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[N° 80 : du 12 juillet 2007] |
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Processus électoral : L’opposition radicale se fourvoie
dans des attaques stériles |
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C’est avec stupéfaction et une certaine amertume que le
peuple assiste impuissant à l’exacerbation de la tension
entre les différents acteurs de la classe politique
togolaise. Apparemment l’Accord Politique Global (APG)
conclu le 20 août 2006 pour sortir le pays d’une longue
nuit de misère a plutôt contribué à élargir le fossé
entre les amis d’hier, les intérêts personnels et
partisans prenant le pas sur la défense du bien être
collectif. La descente aux enfers a été amorcée avec la
nomination de Me Agboyibo au poste de Premier ministre,
un poste très convoité contrairement à ce que les
apparences laissent imaginer. |
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C’est
à croire que la primature était devenu le césame devant
pouvoir ouvrir toutes les portes. Au lieu de s’atteler à
rechercher les voies et moyens susceptibles de sortir
notre pays des profondeurs abyssales de la déconfiture,
en conférant au dialogue intertogolais une base solide,
on a plutôt opté pour la diversion et pour des
consultations secrètes en terre étrangère à des fins
égoïstes. L’intention inavouée est de préparer en
coulisse avec un cynisme inégalé l’échec de l’Accord
Politique Global (APG). Le spectacle effarant offert par
une partie de la classe politique en s’en prenant
vertement à l’Accord Politique de Base (APB), n’était
pas gratuit. Il s’agissait d’un plan machiavélique
savamment concocté par les ennemis du dialogue pour ne
donner aucune chance de satisfaction aux sujets majeurs
qui préoccupent la population. La réunion de Ouagadougou
suivi de la signature de l’APG a laissé tomber les
masques.
Chacun
peut, dès à présent, se faire une idée sur les vraies
intentions de ceux qui se proclament urbi et orbi «la
première force de l’opposition».
Comme
si cela ne suffisait pas, les divergences qui minent
l’opposition dans son ensemble, ont été étalées au grand
jour par le champion du «Détia» au cours de sa dernière
tournée à travers le pays. Aucun détail n’a été épargné
pour fustiger ses compagnons d’hier, les qualifiant de
moins que rien. Pêle-mêle, ceux-ci sont taxés de vendus
au RPT, d’opportunistes avérés du processus et de
machins» d’une certaine coalition que lui-même a daigné
enterrer après l’avoir subtilement utilisée, pressée et
jetée dans la poubelle. Et pourtant, l’imaginaire
collectif continue à rêver en termes de coalition. Il
faut que les jaunes aient le courage d’expliquer aux
populations encore obnubilées par une certaine union de
l’opposition qu’ils portent tous seuls la responsabilité
de la dislocation de la coalition et le refus d’une
alliance électorale de l’opposition pour affronter la
machine infernale RPT. On est loin de croire que des
considérations égoïstes et égocentriques puissent
déterminer le «Détia» à abandonner la proie pour
l’ombre. Les derniers évènements qui ont émaillé le
processus électoral ont apporté un faisceau de lumière à
leurs réelles intentions. Mais une question et une seule
ne cesse de trotter dans les têtes : peut – on aimer son
pays et vouloir torpiller le processus électoral et par
ricochet l’APG sur lesquels le peuple togolais fonde
tout son espoir ? C’est malheureusement le cas ces
derniers temps, en dépit des dénégations et de la
batterie d’accusations qu’on fait déverser sur les
partis d’opposition qui ont eu, peut-être, tort de
prendre les problèmes togolais à bras le corps en
acceptant de faire route avec le RPT dont on connaît la
difficile fréquentation. Aussi bizarre que cela puisse
paraître, c’est avec une frange de ce même parti que
d’aucuns s’accommodent dans leur lugubre dessein pour
saboter le processus et faire place à une nouvelle ère
d’incertitude et de désespoir.
Des
motivations négatives.
La
politique est un exercice dangereux et les politiques
sont souvent considérés comme des roublards, des hommes
peu scrupuleux, capables de contorsions les plus
inimaginables. Le contexte togolais longtemps polarisé
par des forces antagonistes les plus féroces laisse
apparaître aujourd’hui des incongruités et des
incohérences les plus spectaculaires.
Il a
suffi que le bruit d’une tentative de démission du
Premier ministre court les rues de Lomé que certains
états – majors de «grands partis» aient cru bon de se
jeter sur l’aubaine pour extérioriser leurs pulsions et
laisser paraître le plan de destabilisation des partis
partenaires et de sabotage de l’APG qui dort dans les
tiroirs. Il a fallu que la nouvelle de cette démission
parvienne dans le tréfonds des bastions électoraux pour
que les militants expriment leur désarroi et
renouvellent leur soutien au processus électoral et à l’APG.
