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[N° 76 : du 7 juin 2007] |
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Le Dr
Amaglo, vice président de la CENI donne des explications |
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« …hier quand nous avons rencontré les partis
politiques, aucun n’a déposé cette liste. Il y a en plus
le gouvernement également présent à l’Accord Politique
Global qui doit mettre, à la disposition de la CENI,
les personnes ressources qui vont aider les Commissions
Electorales Locales à identifier les Togolais qui n’ont
pas leurs pièces d’identité pour se faire inscrire sur
les listes électorales. Il s’agit des chefs de canton,
des chefs de village, des chefs de quartier, des
notables que le ministère de l’Administration
Territoriale doit mettre à notre disposition. Nous
n’avons pas officiellement la liste de ces membres. Donc
les partis politiques et le gouvernement n’ont pas mis à
notre disposition la liste des personnes ressources. Ça
pose problème ». |
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Alors cette situation que vous dites perturbe moins le
cours de formation. Qu’est-ce qui ne va pas au niveau
des kits. C’est parce que les kits ont des problèmes que
nous allons de report en report ?
« Non ! En réalité, les kits n’ont pas de problème. Ni
le logiciel, ni les kits. Mais vous savez, vous l’avez
dit tout à l’heure en introduction, il y a là une
mission délicate qui est confiée à la CENI. Et
conformément à l’Accord Politique Global, il y a la
technologie qui va se mêler pour participer à la
constitution du fichier électoral. Il nous faut prendre
énormément de précaution, être à la portée. C’est pour
ça je dirai que deux précautions valent mieux qu’une.
Nous volons mettre à profit le temps pour tester le
dispositif, les appareils et le logiciel ; les
opérateurs de saisie, les personnes chargées de
manipuler les kits c’est à dire les opérateurs de
saisie, les membres de Comité de Liste et Cartes qui
sont chargées d’encadrer les centres de bureaux de vote,
nous voulons tester tout ce monde là pour savoir comment
ils vont se comporter lors du processus ; comment
nous-mêmes ressources humaines devons nous comporter,
comment les populations doivent se comporter lors du
recensement ».
Dans
cette opération de simulation, vous avez ciblé les
villages, quels sont ces villages ?
« Pour la simulation, pour ne pas engendrer des coûts
exorbitants, nous nous sommes délimités à la région
maritime. D’abord Lomé commune, nous avons retenu quatre
(04) écoles primaires : il y a l’école primaire publique
Désert, il y a l’école primaire publique Poudrière sur
le boulevard circulaire au niveau de l’ancien restaurant
la Pirogue, l’école Primaire publique du camp RIT, il y
a école primaire Immaculée Conception. Ça c’est à Lomé.
Nous sommes allés dans la préfecture du Golfe ; nous
avons retenu l’école primaire publique Anomè et l’école
primaire publique de Baguida et dans le Zio nous avons
retenu juste après le péage, l’école primaire publique
de Davié et dans l’Avé, nous avons retenu l’école
primaire publique Akété »
Monsieur le vice-président, à quel moment exactement
cela va se faire cette opération de similation ?
« L’opération était prévue pour se dérouler le jour
du recensement pour dire à la population que nous sommes
prêts, le matériel, le dispositif, la logistique, tout
est au point. Mais comme vous le savez à cause de la
nouvelle tragique, nous avons revu notre calendrier.
Précédemment prévu pour le 08 juin, nous allons démarrer
la simulation du recensement le mardi 12 et le mercredi
13 juin prochain ».
Les
populations des localités choisies sont-elles informées?
