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Le Changement

16 juin 2007

[N° 77 : du 14 juin 2007]
Pressions, intimidations et violences dans les préfectures : Me Agboyibo insinue qu’on remplace les préfets activistes

Le 12 juin dernier s’est déroulé à Lomé, un atelier de formation à l’intention des leaders des partis politiques. Organisé par le Haut Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’Homme (Bureau du Togo), cette rencontre avait pour thème «Rôle et responsabilité des leaders des partis politiques dans la promotion et la protection des Droits de l’Homme dans un processus électoral». La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier Ministre Yawovi Agboyibo, qui, à l’occasion, a prononcé un important discours.

           Dans son adresse, le Premier ministre a fait l’état des lieux du processus électoral devant conduire au scrutin législatif consacrant la première phase de la mise en œuvre de l’Accord Politique Global signé à Lomé le 20 Août 2006.

            A ce jour, des avancées ont été notées. Mais beaucoup reste encore à faire pour conduire le processus à son terme dans les conditions voulues par le Togo et ses partenaires. C’est sur ce second aspect que s’est longuement appesanti le Premier Ministre.

            En effet, le plus difficile reste à venir. A savoir les opérations de recensement, l’établissement des cartes d’électeurs, et l’élection elle-même. La réussite de ce processus n’est pas chose aisée, si l’on sait que le passé de certaines personnalités aujourd’hui impliquées n’est pas de nature à rassurer. C’est le cas par exemple de certains préfets encore aux affaires.

            On se rappelle de triste mémoire l’action hautement négative menée par des représentants du pouvoir central lors des élections passées. A Tsévié par exemple, le Préfet, plus activiste que les militants du RPT, avait tout fait pour créer des problèmes à l’opposition. Aujourd’hui, des informations recueillies de sources concordantes font état de ce que ces préfets auraient recommencé à user de pressions et intimidations pour décourager les militants de l’opposition désireux de jouir et d’exercer leurs droits civiques les plus élémentaires. Laissera-t-on les Togolais aller aux législatives avant d’avoir pris des mesures visant à remédier à ce problème ?

            La question a interpellé Me Agboyibo qui s’en est senti préoccupé.

            Pour Me Agboyibo qui a pour mission, un aboutissement heureux du processus électoral en cours, il faut que les préfets zélés, ceux qui sèment des troubles soient remplacés. C’est du moins à notre avis, ce que certains passages de son discours insinuent.

            Pour mener à bien sa mission, le Chef de l’Etat Faure Gnassingbé doit l’accompagner. Puisque, après tout, les deux (Faure et Agboyibo) ont l’obligation de résultat. Faure aura une très lourde responsabilité s’il ne prend pas dès maintenant des mesures qui s’imposent pour que, comme en 2005, les mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets. Agboyibo a donc bien fait de dénoncer à temps, ses préfets dangereux pour le processus en cours.

Le  Changement

 
Secret : Le prix du viol

Ce soir, il faisait particulièrement frais. Toute cette journée de samedi, il n’avait pas cessé de pleuvoir. Fo Koffi adorait beaucoup la fraîcheur de la nuit. Il préférait tout ce qui était naturel à l’artificiel. En d’autres jours, il aurait fait venir sa femme Rita pour réchauffer son lit. Après quoi, il dormirait comme un petit bébé. Mais ce samedi nuit était différent des autres. Oui. Ce soir, alors qu’ils étaient à table en train de manger de la bonne pâte avec la sauce «adémè», Rita lui avait annoncé que Kafui, la petite bonne de la maison était enceinte. Il y a quelques jours qu’elle la trouvait un peu bizarre. Aujourd’hui, dans la journée, elle l’avait interrogée. Au départ, elle ne voulait pas dire la vérité. Mais à force de la menacer, elle avait fini par avouer. Seulement, elle continuait à refuser de donner le nom de l’auteur de la grossesse.

