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Le Changement

9 juin 2007

[N° 76 : du 7 juin 2007]

Le Dr Amaglo, vice président de la CENI donne des explications

« …hier quand nous avons rencontré les partis politiques, aucun n’a déposé cette liste. Il y a en plus le gouvernement également présent à l’Accord Politique Global  qui doit mettre, à la disposition de la CENI, les personnes ressources qui vont aider les Commissions Electorales Locales à identifier les Togolais qui n’ont pas leurs pièces d’identité pour se faire inscrire sur les listes électorales. Il s’agit des chefs de  canton, des chefs de village, des chefs de quartier, des notables que le ministère de l’Administration Territoriale doit mettre à notre disposition. Nous  n’avons pas officiellement la liste de ces membres. Donc les partis politiques et le gouvernement n’ont pas mis à notre disposition la liste des personnes ressources. Ça pose problème ».

Alors cette situation que vous dites perturbe moins le cours de formation. Qu’est-ce qui ne va pas au niveau des kits. C’est parce que les kits ont des problèmes que nous allons de report en report ?
« Non ! En réalité, les kits n’ont pas de problème. Ni le logiciel, ni les kits. Mais vous savez, vous l’avez dit tout à l’heure en introduction, il y a là une mission délicate qui est confiée à la CENI. Et conformément à l’Accord Politique Global, il y a la technologie qui va se mêler pour participer à la constitution du fichier électoral. Il nous faut prendre énormément de précaution, être à la portée. C’est pour ça je dirai que deux précautions valent mieux qu’une. Nous volons mettre à profit le temps pour tester le dispositif, les appareils et le logiciel ; les opérateurs de saisie, les personnes chargées de manipuler les kits c’est à dire les opérateurs de saisie, les membres de Comité de Liste et Cartes qui sont chargées d’encadrer les centres de bureaux de vote, nous voulons tester tout ce monde là pour savoir comment ils vont se comporter lors du processus ; comment nous-mêmes ressources humaines devons nous comporter, comment les populations doivent se comporter lors du recensement ».

Dans cette opération de simulation, vous avez ciblé les villages, quels sont ces villages ?
« Pour la simulation, pour ne pas engendrer des coûts exorbitants, nous nous sommes délimités à la région maritime. D’abord Lomé commune, nous avons retenu quatre (04) écoles primaires : il y a l’école primaire publique Désert, il y a l’école primaire publique Poudrière sur le boulevard circulaire au niveau de l’ancien restaurant la Pirogue, l’école Primaire publique du camp RIT, il y a école primaire Immaculée Conception. Ça c’est à Lomé. Nous sommes allés dans la préfecture du Golfe ; nous avons retenu l’école primaire publique Anomè et l’école primaire publique de Baguida et dans le Zio nous avons retenu juste après le péage, l’école primaire publique de Davié et dans l’Avé, nous avons retenu l’école primaire publique Akété »

Monsieur le vice-président, à quel moment exactement cela va se faire cette opération de similation ?
« L’opération était prévue pour se dérouler le jour du recensement pour dire à la population que nous sommes prêts, le matériel, le dispositif, la logistique, tout est au point. Mais comme vous le savez à cause de la nouvelle tragique, nous avons revu notre calendrier.  Précédemment prévu pour le 08 juin, nous allons démarrer la simulation du recensement le mardi 12 et le mercredi 13 juin prochain ».         

Les populations des localités choisies sont-elles informées?
« Hier nous avons apporté l’information aux partis politiques en présence des médias. Ce soir, sur le plateau de la Télévision Togolaise, nous sommes en train de les convier à se déplacer massivement pour donner la réalité que représente ce recensement.  On invite les populations de ces bureaux de vote, ceux qui s’inscrivent habituellement dans ces bureaux de vote…..On les invite à venir voir la qualité de ce que nous avons préparé. Nous sommes en train de sensibiliser les populations, on invite les populations à aller s’inscrire dans les bureaux de vote ; ceux qui s’inscrivent habituellement dans les bureaux de vote : l’école primaire Poudrière, école primaire camp RIT, école primaire Immaculée Conception, école primaire publique Anomè, école primaire publique de Baguida, CEG Agoè et l’école primaire publique d’Aképé. On les invite à s’inscrire là où il vote habituellement pour venir voir la qualité de ce que nous avons préparé ».

Vous allez distribuer des cartes d’électeur pour cette opération de simulation, alors comment allez-vous faire pour que les cartes distribuées ne servent plus à la  fraude ?

« C’est une question très importante ; je l’avais oublié. Merci de l’avoir posée. Les cartes qui seront distribuées le jour de la simulation seront des cartes qui portent  la mention spécimen. Ce sont ces cartes qui vont servir à faire l’entraînement sur les machines. Donc ces cartes  ne seront pas utilisées pour les élections. Celui qui viendra se faire recenser lors de la simulation, on le lui dira clairement. Donc, ceux qui vont passer pour la simulation, on va les sensibiliser à revenir s’inscrire pour obtenir leur carte qui leur serviront à voter».

