|
Le
Destin |
|
|
 |
|
|
[
N° 71 :
du
1er Déc 2006]
|
2 Déc 2006 |
|
 |
|
Les Ibos ! Encore des Ibos, pourquoi toujours les
Ibos ? |
|
Le Togo, pays de paix et de sécurité (quoi qu’on
sise), se distingue dans la sous-région par son
hospitalité qualifiée de légendaire. Il n’a alors
cessé d’accueillir les ressortissants d’autres
nationalités au point que dans certaines localités
du pays, on retrouve de fortes colonies étrangères
notamment des Yourouba (Anago), des Ibos, des
Libanais, des Haoussa, des Chinois, des Coréens,
etc. Puisque aucune loi jusqu’ici ne limite à
suffisance leurs actes, certains étrangers se
comportent en territoire conquis. |
|
S’il y a une communauté étrangère que les togolais
rechignent le plus, c’est bien la communauté Ibo,
originaire du Nord du Nigeria. Ces Ibos dont tout en
eux contraste avec les habitudes des Togolais et
même des autres hôtes, semblent avoir une mauvaise
réputation. Et pour cause. Ils sont friands au gain
facile et se retrouvent les pieds et les mains dans
divers trafics notamment de stupéfiants, de pierres
précieuses, d’organes humains, d’escroquerie par
Internet, des braquages etc. Comme si ce tableau
sombre ne suffisait pas, c’est encore ces mêmes Ibos
qui sont à l’origine de la corruption de notre
justice. Comme fait banal, l’on a remarqué que lors
d’un contentieux entre un authentique Togolais et un
Ibo qui est en tort, le Ibo se retrouve quelques
jours voire quelques heures après son passage devant
le juge, en liberté. Cette situation a d’ailleurs
ouvert les portes aux autres communautés étrangères
entre autres les Libanais, les Chinois, et les
Coréens qui ont fini par s’inscrire dans cette
logique.
A ces faits reprochés aux ibos, viennent
s’ajouter certaines rumeurs qui font état de leur
cannibalisme. Depuis presque une décennie, le pays
bruisse de rumeurs qui se font beaucoup plus
insistances à chaque fin d’année comme pour donner
raison à ceux qui pensent que la fin d’année est le
moment propice pour le renouvellement des pactes
avec des dieux. Combien de fois des citoyens
togolais ne se sont-ils pas plaints de disparitions
mystérieuses de leurs organes génitaux et même de
personnes entières ? Récemment encore, l’opinion
était indignée en apprenant le sort des enfants
enlevés à leur famille dans un quartier de Lomé et
qui avaient fini dans un mortier après être
décapités. Et l’histoire des trois enfants enlevés
eux aussi à une même famille par un Zémidjan à la
solde d’un Ibo qui a fait tant de bruits sans pour
autant déclencher des émeutes. Toutes ces rumeurs
qualifiées d’invraisemblables du fait qu’aucune
preuve n’ait jusqu’ici apporté une confirmation, ne
blanchissent pas pour autant cette communauté dont
les récents progrès cinématographiques (les films
Ibos) montrent à suffisance les pratiques occultes
auxquelles cette société fait souvent recours pour
vivre enfin dans l’opulence. Sinon comment
explique-t-on que les Ibos s’embourgeoisent aussi
rapidement s’ils n’ont pour seule occupation la
vente des friperies ?
Si la justice togolaise jusqu’ici reste
muette sur des affaires mystiques telle la
sorcellerie, n’est-ce pas un boulevard qui est fait
à ces individus qui n’ont aucune peur de Dieu et
aucune pitié pour leurs semblables ? Aucune preuve
n’est encore apportée pour confirmer toutes ces
allégations autour de ce qu’il convient d’appeler
« le mythe Ibo » mais les faits et comportements
de ces derniers tranchent avec les habitudes des
Togolais et de nombre d’autres communautés
étrangères. Et dire que ces mêmes Ibos sont pointés
du doigt dans la sous-région notamment au Ghana et
au Bénin.
Les autorités togolaises qui sont au
courant des vices de leurs hôtes, jouent à
l’apaisement par manque de preuves refusant de
livrer cette population à la vindicte populaire.
Puisqu’il y a une limite à toute chose, il va
falloir s’attendre dans les mois à venir avec la
modernisation de la justice à une loi similaire
qu’en Guinée où les communautés étrangères sont
interdites d’être propriétaires des PME voire des
boutiques, prétextant que les capitaux générés par
celle-ci sont rapatriés dans les pays d’origine de
ces propriétaires au détriment de leur pays
d’accueil.
