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Le Changement

14 Sept 2007

[N° 90 : du 13 Sept 2007]
Kpendjal  : Quand les sinistrés font les frais de la négligence du pouvoir
Suite à des pluies diluviennes qui se sont abattues sur le grand nord, la Préfecture de Kpendjal apparaît aujourd’hui comme une contrée entièrement à part.

            Les maisons sont détruites, des champs emportés, les ponts effondrés. Les morts noyés se comptent par dizaines alors que les populations sinistrées sont exposées à des cas de paludisme qui commencent à occasionner des morts faute de moyens et de soins intensifs.

            Les grands axes : Dapaong, Mandouri, Mango-Mandouri sont impraticables. La préfecture qui est détachée en grande partie du territoire togolais n’est désormais reliée que par des pirogues qui font monter les enchères. Même le Chef de l’Etat à son arrivée n’a pu avoir un contact physique avec les populations sinistrées. Il a dû rester sur une rive pour envoyer au moyen d’un mégaphone, aux malheureuses populations, son message de compassion de soutien et de solidarité au nom du peuple togolais tout entier.

            Un pont aérien a été institué pour permettre l’acheminement des vivres dans les zones sinistrées et faciliter les opérations de secours.

            Si le geste du chef de l’Etat qui, en dehors des vivres et des couvertures et autres distribués aux sinistrés, est à saluer, d’aucuns trouvent que le gouvernement togolais a failli à sa mission. Car soutiennent ils, gouverner c’est prévoir. Tout le monde sait indiquent-ils que le Kpendjal est souvent en proie aux sinistres du genre et que, en homme averti, nos dirigeants ne devraient pas attendre les inondations pour procéder aux renforcements des infrastructures.

            Pour ne l’avoir donc pas fait, les pauvres populations sont aujourd’hui condamnées à faire les frais de la négligence du pouvoir.

            Aujourd’hui, il se pose la question de savoir si l’action du gouvernement va s’arrêter à la distribution des vivres et des couvertures, ou si la préfecture de Kpendjal va être déclarée officiellement zone sinistrée pour bénéficier des traitements à la mesure du sinistre ?

 
Faure Gnassingbé – Kpatcha Gnassingbé au-delà de leurs divergences

Ça  fait deux fois consécutives que le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé, de retour d’un voyage, fut accueilli à l’aéroport de Lomé par son demi-frère Kpatcha Gnassingbé, Ministre de la Défense et des Anciens Combattants. Il s’agit des derniers voyages qu’il a effectués au Gabon et au Nigeria.

Ceux qui ont vu les images de l’accueil à ses retours de voyage se demandent si, réellement, des problèmes existent entre les deux frères ou ont-ils fini finalement par le régler. Les images en question ont suscité beaucoup de commentaires.

            Pour certains observateurs, les rumeurs de coup d’Etat que l’un (Kpatcha) serait en train de préparer contre l’autre (Faure) et dont on parle tant ne proviennent que de l’imagination fertile de ceux qui voudraient les diviser.

            Pour d’autres, le différend serait réel entre les deux fils du père. Et ce sont les barons qui sont à l’origine de cette polémique. « Lorsque tel baron a besoin de sous, il fabrique des mensonges dans le compte de Kpatcha et va voir Faure. Vice-versa. Ce qui crée la méfiance entre les deux» a indiqué un proche de la maison.

            « Le différend s’il est réel, porteront sur la vision que chacun a de la gestion des affaires de l’Etat » nous a souligné notre interlocuteur qui a laissé entendre qu’au-delà de leur divergence, ils s’entendent bien, d’ailleurs trop bien. Ils se moquent d’ailleurs de ceux qui pensent que ça va très mal entre eux.

