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26 fevrier 2006

Le Changement
[ 11: 23 fev 2006]
Les secrets d’alcôve : Le grand dilemme

Depuis qu’il a créé son église dans les hauteurs de Tokoin, il y a quelques années, le Pasteur Lucas ne cesse de faire parler de lui. Ceux qui le connaissent- ou pensent le connaître- parlent de lui comme d’un homme oint de Dieu pour accomplir des miracles. Et des miracles, il paraît qu’il en faisait. Tous les dimanches, la petite concession qu’il avait louée et où il avait dressé un apatam pour le culte était toujours plein à craquer. Sa clientèle, on la trouve parmi les femmes. Oui de nombreuses femmes de toutes les conditions fréquentaient l’église du Pasteur Lucas. Et chacune venait avec ses problèmes. Certaines veulent la paix dans leur foyer, d’autres désirent avoir des enfants et d’autres encore veulent voir prospérer leurs affaires. Mais de toutes ces femmes, le plus grand nombre se recrute parmi celles qui sont à la recherche d’une âme sœur et celles qui veulent voir prospérer leurs affaires.

Le Pasteur Lucas était ce qu’on pouvait appeler un homme de Dieu engagé. Sa théologie, nul ne savait où il l’avait apprise. On l’a tout simplement découvert comme venant d’une génération spontanée avec son assistant, un diacre nommé Nicolas. Son église était apparue un groupe de prière. C’est avec le temps et vu les miracles qu’accomplissait Pasteur Lucas que, petit à petit, ce groupe de prière se mua en une véritable église. Maintenant tous les dimanches, il  y avait grand monde. Le hangar était devenu très exiguë et comme solution à ce problème, Pasteur Lucas avait décidé d’acquérir un espace beaucoup plus large. Dès que l’annonce avait été faite aux fidèles, une quête spéciale avait été organisée et les semaines suivantes, des dons ont afflué dans les caisses de l’église. Pasteur Lucas et son diacre Nicolas comptaient parmi leurs admirateurs des femmes fortunées qui, presque toutes les semaines, venaient faire des dons à l’église en reconnaissance de tout le bien qu’elles tiraient de leurs prières.

Très vite, Pasteur Lucas réunit l’argent nécessaire pour acheter un terrain devant abriter l’église. Un apatam beaucoup plus grand que le précédent fut construit avec en sus, un petit bâtiment en dur qui servait de secrétariat et de bureau pour le Pasteur Lucas et son diacre Nicolas.

Les deux hommes de Dieu ne travaillaient pas qu’à l’église. Il leur arrivait très souvent d’ailleurs, de recevoir des audiences à la maison. Des brebis venaient les consulter et demander des intercessions ou des prières spéciales. Et c’est avec joie qu’ils les accueillaient et essayaient de leur mettre du baume au cœur.

Parmi les fidèles de l’église se trouvait une dame nommée Pauline. Da Pauli comme on l’appelait, était commerçante au grand marché. C’était l’une de ces femmes qui avaient fait fortune dans le commerce des bijoux et des perles. C’était une dame à la toilette raffinée qui n’hésitait pas à mettre la main à la poche chaque fois que l’église avait besoin de fonds. Lorsqu’on observe bien Da Pauli, on remarque qu’elle avait eu une jeunesse assez riche en aventures. C’était en réalité, une dame à qui les bons coins huppés de loisirs n’avaient aucun secret. Elle avait une fille de 25 ans, Bayi, qu’elle avait initiée au commerce et qui l’assistait au marché. Contrairement à ce qu’on remarque en pareil cas, Bayi était  une jeune fille soumise qui n’avait fait aucune difficulté pour devenir comme Da Pauli, une fidèle parmi les fidèles de l’église.

Mais Da Pauli se faisait du souci pour sa fille. Elle n’était pas du tout moche. Mais le fait est que, à l’âge de 25 ans, elle ne lui connaissait  pas de fréquentation masculine. Elle entreprit donc de commander des prières afin que sa Bayi chérie trouve un homme à sa taille pour fonder un foyer comme toutes les filles de son âge. Ce fut la préoccupation qui avait conduit Da Pauli ce vendredi au petit matin au domicile de Pastor Lucas.

Assis sur sa terrasse une bible en main, Pastor Lucas accueillit chaleureusement Da Pauli et l’introduisit au salon. Puis, il se concentra quelques minutes et lui demanda la raison de cette  visite matinale. La dame lui fit part de ses préoccupations. Pastor Lucas réfléchit un instant et lui fit comprendre que rien n’était impossible à Dieu, mais que tout ne vient que lorsque le décide le Créateur. Ils se mirent à genou et prièrent longuement.

