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Après le plébiscite aux
législatives2007 : Le RPT face au défi
de la présidentielle de 2010
Après la Commission Electorale
Nationale Indépendante (CENI),
la Cour Constitutionnelle
vient de confirmer hier la victoire du
Rassemblement du Peuple Togolais (RPT),
parti au pouvoir, aux
législatives2007. Selon les résultats
définitifs proclamés hier par cette
institution, le RPT s'impose de loin
comme la première force politique du
pays avec 50 des 81 sièges de
l'Assemblée Nationale comme l'avaient
déjà établi les résultats provisoires
donnés par
la CENI.
Le RPT a donc gagné et de fort belle
manière, mais l'enjeu reste maintenant
l'élection présidentielle de 2010.
Comment va-t-il gérer ce brillant
exploit afin de pouvoir gagner le pari
de 2010 ? La réponse à cette
interrogation passe impérativement par
les reformes en profondeur que le
parti est appelé à opérer à tous les
niveaux afin de cristalliser la
confiance placée en lui par le
peuple.
Reformer l'administration publique
L'administration publique aujourd'hui
en déliquescence avancée a besoin
d'être reformée en y injectant du sang
neuf et du dynamisme et en la
débarrassant de la gangrène qui la
ronge, notamment la corruption, la
laxisme, le copinage. Dans ce sens, la
voie est déjà tracée par les Etats
Généraux de l'administration générale
de décembre 2006 et il suffit de s'y
engager. Cette reforme nécessite aussi
un ménage pour débarrasser
l'administration de ces responsables
retraités qui font la pluie et le beau
temps à la tête de certaines sociétés
comme s'il s'agissait de leurs propres
entreprises privées ou comme s'ils
étaient indispensables. Il est temps
de mettre enfin de l'ordre dans la
maison.
Repenser notre diplomatie
Tout comme l'administration publique,
notre diplomatie a besoin d'un nouveau
souffle. Il suffit de faire un tour
dans nos ambassades pour mieux
comprendre. Des gens nommé pour 4 ou 5
ans continuent de s'éterniser à leur
poste 10ans voire 15ans ; ce qui se
traduit par un immobilisme et une
léthargie nuisibles à notre
diplomatie. Et pourtant un séminaire
initié par le chef de l'Etat Faure
Gnassingbé dès son arrivé au pouvoir
propose des pistes intéressantes qu'il
suffit d'explorer pour corriger notre
diplomatie.
Améliorer le volet social
Les reformes sociales demeurent
également un chantier incontournable
pour gagner le pari de 2010. Elle
suppose des mesures impératives pour
améliorer les conditions de vie des
Togolais, car, dit-on "un peuple qui
trouve à manger à sa faim ne se
révolte pas contre ses dirigeants". Il
faut améliorer la situation des
salariés et des retraités, résorber le
problème de chômage par une politique
de grands travaux, mettre en place ou
améliorer les infrastructures de base
: routes, centre de santé, écoles,
eau, électricité, etc. Les populations
du Togo profond doivent figurer en
bonne place dans ce train de mesures à
prendre. La dernière campagne
électorale a été l'occasion pour nos
dirigeants de mesurer la précarité du
quotidien de ces populations qui
nécessitent des actions urgentes et
concrètes. Il faut saluer dans ce sens
le payement des arriérés aux
cotonculteurs même s'il est intervenu
à compte-goutte. Mais beaucoup reste à
faire pour soulager quelque peu nos
vaillantes populations des profondeurs.
Promouvoir
la bonne gestion des ressources
La mise en œuvre des différentes
reformes suppose avant tout la bonne
gestion des ressources disponibles. Le
respect des deniers publics et leur
utilisation rationnelle ainsi que la
lutte contre le détournement, le
gaspillage et le sabotage économique
doivent être de rigueur à tous les
niveaux, surtout avec la reprise
totale de la coopération de nos
principaux partenaires, notamment
l'Union Européenne.
Compléter l'installation des
institutions prévues par la
Constitution
La bonne santé d'un Etat de droit se
mesurant à travers la viabilité de ses
institutions, il importe pour le Chef
de l'Etat et le prochain gouvernement
de compléter l'installation de tous
les organes prévus par
la Constitution. Il s'agit notamment
de la Cour des comptes (institution
clé de la bonne gouvernance), du
Conseil Economique et Social ainsi que
de la Haute Cour de Justice.