Ce faisant, l’évènement à provoqué l’inquiétude et la
débandade de ceux qui croient avoir été investis d’un
droit Divin sur le Togo et, par conséquent, peuvent en
user et en abuser à loisir. Tout en prenant langue avec
l’aile dure du RPT, donc réfractaire à l’avènement de la
démocratie et de l’Etat de droit, ils ont laissé éclater
à la face du monde leur dessein inavoué provoquant une
polémique inutile et nuisible à la cohésion de
l’opposition, traitant le Premier ministre «d’un avide
de la primature», et se donnant, au passage, le label
d’immaculés. Sans verser dans une nouvelle polémique, il
convient de tirer définitivement au clair cette
sempiternelle querelle de la primature.
Le
monde entier a suivi sur les chaînes nationales et
internationales et dans les cabarets les tractations et
les passes-d’armes auxquelles Gilchrist Olympio et sa
bande se sont livrés pour décrocher la primature et la
réaction virulente qui s’en est suivie après avoir raté
l’objectif.
On est
porté à croire que le temps n’a pas eu raison de cette
propension à vouloir coûte que coûte collaborer avec le
RPT alors que pendant longtemps on a clamé sur tous les
toits que jamais ce parti n’est pas prêt à une gestion
consensuelle du pays.
La
parenthèse du boycott du gouvernement d’union nationale
n’est que de la poudre aux yeux destinée à abuser le
peuple.
Au
regard de ce qui précède on est en droit de se poser la
question de savoir à quel jeu jouent nos opposants. Qui
de l’UFC ou du CAR tente réellement de se rapprocher du
RPT ? Qui des deux partis se prépare à envisager une
alliance post-électorale avec le RPT ?
La
haine viscérale que voue le parti de Gilchrist Olympio
aux autres partis de l’opposition siégeant au
gouvernement prouve, à n’en pas douter, qu’une alliance
contre nature UFC – RPT se prépare après les
législatives avec pour seul objectif de mettre les
autres en minorité et de les banaliser sur la scène
politique nationale.
Quand
l’ambassadeur américain David Dunn a tiré la sonnette
d’alarme pour fustiger les extrémistes de tous bords, il
sait de quoi il parle. Le centre politique sur lequel il
s’est appesanti n’est pas un concept nouveau. C’est la
voie royale qui mène vers la restauration d’une société
juste et cohérente résolument engagée dans le
développement intégral du pays. Le mode de scrutin en
vigueur dans le pays prépare, certes, à des alliances
contre – nature mais des alliances objectives qui
devaient concourir à sortir le pays de la crise. Tout
autre attelage dont les motivations essentielles
seraient de nuire au tissu social ou d’assouvir les
désirs du Prince serait considéré comme un crime
imprescriptible contre le peuple togolais.
ABALO Kokouvi |
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Port Autonome de Lomé
:
Uniport, le nouveau preneur de la gestion des parcs de
véhicules d’occasion, face aux coups bas de ses
concurrents |
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Depuis quelques temps une polémique inutile est créée,
pour nuire à la société UNIPORT, une société anonyme au
capital social de cent millions (100.000.000) de francs
CFA et qui a pour but, la réalisation de toutes
activités maritimes et portuaires, l’entreposage, la
gestion et l’exploitation de parcs de véhicules
d’occasion, la représentation, le courtage et la
promotion. |
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Par ignorance, par désinformation ou tout
simplement parce qu’on a en tête de détruire les
nouveaux preneurs de la gestion et l’exploitation des
parcs de véhicules d’occasion, les détracteurs de
UNIPORT font propager dans l’opinion que c’est la SIG du
libanais Bassam qui a eu des démêlées avec la Directrice
générale des impôts pour non payement des impôts qui est
revenue sous une autre appellation.
Oubliant que la SIG et Uniport sont deux
sociétés, l’une aux antipodes de l’autre, et que Uniport
n’a même pas encore commencé ses activités proprement
dites et qu’elle est pour le moment à l’étape des
formalités, les concurrents de UNIPORT tapis dans
l’ombre, font croire que cette dernière doit, à l’instar
de la SIG, au fisc. Autant des sornettes ont été
inventées de toutes pièces pour créer la confusion et
faire bloquer la délivrance de certaines pièces
nécessaires pour le bon démarrage de ses activités.
UNIPORT est-elle une suite de la SIG ?