Ce que voulait Rita en ce moment précis, c’était que son mari intervienne et l’aide à faire la lumière sur cette affaire. En clair, qu’il cuisine à son tour la petite Kafui, afin qu’elle donne le nom de l’auteur de la grossesse. Mais ses attentes ne furent pas comblées. Fo Koffi se limita à parler de ces petites filles qui refusent d’être sérieuses et qui créent des problèmes aux autres. Puis, d’ajouter qu’il ne trouve d’autre alternative à Kafui que de retourner au village. Mais, il suffisait de faire un tout petit peu attention pour remarquer que Fo Koffi qui mangeait avec une certaine avidité, avait d’un coup perdu l’appétit. Il avala encore quelques boules de pâte et se leva de table. Contrairement à ses habitudes, il ne regarda pas la télé ce soir-là. Il se retira dans sa chambre et se coucha. A Rita qui était allée le voir après avoir remarqué que quelque chose n’allait pas, il avait répondu qu’il avait un mal de tête et qu’il voulait être seul.

Allongé dans son lit, Fo Koffi se tournait et se retournait. Il n’arrivait pas à trouver le sommeil. De nombreuses pensées se choquaient et s’entrechoquaient dans sa tête. Il y a longtemps qu’il redoutait cet instant. En tout cas, depuis près de deux semaines, quand Kafui même lui avait parlé de son retard de menstruation. Il lui avait donné des comprimés à avaler, croyant pouvoir ainsi régler le problème. Mais il n’en a rien été. Il attendait d’avoir un peu d’argent la semaine suivante pour l’emmener faire un curetage. Mais voilà que Rita vient de découvrir l’état de grossesse de Kafui. Cela risquait de changer tout. Ce qui était sûr, c’est que Rita n’allait pas prendre cette affaire à la légère. Même s’il lui demandait de le laisser gérer seul le dossier, la jeune femme voudrait en connaître jusque dans les moindres détails, les tenants et les aboutissants. Et pour cause. Kafui n’est pas n’importe qui. C’est la fille à l’une de ses cousines au village qu’elle avait recueillie dans l’intention d’en faire quelqu’un de bien. Elle n’était pas venue à Lomé pour être bonne à tout faire. Mais elle faisait ce travail pour le moment, le temps qu’on lui signe un contrat d’apprentissage. Qu’est-ce que Rita allait dire à sa cousine ? Que sa fille qu’elle avait recueillie était tombée enceinte alors même qu’elle n’avait pas encore commencé son apprentissage ?

L’heure était grave. Et le temps pressait. Il fallait trouver rapidement une solution à ce problème. Et c’était bien ça le plus difficile.

A présent, Fo Koffi ne se posait plus qu’une question. Pourquoi et comment était-il tombé sous le charme de la petite Kafui, au point d’en arriver là aujourd’hui ? Il maudissait le jour où, pour la première fois, il s’était envoyé au 7è Ciel entre les jambes de la petite fille.

Ce jour-là, il était aux anges, croyant avoir réalisé un exploit. C’était il y a déjà plusieurs mois. Mais il s’en souvenait comme si c’était hier.

C’était arrivé assez fortuitement un jeudi matin. Ce jour-là, comme d’habitude, chacun vaquait librement à ses occupations. Fo Koffi s’était normalement rendu à son travail, dès les premières heures de la journée. Les enfants étaient aussi partis pour l’école. Quant à Rita, comme d’habitude, elle était allée faire des courses en ville. Seule Kafui était restée à la maison, le temps de terminer ses menus travaux et de prendre son bain du matin.

Il sonnait environ 10 h quand tout d’un coup, Fo Koffi réalisa qu’il avait oublié à la maison un document important dont il avait besoin pour travailler à l’instant. Il n’avait pas d’autre choix que de retourner chez lui chercher ledit document. Il regarda par la fenêtre si le chauffeur coursier était dans la cour. Auquel cas, il pourrait l’y conduire. Mais la voiture n’était pas là. Le chauffeur était sûrement parti faire des courses. Et ne sachant pas quand il sera de retour, Fo Koffi ne prit pas le risque de l’attendre. Il se leva, alla retrouver son supérieur hiérarchique dans son bureau, lui expliqua la situation et partit avec sa moto.

