait, à simplement rendre publique la décision, mais à manipuler les consciences des journalistes.

            Il se fait une interprétation alambiquée de la décision. Selon Rock Gnassingbé et ses sbires, c’est la FTF qui organise les élections et la supervision est assurée par la FIFA, la CAF et la CEI (Commission Electorale Indépendante) présidée par le 1er Vice-président de la CAF, le Général Séyi Mèmène. La décision prise avec une petite dose de diplomatie administrative est pourtant claire : Rock Gnassingbé et ses sbires sont  virés de la FTF.

      Pour l’instant, ils refusent de libérer le plancher. Mais la FIFA est aussi là pour en aviser.             L.H.

 

Job.com

 
 
 

© 2005  www.togoforum.com All rights reserved