Prendre en compte l'environnement
Les maladies et autres effets
nuisibles découlant de la
détérioration de l'environnement sont
aussi graves que le SIDA et le
paludisme. Il est donc nécessaire
d'envisager des mesures urgentes pour
assainir et protéger notre
environnement. Notre vie et nos
activités en dépendent.
Des réglages internes au RPT
Au-delà de toutes ces différentes
reformes, le RPT a besoin de réglages
internes pour bien capitaliser sa
brillante victoire dans la perspective
de la présidentielle de 2010. A cet
effet, il se doit de s'adapter sans
cesse au changement. Contrairement à
ce que pensent certains barons du
parti, ces reformes internes ne sont
nullement dirigées contre eux. Ils ont
leur place et leur rôle à jouer comme
ils l'ont fait lors des législatives
2007. Mais le parti a aussi besoin de
l'énergie des jeunes pour féconder
l'expérience des aînés. Un adage ne
dit-il pas " si vieillesse pouvait et
si jeunesse savait " ? Autrement dit,
c'est d'un dosage savant de la sagesse
et de l'énergie que jaillira la
puissance du parti. Le président Faure
doit donc se départir des barons qui
s'opposent à l'émergence de la
jeunesse ainsi que des jeunes qui
s'agitent sans rien prouver.
Par ailleurs, il doit veiller à une
répartition juste et équitable des
fruits de la victoire. Il ne faut pas
que ce soit les mêmes personnes qui
occupent les mêmes postes comme s'il
s'agissait d'une propriété privée. Il
doit également éviter le copinage et
ne tenir compte que des compétences
des militants dans l'attribution des
postes. L'ouverture politique qu'il
pratique ne doit pas non plus s'opérer
au détriment des militants du parti.
En un mot, de la gestion que fera le
RPT de sa victoire aux législatives
2007 dépendra celle de2010.
S. EWOLO
Que peut-on attendre du RPT au
lendemain de sa victoire écrasante ?
Les élections législatives du 14
octobre 2007 marquent un tournant
décisif dans le paysage politique de
notre pays. Elles donnent désormais
une heureuse occasion aux Togolais de
toucher du doigt la réalité du
terrain. Plus d'illusion, le paysage
politique s'est clarifié laissant
apparaître deux grandes tendances
politiques avec malheureusement une
coloration et régionale.
Cette tendance est beaucoup plus
accentuée dans la Région Maritime (Aného,
Vogan, Tabligbo, Tsévié, Kévé et Lomé)
et dans la Région des Plateaux où l’UFC
a eu beaucoup de voix. La Région Nord
surtout s'est identifiée au RPT comme
étant le parti des Nordistes tandis
que l'UFC s'approprie le Sud. A côté
de cette réalité, force est de
reconnaître que le RPT est mieux
implanté au Sud que l'UFC au Nord et
s’impose comme un parti national. Dans
la Région des Plateaux par exemple,
l'électorat du RPT est très
appréciable dans les préfectures de
l'Amou (2 sièges), Ogou (2 sièges)
l'Est Mono (2), Kloto (1) et Dayes..
Que ce soit les périodes
pré-campagne, pendant la campagne, ou
lors du déroulement du scrutin, les
militants et les cadres du RPT se sont
investis totalement pour arracher la
victoire à leur parti. La mobilisation
était générale.. Les rancoeurs nées de
la brutalité de certains barons sur
les militants sont rangées de côté
dans l'intérêt supérieur du parti.
Habitués à leur cynisme, ces barons
reprendront leur manteau de conseiller
spécial du président Faure pour
poursuivre leur sale besogne. Mais ils
n'auront point l'occasion de
satisfaire leur appétit vorace. Car le
président Faure n'a plus droit à
l'erreur. Le RPT et son président ont
une obligation de fidéliser leur
électorat afin de garantir les chances
pour les échéances de 2010.
Pour cela, les théoriciens
de l'équilibre géopolitique ou autres
doivent extrêmement faire attention.