L’air matinal avait encore de la fraîcheur et Fo Koffi roulait en en profitant. Bientôt, il arriva devant chez lui. Le quartier était assez calme et la rue déserte comme c’est toujours le cas les jours où les enfants étaient à l’école. Il descendit de moto et sonna. Une minute passa sans qu’il n’entendit le moindre signe de vie dans la maison. Il sonna de nouveau et cette fois-ci, bien longuement. C’est alors qu’il entendit depuis le fond de la cour, la petite voix de Kafui, demandant à celui qui sonnait, de patienter un peu. Fo Koffi qui avait perdu son sang froid hurla pour lui répliquer que c’était bien lui qui était là et qu’elle avait tout intérêt à venir lui ouvrir immédiatement.

Kafui fut prise de court et littéralement désarçonnée. Elle n’avait jamais imaginé que Fo Koffi pouvait revenir à la maison à ce moment là. En tout cas, depuis qu’elle vivait dans cette maison, ce n’était jamais arrivé. Seules quelques petites vendeuses ambulantes ou des acheteuses de bouteilles venaient l’embêter de temps à autre quand elle était seule à la maison. C’est à l’un de ces casse-pieds qu’elle croyait encore avoir affaire. Mais, elle réalisait à ses propres dépens qu’elle se trompait. Tout ce qu’elle avait en tête maintenant, c’était d’aller ouvrir au plus vite la porte pour éviter le courroux de Fo Koffi. Et dans sa précipitation, Kafui qui était dans sa douche en ce moment-là, se saisit d’un pagne qu’elle se mit à se nouer autour de la poitrine, tout en courant vers la porte. La seconde d’après, il tira la targette et le battant s’ouvrit.

Fo Koffi, furieux, fit un grand pas en direction de Kafui comme s’il voulait lui donner un coup, puis s’arrêta net. Son regard était figé sur le bas-ventre de la jeune fille. Kafui, afin de voir ce qui attirait tant l’attention de Fo Koffi, baissa les yeux et remarqua que, dans sa précipitation et surtout avec l’eau qu’elle avait sur le corps, le pagne n’avait pas recouvert une portion de sa partie intime. Machinalement, elle remit les choses à l’endroit et comme si elle avait honte, baissa la tête.

Fo Koffi n’avait vu qu’une petite partie du haut de cuisse de Kafui, avec quelques poils aplatis par l’eau. Mais la chose lui avait fait un effet indescriptible. Son cœur se mit à battre comme s’il allait bondir hors de sa cage thoracique. Maintenant qu’il avait vu une partie de l’intimité de Kafui, il n’avait qu’une obsession : voir, palper et toucher le tout. L’idée était bien arrêtée et personne ne l’enlèvera de sa tête. D’ailleurs, il la mettra à exécution séance tenante.

D’une voix calme et douce, Fo Koffi demanda à Kafui d’aller lui ouvrir la porte du salon pendant qu’il faisait rentrer sa moto. Mais à peine Kafui avait-elle ouvert la porte du salon que Fo Koffi la poussa à l’intérieur. Kafui ne réalisa pas ce qui lui arrivait. Le temps qu’elle se pose des questions, Fo Koffi l’avait déjà poussée dans la chambre à coucher et aplatie sur le lit. Kafui se mit à se débattre pour échapper à l’emprise de l’homme. Mais elle était nettement plus faible. Elle criait. Mais qui pouvait l’entendre. Complètement fatiguée et à bout de souffle, elle n’eut d’autre choix que de pleurer amèrement pendant que Fo Koffi abusait d’elle.