La
question mérite d’être posée pour lever toute
inquiétude. En effet, d’après nos sources, Uniport n’a
rien de commun avec la SIG. Les actionnaires de Uniport
sont tous des nationaux à la différence de la SIG qui
est une propriété d’un expatrié.
D’abord, il convient de rappeler que UNIPORT
est constitué de cinq actionnaires au total dont trois
personnes morales à savoir la société IRIS de Mme Nanan
Kanfitine, la société Logistrans de M. Koumaï Kpatcha,
la société CREM de Mme Djankalé Ibidou. Les deux
personnes physiques sont respectivement M. Aziabu Kodjo
Alexandre, technicien en gestion maritime et ancien
Directeur financier du port Autonome de Lomé et Mme
Mireille AMOUZOU qui a une expertise de plus de 30 ans
dans la gestion des activités portuaires.
Aux termes des délibérations de la première
réunion du Conseil d’Administration tenue le 15 juin
2007, le Conseil a nommé Mme AMOUZOU, Présidente du
Conseil et M. AZIABU Directeur Général de UNIPORT.
Uniport est donc née du constat de ces
spécialistes en la matière que la gestion des Parcs de
Véhicules d’Occasion (PVO) commence par connaître
quelques difficultés et que, en laissant libre ce
marché, le Port Autonome de Lomé risque de connaître un
engagement préjudiciable aux normes sécuritaires
internationales exigées dans les réglementations
portuaires.
Ensuite, Uniport a remplit toutes les
formalités administratives, et partout où son dossier
est passé, le OK lui a été donné sans complaisance. Il
suffit de se renseigner soit à la SAZOF, soit au
Ministère du Commerce, soit aux Impôts pour s’en
convaincre. Il faut noter que d’après nos
investigations, toutes les personnes physiques et
morales actionnaires précitées sont en règle avec le
fisc. Nous mettons au défi quiconque de nous prouver que
ces sociétés doivent aux impôts. Même les taxes
prévisionnelles liées à la création d’une société sont
déjà payées par Uniport. C’est le 15 Août prochain que
la première échéance au titre d’activité du 1er mois
d’activité de Uniport sera payée. Bref, Uniport qui
vient de commencer ne doit rien aux impôts. On ne
parlera d’un mois d’arriéré de fisc que si, après le 15
août prochain, Uniport n’arrive pas à verser son
échéance vis-à-vis du fisc.
Enfin, pour mémoire, nous rappelons que
d’après nos investigations et contrairement à ce qu’on
propage dans l’opinion, aucun libanais n’est actionnaire
à Uniport.
A Uniport, il n’y a que les nationaux qui
mobilisent leurs propres moyens pour donner un nouveau
décollage au PVO.
Chercher à toujours voir la main des
étrangers surtout des libanais derrière cette nouvelle
société, c’est faire injure à l’intelligence des
nationaux. Entre UNIPORT et la SIG c’est deux boulevards
parallèles.
D’ores et déjà nous apprenons d’après nos
sources que ces fausses informations qu’on tente de
distiller au sein de la population font qu’au niveau des
impôts, des manœuvres sont en cours pour créer à Uniport
des problèmes là où il ne devrait pas y en avoir. Il
revient à la Directrice Générale des Impôts, Mme Ingrid
Awadé de prendre ses responsabilités et résoudre, sans
parti pris, ce problème. Ce n’est pas parce que la tête
de Bassam ne plait pas qu’il faut l’assimiler au DG. De
Uniport, M. Aziabu. Le Chef de l’Etat qui a placé cette
dame à ce poste doit veiller à ce que l’affaire UNIPORT
soit gérée avec plus de hauteur. La bonne gouvernance
passe aussi par là.
A suivre...
AMOU |
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La
CENI s’abstient de fixer une date pour le scrutin |
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Une rencontre a, le jeudi 5 juillet dernier regroupé,
les partis politiques et la presse autour des membres de
la CENI au siège de cette institution. La rencontre qui
aurait manifestement pour objectif d’informer les uns et
les autres sur l’état d’avancement des préparatifs du
scrutin législatif en vue, a permis à la CENI d’annoncer
que les opérations d’enregistrement des électeurs
démarrent le 16 juillet prochain pour prendre fin le 17
août 2007. |
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Ce
délai, d’après le président de la CENI M. Tozim Potopéré,
a été décidé après concertation avec le gouvernement. Je
viens a-t-il ajouté « à vous informer que le décret
convoquant le corps électoral sera pris 45 jours avant
la date du scrutin. Cela suppose que chaque parti
politique qui désire positionner les candidats, a tout
le temps pour le faire. Les dossiers devraient pouvoir
arriver 30 jours avant la date du scrutin. C’est le
législateur qui a fixé ces délais. Pour l’instant, nous
ne voulons pas avancer une date pour les élections. Tout
le monde va suivre l’évolution des opérations et on
pourra, à la fin, fixer une date. Le premier élément,
c’est le fichier électoral parce qu’à la fin du
recensement, si nous avons un fichier que vous acceptez,
nous pouvons dire que l’élection a réussi ».
