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Liberté Hebdo |
6 avril 2007 |
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[
N°188:
du 4 avril 2007]
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Droits
de l’Homme : Le Rapporteur Spécial de l’ONU sur la
Torture arrive au Togo la semaine prochaine |
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Du 11 au 20 avril prochain, le Rapporteur Spécial
des Nations Unies chargé de la question de la
torture, Manfred Nowak, séjournera au Togo. Au cours
de son séjour, il aura des séances de travail avec
les ministres des Affaires Etrangères, de la
Justice, de l’Administration Territoriale, des
Droits de l’homme… Il rencontrera également des
représentants du pouvoir judiciaire, des membres de
l’Assemblée Nationale, de la Commission Nationale
des Droits de l’Homme (CNDH). De plus, il va
échanger avec des organisations internationales, des
organisations non gouvernementales et des
représentants d’organisations de la société civile.
Le Rapporteur Spécial visitera aussi les différentes
prisons pour constater de visu les conditions de
détention des prisonniers. |
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Après, il soumettra un rapport avec
ses conclusions et recommandations au Conseil de
Droits de l’Homme. Selon des sources proches du
Gouvernement, cette visite de Manfred Nowak répond
au calendrier des instances thématiques onusiennes
qui, de temps en temps, font le tour des Etats
membres, même non signataires de certains accords,
pour faire l’état des lieux.
En effet, la torture consiste à faire souffrir
quelqu’un volontairement pour obtenir quelque chose
de cette personne ou pour la punir. Il y a de
nombreuses façons de torturer. La victime peut être
violemment battue, obligée à rester pendant
longtemps dans une position douloureuse ou enfermée
seule dans une cellule, sans contact avec personne
pendant des semaines ou des mois. On peut aussi
torturer quelqu’un en lui disant qu’on lui fera du
mal ou qu’on s’en prendra à son entourage. Menacer
est un acte de torture. Le droit international et
les lois de presque tous les pays disent clairement
que la torture est un crime. Mais, dans certaines
régions, les personnes qui doivent faire respecter
la loi (par exemple les représentants du
gouvernement, les policiers ou les militaires) sont
celles qui enfreignent le droit en ayant recours à
la torture.
Au Togo, la Constitution stipule en son article 11 :
« La personne humaine est sacrée et inviolable.
Nul ne peut être soumis à la torture ou à d’autres
formes de traitements cruels, inhumains ou
dégradants. Nul ne peut se soustraire à la peine
encourue du fait de ces violations en invoquant
l’ordre d’un supérieur ou d’une autorité publique.
Tout individu, tout agent de l’Etat coupable de tels
actes, soit de sa propre initiative, soit sur
instruction, sera puni conformément à la loi ».
Mais ces pratiques étaient courantes dans les
différents lieux de détention. Des rapports des
organisations de défense des droits de l’homme et
des témoignages lors des procès ont souvent fait
état de traitements inhumains et dégradants auxquels
on soumet les détenus. C’est dans ce contexte que le
Gouvernement est sommé dans la prise des 22
engagements le 14 avril 2004 de faire traduire en
justice ceux qui sont reconnus coupables des actes
de torture. Mais rien n’est fait jusqu’à ce jour.
Les détenus continuent d’être soumis à des
interrogatoires musclés. Les six personnes dont
quatre militaires interpellées en juillet 2005
(Adjudant Kpakpo, Sergent Folly, Caporal-chef
Amétépé, Sergent Kpakpo, Messieurs Kossi Tudji et
Hermès Woamédé da Silveira) et soupçonnées de
préparer un coup d’Etat ont connu de pires moments
lors de leurs interrogatoires. Aujourd’hui, ils sont
malades à cause de ces traitements cruels, inhumains
et dégradants.
L’année dernière, le jeune Moussa interpellé et
accusé de vol est décédé après avoir été proprement
torturé à la Direction de la Police Judiciaire (DPJ).
Jusqu’à ce jour, ceux qui ont commis ce forfait ne
sont pas inquiétés.
Rappelons que M. Manfred Nowak a été nommé
Rapporteur spécial sur la torture le 1er décembre
2004. Pendant de nombreuses années, le Prof. Nowak a
été membre de la délégation autrichienne à la
Commission des droits de l’homme des Nations-Unies,
avant d’être nommé membre expert du Groupe de
travail des Nations Unies sur les disparitions
forcées ou involontaires en 1993. Durant son mandat,
il a également rempli la fonction d’expert des
Nations Unies sur les personnes disparues en
ex-Yougoslavie, et après sa démission en 2001, il a
été nommé expert des Nations Unies sur les questions
juridiques relatives à l’élaboration d’un instrument
contraignant sur les disparitions forcées. Il est
également conseiller pour le Haut-commissaire des
Nations Unies aux droits de l’homme pour
l’élaboration de stratégies de réduction de la
pauvreté.