« Hier
nous avons apporté l’information aux partis politiques
en présence des médias. Ce soir, sur le plateau de la
Télévision Togolaise, nous sommes en train de les
convier à se déplacer massivement pour donner la réalité
que représente ce recensement. On invite les
populations de ces bureaux de vote, ceux qui
s’inscrivent habituellement dans ces bureaux de
vote…..On les invite à venir voir la qualité de ce que
nous avons préparé. Nous sommes en train de sensibiliser
les populations, on invite les populations à aller
s’inscrire dans les bureaux de vote ; ceux qui
s’inscrivent habituellement dans les bureaux de vote :
l’école primaire Poudrière, école primaire camp RIT,
école primaire Immaculée Conception, école primaire
publique Anomè, école primaire publique de Baguida, CEG
Agoè et l’école primaire publique d’Aképé. On les invite
à s’inscrire là où il vote habituellement pour venir
voir la qualité de ce que nous avons préparé ».
Vous allez distribuer des cartes d’électeur pour cette
opération de simulation, alors comment allez-vous faire
pour que les cartes distribuées ne servent plus à la
fraude ?
« C’est une question très importante ; je l’avais
oublié. Merci de l’avoir posée. Les cartes qui seront
distribuées le jour de la simulation seront des cartes
qui portent la mention spécimen. Ce sont ces cartes qui
vont servir à faire l’entraînement sur les machines.
Donc ces cartes ne seront pas utilisées pour les
élections. Celui qui viendra se faire recenser lors de
la simulation, on le lui dira clairement. Donc, ceux qui
vont passer pour la simulation, on va les sensibiliser à
revenir s’inscrire pour obtenir leur carte qui leur
serviront à voter». |
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Suite au report du recensement
:
Processus électoral : Me Agboyibo à l’épreuve de l’APG |
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A la différence de l’Accord de Ouaga signé par les
opposants le couteau sur la gorge d’après certaines
sources, et qui a conduit à l’organisation d’un scrutin
bidon sous le regard complice des observateurs
postiches, la signature de l’Accord Politique Global a
été un acte posé en toute conscience par les parties
prenant part au dialogue national, et soucieuses de
sortir le pays du chaos où il fut précipité sous
l’action des aventuriers politiques. |
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Si les
travaux du dialogue national dont on ne vendait pas
chère la peau aux premières heures de sa tenue ont pu
aboutir à la signature de l’APG, c’est parce que les
différents protagonistes de la crise, dans leur
ensemble, ont su à un moment donné, transcender les
considérations partisanes qui, de tout temps, corsaient
les débats et amplifiaient les crispations. Sur ce
point, la polémique instaurée autour de l’étude du
projet de l’Accord Politique de Base qui a amené le
bureau du présidium du dialogue à faire preuve de
sagesse et de pragmatisme pour un heureux aboutissement
de ces assises en est une illustration parfaite.
A Ouagadougou, l’implication à part entière
de la facilitation a permis le dénouement des points
d’achoppement ouvrant ainsi la voie à la signature le
20 Août 2006 de l’Accord Politique Global qui recommande
la mise en place d’un gouvernement de large union
chargé d’organiser des élections libres transparentes et
acceptables par tous. L’objectif est de parvenir à la
normalisation de la situation politique, indispensable
pour la reprise de la coopération par l’UE.
La nomination du Président du Bureau du
Dialogue à la tête du gouvernement qui a suscité la
fureur d’un parti signataire de l’Accord pour des
raisons faciles à imaginer, est perçue par les
observateurs comme une confiance renouvelée à cet homme
qui, par sa patience, son sens aigu du dialogue, sa
sagesse et sa disponibilité a su à bien des égards,
éviter aux travaux du dialogue, les dérives dont tout le
pays ne se relèverait pas avant longtemps.
Après la formation du gouvernement, Me
Yawovi Madji Agboyibo, puisque c’est de lui qu’il
s’agit, s’est attelé de toutes ses forces à mettre en
œuvre les recommandations de l’APG.
A en croire des sources dignes de foi, son
implication personnelle a contribué au choix du type de
la carte d’électeur retenue pour le scrutin législatif
prochain qui est la carte ultra sécurisée. Idem pour le
mode de recensement et des aménagements portés au cadre
légal devant régir le scrutin.
