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Après une première série noire sur le sieur Bassam El
Najjar dans le dossier des PVO au Port de Lomé,
savamment entretenue par une certaine presse de la
place, il y a bientôt un an, une nouvelle série
tente de ressurgir. S’agit-il d’une nouvelle
stratégie pour soutirer des billets de banques de
poches de ces gros investisseurs de la zone
portuaire. Comme l’ont si bien fait à cette
époque-là certains hommes de la plume ? Ou bien la
presse va-t-elle ainsi, une fois encore replonger
l’opinion dans une confusion afin de profiter au
maximum la situation ? Nous ne saurions répondre
avec exactitude.
Cependant sachant bien qu’il existe
toujours des roués du domaine, nous avons le devoir
de journaliste d’apporter d’ores et déjà notre
réflexion afin de recentrer le débat autour des
prétendus milliards que brasse une société tenue par
le libanais Bassam.
En effet, livré injustement à la vindicte médiatique
entre août et septembre, nous avions eu à éclairer
l’opinion que le DG de SIG ne se reproche de rien
face à ce lynchage médiatique guidé. Car au regard
de la loi, on a rien à lui reprocher. Le décret du
05 avril 2005 qui lui confie la gestion du PVO est
réglementaire et valable seulement pour un an
renouvelable. Le décret a été suivi d’une convention
qui a sauvegardé pour l’essentiel les intérêts de
l’Etat togolais.
Les parcs auto qui attirent en ce moment
toutes les convoitises ont leur histoire. Ils ont
connu leur essor à la fin des années 90. Et ironie
du sort leur promoteur n’est autre que Monsieur
Bassam Pierre El Najjar. On se souviendra que la
vente des voitures d’occasion se déroulait dans
l’enceinte de la clôture du Port. Une pratique
condamnée parce que ne répondant pas aux normes
internationales. C’est interdit d’acheter et de
vendre dans l’enceinte du Port.
A l’époque le Port enregistrait bon an mal
an 800 à 1000 véhicules par mois. Les activités de
la vente des voitures d’occasion était alors dominée
par un Jordanien. Vu l’engagement dans l’enceinte du
port Monsieur approche feu président Eyadema en lui
promettant de développer d’avantage l’activité des
voitures d’occasion au PAL. De discussions en
discussions, le site en face du Port qui n’était
qu’une étendue de brousse fut loué à M. Bassam qui
consentit de gros investissements. Le développement
des parcs auto grâce à son géniteur, a largement
contribué à l’augmentation des recettes de l’Etat.
La Direction Générale des Impôts et des Douanes,
peuvent le confirmer chiffres à l’appui.
Ainsi de 1999 à 2000, il fit construire 15
parcs qui ont connu une rapide croissance. Vu
l’accroissement du trafic, d’autres parcs furent
érigés.
C’est ainsi que de 800 voitures le trafic
des voitures d’occasion est passé aujourd’hui à plus
de 10.000 voitures par mois damnant ainsi le pion au
Port de Cotonou le concurrent de toujours.
La rédaction
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