Après en avoir eu pour son compte, Fo Koffi se leva et tendit un billet de 2.000 F CFA à Kafui qui refusa de le prendre. Fo Koffi insista, tout en lui faisant comprendre que c’était un simple cadeau. Puis usant du chantage, il proféra des menaces comme quoi, si Kafui voulait vivre tranquille sous son toit, elle n’avait qu’à garder secret, tout ce qui se passera entre elle et lui. En retour il lui donnerait tout ce qu’elle voulait. Mais au cas où elle voulait faire scandale en parlant, c’était fini pour elle.

Prise de peur, Kafui avait préféré le silence. C’était ainsi qu’elle était devenue l’objet des assauts répétés de Fo Koffi. Tant et si bien que ce qui devait arriver, arriva. Fo Koffi ne savait pas quoi faire pour se tirer d’affaire. Au même moment, dans sa chambre, Kafui ne dormait pas. Elle avait réfléchi et était décidée à dire toute la vérité à Rita, quel que soit ce que cela pouvait lui coûter. Mais au moins Fo Koffi aura à payer lui aussi le prix du viol.

Kayissan

 
Pour sauver le football togolais : Il faut arrêter la dérive suicidaire de Tata Avlessi à la FTF

Le terrible malheur qui vient de frapper le Togo et qui a voulu que quatorze de nos compatriotes trouvent tragiquement la mort dans un crash d’hélicoptère alors qu’ils s’étaient rendus à Freetown pour supporter l’équipe nationale togolaise qui affrontait son homologue sierra-leonais le 03 juin dernier doit conduire à méditer sérieusement sur le football togolais. En effet, aujourd’hui, alors que les vives émotions suscitées par le drame ne se sont pas estompées, il convient tout de suite de tirer les leçons de ce drame afin que le prix fort payé par ces hommes et femmes en allant au sacrifice suprême ne soit pas vain. Les accidents d’avion, au Togo, on entendait en parler de loin. C’est la première fois qu’une catastrophe aérienne emporte  autant de vies de Togolaises et de Togolais dont la seule faute aura été d’aller apporter jusque dans un pays étranger, leur soutien à l’équipe nationale togolaise.

            Depuis quelques années, alors que les Togolais sont divisés sur des questions politiques, mères d’une crise récurrente qui gangrène le pays, le football est devenu le seul élément fédérateur qui arrive à mettre ensemble les hommes et les femmes de convictions politiques divergentes. Cette discipline sportive est devenue un élément catalyseur d’une haute portée nationale, susceptible d’être mis à contribution dans le processus de réconciliation nationale dont tous les Togolais de bonne volonté attendent l’avènement. A ce titre, le vœu le plus cher des populations, quelles que soient leurs opinions politiques est de voir le sport roi culminer au pinacle le plus élevé pour le bonheur de tous. Ce qui suppose une certaine cohésion au sein de l’Equipe nationale elle-même et entre l’Equipe et tous ceux qui, de près ou de loin, interviennent dans la gestion du football dans notre pays.

            Aujourd’hui, malheureusement, on semble loin du climat de sérénité qui avait entouré le football togolais lors des campagnes passées. Si tout semble aller très bien entre les joueurs eux-mêmes, on ne peut pas en dire de même entre ceux-ci et leurs dirigeants, et entre leurs dirigeants eux-mêmes. Le match Togo Sierra Leone à l’issue duquel 14 de nos compatriotes ont trouvé une mort tragique s’était joué dans des conditions tout à fait exécrables, en tout cas, jamais connues par les Eperviers. En effet, c’était la première fois sous Tata Avlessi que l’Equipe nationale a évolué sans certains de ses cadres. Emmanuel Adébayor, Nibombé Daré et Kader Coubadja dont nul n’ignore les capacités ont été exclus de l’Equipe nationale au soir du match aller. Mais ce que nous avions tous considéré à l’époque comme un signal fort qui s’arrêterait juste le temps de rappeler les uns et les autres à l’ordre, a été conduit au pourrissement, divisant fondamentalement dirigeants, supporters et joueurs. Or, il est connu que le malheur frappe facilement là où on ne parle pas le même langage.