En ce qui concerne les urgences sociales, il
n’a ménagé aucun effort pour apporter sa contribution au
règlement partiel des préoccupations des centrales
syndicales qui s’en prenaient au gouvernement au motif
que celui-ci a failli à ses engagements vis-à-vis des
travailleurs pris par le Premier ministre Edem Kodjo
aujourd’hui Ministre d’Etat à la Présidence de la
République. Il y a quelques jours seulement, Me Agboyibo
s’est illustré dans le dossier des enseignants en grève
qui revendiquaient une révision à la hausse de leurs
primes de surveillance et de correction à l’examen du
BAC I de l’Enseignement général. Au cours de l’audience
qu’il leur a accordée, il leur a promis de tout faire
afin que leurs problèmes soient portés au niveau du Chef
de l’Etat dans la perspective d’un règlement durable. Il
s’était tellement montré attentif aux préoccupations de
la délégation des enseignants que celle-ci au sortir de
l’audience a gardé de lui, l’image d’un dirigeant
attentif sur qui on peut compter pour la promotion du
secteur de l’Education au Togo. Conséquence : Les
corrections des épreuves subitement interrompues pour
cause de grève ont repris.
Mais la dernière qui défraie la chronique
sur le plan politique est cette dimension spirituelle
qu’il imprime à la lutte pour le changement au Togo à
travers la journée de glorification du Seigneur
organisée le 19 mai 2007 à Kpalimé.
Ceux qui avaient ce samedi-là, fait le
déplacement du stade de Kpalimé, ne comprenaient pas
qu’un homme politique ait, au cours de cette journée mis
entre parenthèses des propos propagandistes à des fins
de campagne pour s’appesantir sur le prêche de l’Amour
au sens divin du terme. La surprise était d’autant plus
grande que la journée de glorification du Seigneur était
organisée aux lendemains du passage dans le milieu du
président national de l’UFC Gilchrist Olympio qui, lors
du meeting organisé à cet effet a, d’après nos
informations tristement brillé par un discours haineux
et démagogique digne d’un arracheur de dents, destiné à
abuser une opinion peu au fait des réalités politiques
du moment.
Le seul défi à lever paraît être
aujourd’hui l’organisation sans heurts du scrutin
législatif qui connaît de petits ratés susceptibles de
remettre en cause tout le processus en renvoyant les
Togolais au starting block avec toutes les conséquences
néfastes possibles. Cependant un redimensionnement des
étapes (concourant à l’organisation du scrutin) à la
mesure du réel peut venir à bout du disfonctionnement
relatif relevé au niveau de la CENI dans l’exécution de
sa mission. Pour ce faire, la volonté politique de
toutes les parties s’impose. Cela suppose qu’il soit mis
fin à des pratiques tendant à negativiser l’esprit de
l’Accord Politique Global.
JNT |
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SECRET
:
inceste |
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C’est depuis qu’elle était toute petite que Rissi venait
passer les vacances auprès de Charlotte sa tante
maternelle. Elle était aussi devenue depuis son bas âge,
un habitué du ménage de sa tante Charlotte et de son
mari Richard. |
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Le temps passait aussi et la petite Rissi grandissait.
Au fil des années, elle avait commencé à prendre des
formes d’une belle jeune fille. Très vite, elle était
devenue la coqueluche de son entourage. La nature lui
avait donné une taille et une corpulence qui égaraient
sur son âge réel. Alors qu’elle était en classe de 3e,
des soupirants avaient commencé à roder autour d’elle.
Ce que son père ne voyait pas d’un bon œil.
Le père de Rissi n’avait pas fait de grandes études. A
peine pouvait-il justifier d’un CEPD. Mais il a eu la
chance de travailler avec un commerçant qui lui a appris
les rudiments du métier. Aujourd’hui, il est à son tour
devenu un grand commerçant dans une ville de l’intérieur
du pays. Mais, il ne se satisfait jamais de n’avoir pas
fait lui-même, de grandes études. Et s’il a une ambition
aujourd’hui, c’est de permettre à ses enfants de faire
ce que lui-même n’a pas pu faire. Et l’une de ces
choses, ce sont les études. Oui, Salif le père de Rissi
voulait voir ses enfants faire de grandes études. A
commencer par Rissi l’aînée. C’était une fille. Mais
cela ne gênait en rien Salif qui très tôt, savait que
les filles et les garçons se valent. Il imaginait Rissi
dans une robe de Magistrate ou dans une blouse de
Médecin. C’est pourquoi dès qu’il a constaté que des
garçons avaient commencé à tourner autour d’elle, il
avait décidé de l’envoyer à Lomé. Et dans la capitale,
il n’y avait pas meilleur ménage ou foyer pour
accueillir Rissi.