            Cette entente se fait d’ailleurs voir ces derniers temps à travers les images télévisées où l’un, sourire aux lèvres est en train d’accueillir l’autre

            A propos de leur fameuse divergence, jusqu’à présent, les deux frères refusent de se prononcer eux-mêmes sur le sujet. Ce qui permet à tout le monde de spéculer. Mais en fait, qu’est-ce qui diviserait Faure et Kpatcha ? L’argent, le pouvoir, les biens de feu Président Eyadema, la nature de l’un et de l’autre ? La question reste posée.

            Même s’ils ne s’entendent pas, la preuve est faite, à travers les images qu’ils lavent leur linge sale en famille : poignées de mains, sourires aux lèvres, tels sont des éléments qui nous permettent de juger sur pièce même si Kpatcha et Faure sont radicalement opposés sur la gestion des affaires de l’Etat. Comme dira le Professeur Kétéhouli il s’agit d’une « différence positive ». Nous sommes en démocratie et l’un n’est pas forcément obligé d’avaler ce que l’autre dit. C’est normal qu’ils tiennent des débats contradictoires sur des sujets. C’est aussi leur droit.

AMOU

 
Secrets d’alcôve La leçon !

La nuit était tombée depuis longtemps. Comme c’est devenu l’habitude depuis quelques mois déjà, Diane avait mangé seule avec les enfants et les a fait coucher. A présent, elle suivait un film à la télé. Elle savait que Rémi son mari n’allait pas rentrer de si tôt. Comme il en a pris l’habitude depuis quelque temps, il rentrera tard et l’empêchera de lui poser une quelconque question

Et pourtant, ils avaient passé des jours heureux. Ils s’étaient connus à un moment où Remi n’était qu’un étudiant et Diane, élève au Lycée. Ils étaient tombés amoureux l’un de l’autre. Rien ne les avait séparés. Pas même les durs temps de galère quand après ses études, Remi s’était retrouvé au chômage. Au contraire, lorsque se présentaient les difficultés, ils se sentaient encore plus unis.

            C’est ainsi que quelques années après que Remi ait trouvé du travail dans une grande société commerciale de la place, il a convolé en justes noces avec Diane. C’était le bonheur. Ils formaient tous les deux, un couple que plusieurs de leurs connaissances citaient en exemple.

            Remi était un mari très attentionné qui tenait au bonheur de sa famille. Il y a quelques années, il a construit une belle villa quelque part vers Djifa Kpota où il vit avec Diane et leurs trois enfants.

            Chaque fois qu’elle était seule, Diane pensait à cet heureux passé devenu malheureusement si lointain. En effet, depuis quelque temps le miel dans lequel baignait le couple et la famille avait tourné au fiel. Remi naguère attachant et aimant était devenu tout le contraire. Il ne savait pratiquement plus qu’il avait une famille. Lui qui rentrait toujours tôt du service pour passer toute les soirées avec sa femme et ses enfants, était devenu un rentre tard. Il rentrait à des heures indues et devenait très désagréable lorsque Diane lui posait des questions. Parfois, il ne mangeait même pas ce que préparait la jeune femme avant d’aller au lit.

            Au départ, Diane avait cru à une saute d’humeur passagère. Puis voyant la tournure que prenait la chose, elle avait commencé à soupçonner des problèmes d’ordre professionnels. Dans tous les cas, elle se sentait sérieusement concernée par la chose. Elle était l’épouse de l’homme et devait faire quelque chose pour l’aider. Mais toutes ses initiatives étaient vouées à l’échec. Elle en était venue à se culpabiliser. Avait-elle fait quelque chose pour déplaire tant à Rémi ? Si tel était le cas, pourquoi ne pas le lui dire ? Dans un couple, il n’y a jamais de problème sans solution. Et puis, pourquoi pour une faute qu’elle aurait commise, il faut faire payer les enfants ?

            Diane chercha, chercha, fouilla, fouilla et tourna en rond sans rien comprendre, jusqu’au jour où elle découvrit que son Rémi de mari avait une liaison amoureuse extra conjugale. C’était tout simple. Mais Diane ne l’avait jamais imaginé. Elle reçut la chose comme un choc.

