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Comité Provisoire de Gestion : Bernard Walla toujours
sous les tirs croisés de ses détracteurs
Depuis
quelques jours, la polémique autour de la reconnaissance
ou non du Comité Provisoire de Gestion de la Fédération
Togolaise
de Football par Confédération Africaine de Football
(CAF) et
la
Fédération Internationale de Football Association (FIFA)
est relancée. C’était à la suite d’une rumeur portant
sur une correspondance réelle ou supposée de la CAF
invitant les membres du CPG au Caire pour se voir
signifier le caractère illégal du comité au regard des
textes en vigueur.
Cette information qui fut automatiquement démentie par
le Secrétaire général Espoir Sronvie du Comité, n’a pas
pour autant désarmé les détracteurs de Bernard Walla et
son équipe qui ne lésinent sur aucun moyen pour les
vouer aux gémonies au motif que le CPG est illégal et
n’a pas l’onction de la FIFA et de la CAF.
Dans le communiqué rendu public à cet effet et signé du
Secrétaire général Espoir Sronvie, il est écrit :
1)- Le
CPG n’a jamais été convoqué par la CAF le 04 décembre
2007. Au contraire, c’est pour présenter les doléances
aux autorités de la CAF sur la sanction prononcée contre
le Togo suite aux incidents survenus lors du match
Togo-Mali, que le CPG a proposé rencontrer les autorités
de la CAF.
2) Ni
la CAF, ni la FIFA n’ont envoyé une quelconque
correspondance disqualifiant le CPG d’organiser les
prochains congrès de la FTF. Elles ont plutôt pris acte
de notre chronogramme, et projeté d’envoyer des
observateurs pour suivre le bon déroulement des nouveaux
textes que nous aurons nous-mêmes adoptés ».
Il est donc clair que cette histoire de convocation du
CPG par la CAF est un canular. Encore une fois Bernard
Walla et ses amis ont essuyé une énième conspiration de
la part de ceux là qui croient à tort que l’ennemi à
abattre est Bernard Walla.
Aux lendemains de la suspension à vie de l’ex-président
de la FTF Tata Avlessi de Mass par le Comité d’Appel de
la CAF dans une ténébreuse affaire de corruption
d’arbitres, le Comité National Olympique Togolais (CNOT)
a de concert avec le gouvernement togolais mis sur pied
le CPG de la FTF avec pour attributions essentielles la
gestion des affaires courantes et l’organisation après
6 mois au plus tard d’un congrès électif devant doter
la FTF
confrontée à une série de crises a rebondissement, d’un
nouveau bureau.
A travers des réactions pour les moins épidémiques sur
lesquelles nous ne revenons plus par décence, ceux qui
ont toute leur part dans les crises à répétition que
traverse la FTF s’abritent derrière une interprétation
approximative des textes de la FTF pour fustiger
l’instance intérimaire de gestion mise en place par les
autorités compétentes qui avaient déclaré afin sur
instruction de la CAF.
Dans la foulée, des pêcheurs en eau trouble montent au
créneau pour contester la légitimité du CPG. Dans leurs
dérive et délire fantasmagoriques, ces charmants
personnages poussent l’outre l’outrecuidance jusqu’à
réclamer l’installation l’ex-premier vice président,
l’honorable Gabriel Améyi à la tête de la FTF en lieu et
place du CPG. Pour eux, les textes en vigueur de la FTF
disposent qu’en cas de vacance de la présidence, le 1er vice-président
y accède. Ce qui dans le vrai, n’est pas faux. Mais dans
le cas d’espèce, ces va-t-en guerre oublient allègrement
on ne comprennent pas que les mêmes textes excluent les
membres du bureau absents à 3 reprises sans permission
aux réunions, les procès-verbaux des réunions du Bureau
de la fédération faisant foi. Or il existe au niveau du
bureau sortant de la FTF, des fiches de présence (au
moins 3) sanctionnant des réunions sur lesquelles
l’honorable Améyi est porté absent. Face à cette cruelle
réalité, réclamer l’honorable Améyi à la tête de la FTF
revient à traiter au menu les textes de la fédération.
Peut être pour éviter de se couvrir davantage de
ridicule, les frondeurs en mission commandée, changent
brusquement leur fusil d’épaule en cessant de réclamer à
la tête de la FTF le président de Maranatha FC mais en
tirant à boulets rouges sur le CPG qu’ils mettent au
défi de brandir une lettre de reconnaissance officielle
de la CAF si tant est vrai que le comité est reconnu par
la CAF et la FIFA. Le ridicule est que ceux qui se
fondent sur l’absence d’une reconnaissance officielle du
comité par la CAF pour le déclarer illégitime, n’ont
jamais produit le moindre document de la CAF ou de la
FIFA qui disqualifie Bernard Walla et ses amis.