En clair, les élections tant attendues ne
pourront plus avoir lieu le 05 août comme dernièrement
prévu. Elles sont reportées sine die, à une date
ultérieure qui tiendra compte de l’évolution du
processus.
Cette façon subtile d’annoncer le report du
scrutin traduit pour les observateurs, les énormes
difficultés aux quelles se trouvent confrontée la CENI.
Au départ, nombreux sont les togolais qui croyaient que
les problèmes de cette institution étaient uniquement
financiers. Mais depuis la mise a disposition des fonds
requis pour les élections, les problèmes d’ordre
technologique et de ressources humaines qualifiées
s’accentuent chaque jour davantage. Pour s’en
convaincre, il suffit de considérer le retard mis pour
la centralisation des données issues de la simulation du
recensement effectuée il y a quelques semaines.
Il apparaît donc clairement que pour une
fois la CENI a pris son courage à deux mains pour être
formelle. Lorsqu’on n’est pas sûr de quelque chose, on
ne l’avance pas pour plaire à autrui quitte à se
retrouver impunément devant le fait accompli. Au-delà
des problèmes réels que posent aux partis politiques et
autres candidats indépendants, l’absence de chronogramme
clair, le fait que la CENI cette fois ci s’est abstenue
de fixer une date alors qu’elle ne semble pas maîtriser
tous les contours de la mission qui lui est conférée et
qui peut connaître à tout moment des rebondissements,
montre que les membres de cette institution sont enfin
décidés à aborder leur tâche avec réalisme. Les treize
milliards de francs CFA affectés au scrutin législatif
ne doivent pas servir à l’organisation d’un scrutin
approximatif. Pour le bonheur des togolais, la CENI à le
devoir de réussir les élections en vue.
Le Changement |
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Secrets d’alcôve
La furie du mari cocu |
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Le car de la police roulait vers le commissariat. A
son bord, outre les policiers, Léon, sa femme Pélagie,
sa belle-sœur et René, un collègue de service et sa
femme. Assis entre deux policiers face à ses trois
compagnons, Léon broyait du noir. Il s’en voulait de ne
pas avoir réussi à trucider René avant l’arrivée de la
police devant ce bar non loin du collège de Tokoin
Solidarité. René, les deux mains entre les jambes et le
regard dans le vague n’était pas quant à lui, revenu de
ses émotions. Il se demandait par quel miracle les
policiers avaient débarqué sur les lieux. Il ne savait
pas ce qui lui arrivera au commissariat. Mais il
remerciait et bénissait Dieu de l’intervention salutaire
des hommes en uniformes. Car n’eût été cette
intervention, il serait certainement déjà mort.
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Léon et Pélagie s’étaient mariés voilà déjà plus de
douze ans. De cette union sont nés trois charmants
enfants. Léon travaille dans une grande société de la
place où il est très bien rémunéré. Quant à Pélagie,
elle était elle aussi employée comme
Secrétaire-caissière dans une société de commerce.
Quelques années après leur mariage, le couple s’est
construit une belle petite villa qu’il habite avec les
enfants vers Adidogomé. Le moins qu’on puisse dire,
c’est que Léon et Pélagie avaient tout pour être
heureux. Et ils étaient vraiment heureux. Il leur
arrivait à chacun de se rappeler les doux moments de
leurs débuts. Léon était en fin de cycle à l’UB tandis
que Pélagie préparait son BTS. Ils s’étaient rencontrés
lors d’une fête chez des amis communs et depuis ce jour,
ils ne s’étaient plus jamais séparés. Tous les samedis
après-midi, Pélagie rendait visite à Léon qui, à
l’époque, était logé à la cité universitaire. C’était un
moment que l’un et l’autre attendaient toujours avec
impatience. Le week-end, le voisin de chambre de Léon
rentrait en famille. Le terrain était libre et ils
avaient alors la latitude de faire tout ce qu’ils
voulaient.
Le samedi matin déjà, Léon s’excitait. Il faisait le
ménage dans sa petite chambre d’étudiant, rangeait
soigneusement ses paperasses et dressait le lit. Puis,
il se mettait à décompter les heures attendant l’arrivée
de sa dulcinée. Généralement, Pélagie arrivait autour de
15 heures. Aux environs de14 h 30 mn, Léon aspergeaient
la chambre de parfum et attendait. Chaque bruit de pas
dans le couloir lui faisait sursauter. Il ne retrouvait
sa tranquillité que lorsque Pélagie franchissait le
seuil de la chambre.