Au début, elle avait failli devenir folle. Elle ne mangeait plus et passait de longues journées enfermées dans sa chambre. Mais au fil des jours, sa douleur se calmait. Non pas parce qu’elle ignorait tout ce qu’elle ressentait, mais par résignation. Diane savait qu’elle ne pouvait plus rien. Tout ce qu’elle pouvait faire, c’était de prier pour Rémi et de tout faire pour ne pas lui déplaire. Mais elle était sûre de quelque chose, c’est que Rémi lui reviendra un jour s’il avait été réellement choisi par Dieu pour être l’homme de sa vie.

Ce soir encore, Diane était là assise devant la télé en pensant à tout cela lorsque le téléphone sonna. Qui pouvait appeler la maison à une heure si tardive ? Elle se leva et d’une démarche nonchalante, se dirigea vers le meuble sur lequel était posé le téléphone. Elle décrocha et au bout du fil, entendit une voix inconnue. En fait on appelait d’une clinique de la ville pour l’informer que son mari s’y trouvait hospitalisé. Diane reçut l’information comme un coup de massue. Elle voulut demander des précisions. Mais, visiblement pressée, la voix à l’autre bout du fil lui demanda tout simplement de passer à la clinique le lendemain à la première heure ou en tout cas, le plus tôt possible.

Diane raccrocha brusquement et se prit la tête entre les mains. Qu’était-il arrivé à son mari ? Un accident ? Quel accident ? De toutes les façons, elle ne pouvait pas attendre jusqu’au lendemain pour le savoir. Elle devait aller à la clinique tout de suite. Mais la nuit était avancée. N’empêche, elle fera appel à un voisin pour l’accompagner. C’est ainsi que quelque temps après le coup de fil, Diane débarqua à la clinique. On l’introduisit immédiatement dans la salle de soins où se trouvait son mari.

Remi était en effet dans un piteux état. Il avait une grande bosse sur le crâne et la mâchoire démolie. Sa tête était ceinte par une large bande et un dispositif immobilisait son bras  gauche fracturé. A la vue de son mari, Diane fut émue et troublée. Quelle sorte d’accident a pu le mettre dans un état pareil ? C’est seulement le lendemain que la jeune femme apprendra la vérité.

En effet, Remi n’avait eu aucun accident. Il avait plutôt fait l’objet d’une attaque. Il ne s’agissait pas non plus d’une attaque de bandits ou de voleurs à main armée. C’était une attaque d’une bande de jeunes qui voulaient lui régler les comptes. Au centre de l’intrigue, une jeune fille du nom de Nadège, celle-là même dont Remi était tombé amoureux au point de faire vivre le calvaire à sa femme Diane.

Nadège était une belle jeune fille. Mais en réalité, elle était aussi une personne peu recommandable. Elle n’avait pratiquement aucun niveau d’étude. Dès son bas âge, elle était laissée à elle-même et de ce fait n’avait presque pas d’éducation. Très tôt, elle avait commencé à fréquenter les boîtes de nuit et les coins mal famés de Lomé. Elle avait ainsi rencontré de nombreux individus peu fréquentables sur son chemin. Ce qu’elle adorait elle-même, c’était la compagnie de jeunes loubards qui aimaient écumer de nuit, les rues de la capitale. A l’époque où Remi l’avait rencontrée, Nadège était la copine d’un chef de gang. Toti, c’était son surnom à cause de sa forme et de la masse de muscles que portaient ses os.

Toti était bagarreur. Il aimait boire de l’alcool et organiser des expéditions punitives. Plus d’une fois, il a été interpellé par la police suite à des échauffourées et à des blessures qu’il avait infligées à des gens. Mais  tout bagarreur qu’il était, Toti avait un cœur et pouvait tomber amoureux. C’était aussi un homme jaloux qui était toujours violent quand on rode autour de sa copine. Et c’est malheureusement sur la copine d’un homme de ce genre que Remi était tombé. A coup  d’argent, il avait réussi à détourner Nadège. Un affront pour Toti qui avait juré de lui régler les comptes.

