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Depuis un certain temps, la société DEc-Togo,
spécialisée dans la délivrance d’un document de
transport dénommé visa-contrôle est au centre de
toutes les controverses malgré ses bonnes
prestations : coups bas, délations, propos
calomnieux, injures et attaques contre le Directeur
général, M. MAOUIGNON Soudéwou, on en voit de toutes
les couleurs.
Au centre de toutes les intrigues, la
propension de certains transitaires véreux et hommes
d’affaires sans scrupules désireux de faire du port
Autonome de Lomé leur vache à lait. Pour ceux-ci, il
faut abattre MAOUIGNON pour se faire une virginité.
Qu’en est-il exactement ?
Pour connaître véritablement de cette affaire, il
convient de remonter à l’origine de la création de
la société DEC-Togo.
En effet, spécialisée dans la délivrance du
visa-contrôle institué par la République du Niger,
la société DEC a son siège domicilié dans l’enceinte
du Port Autonome de Lomé. Et c’est vu
l’inapplicabilité d’un arrêté ministériel du Niger
dans notre pays dont le port dessert les pays
enclavés que DEC-Togo a été diligentée pour
l’application de l’arrêté ministériel. C’est
également à cause des impayés de charges locatives à
devoir à la direction générale du Port Autonome de
Lomé et pour minimiser les coûts afférents que
DEC-Togo a déménagé de la direction générale du Port
de Lomé au parc de vente voiture dénommé Société
Africaine de Commerce et de Représentation (SAFCOR-Togo).
Les travaux ayant démarré, il fallait passer par
tous les moyens pour faire appliquer les arrêtés
ministériels vu les clauses de l’OHADA qui lient les
pays de la sous-région. L’application de ces arrêtés
ministériels n’a pas été facile vu les contestations
qui fusaient de partout :
1) Les premiers contestataires ont été les Nigériens
importateurs de véhicules
2) Les seconds, c’est les déclarants en douane en
l’occurrence le Collectif des Syndicats des
transitaires informels.
DEC-TOGO a alors adressé un courrier à
un organe arbitral, la Direction Générale du Port
Autonome de Lomé pour porter, dans les détails,
l’affaire à sa connaissance. Les échanges de
correspondances ont finalement abouti à un consensus
grâce à DEC-TOGO qui œuvre pour une bonne image du
Port de Lomé.
En définitive, de négociation en négociation, la
chose est devenue faisable c’est-à-dire que le Niger
a dû envoyer un autre arrêté ministériel
reconfirmant l’existence du visa-contrôle.
Après l’autorisation redonnée par le Port Autonome
de Lomé d’appliquer les arrêtés ministériels
antérieurs qui ne sont pas des tous caducs, des
démarches ont été faites par DEC-TOGO entre le Togo
et le Bénin pour l’application de ce nouvel arrêté.
Et c’est suite à cela que, derrière le responsable
de DEC-TOGO, M. MAOUIGNON et lors de ses
déplacements entre COTONOU et Lomé, des personnes
qu’il ne connaissait pas sont passées pour procéder
à un déménagement musclé des immobilisations de
DEC-TOGO qu’ils ont installées dans l’enceinte du
Conseil Nigérien des Utilisateurs du Transport
Public (CNUT) conformément à l’arrêté et ordonnance
arrivés du Niger.
De retour de Cotonou, le responsable de DEC-TOGO
ayant constaté les faits, a fait diligence sur CNUT
pour se rendre à l’évidence : On constate que tout
le matériel de DEC-TOGO était en place au CNUT.
Bref, on ne sait pas par quelle baguette magique
DEC-TOGO est devenu ATB.
C’est dans ces conditions que le responsable de
DEC-TOGO a reçu les contestations de ses
collaborateurs.
Les différents courriers ont été transmis à qui de
droit à Cotonou par le biais de ATB. Lomé qui a son
guichet unique implanté dans l’enceinte du CNUT.
Suite aux pétitions à l’excès des collaborateurs
revendicateurs, le ministre de la Sécurité le Col
Laokpessi a adressé une convocation au responsable
incriminé de DEC-TOGO qui a répondu présent.
Là, une solution à l’amiable a été trouvée. Il
aurait été entendu que ATB doit dédommager les
contestataires.
Il faut aussi rappeler que, contrairement aux
rumeurs qui ont circulé, aucun haut dignitaire de
l’Assemblée nationale n’est mêlé à cette affaire.
Au contraire. Elles auraient plutôt contribué à un
heureux aboutissement de l’application des arrêtés
ministériels émanant de la République du Niger et à
l’aboutissement heureux des revendications des
contestataires.
Affaire à suivre…
La Rédaction |