Le parti qui gagne les élections doit
pouvoir bien gérer sa victoire pour ne
pas décourager les militants et
surtout les cadres du parti. Les
cadres du parti, originaires du Sud
qui se sont mobilisés doivent être
récompensés. D'ores et déjà, les noms
sont cités pêle-mêle pour le choix du
Premier Ministre.
Pour motiver et mobiliser
l'électorat du Sud aux échéances de
2010, il convient de récompenser les
préfectures dans lesquelles le RPT a
enlevé plus de sièges. A notre avis le
nouveau P.M doit venir de ces
préfectures. Dans ce cas de figure,
les préfectures de l'Amou, de l’Ogou
et de Haho seraient souhaitables. Pour
le reste des cadres du parti, il faut
essayer de rompre avec la monotonie
qui consiste à promouvoir les mêmes
aux grands postes. Il faut par les
nominations favoriser l'émergence
d'une nouvelle élite au sein du parti.
C'est dans l'intérêt du parti.
Les retraités autour de Faure et dans
les autres sociétés doivent céder leur
place aux jeunes plus talentueux.
L'expérience dont ils se réclament
est dépassée. C'est une formule
consacrée par eux depuis le temps du
président Eyadéma pour nuire aux têtes
qui ne leur plaisaient pas. La
victoire du RPT a été possible grâce à
la contribution de tous les militants.
Elle ne saurait être récupérée par une
poignée d'individus pour nuire aux
autres. Nous avons vu certains
conseilleurs de Faure, qui au lieu de
jouer un rôle purement technique ont
plutôt cherché à opposer le président
à son jeune frère, le ministre Kpatcha.
Ce qui a failli nous conduire dans une
autre aventure. Et pourtant c'est le
ministre Kpatcha qui s'est investi au
cours de ces législatives. Partout,
son passage a été bénéfique au RPT.
Qu'ont fait ces conseillers diviseurs
? On ne les a pas vus au cours du
scrutin. C'était mieux pour le parti
car leur présence suffisait à renvoyer
les électeurs.
Pour cette victoire
collective, le président doit prendre
son bâton de pèlerin et travailler
d'arrache-pied pour réparer les torts
que ses collaborateurs véreux ont
causés aux autres. Récompenser à juste
titre les méritants et donner un bon
départ pour préparer les élections
présidentielles de 2010. Tout autre
comportement sera préjudiciable au
parti.
K. Zobléou.
Débâcle de l'opposition aux
législatives : La faute au découpage
électoral ?
L'opposition radicale et ses sponsors
internationaux ne cesseront pas de
nous surprendre. Ils nous ont promis
la victoire. Et en pleine campagne
électorale, Patrick Lawson nous a
assuré la victoire dare-dare de l'UFC
avec 54députés. Se voyant déjà à la
primature, il a donné le ton, l'UFC
formera un gouvernement d'exclusion.
Et patata. En lieu et place d'une
écrasante victoire promise c'est la
désillusion. L'échec a été patent.
L'excuse est vite trouvée. La fraude
et le découpage électoral. Quelles
fraudes quand les observateurs
internationaux s'accordent pour dire
que le scrutin du 14octobre 2007 a été
le plus verrouillé au monde. Quant
aux découpages électoral c'est Carine
Frenck, l'amie dit-on de Patrick
Lawson, correspondante de RFI, qui
donne le ton. La victoire du RPT a été
possible grâce au découpage électoral
inégal. Carine Frenck était-elle là
pour s'occuper des problèmes
administratifs du Togo? Depuis qu'elle
a donné le ton, les confrères n'ont
cessé de la relayer pour expliquer la
défaite de tous ceux qui se sont
proclamés leaders populaires. C'est
ainsi qu'on nous rabat les oreilles
avec le Sud peuplé et le Nord
dépeuplé. On oublie de souligner que
le découpage électoral au Togo est une
opération géopolitique. De l'époque
coloniale à nos jours en passant par
les années 60, le découpage électoral
a toujours obéit à un équilibrage
régional. Il s'agit d'un problème
administratif et politique. Si la
capitale et ses environs voient chaque
année sa population gonflée il y a
aussi des villes de l'intérieur dont
la population ne cesse de s'agrandir.