Tous les jours vers 18h, Remi se rendait chez Nadège dans la maison où il lui avait loué et très bien meublé une chambre. Ils passaient le temps à faire beaucoup de choses ensemble jusqu’au moment où il rentrait.

Ce soir-là, comme d’habitude  Remi était allé chez sa dulcinée. Ils ont mangé ensemble et discuté de tout et de rien. Nadège était particulièrement contente parce qu’elle avait demandé à Remi, une somme d’argent que ce dernier lui avait apportée. Alors que Remi était assis sur une chaise elle se leva, vint se planter en face de lui et lui posa les mains sur les épaules. Puis elle remonta délicatement vers la tempe et introduisit ses petits doigts dans les oreilles de l’homme. Cette caresse légère fit courir une ondée de plaisir dans les veines de Remi qui noua ses deux mains sur les fesses de Nadège et la rapprocha davantage de lui. La jeune fille sans cesser sa caresse avança à petits pas pour finalement se coincer entre les jambes écartées de Remi. Elle abandonna alors les pavillons et remonta sur le crâne. Du bout des ongles elle grattait le cuir chevelu de Remi qui de son côté, avait commencé à lui caresser les fesses. Il lui palpait le postérieur, massait légèrement sa hanche puis descendait au niveau des cuisses. Le manège dura quelques minutes encore puis Remi fit pivoter la jeune fille et la fit asseoir sur un de ses genoux. Nadège lui passa le bras dans le dos pendant que lui aussi, après avoir fait la même chose, entreprit de lui palper la poitrine. Il prit un de ses seins à pleine main et se mit à le malaxer. Nadège pencha légèrement la tête et lui vrilla la langue dans l’oreille. C’était exquis. Remi était aux portes de la jouissance. Il fit alors un ultime effort, se leva et tira Nadège vers le lit. Quelques secondes plus tard, il chevauchait la jeune fille comme un cavalier fou. Il ne mit pas long pour lui envoyer dans le ventre, le longs jets de sperme chaud.

Il sonnait près de minuit quand Rémi quitta Nadège. Il était à mille lieues de s’imaginer qu’une embuscade l’attendait. Il fut sérieusement molesté. Remi  n’oubliera jamais cette raclée. Mais pourra-t-il en tirer une leçon ?

Ce qui est sûr, c’est que pendant ces moments douloureux, il ne manquera pas des petits soins de Diane, cette femme à qui il a fait vivre l’enfer pendant de longs mois.

Kayissan

Affaire de corruption d’arbitre : Le Tribunal arbitral du sport doit éviter l’erreur judiciaire

Dans notre dernière livraison, nous avions publié un article faisant état de ce que le jury d’Appel de la CAF avait radié à vie Tata Avlessi de toute activité ayant trait au football. A l’appui de cet article, nous avions également publié en intégralité, la décision du jury d’appel. Dans nos commentaires, nous avions écrit que cette affaire recèle de zones d’ombres qui permettent de douter de l’équité de la décision. Les Avocats de M. Tata Avlessi sont déjà en train de réunir les dossiers et les éléments de preuve pour démontrer l’innocence de leur client devant le Tribunal Arbitral du Sport en Suisse.

En réalité, la gestion faite de cette affaire par le jury disciplinaire puis par le jury d’Appel de la CAF parait révoltante. On se demande à la limite, si les éléments et informations versés au dossier à la décharge de Tata Avlessi ont été pris en considération. Tout s’est passé comme s’il avait été décidé quelque part d’en finir avec l’homme de Masseda. Le verdict semble préparé avant même l’audition. Il suffit de suivre un peu l’évolution du dossier pour s’en convaincre.

