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Le Destin

 

[ 54:  du 27  juin 2006]

31juillet 2006

Dialogue politique togolais : Que cache l’unanimité autour d’un facilitateur ?
  • Vers 9/9 pour Me Agboyibo

Le Togo est un pays où chacun fait ce qui lui sied. On se demande si vraiment les leaders de l’opposition luttent vraiment pour le bien être de nos populations. Les responsables de ladite opposition traditionnelle ou radicale s’arrogent le droit de tourner le peuple en bourrique.

Depuis 16 ans ils n’ont pas vraiment convaincu et continuent d’embrouiller les honnêtes citoyens. « Qu’est-ce qu’ils veulent ces gens » se demandent quelques uns. Aujourd’hui, plus d’une vingtaine de séances au dialogue politique, de grandes avancées ont été réalisées, mais pour ces professionnels du surplace c’est un non événement surtout les plus radicaux de l’Union des Forces de Changement (UFC) car selon eux, rien n’est fait. Elle a entraîné la Convention Démocratique des Peuples Africains (CDPA) et ces deux partis politiques ont purement et simplement refusé de parapher de l’accord politique de base proposé par le directoire du dialogue dirigé de main de maître, par Me Agboyibo Yawovi, président du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) qui ne veut plus entrer dans leurs magouilles. Me Agboyibo sait aujourd’hui que le peuple est fatigué de ces querelles intestines et sait que le radicalisme ne va résoudre aucun problème dans notre pays. Beaucoup l’ont traité de traître et sont allés plus loin à dire qu’il perdrait son titre d’opposant traditionnel. On se demande ce qu’un opposant traditionnel pourrait apporter de bien à son pays, si ce n’est que son radicalisme. Le mardi dernier une nouvelle séance du dialogue s’est encore tenue dans la salle Evala de l’Hôtel 2 Février avec les neufs composantes et elles ont décidé ensemble de proposer comme facilitateur le président burkinabé, Blaise Compaoré. Et ce que nous ne vous comprenons et qui a suscité pleines interrogations à notre rédaction c’est que le document paraphé le 06 juillet 2006 et complété par les observations auxquelles la CDPA et l’UFC n’y avaient pas adhéré qui constituera l’élément principal de travail sur lequel devra se baser le président du pays des Hommes Intègres, Blaise Compaoré. Les deux radicaux auraient accepté facilement d’adhérer au document de base. En somme c’est ce que le peuple souhaite pour que tout aille pour le mieux sur la terre de nos aïeux.

La rédaction

Reprise des activités à la ftf Tata Avlessi de l’USM veut-il succéder à Rock Gnassingbé ?

 
 

La campagne pour le renouvellement du Bureau Exécutif en fin de mandat en décembre prochain a été inévitablement lancée à Wagen. La pièce présentée par les «23 clown» et leurs dirigeants aux yeux du monde a apporté de  l’eau au moulin de ceux qui,  pendant longtemps, caressaient l’espoir de se voir installer au sommet du football africain. Assogbavi Espoir et Tino Adjété dont les postes ne sont plus garantis dans le prochain bureau ont vite fait de choisir leur camp. Le monde sportif après être contraint d’apprécier l’indigne plat servi à lui en Allemagne fait face à une nouvelle crise au sein de l’instance dirigeante lancée par le deuxième vice-président Mr. Théodore Amégran. Celui-ci après avoir reconnu leur inexpérience invite ses pairs à remettre le tablier pour jeter les bases d’une nouvelle entame.

Ainsi les présidents de ligue ont été conviés pour les comptes rendus de la campagne allemande, après ce fut le tour des présidents de club de 1ère et 2ème divisions d’être entretenus par Rock Gnassingbé. Si pour la première réunion on notait la présence de Théodore Amégran comme président de la ligue maritime Est, pour la seconde, c’est son complice Tata Avléssi, président de l’Union Sportive de Massida qui s’est fait connaître. Alors que les services de Rock Gnassingbé ont fait passer la rencontre pour une réunion conviviale, une presse a relaté des débats houleux. Pour héros, le confrère ne manque pas de mettre Rock Gnassingbé et Tata Avlessi en duel. Selon le confrère, le président de l’USM dont le club accède à la division d’élite, aurait déclaré: « qu’il s’appelle crise ou autre chose, il y a une situation inédite qui est créée qu’on doit chercher à régler avant de penser à la nouvelle saison». En clair l’homme qu’on attendait raisonner ses camarades il y a quelques semaines sur les ondes, a laissé tomber son masque et affiche clairement ses ambitions. Sans l’aimer Tata Avlessi qui est un adepte du culte de la personnalité, aimerait briguer le poste de président de la Fédération Togolaise de Football, mais comment y accéder reste la question. Théodore Amégran dès son premier chant à éveiller la conscience des habitués des coulisses de la FTF.