Pélagie, toujours radieuse, arrivait avec sa bonne
humeur. Léon l’emmenait boire une petite bouteille de
sucrerie à la buvette du CNOU ou au Village du
Bénin puis, ils remontaient à la cité, écouter des
cassettes de Julio Iglésias, de Nana Mouskouri, Demis
Roussos ou des anglais faiseurs de musiques
sentimentales. Ce n’est que tard dans la soirée que
Pélagie rentrait à la maison avec l’impression d’avoir
passé une journée fort bien remplie. Parfois,
lorsqu’elle arrivait, la jeune fille apportait des
vivres pour mijoter de petits plats délicieux. Léon s’en
rassasiait et se régalait.
Un jour, Pélagie était arrivée comme à son habitude le
samedi vers 15 h. Elle avait dans ses bagages de quoi
préparer. Elle prépara alors un bon spaghetti à la sauce
bolognaise. Un plat que Léon adorait. Pendant qu’elle
s’affairait sur le balcon, Léon descendit et alla
acheter une brique de vin. Il disait qu’il fallait boire
absolument cette boisson pour faire honneur au repas. La
cuisine terminée, Pélagie dressa la table. Léon ouvrit
le vin et remplit deux verres. L’appétit était au
rendez-vous et ils se mirent à table.
A peine avaient-ils fini de manger qu’une grande pluie
s’abattit sur Lomé et ses environs. Il pleuvait des
cordes. Le vent soufflait et le tonnerre grondait. Léon
et Pélagie s’enfermèrent dans la chambre. Comme
d’habitude, Léon mit la musique et dans l’euphorie du
vin, ils se mirent à danser. Plantés au milieu de la
pièce, serrés l’un contre l’autre, ils ondulaient et
balançaient laugoureusement au rythme de chansons
douces. Puis, ils se mirent à oser des gestes qu’ils
n’avaient jamais osés auparavant. Léon avait ceinturé
Pélagie à la taille tandis que celle-ci lui avait noué
les bras autour du cou. Tout en ondulant le corps, Léon
avait desserré l’étreinte et s’était mis à caresser
légèrement les hanches de la jeune fille. Ses mains
montaient et descendaient, descendaient et montaient
délicatement le long des cuisses et du flanc de Pélagie
qui, à son tour, avait commencé à lui faire courir les
mains dans le dos. Au fil du temps, leur entrain se
décupla et ils se mirent à se serrer. Bientôt, leurs
bouches se rencontrèrent en un baiser enflammé. Léon
avait pris maintenant les fesses de Pélagie à pleines
mais et serrait la jeune femme contre son pubis. Pélagie
se mit à tourner furieusement les reins tout en se
trépignant sur ses deux jambes.
Lentement, Léon la poussa vers le petit lit. Pélagie
s’assit d’abord puis s’allongea sur le dos en travers du
matelas laissant ses pieds au sol. Léon prit position à
coté d’elle et lui plaqua la bouche sur la sienne,
pendant que d’une main, il essayait de déboutonner le
corsage léger qu’elle portait. Il parvint non sans peine
à faire sauter les trois premiers boutons du haut et put
ainsi, introduire sa main à l’intérieur du vêtement. Il
tomba sur une superbe paire de seins qu’il se mit à
caresser à travers la toile du soutien gorge. Les
yeux fermés, Pélagie le laissa faire un moment puis
l’attira vers elle. Léon l’enlaça fortement puis au bout
d’un certains temps, desserra l’étreinte pour terminer
ce qu’il avait commencé, à savoir déboutonner
complètement le corsage. Ce qu’il fit facilement. Il
passa alors la main dans le dos de la jeune fille, joua
sur les agrafes de son soutien gorge et libera deux
jolis seins bien fermes. Il reprit alors ses caresses
puis tira la jeune fille pour l’allonger dans le sens de
la longueur du lit. Léon bandait comme un étalon. Il
dénoua le pagne que Pélagie avait autour des reins, lui
enleva délicatement le slip et avança la main dans son
entre-jambes. Il n’eut aucune difficulté pour saisir son
clito entre le pouce et l’index. Pélagie frémit de
plaisir et son fruit fendu laissa s’échapper une ondée
gluante et chaude. Quelques secondes plus tard, Léon
était en train de la chevaucher furieusement pendant que
dehors, la pluie redoublait d’intensité...
Léon et Pélagie n’avaient jamais oublié cet après-midi.