R.K.
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Législatives du 24 juin 2007 : Des doutes sur
l’utilité des 500 kits supplémentaires |
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Des kits prêtés au Togo par la République
Démocratique du Congo (RDC) ont été réceptionnés le
samedi 31 mars dernier à l’Aéroport de Lomé par les
autorités togolaises et particulièrement celles de
la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Cette dernière vague
de livraison porte à 3000 kits le nombre total de
ces matériels devant servir à l’identification des
électeurs dans le cadre des élections législatives
du 24 juin prochain au Togo. |
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Dans le lot des 3000 kits, il y a 500
kits supplémentaires en complément aux 2500 kits
initialement prévus pour les opérations
d’identification des électeurs pour les prochaines
législatives. Pour les membres de la CENI, il s’agit
d’un supplément devant servir de kits de rechange au
cas où des anomalies seront constatées sur les 2500
kits, bref des stocks pour pallier aux éventualités
au cours des opérations auxquelles ils sont
destinés. Mais, connaissant le Togo en matière des
élections, des doutes planent sur les 500 kits de
plus. De ce fait, des supputations ont commencé à
germer, rendant ainsi les populations pessimistes
quant à la réussite des prochaines élections. Pour
les populations, ce sont les expériences des
élections antérieures entachées de fraudes qui les
ont transformées en Saint Thomas.
Des réflexions menées sur l’ensemble des
kits et la société commise par le Gouvernement pour
son reconditionnement n’ont donné que des résultats
loin de dissiper les inquiétudes des Togolais. La
RDC par exemple, pour environ 35 millions
d’habitants a utilisé 10.000 kits, soit un (01) kit
pour 35.000 habitants. Pour le Togo avec environ 5,5
millions d’habitants et environ 2,5 millions
d’électeurs y compris les fictifs, l’on a 2500 + 500
kits soit un (01) kit pour environ 1000 électeurs.
L’écart considérable peut s’expliquer par le fait
que l’organisation a accusé beaucoup de retard. Mais
au Togo, l’on pense que ces 500 kits permettront
plutôt la gestion des électeurs fictifs qui existent
sur la liste des bureaux de vote fantômes . Nombre
d’observateurs trouvent que les photos qui sont
souvent prises lors des descentes policières dans
les zones à forte présence étrangère pourraient être
utilisées pour ces 500 kits supplémentaires.
En effet, dans le contexte politique
actuel et les 500 kits supplémentaires suspects,
l’on se demande si la CENI procédera à un nouveau
découpage électoral qui puisse faire dissiper les
inquiétudes des populations togolaises en quête
d’élections libres, transparentes, équitables et
démocratiques au Togo. La vigilance des Togolais
doit être de mise.
Didier
LEDOUX
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Rebondissements dans l’affaire d’escroquerie de
l’ex-collaboratrice à la Maison Blanche : Objectif
de l’opération : Discréditer François Boko auprès du
Département américain |
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Nous référant à un article publié par le
site Internet proche du pouvoir « actutogo.com »,
nous avions annoncé dans notre parution « Liberté »
N°181 du 19 mars 2007 que « Pour faire améliorer
les relations entre les USA et le Togo, une
ex-collaboratrice à
la Maison Blanche extorque 250 millions FCFA à
l’Etat togolais ». « Plus de 250 millions de francs
CFA, c’est ce qu’a coûté Rosa Whitaker, lobbyiste
pour le Togo à la Maison Blanche dans le but d’aider
le pays à goûter aux délices de l’African Growth
Opportunity Act/ Trade and Development Act (AGOA).
Et pourtant, la « Terre de nos aïeux » encore une
fois ne figure pas sur la liste des pays
bénéficiaires de l’AGOA. Pire depuis deux ans
aucune rencontre au plus haut sommet n’a pu être
arrangée entre le Togo et les Etats-Unis »,
avions nous écrit. Selon certaines indiscrétions,
cette affaire embarrasserait même le chef de l’Etat.