            Quatre mois après l’arrivée de Tata Avlessi à la tête de la FTF, il convient de faire un petit état des lieux afin de tirer les conclusions qui s’imposent. Il est impératif de mettre la balle à terre pour rectifier le tir. En vérité, les espoirs nés de l’élection de Tata Avlessi n’auront vécu que quelques jours. L’homme a tout simplement déçu les attentes. Aujourd’hui, ceux qui le croyaient capable d’insuffler une nouvelle dynamique à notre Equipe nationale n’ont plus que leurs yeux pour pleurer.

            A l’analyse, tout porte à croire que le Président de l’USM n’est pas venu à la FTF pour le bien du football national. Sa seule ambition se résume à être Président, un point, un trait. En témoignent ses déclarations intempestives dans lesquelles revient comme une rengaine et de façon itérative, la formule «… en ma qualité de Président… C’est moi le Président…». etc.

            Cette propension de Tata Avlessi à tout ramener à sa personne ajoutée aux circonstances de son élection à la tête de la FTF l’a finalement conduit à se considérer comme une star. La chose ne serait pas un drame si le Président ne poussait pas son vedettariat jusqu’à déclarer la guerre aux stars de l’équipe nationale. Bref, au lieu de composer avec les joueurs pour faire des Eperviers une équipe solide, le Président de la FTF essaie plutôt de se comparer à eux, en passant par tous les moyens pour les affronter et leur démontrer qu’ils ont beau être des joueurs de renom, ils doivent lui faire allégeance. Ce n’est pas ainsi qu’on dirige une équipe. Et ce n’est pas parce qu’on a chez soi une cour acquise à sa cause, qu’on peut soumettre tout le monde.

            Aujourd’hui, Tata Avlessi est en pleine dérive. Certes, sur le plan strictement sportif, le Togo ne démérite pas. Mais, doit-on attribuer sans se tromper, cette prouesse à un Président de la FTF qui a publiquement déclaré que la qualification du Togo à la CAN 2008 n’est pas sa préoccupation ?

            L’histoire retiendra qu’en quatre mois seulement à la tête de la FTF, Tata Avlessi a fait voir aux Togolais ce qu’ils n’avaient jamais vu en football auparavant. L’homme a inauguré son mandat en faisant montre d’une méconnaissance lamentable des règles  administratives. Les premières nominations auxquelles il a procédé ont soulevé un tollé général. Des personnalités qu’il avait sollicitées ont dû rejeter l’offre pour ne pas se faire complices de violation de règles élémentaires de gestion administrative. Ce n’est ni Améyi ni Boukpessi qui nous démentiront.

            Lors de la CAN U-17, Tata Avlessi a jeté l’opprobre sur le Togo en s’en prenant à son collègue béninois à qui il n’avait pas hésité à montrer ses biceps. Pour quelqu’un qui accueillait une manifestation de cette importance et qui devait tout faire pour mettre les invités à l’aise, c’était tout simplement honteux.

            Récemment encore en Suisse, lors du Congrès de la FIFA, le même Tata Avlessi ne s’était pas embarrassé de scrupules, pour se donner en spectacle en affrontant son Secrétaire Général.

            Enfin, depuis les origines du football togolais jusqu’à ce jour, notre pays n’a jamais été impliqué dans une affaire de corruption d’arbitre. Mais avec Tata Avlessi, c’est désormais chose faite. Le Togo doit s’attendre à une sanction de la CAF d’ici peu, dans une ténébreuse affaire de tentative de corruption d’arbitre lors du match qui opposait les Eperviers à la Tunisie pendant la dernière CAN U-17.

            Sous d’autres cieux, on ne traînerait pas autant de casseroles avant de démissionner. Mais puisque nous sommes au Togo où les vertus n’ont plus de place, les fossoyeurs peuvent continuer à faire la fête. Mais n’est-il pas temps d’arrêter la danse macabre de Tata Avlessi à tête de la FTF ?

Nous y reviendrons.

Laurent Zankli

 

 

 

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