Ayant pesé dans la balance pour la montée de l’USM en D1, (allez y savoir de quelle manière), il revient à son ami de s’afficher clairement.

La presse jouera son rôle dans ces duels qui s’annoncent. Après Auguste SAGBO, devrons-nous compter Tata Avlessi comme candidat à la succession de Rock Gnassingbé?  Pour l’heure chacun peut commencer à peaufiner ses arguments mais le mieux est de penser au devenir du football togolais plutôt qu’à l’orgueil.

                   A. Ducharme

 
Quand le donneur de leçons est discipliné :  Apédo-Amah Togoata ou le putschiste débouté

«L’enfer, c’est les autres» dit-on souvent. Cet adage est un credo pour nombre de personnes qui se prennent comme des «saints» et qualifient à chaque fois les autres de «satan». Pour ces individus peu scrupuleux, critiquer les autres est un plaisir réel pour eux tout en oubliant que dans cette vie nul n’est parfait, mais selon eux la perfection n’est que chez eux. Dans cette catégorie d’égoïstes, l’on peut  classer facilement notre cher professeur de lettres à l’Université de Lomé, le radical opposant, pardon, le plus célèbre défenseur des droits humains au Togo, le sieur Apédo-Amah Togoata. «Plus radical et plus critique que lui, tu meurs» nous avait confié un citoyen lorsqu’il débitait ses élucubrations sur une chaîne  privée de télévision lors de l’émission dénommée  7 sur 7 qui passe tous les dimanches nuits. Lors de son passage «Le Jésus» a fustigé tout le monde et croyait toujours être le seul à avoir raison dans le  coup de force qu’il a piloté à la Ligue Togolaise des Droits de l’Homme (LTDH) en   mai  dernier en « s’autoproclamant »  président de cette organisation arguant que le poste du président, assuré par Adoté Ghandi Akwei parti aux U.S.A, était vacant.

Loin de nous, l’idée de jouer à l’avocat défenseur de la victime du putsch, en l’occurrence M. Clumson-Eklu, comment peut-on passer du poste du secrétariat général au poste du président d’une organisation sans passer par le vote de l’assemblée. Monsieur Apédo-Amah qui aime tant parler du pouvoir du peuple, que le peuple veut ceci et cela; a-t-il oublié qu’au niveau de la LTDH l’assemblée générale représente le peuple? Lui peut bafouer les volontés du peuple (son assemblée générale) mais il est le premier à  qualifier les dirigeants du pays de dictateurs alors  qu’aujourd’hui il dévoile sa vraie face. Il place  la LTDH dans une cacophonie qui ne dit pas son nom, en mettant en question la crédibilité de cette organisation. Il accuse le vice président qui assure l’intérim du président d’aller remercier le président  de la République Faure Gnassingbé pour avoir donné un récépissé à leur organisation. Qu’on le veuille ou non c’est sur instruction du chef de l’Etat que le récépissé leur a été accordé. Qu’il soit une autorité de fait selon notre cher «rastaman» c’est lui qui leur a offert l’acte de naissance de leur association.

Au fait  est-ce à lui de condamner les autres membres du bureau. Il faudrait que le putschiste Apédo Amah sache que la démocratie s’enracine à la base. A l’heure actuelle la bande au «rastaman» a pillé tous les fonds de la LTDH. La seule question qui brûle les lèvres des togolais: De qui se moque-t-on dans ce pays?

Etant débouté le 03 juillet 2006 par la justice togolaise, l’Assemblée Générale extraordinaire doit être convoquée dans les 30 jours c’est à dire avant le 3 août. Alors Apédo-Amah Togoata peut briguer les suffrages s’il le souhaite. Ce serait plus conforme à ses principes. Ou bien serait-il de ceux qui aiment dire «Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais?»

                   La rédaction

 

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