Mais aujourd’hui tout ça, c’était du passé, car en
réalité, au-delà des apparences qu’ils cherchent à
sauver, l’amour avait baissé d’intensité entre Léon et
sa femme. C’est vrai que le mariage tue l’amour.
Tout avait commencé il y a deux ans. Léon avait été
informé que sa femme entretenait des relations coupables
avec un de ses collègues de service nommé René. Il posa
à cœur ouvert la question à sa femme qui lui répondit
que c’étaient des racontars. Mais Léon n’avait pas été
convaincu. Plus tard, il découvrira des indices qui lui
montreront qu’il était vraiment cocu et que sa femme
était devenue infidèle.
Ce samedi-là, Léon devait voyager. Il avait tout préparé
et fait ses adieux à Pélagie qui devait, elle, aller au
boulot pour une demi-journée comme elle le faisait tous
les samedis. Mais à la dernière minute, pour des raisons
indépendantes de sa volonté, Léon dut surseoir à son
voyage et retourna à la maison. Il était près de 14h
quand le Zémidjan abonné qui transportait généralement
Pélagie vient déposer seul, leur enfant de cinq ans
parti au Centre Culturel et qui en principe devait
rentrer ensemble avec Pélagie. A la question de savoir
où était sa mère, l’enfant répondit qu’elle était
descendue en cours de route. Léon demanda alors au
Zémidjan de le ramener là où il avait laissé sa femme.
Il embarqua sa belle sœur qui séjournait chez eux en ce
moment dans sa Golf blanche et se fit conduire sur les
lieux par le Zémidjan. C’était un bar situé non loin du
CEG Tokoin Solidarité et qui comportait dans une cour
intérieure, des chambres de passage. Léon prit place
dehors, se fit servir une sucrerie et appela Pélagie sur
son portable. La jeune femme, à mille lieues de se
douter qu’il était au bar, lui répondit qu’elle
était encore au bureau. Il réessaya près de cinq fois et
reçut la même réponse. Léon prit alors toute sa patience
et attendit.
Quelques minutes plus tard, il vit Pélagie déboucher
d’un petit couloir accompagné de René. Léon n’avait pas
besoin d’un dessin pour savoir ce qui venait de se
passer. Il sauta sur une bouteille de bière vide qui
reposait sur une table et l’assena sur la tête de René
qui se mit à saigner. Puis aux cris de «je vais te
tuer », empoigna les testicules du pauvre type.
Déséquilibré par la violence et la rapidité de
l’attaque, René ne put se défendre. Léon était si
furieux que personne n’osait l’approcher pour lui
retirer le jeune homme des griffes. Si la providence
n’avait pas envoyé des policiers en ces endroits à ce
moment précis, nul ne peut dire ce qu’il serait advenu
de René.
René ruminait encore sa douleur quand le car se garait
dans la cour du commissariat…
Kayissan |
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Football Suite à la décision de suspension de la CAF
:
Tata
Avlessi rejette les faits et interjette appel |
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L’intégralité de la réaction de Tata
Tata Adaglo Avlessi le président de la Fédération
Togolaise de Football écope d’une suspension de 8 ans
d’activité. L’homme de Masséda compte faire appel devant
la Confédération Africaine de Football. |
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Il est
accusé d’avoir envoyé des enveloppes contenant de
l’argent aux officiels du match Togo-Tunisie en vue
d’obtenir leurs faveurs.
C’est
par un courrier daté du 5 juillet 2007 parvenu hier à la
FTF que la nouvelle tombe. Le comité disciplinaire de la
CAF reconnaît Tata Adaglo Avlessi coupable de violation
des prévisions du code disciplinaire de l’instance du
football africain.
En
clair le président de la FTF nage dans une affaire de
tentative de corruption d’arbitres. Les faits qui sont
reprochés à l’homme de Masséda remontent au 13 mars
dernier lors de la rencontre Tunisie-Togo de la CAN des
cadets ici à Lomé.
A en
croire l’arbitre togolais Attivi Cessi, une enveloppe
lui aurait été remise par le patron de la FTF à
l’intention de son collègue de la rencontre le gambien
Pa Abdou Sar. Ce dernier auréolé du pot de vin aurait
sifflé en faveur du Togo. Le comité de discipline estime
que cette pratique viole la réglementation de la CAF et
par conséquent, il n’avait d’autre alternative que de
conclure que M. Tata Avlessi est coupable et devait être
frappé d’interdiction de contre activité ayant trait au
football et ceci pour une période de 8 ans dans le cas
présent.
Signalons que les deux arbitres impliqués dans cette
même affaire de corruption sont dores et déjà suspendus.