 
Suite au report du recensement : Processus électoral : Me Agboyibo à l’épreuve de l’APG

A la différence de l’Accord de Ouaga signé par les opposants le couteau sur la gorge d’après certaines sources, et qui a conduit à l’organisation d’un scrutin bidon sous le regard complice des observateurs postiches, la signature de l’Accord Politique Global a été un acte posé en toute conscience par les parties prenant part au dialogue national, et soucieuses de sortir le pays du chaos où il fut précipité sous l’action des aventuriers politiques.

Si les travaux du dialogue national dont on ne vendait pas chère la peau aux premières heures de sa tenue ont pu aboutir à la signature de l’APG, c’est parce que les différents protagonistes de la crise, dans leur ensemble, ont su à un moment donné, transcender les considérations partisanes qui, de tout temps, corsaient les débats et amplifiaient les crispations. Sur ce point, la polémique instaurée autour de l’étude du projet de l’Accord Politique de Base qui a amené le bureau du présidium du dialogue à faire preuve de sagesse et de pragmatisme pour un heureux aboutissement de ces assises en est une illustration parfaite.

            A Ouagadougou, l’implication à part entière de la facilitation a permis le dénouement des points d’achoppement ouvrant ainsi la voie à la signature le 20 Août 2006 de l’Accord Politique Global qui recommande la mise en place  d’un gouvernement de large union chargé d’organiser des élections libres transparentes et acceptables par tous. L’objectif est de parvenir à la normalisation de la situation politique, indispensable pour la reprise de la coopération par l’UE.

            La nomination du Président du Bureau du Dialogue à la tête du gouvernement qui a suscité la  fureur d’un parti signataire de l’Accord pour des raisons faciles à imaginer, est perçue par les observateurs comme une confiance renouvelée à cet homme qui, par sa patience, son sens aigu du dialogue, sa sagesse et sa disponibilité a su à bien des égards, éviter aux travaux du dialogue, les dérives dont tout le pays ne se relèverait pas avant longtemps.

            Après la formation du gouvernement, Me Yawovi Madji Agboyibo, puisque c’est de lui qu’il s’agit, s’est attelé de toutes ses forces à mettre en œuvre les recommandations de l’APG.

            A en croire des sources dignes de foi, son implication personnelle a contribué au choix du type de la carte d’électeur retenue pour le scrutin législatif prochain qui est la carte ultra sécurisée. Idem pour le mode de recensement et des aménagements portés au cadre légal devant régir le scrutin.

            En ce qui concerne les urgences sociales, il n’a ménagé aucun effort pour apporter sa contribution au règlement partiel des préoccupations des centrales syndicales qui s’en prenaient au gouvernement au motif que celui-ci a failli à ses engagements vis-à-vis des travailleurs pris par le Premier ministre Edem Kodjo aujourd’hui Ministre d’Etat à la Présidence de la République. Il y a quelques jours seulement, Me Agboyibo s’est illustré dans le dossier des enseignants en grève qui revendiquaient une révision à la hausse de leurs primes de surveillance et de correction à l’examen du BAC I de l’Enseignement général. Au cours de l’audience qu’il leur a accordée, il leur a promis de tout faire afin que leurs problèmes soient portés au niveau du Chef de l’Etat dans la perspective d’un règlement durable. Il s’était tellement montré attentif aux préoccupations de la délégation des enseignants que celle-ci au sortir de l’audience a gardé de lui, l’image d’un dirigeant attentif sur qui on peut compter pour la promotion du secteur de l’Education au Togo. Conséquence : Les corrections des épreuves subitement interrompues pour cause de grève ont repris.

            Mais la dernière qui défraie la chronique sur le plan politique est cette dimension spirituelle qu’il imprime à la lutte pour le changement au Togo à travers la journée de glorification du Seigneur organisée le 19 mai 2007 à Kpalimé.

            Ceux qui avaient ce samedi-là, fait le déplacement du stade de Kpalimé, ne comprenaient pas qu’un homme politique ait, au cours de cette journée mis entre parenthèses des propos  propagandistes à des fins de campagne pour s’appesantir sur le prêche de l’Amour au sens divin  du terme. La surprise était d’autant plus grande que la journée de glorification du Seigneur était organisée aux lendemains du passage dans le milieu du président national de l’UFC Gilchrist Olympio qui, lors du meeting organisé à cet effet a, d’après nos informations tristement brillé par un discours haineux et démagogique digne d’un arracheur de dents, destiné à abuser une opinion peu au fait des réalités politiques du moment.