Charlotte la tante de Rissi et son mari Richard avaient
bien reçu la jeune fille. Tout avait été mis en œuvre
pour la mettre à l’aise et lui permettre de faire ses
études dans de bonnes conditions. Pour cela, Richard
lui-même s’était personnellement investi.
A vrai dire, Richard éprouvait beaucoup d’amour pour
Rissi qu’il considérait comme sa propre fille. C’est
pourquoi il était à son écoute et faisait tout pour
qu’elle ne manque de rien.
Malheureusement si Richard et sa femme faisaient tout
pour mettre Rissi à l’aise, cette dernière ne leur
rendait pas bien leur confiance. Au fil du temps, le
couple finit par découvrir que Rissi avait beaucoup de
défauts. Elle n’avait pas la tête aux études et
préférait consacrer tout son temps à sa toilette. Elle
aimait porter à la maison des tenues provocatrices
mettant en évidence sa belle forme. C’est ainsi que
petit à petit, l’affection parentale que Richard avait
pour Rissi se transformait en un désir plutôt charnel.
Au départ, Richard s’était beaucoup efforcé pour
contrôler ce sentiment qui n’était à ses yeux que de
l’inceste. Mais il finit par succomber à la tentation.
Maintenant, il avait une folle envie de croquer Rissi.
Pour parvenir à ses fins, il a adopté une stratégie qui
consistait à tolérer à la petite tous ses caprices et à
se montrer très compréhensif vis-à-vis d’elle, malgré
toutes ses bourdes. Il ne faisait jamais de reproches à
Rissi. Au contraire, il lui pardonnait tout et lui
faisait des cadeaux en plus. Si sa femme Charlotte
venait à la gronder, c’était Richard qui consolait Rissi
et lui demandait de ne pas tenir rigueur à sa tante.
Cette stratégie finit par instaurer une sorte de climat
de confiance entre Rissi et Richard. La jeune fille
savait désormais qu’elle avait un allié à la maison. Ce
climat de confiance a conduit à une forme de complicité.
Richard et Rissi s’entendaient comme des larrons en
foire et c’est à Richard que Rissi confiait toutes ses
préoccupations.
Pendant les derniers congés de Pâques, Charlotte la
femme de Richard avait voyagé pour se rendre à des
funérailles au village. Au départ, il était entendu que
Richard aussi irait à ses funérailles. Mais au dernier
moment, il a renoncé, prétextant qu’il était malade.
Mais pour mettre sa femme à l’aise, il avait demandé à
un de ses amis et à un des cousins de conduire Charlotte
avec sa voiture personnelle jusqu’au village.
Partie un vendredi vers midi, Charlotte ne devait
rentrer que dimanche. C’est pendant ces trois jours
d’absence que Richard décida finalement de passer aux
choses sérieuses avec Rissi.
Une fois Charlotte partie avec ses deux enfants, il ne
restait plus à la maison que Richard et Rissi. Le
vendredi soir, c’est-à-dire le jour même du départ de
Charlotte, Richard, après le repas du soir s’était
allongé dans le grand canapé du salon en train de
regarder un film à la télé quand Rissi fit son entrée.
Elle était comme à son habitude habillée d’un petit polo
collant largement décolleté qui épousait ses formes et
mettait en évidence sa poitrine. On pouvait voir sur le
polo, l’empreinte du bout dur et de l’aréole de ses
seins. Pour compléter cette tenue, elle avait
négligemment noué un pagne autour de sa taille. Tout
cela était provoquant et donnait des idées à Richard.