            Tenez. Lorsque l’affaire de tentative de corruption avait été évoquée, le personnage central était l’arbitre Attivi Cessi. C’était en effet lui dont on a dit qu’il avait remis l’enveloppe à son homologue gambien au nom de Tata Avlessi. Fait que l’intéressé, aux dires de certains, aurait confirmé dans un rapport.

            Mais dans sa déclaration sur l’honneur, l’arbitre Pa Abdou Saar a réfuté toutes ces « allégations mensongères » et déclaré se tenir prêt pour une confrontation (voir encadré). Dans  ses nombreuses démarches pour le triomphe de la vérité, Tata Avlessi supposé avoir remis l’enveloppe à M. Attivi avait également et vivement sollicité une confrontation  avec ce dernier. Cette confrontation aurait l’avantage de révéler au grand jour, le moment, l’heure et les circonstances dans lesquelles l’enveloppe lui a été remise par Tata Avlessi pour l’arbitre et comment il a fait parvenir l’enveloppe à l’arbitre. Le refus qu’oppose le sieur Attivi à cet exercice est considéré dans bien de milieux comme suspect. On pense que Attivi veut cacher quelque chose. Mais quoi ?

            Mieux, une sommation interpellative a été adressée au sieur Attivi afin de répondre par voie d’huissier, à un certain nombre de questions pour lever le flou sur le dossier.

            L’huissier, voulait entre autre  que Attivi Cessi lui dise :

            1- si le Président de la FTF M. Tata Avlessi lui a remis en personne une quelconque enveloppe pour le compte d’une personne donnée ;

            2- si oui, lui préciser les circonstances de la remise ;

            3- il voulait aussi que l’enveloppe lui soit décrite

            4- et que le sieur Attivi lui dise s’il a déposé auprès de la CAF un rapport initial dans l’affaire ;

            5- si oui, il voulait en avoir copie ;

            6- il voulait en outre savoir s’il (Attivi) avait entre temps envoyé à la CAF, un rapport complémentaire toujours dans cette affaire. Si oui, l’huissier voulait en avoir également copie.

            A toutes ces questions, l’arbitre Attivi qui par ailleurs est magistrat de profession, a refusé de répondre. (Lire copie de la sommation).

            Tout porte donc à croire qu’on  veut entretenir délibérément le flou autour du dossier. Il eût été donc judicieux qu’avant toute décision d’une si grande importance, le jury de la CAF fasse la lumière sur toutes ces zones d’ombre. Mais rien n’a été fait dans ce sens. Faute de l’avoir fait, nombreux sont ceux qui pensent aujourd’hui que Tata Avlessi n’est qu’une victime expiatoire, un bouc émissaire immolé sur l’autel des combines instaurées en règle dans la gestion du sport continental.

            Le dossier aujourd’hui porté devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) constitue un véritable défi pour cette institution qui doit faire  la différence en disant le droit, le vrai. Ce tribunal dont nul ne doute de la crédibilité a l’impérieux devoir de se prononcer en appréciant tous les contours du dossier.

            Aujourd’hui, au regard du traitement réservé par la CAF au dossier Tata Avlessi, nombreux sont ceux qui refusent de créditer cette instance de sérieux. Bref, la notoriété de la CAF est sérieusement entamée aux yeux des Togolais. Nous n’avons rien contre le fait qu’un dirigeant sportif soit sanctionné et de la façon la plus dure s’il venait à commettre un forfait. Mais pour bien faire, il faudrait au préalable démontrer de façon non équivoque, sa culpabilité. Ce qui ne semble malheureusement pas le cas dans le dossier Avlessi. Il est donc impérieux que le Tribunal Arbitral du Sport sauve les meubles et lave l’honneur du sport en évitant l’erreur judiciaire.

A suivre.                      

L.C.

 
 
 
 
 
 

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