            Le seul défi à lever paraît être  aujourd’hui l’organisation sans heurts du scrutin législatif qui connaît  de petits ratés susceptibles de remettre en cause tout le processus en renvoyant les Togolais au starting block avec toutes les conséquences néfastes possibles. Cependant un redimensionnement des étapes (concourant à l’organisation du scrutin) à la mesure du réel peut venir à bout du disfonctionnement relatif relevé au niveau de la CENI dans l’exécution de sa mission. Pour ce faire, la volonté politique de toutes les parties s’impose. Cela suppose qu’il soit mis fin à des pratiques tendant à negativiser l’esprit de l’Accord Politique Global.

JNT

 
SECRET :  inceste

C’est depuis qu’elle était toute petite que Rissi venait passer les vacances auprès de Charlotte sa tante maternelle. Elle était aussi devenue depuis son bas âge, un habitué du ménage de sa tante Charlotte et de son mari Richard.

Le temps passait aussi et la petite Rissi grandissait. Au fil des années, elle avait commencé à prendre des formes d’une belle jeune fille. Très vite, elle était devenue la coqueluche de son entourage. La nature lui avait donné une taille et une corpulence qui égaraient sur son âge réel. Alors qu’elle était en classe de 3e, des soupirants avaient commencé à roder autour d’elle. Ce que son père ne voyait pas d’un bon œil.

Le père de Rissi n’avait pas fait de grandes études. A peine pouvait-il justifier d’un CEPD. Mais il a eu la chance de travailler avec un commerçant qui lui a appris les rudiments du métier. Aujourd’hui, il est à son tour devenu un grand commerçant dans une ville de l’intérieur du pays. Mais, il ne se satisfait jamais de n’avoir pas fait lui-même, de grandes études. Et s’il a une ambition aujourd’hui, c’est de permettre à ses enfants de faire ce que lui-même n’a pas pu faire. Et l’une de ces choses, ce sont les études. Oui, Salif le père de Rissi voulait voir ses enfants faire de grandes études. A commencer par Rissi l’aînée. C’était une fille. Mais cela ne gênait en rien Salif qui très tôt, savait que les filles et les garçons se valent. Il imaginait Rissi dans une robe de Magistrate ou dans une blouse de Médecin. C’est pourquoi dès qu’il a constaté que des garçons avaient commencé à tourner autour d’elle, il avait décidé de l’envoyer à Lomé. Et dans la capitale, il n’y avait pas meilleur ménage ou foyer pour accueillir Rissi.


Charlotte la tante de Rissi et son mari Richard avaient bien reçu la jeune fille. Tout avait été mis en œuvre pour la mettre à l’aise et lui permettre de faire ses études dans de bonnes conditions. Pour cela, Richard lui-même s’était personnellement investi.

A vrai dire, Richard éprouvait beaucoup d’amour pour Rissi qu’il considérait comme sa propre fille. C’est pourquoi il était à son écoute et faisait tout pour qu’elle ne manque de rien.

Malheureusement si Richard et sa femme faisaient tout pour mettre Rissi à l’aise, cette dernière ne leur rendait pas bien leur confiance. Au fil du temps, le couple finit par découvrir que Rissi avait beaucoup de défauts. Elle n’avait pas la tête aux études et préférait consacrer tout son temps à sa toilette. Elle aimait porter à la maison des tenues provocatrices mettant en évidence sa belle forme. C’est ainsi que petit à petit, l’affection parentale que Richard avait pour Rissi se transformait en un désir plutôt charnel.


Au départ, Richard s’était beaucoup efforcé pour contrôler ce sentiment qui n’était à ses yeux que de l’inceste. Mais il finit par succomber à la tentation. Maintenant, il avait une folle envie de croquer Rissi. Pour parvenir à ses fins, il a adopté une stratégie qui consistait à tolérer à la petite tous ses caprices et à se montrer très compréhensif vis-à-vis d’elle, malgré toutes ses bourdes. Il ne faisait jamais de reproches à Rissi. Au contraire, il lui pardonnait tout et lui faisait des cadeaux en plus. Si sa femme Charlotte venait à la gronder, c’était Richard qui consolait Rissi et lui demandait de ne pas tenir rigueur à sa tante.

Cette stratégie finit par instaurer une sorte de climat de confiance entre Rissi et Richard. La jeune fille savait désormais qu’elle avait un allié à la maison. Ce climat de confiance a conduit à une forme de complicité. Richard et Rissi s’entendaient comme des larrons en foire et c’est à Richard que Rissi confiait toutes ses préoccupations.

Pendant les derniers congés de Pâques, Charlotte la femme de Richard avait voyagé pour se rendre à des funérailles au village. Au départ, il était entendu que Richard aussi irait à ses funérailles. Mais au dernier moment, il a renoncé, prétextant qu’il était malade. Mais pour mettre sa femme à l’aise, il avait demandé à un de ses amis et à un des cousins de conduire Charlotte avec sa voiture personnelle jusqu’au village.