C'est le cas des Régions de la Kara et
Centrale qui ont vu leurs populations
multiplier par trois suite aux
troubles sociopolitiques des années 90
avec les pogroms sur les
ressortissants du Nord installées au
Sud. Mais curieusement, quand on parle
de découpage électoral, on omet de
situer le problème dans son contexte
exact. Le Sud est peuplé mais le Nord
aussi. Faire semblent de l'ignorer,
c'est faire preuve de mauvaise foi. Le
découpage électoral est un problème
politique. Lorsque les politiques
s'accorderont sur la
question, on lui trouvera une solution
d'ensemble. Mais crier sur tous les
toits que le Sud est peuplé ne veut
rien dire.
Les causes de la débâcle de
l'opposition radicale se trouvent
ailleurs. Quand en pleine campagne
électorale on présente des spectacles
scandaleux en s'insultant devant les
électeurs, il ne faut pas s'attendre
au miracle. Et quand à chaque scrutin
on crie que quand nous allons gagner,
les gens du Nord seront chassés de
leurs domiciles, il ne faut pas
s'attendre aux voix de ces derniers.
L'UFC a échoué et échouera toujours
parce que son combat est basé sur la
revanche et la haine et n'offre aucune
vision crédible pour la nation. C'est
la vraie cause de l'échec.
KV
Enfin, le Togo
sur l'orbite de la démocratie, la
vraie
" J'ai encore vu sous le soleil que la
course n'est point aux hommes agiles
ni la guerre aux vaillants, ni la
richesse aux intelligents, ni la
faveur aux savants, car tout dépend du
temps et des circonstances ".
Ce constat est fait dans un vieux
livre. Ce vieux livre c'est la Bible
(Ecclésiaste et Proverbes). Son auteur
vivait sans doute il y a des
millénaires d'années dans ce proche
Orient dont on parle tant aujourd'hui.
C'était un Juif, il en avait vu de
toutes les couleurs. C'était un sage,
il avait réfléchi et posé des
questions. Le monde qu'il décrit, et
c'est aussi le nôtre, voit se suivre
les jours et les nuits, les mois, les
saisons et les années et se reproduire
les mêmes événements. Il pleut, l'eau
coule, le fleuve va à la mer et la mer
n'est jamais remplie et tout
recommence. Rien de nouveau sous le
soleil, on va toujours vers les mêmes
événements.
Comme dit le diction, " Plus ça
change, plus c'est la même chose ".
C'est un monde où demain on rase
gratis mais voilà demain n'arrive
jamais. Ce vieux s'appelle le Roi
Salomon. C'est un vieux copain mais
relire son livre dérange et décape.
Personne ne peut dire qu'il est
indispensable car " Tout dépend du
temps et des événements et des
circonstances ". Le peuple togolais
était-il bien préparé pour un régime
démocratique au début des années 90 ?
Un examen profond, objectif et sans
état d'âme permet d'affirmer sans
l'ombre d'un doute que le peuple
n'était pas " prêt pour la révolution
". C'est maintenant que la Déclaration
du très respecté Professeur Léopold
GNININVI a toute sa valeur : "
Démocratie D'abord, Multipartisme
Après ".
Le Togo était une vieille démocratie
et l'est toujours bien avant même la
signature du Traité de Protectorat
Togo Allemand le 05 juillet 1884 dont
nous venons de commémorer le 123e
anniversaire.
Evidemment avant l'arrivée de l'envoyé
spécial du chancelier allemand, M.
Otto Von Bismarck, Gustav Nachtigal
pour conclure le protectorat entre
l'Allemagne et le Royaume du Togo, les
Espagnols avaient lors de leur
exploration surnommée les peuples du
Togo, des REPUBLICA.
Que Jéhovah, notre Roi, notre
Législateur et Juge soit loué pour
avoir introduit dans le cœur du
Général Gnassingbé Eyadema, la pensée
de décréter l'année
1999, L'ANNEE DE LA DEMOCRATIE. Esaïe
33 :2 " O Jéhovah, témoigne-nous de la
faveur. Nous avons espéré en toi.
Deviens notre bras chaque matin, oui
notre salut au temps de la détresse ".
L'année 2007 est une année d'espoir,
le meilleur c'est pour bientôt !