J. P. |
|
Amnesty International risque désormais le ridicule
au Togo |
|
Cet organisme international au Togo, auparavant
sous la tutelle du Sénégalais Pierre Sané, avait
tout rassemblé pour mettre le pays dans la gueule
des institutions de défense des Droits de l’Homme.
Peut-être avait-il réussi son plan ; tant mieux.
Cependant, comme le disait en substance Martin
Lutter King, « On peut tromper une partie du peuple
tant de temps ; on peut tromper tout le peuple une
partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le
peuple toutes les fois ». Une information colportée
par une certaine presse de la place a fait état en
début de semaine d’un rapport sur le Togo en matière
de Droits de l’Homme que Amnesty International
devait publier le week-end dernier. |
|
Les Togolais ne sont plus dupes. En effet un rapport
intitulé : « Togo : je veux savoir pourquoi on a
tué mon fils » que l’organisme s’est abstenu de
publier, par, dit-on, soucis de sécurité de ses
membres qui sont arrivés en fin de la semaine
dernière sur le territoire togolais dans le cadre
d’un atelier de formation ; raison pour le confrère
de titrer en manchette : « Amnesty pas toujours
en sécurité au Togo ».
Sur ce rapport, dont la publication
serait reportée pour les jours à venir, selon le
journal, une somme de questionnement vient à
l’esprit.
Amnesty International ne serait pas en
sécurité au Togo mais ses membres l’ont choisi pour
un séminaire de formation ?
D’abord quelles sont les motivations de
cet organisme qui s’est illustré au Togo dans le
mensonge ? Une affaire des « centaines de morts
de la plage de Lomé » fabriquée par Amnesty
International ne sera jamais oubliée. Eh bien,
faudrait-il encore ajouter à cette comédie en
s’érigeant en victime ?
A l’heure où les Togolais semblent
prendre conscience de leur nationalisme et donc
décidés à conjuguer leurs différences pour un seul
idéal, ces intoxications ont-elles encore, droit de
cité ?
Il nous serait difficile de comprendre
l’auteur dudit article mais une chose est possible,
Amnesty a trouvé un bon relais car la stratégie de
se faire passer pour une victime du régime en place
est aujourd’hui fort prisée par des ambitieux qui ne
manquent pas d’imaginations malsaines dans ce
domaine. Si ce n’est un journaliste violenté, c’est
un organisme de défense de Droit de l’Homme en
manque de sécurité. Un seul dénominateur à ces deux
aspects : fragiliser le pouvoir à l’étranger. Cela
participe à ce qu’on peut appeler la désinformation.
Mais la curieuse coïncidence de ces manèges pour les
Togolais, nous autorise à attirer l’attention des
lecteurs.
Qui veut mettre du sable dans le gouvernement de Me
Agboyibo ?
Depuis quelques semaines, les Togolais
commencent à nourrir l’espoir d’un avenir radieux
avec le déblocage des reliquats du 6e et
7e FED et la notification du 9e
FED. Cette bonne nouvelle, nous le disions, a
beaucoup paralysé certains milieux politiques qui
faisaient de la mise en quarantaine du Togo, leur
unique arme de combat. Si la piste de l’UE est
entrain de se rétrécir pour ces renégats et que le
Président de la République Faure Gnassingbé se voit
étaler le tapis rouge à Bruxelles et partout dans le
monde, il urge dans leur camp de trouver des moyens
pour porter entorse au processus de réconciliation
déjà en bonne voie au Togo. N’ont-ils plus d’autres
chats à fouetter ? ...
Le Togo aujourd’hui gouverné par le
tandem Faure – Agboyibo, constitue un véritable
affront pour les « cousins d’Anèho »
rassemblés dans une Union des Fanatiques Casseurs
dénommée UFC. C’est ces gens qui tirent de loin sur
les ficelles de ces institutions internationales
comme ils ont l’habitude de le faire contre leur
propre pays. Pour ces gens, sans eux, personne ne
peut mieux gouverner le Togo : Faure et Agboyibo à
la présidence puis à la primature demeurent la
pilule difficile à avaler à tout ce monde aveuglé
par la soif du pouvoir. Amnesty serait une perche
pour retrouver leur popularité qui au jour le jour
s’effrite.
Les Togolais doivent apprendre à se
faire confiance après quinze ans de l’immobilisme
économique et sont interpellés à un sursaut de
patriotisme.