Partie un vendredi vers midi, Charlotte ne devait rentrer que dimanche. C’est pendant ces trois jours d’absence que Richard décida finalement de passer aux choses sérieuses avec Rissi. 
 

Une fois Charlotte partie avec ses deux enfants, il ne restait plus à la maison que Richard et Rissi. Le vendredi soir, c’est-à-dire le jour même du départ de Charlotte, Richard, après le repas du soir s’était allongé dans le grand canapé du salon en train de regarder un film à la télé quand Rissi fit son entrée. Elle était comme à son habitude habillée d’un petit polo collant largement décolleté qui épousait ses formes et mettait en évidence sa poitrine. On pouvait voir sur le polo, l’empreinte du bout dur et de l’aréole de ses seins. Pour compléter cette tenue, elle avait négligemment noué un pagne autour de sa taille. Tout cela était provoquant et donnait des idées à Richard.

Sans s’embarrasser de scrupules, la jeune fille vint prendre place dans un fauteuil et se mit à commenter le film qu’elle regardait et qui tirait déjà vers la fin.

Une dizaine de minutes plus tard, le film arriva à la fin. Rissi se leva alors pour partir. C’est alors que Richard lui demanda de lui apporter une bouteille de Whisky à moitié entamée qui trônait sur le buffet. Il avait disait-il envie de boire quelque chose de fort avant de dormir. Rissi lui apporta la bouteille et un verre. Richard se servit une rasade et demanda à Rissi si elle voulait aussi boire quelque chose. Après une brève hésitation, la jeune fille répondit par l’affirmative. Il lui proposa alors d’aller chercher une bouteille de Whisky Cream. C’était beaucoup moins fort et convenait plus à la gent féminine. Rissi prit la bouteille et se versa aussi une rasade longue comme un doigt.


Richard et Rissi se mirent alors à boire. Richard était à sa cinquième rasade quand il se leva lourdement et se dirigea vers un rack où il avait rangé des CD audio et vidéo. Il fouilla dans le lot et sortit un CD vidéo qu’il introduisit dans le lecteur DVD. La télé se mit à diffuser un film pornographique. Comme s’il se souvenait tout d’un coup de la présence de Rissi, il demanda à la jeune fille si elle aimait ce genre de film. Dans le cas contraire, elle n’avait plus qu’à rentrer se coucher.

Assise dans son fauteuil, Rissi ne répondit pas. Au contraire. Pour toute réaction elle se versa encore un peu de Whisky Cream. Richard comprit que cela ne la gênait pas. Le silence était lourd dans le salon. On n’entendait plus que le feulement d’une jeune femme rousse au semis en poire qu’un malabar était en train de défoncer dans le film.

Rissi, prostrée était comme hébétée. Elle était immobile. Seul son bras faisait le geste mécanique de porter le verre à ses lèvres et de le redéposer sur la tablette. L’excitation se lisait dans ses yeux.

Richard jugea le moment propice pour passer à l’attaque. Dans tous les cas, il n’a pas de raison de penser à un échec. Rissi était suffisamment conditionnée. Il se leva et vint s’assoire sur l’accoudoir du fauteuil dans lequel était assise la jeune fille et tout en faisant un commentaire à propos du film, lui passa le bras autour du cou. Rissi fit semblant de ne s’apercevoir de rien. Richard continua alors son mouvement, descendit vers la poitrine et palpa un de ses seins. Rissi leva alors les yeux et le regarda au visage. A son tour, Richard aussi fit semblant de ne s’apercevoir de rien. Il garda sa main immobile sur le sein ferme de la jeune fille. Rissi baissa alors les yeux et se mit à regarder le film. Richard à son tour recommença son manège. Rissi posa alors la main sur la sienne et se mit à l’accompagner dans son exploration. Cela excitait encore plus la jeune fille. Richard alors revigoré, introduisit la main dans son décolleté et prit à pleine main une de ses seins. Rissi frétillait comme un ver de terre. Richard au bord de l’explosion tira la jeune fille par le bras et l’entraîna dans sa chambre. Quelques secondes plus tard, il la chevauchait comme un malade. Le fourreau chaud et étroit de Rissi était comme conçu pour lui. Il y avait longtemps qu’il avait ressenti un plaisir aussi intense. Il ne mit pas long pour exploser.

Juste après avoir pris son pied, Richard retrouva ses esprits. Que venait-il de faire ? Cela n’avait pas d’autre nom que l’inceste. Il fut submergé par la honte. Il regarda l’heure. La montre indiquait 23 h 25 mn. Sa femme devait être en ce moment-là à la veillée funèbre au village. Il savait que lui-même avait désormais perdu toute dignité auprès de Rissi.

Kayissan

 

 

 

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