Togolais Viens pour rentrer dans cet
espoir par la prière et la
supplication pour le premier Magistrat
de
la République du Togo, Son Excellence
Faure Gnassingbé et le nouveau Premier
Ministre à nommer et le nouveau
gouvernement à former. Cet appel est
conforme à l'esprit et à la lettre de
l'invitation du président Faure
Gnassingbé dans son Discours à
la Nation
togolaise : " Prions tous pour que
nous soyons tous à la dimension de son
héritage ", l'héritage du Père de la
Nation Togolaise, le Général
Gnassingbé Eyadema.
Le Togo, notre chère patrie, l'or de
l'Humanité, est rentré dans la
démocratie, la vraie. Cela s'est passé
dans les douleurs, pleurs et
gémissements sans compter les morts.
Psaumes 66 :11 et 12 " Tu nous as fait
entrer dans un filet de chasse ; Tu as
exercé une pression sur nos hanches.
Tu as fait chevaucher l'homme mortel
sur notre tête ; Nous avons passé par
le feu et par l'eau, et tu t'es mis à
nous faire sortir vers le soulagement
(liberté selon version Louis Segond).
Le Togo s'achemine vers plus de
démocratie puisqu'il est l'ISRAEL BIS
dans le monde, le paradis perdu et
retrouvé selon les Allemands.
En cette année mémorable, voici le
scénario qui va se dessiner en matière
de pluralisme politique sur
la Terre de nos aïeux. Ce qui est un
peu similaire à la veille de la
première indépendance du Togo. En
fait, rappelons-le, le Togo est
indépendant le 31 mai 1957, avant tous
les autres pays francophones au stade
Georges Clemenceau, appelé aujourd'hui
stade omnisports Eyadema. Depuis cette
date au 14 octobre 2007, le Togo a
exactement 48 ans en tant que pays
Indépendant suivant l'histoire réelle
de ce petit pays et grande nation, 27
avril 1960 étant la proclamation de
l'indépendance par le 1er Président
Sylvanus. A la veille de la première
indépendance, le 31 mai 1957, le TOGO
avait quatre grands partis politiques
: UCPN, PTP, CUT et la JUVENTO.
Que Dieu nous bénisse et bénisse le
TOGO, l'Or de l'Humanité.
PITTA
Qui sera le prochain premier ministre
?
Qui sera nommé Premier Ministre à
l'issue du scrutin du 14 octobre 2007
? C'est la seule question qui meuble
les discussions des Togolais et des
colonnes de la presse nationale. De
toute évidence, après la large et
incontestable victoire du RPT, le
prochain premier ministre doit sortir
des rangs de ce parti.
C'est ainsi qu'on cite pêle-mêle des
noms des futurs premiers ministrables
parmi lesquels figurent entre autres
MM Klassou, Tozoun et Bawara.
Le président Faure se pliera-t-il au
bon sens en nommant le premier
ministre dans sa formation politique ?
Attendons de voir. Des rumeurs proches
de la Présidence avancent d'autres
hypothèses. C'est ainsi qu'on parle de
reconduire purement et simplement le
Premier ministre sortant. Les tenants
de cette hypothèse avancent que Me
AGBOYIBO ne méritait pas la portion
congrue qui lui a été réservée lors du
scrutin du 14 octobre 2007. Il
méritait plus que ça et pour le
récompenser pour avoir mené le
processus électoral à son terme, il
faut lui attribuer de nouveau la
primature.
La solution "ADOBOLI"
D'autres plus pessimistes parlent de
la méthode ADOBOLI. En effet, on
prêterait l'intention au président
Faure au nom de l'ouverture, de
vouloir s'émanciper à tout prix, de sa
formation politique. Pour cela, il
pencherait pour la nomination d'un
premier ministre neutre, sans
affiliation politique. C'est ainsi
qu'il aurait dépêché en Europe et en
Amérique dénicher l'oiseau rare qui
sera nommé Premier Ministre devant
nous conduire en moins de trois ans à
la présidentielle de 2010.
Inutile de souligner que cette
dernière hypothèse comporte des
risques comme on l'a vécu avec
l'ancien Premier ministre ADOBOLI qui
ignorait les réalités du pays et qui,
a passé tout son temps à amuser la
galerie avec un échec patent à la fin.
K V |