A. Ducharme |
|
|
|
Pour qui roule le griot de 3A Télé Sud ? Jacques
Roux en mission commandée à Lomé |
|
Le
journaliste camerounais de 3A Télé Sud Jacques Roux
après avoir participé à sa manière au psychodrame de
Wagen par ses commentaires fumeux lors du mondial,
semble désormais résolu à évoluer à visage découvert
dans son ambition de reléguer le football togolais à
sa plus simple signification. |
|
Jacques Roux avait fait sien le problème des primes
de la sélection togolaise. Après le mondial
allemand, une vague de démission s’est emparée de la
Fédération et un collège de 4 s’est constitué pour
mettre le funeste projet de déstabilisation du
football togolais en exécution. Assogbavi Espoir,
Théodore Amégran, Winny Dogbatsè et Tino Adjété
seront applaudis par Jacques Roux qui parle
d’absolution.
Le confrère se serait limité à ces
louanges, qu’il aurait mérité la cible que lui
vouent des jeunes journalistes togolais en manque de
repère. Mais voilà que Jacques Roux se croyant trop
saint, outrepasse ses prérogatives pour militer en
faveur d’une démission collective de la FTF et
notamment du président en exercice, Rock Balakiyèm.
Mal lui en a pris car, Rock connaît sa mission et il
s’est montré nullement ébranlé par les commentaires
de Roux. L’homme ne s’avouant pas vaincu trouve
désormais une vache à lait, et après avoir raté
Rock, il faut se rattraper avec Tata Avlessi.
Pour qui roule Jacques Roux ?
Peu avant la participation des Eperviers
du Togo à la Coupe du Monde en Allemagne, une
défaillance de la presse sportive internationale sur
le Togo s’est fait remarquée dans notre capitale.
Dans cette lignée le journaliste camerounais était à
Lomé et a cherché à rencontrer le président de la
FTF. N’ayant pas obtenu une réponse à tant, l’homme
s’est déplacé à Lomé ignorant que Rock avait aussi
son programme à respecter. Résultat : il n’a pas
réussi à le rencontrer. Depuis ce moment, Jacques
Roux dans toute son arrogance aurait juré de rendre
la monnaie au jeune président. Il aiguise l’appétit
de quelques ambitieux et trouve vite preneur Tata
Avlessi.
Le journaliste doit être objectif dans
son travail mais cela n’empêche qu’il ait aussi son
opinion, et c’est sur cette seconde éventualité que
les intérêts rentrent en jeu. Les petites
salutations de notre confrère à Tata Avlessi lors du
mondial allemand ne sont pas passées inaperçues et
nombre de Togolais savaient que l’intérêt
grandissant du griot de Télé Sud n’est pas
désintéressé.
Jacques Roux de Paris à Agoè
Le dimanche dernier au stade d’Agoè,
Jacques Roux s’est ridiculisé face aux services de
sécurité. N’ayant pas d’autorisation, mieux une
accréditation à couvrir une rencontre de première
division, au mépris des règles de la déontologie en
matière de couverture médiatique, il s’est pointé à
l’entrée avec son arsenal de reportage. On lui
signifie les règles en la matière mais il oppose son
refus voulant se faire passer pour un donneur de
leçon. « Monsieur, vous êtes journalistes vous
avez le droit de couvrir un événement mais seulement
les images sont sur autorisation… Vous pouvez
toutefois assister à la rencontre mais sans photo ni
caméra », lui signifie l’homme en uniforme. Tout
confus et honteux, Roux joue sa dernière carte en se
repliant sur Oscar Anthony où il ne trouve pas
d’objection.
Une question nous revient à l’esprit
c’est la coïncidence de l’arrivée de Jacques Roux à
Lomé avec le retour de voyage à Paris du président
de l’USM Tata Avlessi. Simple coïncidence ou mission
commandée ? Ont-ils pris un même vol ensemble ? Pour
qui roule ce journaliste hors norme ? Point besoin
de chercher loin, Mr Roux est à Lomé pour organiser
la campagne d’un probable candidat à la présidence
de la FTF : Tata Avlessi.
On sait que les Togolais sont plus
enclins à avoir plus de considération aux étrangers
et logiquement Tata trouve que les marches de la
Fédération ne pourront s’ouvrir qu’avec l’aide de
l’homme de Télé Sud.
A chacun son journalisme, Roux peut
déverser la bile sur quiconque mais qu’il nous
épargne de sa carence déontologique.
Le Togo n’est pas un pays sans loi, le
football togolais est régi par une instance qu’est
la FTF, pour toute couverture médiatique, on ne peut
passer outre cette fédération.
Après avoir soutenu pieds et mains que
Rock n’est plus aux affaires, il doit avoir appris
que Séyi Mémène n’a pas la prétention de remplacer
Rock, mais sa seule mission est de participer à la
transparence des futures élections. Et puisque cet
homme n’a pas la honte au visage, Rock demeure le
Président de la FTF. A vous de juger.
A. Ducharme |
|
 |
|
|
|