Avant de se séparer, Pastor Lucas demanda à Da Pauli de dire à sa fille de venir le  voir dès son retour du marché le soir. Il avait une prière spéciale à faire avec elle. Une fois à la maison, Da Pauli fit la commission à sa fille.

Ce que Da Pauli ne savait pas c’est que sa chère Bayi n’était pas une saint-nitouche comme elle le croyait. C’était vrai que les hommes ne  tournaient pas autour d’elle. Mais c’était vrai aussi que derrière son apparence de madone, se cachait un véritable volcan sexuel.

Cette vérité, seul le diacre Nicolas la connaissait, il l’avait découvert un soir alors que Pastor Lucas était en voyage. C’était un jeudi. Le diacre était seul à encadrer la classe de chant.

Après que tous les choristes soient partis, le diacre Nicolas était resté seul dans la petite pièce qui servait de bureau quand il entendit frapper furtivement à la porte. Quelques fractions de secondes plus tard, Bayi était en face de lui. Il l’invita à s’asseoir avant de lui demanda en quoi il pouvait lui être utile.

Bayi répondit qu’elle avait une prière spéciale à commander. Elle voulait une intercession afin que Dieu lui trouve un beau garçon à épouser. Le diacre Nicolas après l’avoir écoutée réfléchit quelques minutes puis se mit à lui faire des compliments sur sa forme et sa beauté. Après quoi, il l’invita à se lever pour prier. « Au nom de Jésus-Christ ! Au nom puissant de Jésus-Christ » commença-t-il en serrant fort dans ses mains aux gros doigts, les fines mains de la jeune fille. Bayi, les yeux fermés et en pleine concentration gobait les paroles du diacre.

Après cette prière ponctuée d’ « Alléluia » et de « Amen », le diacre demanda à parler à Bayi très sérieusement. Il lui fit alors comprendre que pendant la prière, il avait eu une vision au cours de laquelle, l’esprit saint lui avait dit qu’il était l’élu de son cœur. Le même esprit saint, selon le diacre, lui intimait à lui Nicolas, de faire l’amour avec elle séance tenante en guise de bénédiction.

Bayi était emportée par une semi-transe. Il entendait la parole du diacre Nicolas comme une voie divine.

Le diacre lui, n’avait pas du temps à perdre. Il n’avait d’ailleurs pas lâché les mains de la jeune fille qu’il avait prises dans les siennes pendant la prière. Il attira Bayi vers lui et se mit à la serrer de toutes ses forces. Bayi sentait le corps du diacre contre le sien comme une sorte de chaleur bienfaisante. Puis le diacre se mit à lui caresser le dos. Le passage de ses doigts sur sa robe de tissu imprimé aussi lui faisait du bien. Le diacre lui ôta le foulard dont elle s’était ceinte la tête et se mit à lui caresser les cheveux.

Bayi qui, au départ, était inactive, se mit à participer. Elle fourra son visage dans le creux du cou de Nicolas et le mordilla à pleine bouche. Le diacre ressentit une sensation formidable qui décupla son envie. Il n’était pas encore revenu de cette douce sensation quand, de sa langue humide, Bayi se mit à lui darder l’intérieur du pavillon droit. Le diacre faillit tomber. Il recula et alla prendre appui contre la table. Bayi qui avait maintenant la situation en main le suivit dans son retranchement. Les bras tendus, Nicolas l’accueillit par une prise au niveau de la poitrine. Il se mit à la déshabiller. Bientôt, Bayi était en tenue d’Eve. Le diacre, la poussa contre la table. Les jambes écartées et la croupe cambrée, elle en tenait les bords. Le diacre planté derrière elle dégaina son bazooka, plia légèrement les genoux et tout en lui tenant les hanches, lui envoya l’engin gonflé de sang dans le ventre. Bayi sentit la pénétration comme un couteau chaud qu’on enfonçait dans du beurre.

Le diacre après avoir lui aussi tiré le maximum de plaisir de la pénétration, se mit à pomper avec une rare violence. A chaque coup de rein, la table contre laquelle avait pris appui Bayi avançait de quelques centimètres. Puis, c’était la bible qui y était posée qui tomba sans que cela ne dise rien à l’homme de Dieu qui continua sa besogne jusqu’à ce que, éjaculation s’ensuive. Depuis, elle était devenue en cachette la copine du diacre.

Aujourd’hui, c’est Pastor Lucas lui-même qui voudrait la voir et prier pour elle. Toute la journée, Bayi réfléchit à la chose au marché. Devait-elle répondre à ce rendez-vous ? Les minutes s’égrenaient et le soir approchait. Le dilemme pesait de plus en plus lourd…

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