Sans s’embarrasser de scrupules, la jeune fille vint
prendre place dans un fauteuil et se mit à commenter le
film qu’elle regardait et qui tirait déjà vers la fin.
Une dizaine de minutes plus tard, le film arriva à la
fin. Rissi se leva alors pour partir. C’est alors que
Richard lui demanda de lui apporter une bouteille de
Whisky à moitié entamée qui trônait sur le buffet. Il
avait disait-il envie de boire quelque chose de fort
avant de dormir. Rissi lui apporta la bouteille et un
verre. Richard se servit une rasade et demanda à Rissi
si elle voulait aussi boire quelque chose. Après une
brève hésitation, la jeune fille répondit par
l’affirmative. Il lui proposa alors d’aller chercher une
bouteille de Whisky Cream. C’était beaucoup moins fort
et convenait plus à la gent féminine. Rissi prit la
bouteille et se versa aussi une rasade longue comme un
doigt.
Richard et Rissi se mirent alors à boire. Richard était
à sa cinquième rasade quand il se leva lourdement et se
dirigea vers un rack où il avait rangé des CD audio et
vidéo. Il fouilla dans le lot et sortit un CD vidéo
qu’il introduisit dans le lecteur DVD. La télé se mit à
diffuser un film pornographique. Comme s’il se souvenait
tout d’un coup de la présence de Rissi, il demanda à la
jeune fille si elle aimait ce genre de film. Dans le cas
contraire, elle n’avait plus qu’à rentrer se coucher.
Assise dans son fauteuil, Rissi ne répondit pas. Au
contraire. Pour toute réaction elle se versa encore un
peu de Whisky Cream. Richard comprit que cela ne la
gênait pas. Le silence était lourd dans le salon. On
n’entendait plus que le feulement d’une jeune femme
rousse au semis en poire qu’un malabar était en train de
défoncer dans le film.
Rissi, prostrée était comme hébétée. Elle était
immobile. Seul son bras faisait le geste mécanique de
porter le verre à ses lèvres et de le redéposer sur la
tablette. L’excitation se lisait dans ses yeux.
Richard jugea le moment propice pour passer à l’attaque.
Dans tous les cas, il n’a pas de raison de penser à un
échec. Rissi était suffisamment conditionnée. Il se leva
et vint s’assoire sur l’accoudoir du fauteuil dans
lequel était assise la jeune fille et tout en faisant un
commentaire à propos du film, lui passa le bras autour
du cou. Rissi fit semblant de ne s’apercevoir de rien.
Richard continua alors son mouvement, descendit vers la
poitrine et palpa un de ses seins. Rissi leva alors les
yeux et le regarda au visage. A son tour, Richard aussi
fit semblant de ne s’apercevoir de rien. Il garda sa
main immobile sur le sein ferme de la jeune fille. Rissi
baissa alors les yeux et se mit à regarder le film.
Richard à son tour recommença son manège. Rissi posa
alors la main sur la sienne et se mit à l’accompagner
dans son exploration. Cela excitait encore plus la jeune
fille. Richard alors revigoré, introduisit la main dans
son décolleté et prit à pleine main une de ses seins.
Rissi frétillait comme un ver de terre. Richard au bord
de l’explosion tira la jeune fille par le bras et
l’entraîna dans sa chambre. Quelques secondes plus tard,
il la chevauchait comme un malade. Le fourreau chaud et
étroit de Rissi était comme conçu pour lui. Il y avait
longtemps qu’il avait ressenti un plaisir aussi intense.
Il ne mit pas long pour exploser.
Juste après avoir pris son pied, Richard retrouva ses
esprits. Que venait-il de faire ? Cela n’avait pas
d’autre nom que l’inceste. Il fut submergé par la honte.
Il regarda l’heure. La montre indiquait 23 h 25 mn. Sa
femme devait être en ce moment-là à la veillée funèbre
au village. Il savait que lui-même avait désormais perdu
toute dignité auprès de Rissi.
Kayissan |
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