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Aujourd’hui, d’autres révélations sont
faites dans le cadre de cette affaire par un autre
site d’information « tultogo.com ». Ici, il est fait
état de ce qu’au cœur de cette controverse se
trouvent un très proche du Président Faure et un
« récent » ancien ministre. Ce sont ces deux
personnes qui auraient pris attache avec Rosa
Whitaker, une ancienne collaboratrice de la Maison
Blanche reconvertie dans le lobbying. Mais
contrairement à ce qui est dit, le but de ce projet
était de discréditer l’ancien ministre de
l’Intérieur François Boko auprès du Département
d’Etat américain. On se rappelle qu’après son départ
en exil en France, il a été invité au Département
d’Etat américain en août 2005. Cette sympathie
avérée des autorités américaines envers l’ancien
ministre ne serait pas vue d’un bon œil du côté du
pouvoir de Lomé. C’est en ce moment que le très
proche de Faure serait entré en jeu et
confectionnerait de concert avec le « récent »
ancien ministre un faux document pour le discréditer
auprès des Yankees. S’étant rendues compte que les
documents n’ont pas eu les effets escomptés, les
deux personnalités se seraient déplacées aux
Etats-Unis où elles auraient sollicité les services
de l’ex-collaboratrice de la Maison Blanche Rosa
Whitaker. Un contrat d’ un (1) million de dollars,
soit 500 millions FCFA, correspondant au coût de
l’opération est signé entre les trois personnes.
« Nos investigations dans l’entourage
de Whitaker révèlent que contrairement aux
affirmations des cerveaux de cette affaire, il
n’était nullement question d’arranger un quelconque
rendez-vous de Faure avec Bush, encore moins de
travailler à l’éligibilité du Togo à l’AGOA, mais
d’introduire les faux dossiers sur Boko au
département d’Etat. Mission qu’elle a réussi à
accomplir. De plus, le coût de la mission était bel
et bien de 1 million de dollars », a rapporté
notre confrère.
En dehors de ce faux dossier, la lobbyiste aurait
reçu des consignes de véhiculer auprès des officiels
américains de fausses informations sur un certain
Grogozan, ancien volontaire du corps de la paix au
Togo et ami personnel de François Boko. Il faut
rappeler que cet homme a joué un rôle non moins
important dans la protection de l’ancien ministre
après sa démission dans la nuit du 22 avril 2005.
Tout se serait bien passé si dans un premier temps,
Faure avait été reçu par Bush, ce qui ne fut pas le
cas;et si dans un second temps, Rosa Whitaker avait
touché la totalité de ses émoluments ; ce qui est
aussi loin d’être le cas. Un concours de
circonstance qui a finalement mis à jour cette
escroquerie qui a coûté non pas 1 million de dollars
mais des millions de dollars au trésor public
togolais. . Par ailleurs, Whitaker qui estime avoir
rempli sa mission exigerait aujourd’hui le reste de
son argent, soit 500 000 dollars.
De provocation en provocation, certaines pratiques
du régime RPT amènent François Boko à sortir de sa
réserve pour faire des révélations croustillantes.
En définitive, cette affaire est loin d’être rangée
au placard et la présidence togolaise se trouverait
actuellement dans une situation très inconfortable.
Affaire à suivre
L.H.
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Au nom du principe FIFA de non ingérence dans les
affaires des Fédérations : Doit-on laisser Tata
Avlessi faire son « atalakou » ??? |
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Avec l’arrivée à Lomé des fameux kits de la
République Démocratique du Congo devant servir au
recensement électoral, la politique vient occuper de
nouveau la une de l’actualité. Mais cette question,
loin d’être au centre des conversations, semble
reléguée au second plan au profit du sport,
nommément de la guéguerre entre le président de la
Fédération Togolaise de Football, Tata Avlessi et
les trois (03) cadres des Eperviers qui sont l’objet
d’une « exclusion jusqu’à nouvel ordre » de la
sélection nationale pour « indiscipline
caractérisée ». Cette affaire mérite bien d’être
traitée avec toute l’attention qu’il faut car elle
pourrait faire descendre aux abîmes et à jamais le
football togolais. |
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Le scénario
La décision a été rendue publique au soir même de la
victoire du Togo sur la Sierra Leone dans le cadre
de la 3ème journée des éliminatoires de la Can Ghana
2008 jouée le 24 mars dernier, et frappe Shéyi
Adébayor, Coubadja Kader et Nibombé Daré, mandatés
tout comme Agassa Kossi, Aziawonou Kaka et Tchangaï
Masamaesso par leurs pairs pour mener des
négociations avec la FTF au sujet des primes.