Le Togolais Attivi Cessi pour une durée de 4 ans. La CAF
a eu la main plus lourde pour le gambien Pa Abdou Sar
qu’il a radié à vie. |
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Réaction du président de la FTF |
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« …
J’ai été surpris. J’ai appris comme les autres aussi que
d’après le courrier de la CAF réceptionné à Lomé, je
suis reconnu coupable de corruption. J’ai pris acte.
Mais je n’ai pas trop de déclaration à faire. Je pense
que je vais saisir l’opportunité offerte par la CAF pour
relever appel, pour le faire. Etant donné que j’ai une
dizaine de jours pour m’exécuter. Pour ce faire, un
collectif d’avocats dirigé par le bâtonnier Me
Aquéréburu du Barreau de Lomé est déjà à pied d’œuvre et
disposé à répondre à vos questions. Ce collectif sera
élargi à d’autres avocats résidant au Togo comme en
Europe commis pour défendre le dossier et si possible
obtenir la confrontation que j’ai toujours demandée. Je
le dis et je le répète : le peuple togolais peut rester
tranquille. Dans cette affaire, c’est l’intérêt du Togo
qui est en jeu. Donc, nous irons jusqu’au bout. Si je
suis coupable cela ne me coûtera rien de rendre ma
démission. Mais pour le moment, nous n’en sommes pas là.
Mon souhait, c’est d’avoir une confrontation avec les
arbitres surtout le togolais Attivi qui est un juge
ayant prêté serment, en vue de me confirmer où et quand
je lui ai remis la fameuse enveloppe dont j’ignore le
contenu.
M. le président, deux arbitres impliqués
dans ce dossier sont sanctionnés. Est-ce que vous pensez
pouvoir vous en sortir aujourd’hui ?
Inutile de faire trop de tapage sur cette affaire. La
seule arme que je détiens est la confrontation avec ces
arbitres que je demande que ce soit à la CAF ou en
Lausanne devant le Tribunal Arbitral des Sports afin de
confirmer devant qui de droit que, une fois on s’est vu.
Quant à moi, je confirme que, nulle part ailleurs, aucun
arbitre au monde aujourd’hui ne peut me mettre en cause
devant une juridiction pour lui avoir remis une
enveloppe. Ce n’est pas possible… »
D’après un communiqué de la FTF rendu public mardi
dernier, le président Tata Avlessi a déjà relevé appel
de la décision.
AMOUZOUVI (Radio Sport FM) |
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Avlessi Tata de Mass dans la nasse : Les jours de
l’homme de Masséda sont comptés à la tête de la FTF |
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La décision de la CAF dans le honteuse affaire de
corruption d’arbitre à laquelle est mêlé le Togo est
finalement tombée le 05 juillet courant. Copie en a été
transmise à la FTF le 10 juillet (Lire l’intégralité de
cette décision ci-dessous). |
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Dans
les milieux proches du Président de la FTF M. Avlessi
Tata de Mass, on tente de jouer les prolongations et on
essaie de relativiser les choses en soutenant que des
voies de recours restent à épuiser et que la décision
n’est pas définitive. Mais, d’ores et déjà, on peut dire
que le Jury disciplinaire de la CAF a frappé fort. En
attendant qu’une décision du Jury d’Appel de la CAF ne
vienne l’infirrmer, Tata Avlesi est déjà convaincu de
fait de corruption et risque d’être interdit de toute
activité ayant trait au football pour une durée de huit
(08) ans. Ce qui veut dire que si cette décision venait
à être confirmée, Tata de Mass sera viré de la tête de
la FTF et perdra en même temps son fauteuil de Président
de l’Union Sportive de Masséda.
Contrairement à ce que pensent certains qui
se fondent sur le ton plutôt diplomatique de la décision
du 05 juillet dernier, l’affaire est très grave et est
prise très au sérieux à la CAF où on penche pour
l’exemplarité des sanctions afin de décourager ceux qui,
éventuellement, seraient tentés un jour, de suivre
l’exemple togolais. Il y a donc très peu de chance que
Avlessi Tata de Mass sorte de ce bourbier et ce cloaque
sans laisser des plumes.
Depuis
l’arrivée de Tata de Mass à la tête de la FTF, le
football togolais a inauguré l’écriture des pages les
plus sombres de son histoire. L’homme dont l’arrogance
et l’ignorance notoire des règles de l’administration
n’avaient pas tardé à s’étaler au grand jour a poussé le
sport roi au Togo vers le gouffre. Ce ne sont pas ses
déclarations tapageuses qui convaincront du contraire.