Aujourd’hui telle la caravane qui passe malgré que les
chiens aboient, le comité provisoire de gestion fait ses
preuves. Dans le même temps qu’il a assuré la
participation des Eperviers aux tournois de Ouagadougou
et d’Accra, il relance les championnats et planche
actuellement sur des projets de textes dont le règlement
intérieur, avant de convoquer en janvier prochain le
congrès électif qui donnera la latitude aux assoiffés de
la présidence de la FTF de briguer ce poste.
Affaire à suivre...
Le
Perroquet
Brutalités policières aux carrefours des feux tricolores
Les nouvelles recrues « militaires» font la loi
Sensibiliser les usagers de la route et faire régner
l’ordre aux carrefours des feux tricolores ou
brutaliser, intimider et menacer les conducteurs
d’engins ? Telle est la question qui se pose après le
déploiement de nombreux policiers, version
« nouvelles recrues» baptisés « Militaires »
pour redresser les usagers indélicats qui refusent de se
soumettre aux verdicts des feux tricolores.
Les policiers, en l’absence des anciens déployés pour
les surveiller dérayent et parfois se comportent comme
des « bêtes sauvages ». Sommes-nous encore à
l’époque ancienne où le militaire pouvait faire usage de
la force sur le civil sans être inquiété ? Non sera la
réponse à cette question. Aussi n’est-elle pas l’une des
préoccupations majeures du gouvernement de prôner une
réconciliation « Armée – Nation » ? Lomé la
capitale est-elle devenue oui ou non la propriété privée
des NDVD (Nouveaux Directement Venus D’ailleurs) ? Là,
chacun saura répondre et faire et ses propres analyses.
La police n’avait en rien cette manière de brutaliser,
mais plutôt de sensibiliser. Il est certes évident que
des conducteurs de véhicules en freinant la plupart aux
codes de la route par manque de connaissance en matière
de conduite, mais faut-il attendre, juste qu’après
qu’ils aient violé les feux tricolores qu’on se rue sur
eux, les brutaliser ou en l’intimidant ? « Ce
comportement de la police, depuis que je suis né ici à
Lomé, je ne l’ai jamais vue… surtout aux carrefours.
Non ! Je me trompe d’époque peut-être » nous a
confié un zémidjanman l’air très furieux avant de
conclure « C’est dommage ! Si on prône une politique
de réconciliation nationale et que c’est l’armée
représentée par la police qui agit de la sorte, il n’y
aura jamais la paix au Togo, ça va basculer un jour… ».
Monsieur R. K., taximan demeurant à Bè nous a confié
hier mardi ceci « le feu vert était allumé quand j’ai
voulu traverser. Brusquement, on me fit arrêter par cou
de sifflet…. Lorsque j’ai cherché à savoir la raison, on
m’a fait savoir que c’est un DG d’une société qui
passait ! Coincé dans la circulation, un jeune policier
était venu me retirer la clé de ma voiture avant de
m’avertir « On va vous « rendre droit » à Lomé ici ».
Comme on pourrait constater ces deux cas, il est parfois
de la volonté manifeste de ces jeunes policiers de
menacer et d’intimider les usagers de la route. De
l’autre côté, nous avons pu joindre un policier qui a
accepté de nous parler, sous l’anonymat : « Ce sont
des instructions reçues, pas de cadeaux, ni de
complaisances pour les conducteurs indélicats. Même si
on voit que c’est chaud ; on peut m’attaquer
correctement… » avant de nous conclure d’un air très
zélé « si quelqu’un ose, nous allons le tabasser
correctement, nous n’aurons aucun compte à rendre à nos
supérieurs ou à qui que ce soit ».
Comme on pourrait le constater, les propos de ces
jeunes recrues fâchent souvent et il est impérieux que
les chefs hiérarchiques s’impliquent afin que le pire
soit évité à l’avenir car, les togolais sont très
remontés déjà contre un régime dictatorial implanté
depuis plus de 40 ans fondé sur la terreur et la crainte
d’expression.
Joins au téléphone pour comprendre sur le cas et le
comportement de ces policiers, un Commissaire de police
nous a fait entendre « Monsieur Ecoutez ! Que voulez
vous ! Ce sont des militaires que vous voyez aux
carrefours. Ce ne sont pas des policiers. Ils sont
revenus fraîchement comme ça de formation. Après l’école
de police, ils vont se tempérer un peu leur ardeur.
Sinon pour l’instant, ce sont des militaires… ils n’ont
aucune notion de la police ».
Alors ce sont des militaires que nous avons à nos
différents carrefours ? Il urge que le Directeur Général
de la police Nationale, le Col. Mompion, que nous
connaissons un homme digne et responsable surtout en
matière du respect des droits de l’homme prennent ces
responsabilités afin que dans l’avenir un affrontement
entre policiers et conducteurs d’engins soit évité.
Perroquet aurait déjà averti.
Affaire à suivre… |