En effet, les joueurs réclamaient le paiement des
reliquats de leurs primes du Mondial estimées à 30
millions de F.CFA et en faisaient la condition sine
qua non pour descendre dans l’arène contre la Sierra
Leone. Et c’est au cours des négociations qu’ils
auraient fait preuve d’« indiscipline
caractérisée ». On n’a jamais su ce qui leur est
au juste reproché. Même le passage de leur
« bourreau » sur « Le Plateau de
la Semaine »
n’a pas éclairé l’opinion
Appréciations diverses
La décision ne fait pas l’unanimité au sein de la
Fédération elle-même. Les deux vice-présidents sont
montés au créneau pour fustiger son caractère hâtif
et unilatéral. « …Nous ne nous associons pas à
cette décision de suspension à laquelle nous
n’adhérons pas…(et) dégageons nos responsabilités
quant aux conséquences éventuelles de cette
décision », indiquent MM. Komla Gabriel Améyi et
Essoyaba Boukpessi. M. Agbéyomé Kodjo est aussi
monté au créneau pour dénoncer le caractère
solitaire de la décision. Même le ministre
de la Jeunesse et des Sports n’apporte pas sa
caution à cette démarche.
Justement ce dernier a été découragé par le sommet
pour avoir commencé à compliquer la situation de par
ses déclarations. « …Recommandation lui a été
faite de ne pas interférer dans les compétences de
la Fédération Togolaise de Football quant à
l’application de ces textes »,
lit-on dans le communiqué ayant sanctionné le
Conseil des ministres du mercredi 28 mars dernier.
Mais aujourd’hui, que fait-on au juste pour ramener
les uns et les autres à la raison ? Pendant ce
temps, beaucoup d’eau a coulé et continue de couler
sous les ponts et les conséquences de cette sortie
cavalière pourraient bien être fatales pour le
football togolais. C’est justement ce que redoutent
les deux vice-présidents à travers leur communiqué,
estimant que la décision d’exclusion est
« susceptible d’avoir des conséquences certaines sur
le parcours des Eperviers à
la Can (ndlr Ghana 2008) ».
Des
conséquences dramatiques en perspective
Mine de rien, ce feuilleton risque de créer beaucoup
de frustrations chez non seulement les sanctionnés,
mais aussi chez les autres cadres de la sélection
qui pourront être tentés d’être solidaires du sort
subi par les trois. Surtout le ton autoritaire avec
lequel Tata Avlessi intervient sur les médias et qui
exprime son obscurantisme à une résolution de la
crise par la voie du dialogue risque d’envenimer les
choses. « Négocier avec les joueurs et
pourquoi ? » pesta-t-il sur les ondes à la
question de savoir si l’ « exclusion jusqu’à
nouvel ordre » pourrait être levée à travers des
négociations. Le président de la FTF est donc
répulsif au dialogue. Et côté joueurs, la
frustration est assez grande. On n’en voudra pour
preuve que les grands gestes qu’a faits Shéyi
Adébayor le samedi 24 mars lorsqu’il marqua par deux
fois contre la Sierra Leone. C’était assez clair que
le geste signifiait qu’il arrête avec la sélection
nationale. Sera-t-il facile à convaincre, vu le
degré de sa frustration ? Nibombé Daré lui non plus
ne fait pas grand signe d’être prêt à revenir, à
parcourir l’interview qu’il a accordée à notre
confrère « Crocodile » dans sa parution de la
semaine dernière. Tchangaï Masamaesso lui non plus
n’est pas prêt à revenir si les trois (03)
sanctionnés ne sont pas rappelés et il s’est confié
à Radio Fréquence 1 samedi dernier. Et les autres
cadres qui ont délégué ce trio pour représenter le
groupe, ne vont-ils pas par solidarité bouder à leur
tour la sélection ?
Si toutes ces craintes se confirmaient, cela
signifierait que c’est le football togolais qui
amorce une descente lente mais sûre aux abîmes, un
voyage de non retour. Les belles pages de l’Histoire
du football de ce pays qu’ont commencé à écrire ces
jeunes depuis leur participation au Mondial
connaîtront une fin précoce. Tata Avlessi tout au
faîte de son ego voudra composer avec les locaux.
Mais la question est de savoir si l’on peut combler
un trou qu’a creusé une grue avec une houe.
A supposer que Tata Avlessi veuille composer la
sélection nationale avec exclusivement les joueurs
de son USM chérie, doit-on le laisser faire, au non
du principe de non ingérence du politique dans les
affaires de la fédération de football comme le
recommande la FIFA ? On laisserait ainsi le
président de la FTF badiner avec la chose nationale,
la seule chose qui donne encore espoir de vivre aux
Togolais, panse les cœurs meurtris par la politique.
Sans risque de se tromper d’appréciation, Tata
Avlessi badine dangereusement avec l’avenir du
football togolais, dans l’indifférence totale des
gouvernants.
TINO Kossi |
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