Encore moins sa maladroite tentative de se discipliner
en essayant de faire porter le chapeau de ses turpitudes
à son Vice-président et à son Secrétaire général.
En six mois de gestion, l’homme de Masseda a
fait voir au Togo, ce qu’on n’a jamais vu dans
l’histoire de notre football. Il a ridiculisé le pays en
s’illustrant non pas comme un rassembleur d’hommes, mais
un être impulsif, prompt à parler le langage des
muscles. Si les joueurs et les supporters togolais ont
vécu ce qu’on leur avait imposé à Cotonou il y a
quelques semaines et que nous avions tous condamné
vigoureusement, c’est un peu à cause de Tata de Mass qui
avait brandi ses biceps au nez du Président de la
Fédération Béninoise de Football lors de la CAN U-17 à
Lomé.
Ceux
qui avaient cru que Tata Avlessi était capable de sauver
le football togolais de la dérive, non seulement doivent
se sentir blasés et abusés mais doivent se mordre les
doigts. Car celui sur qui ils ont porté leur choix
ignore tout de la gestion des hommes. Ce qui compte à
ces yeux, c’est sa fortune qui a fait de lui quelqu’un
qui se prend pour le nombril de la terre et qui se
refuse d’écouter tout conseil ou de supporter la moindre
contrariété.
Faute
pour les Togolais eux-mêmes de nettoyer la cour de leur
football, c’est la CAF qui est en passe de le faire à
leur place. Il s’agit d’un travail de salubrité publique
qui ne peut qu’être profitable pour notre Sport-roi.
Au
Changement, nous n’avons rien, absolument
rien contre le sieur Avlessi. Mais nous ne souffrirons
pas de voir un seul individu conduire, à vau-l’eau, la
seule chose qui, aujourd’hui, réunit les Togolais. Nous
n’exagérons rien non plus. Il faut que Tata Avlessi ait
beaucoup de choses à se reprocher pour que même ses
proches collaborateurs le désavouent et se
désolidarisent de sa gestion (Lire la lettre écrite dans
ce sens par le 1er Vice-Président,
le 2e Vice-président,
le Secrétaire Général et le Secrétaire général adjoint).
Aujourd’hui, le seul avantage que le Togo peut tirer de
cette affaire qui le couvre de honte et d’opprobre,
c’est de saisir l’occasion pour rectifier le tir en
nettoyant les écuries. Il faut, dès à présent, songer à
voir à la tête de la FTF, un homme d’expérience en
matière sportive, administrative et dans les rapports
humains. La triste aventure de Tata Avlessi doit servir
de leçon pour l’avenir. Nous y reviendrons.
L. Z |
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Qui
succèdera à Tata Avlessi ? |
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En attendant la sanction définitive de la CAF, les
commentaires vont déjà bon train sur la succession de
Avlessi Tata de Mass à la tête de la FTF. Qui succèdera
à l’homme de Masséda ? La question ne se poserait pas si
à ce jour, la FTF était régie par un seul et unique
texte fondamental. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui
où on cite pêle-mêle le statut de 1994 et celui
récemment voté. Chacun de ces textes gère à sa manière
la question de la succession en cas de vacance. |
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S’il
faut se référer au texte de 1994 encore en vigueur, en
cas de vacance de pouvoir, il revient au doyen d’âge du
Bureau national de diriger la FTF et d’organiser une
nouvelle élection dans les 60 jours. S’il faut se baser
sur ce texte, il reviendra au 2e Vice
Président, M. Essoyaba Boukpéssi de prendre les rennes
de la FTF jusqu’aux élections.
S’il faut se référer au texte nouvellement
voté que certains évoquent, il appartient au 1er Vice
Président de prendre la relève pour conduire le mandat
en cours à son terme. Dans ce cas de figure, la
Présidence reviendrait à M. Gabriel Améyi qui doit
assumer la présidence pour les quatre prochaines années.
D’ores et déjà, les langues se délient à la FTF et on
évoque certaines dispositions à l’instance dirigeante du
football mondial qui voudraient qu’il n’y ait pas
d’autres élections avant 4 ans. Si cette information se
vérifiait, ce serait donc le N° 1 de Maranatha, Gabriel
Améyi qui prendra définitivement les rennes de la FTF
jusqu’en 2011.
Compte tenu des enjeux et des intérêts en
présence, il convient dès à présent de situer l’opinion
sur la formule qui sera expérimentée. Mais dans
plusieurs milieux on attend l’avènement rapide d’un
nouvel ordre à la tête de la FTF pour tourner la page
écrite en lettres de honte par le Président déchu.
AMOUZOUVI |
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