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Dans la préfecture de Bassar, Abass Bonfoh qui au
départ avait laissé croire qu’il ne sera pas de la
partie s’est finalement imposé. D’aucuns pensent
qu’il veut se couvrir d’immunité parlementaire pour
éviter d’éventuelles poursuites à l’avenir dans la
mesure où c’est sous sa présidence intérimaire que
les massacres ont été commis après la mort du
Général président. Dans la préfecture de Tchaoudjo,
un consensus a été trouvé. Le Général Mèmène
sollicité aurait refusé de briguer un nouveau
mandat.
A Sotouboua l’ex Ministre des Finances
s’est fait désigner par les délégués cantonaux
acquis à sa cause. Dans la préfecture de Tchamba
l’ex S.G du RPT Dama Dramani s’est également imposé.
Dans la Kozah, Kpatcha Gnassingbé,
Kpanlou Patassé et Walla Edjaïdé se sont imposés
sans problèmes.
Dans la Binah, le Secrétaire Général du RPT Solitoki
Magnim a dû se retirer. Si à Kantè Dankpen et
Doufelgou il n’y a pas eu de problème majeur, dans
les préfectures de Tône, Tandjouaré, Kpendjal,
Assoli, rien n’est encore joué. Il apparaît que
chaque canton veut à tout prix positionner son
candidat. Mais pour des raisons pratiques, les
candidats adulés dans les cantons où il y a un plus
grand nombre d’électeurs ont plus de chance de
passer. Au niveau du parti le problème qui se pose
est de savoir comment faire pour éviter que ceux qui
se sentent oubliés et marginalisés s’abstiennent de
voter ou accordent tout simplement leurs suffrages à
des partis de l’opposition en signe de protestation.
L’opposition en général le PSR et l’Alliance en
particulier pourront-ils profiter de ces divergences
pour rafler quelques voix ?
AS |