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La Dépêche

1er Nov 2007

[ No 392 : du 31 Oct 2007]

Après le plébiscite aux législatives2007 : Le RPT face au défi de la présidentielle de 2010
Après la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), la Cour Constitutionnelle vient de confirmer hier la victoire du Rassemblement du Peuple Togolais (RPT), parti au pouvoir, aux législatives2007. Selon les résultats définitifs proclamés hier par cette institution, le RPT s'impose de loin comme la première force politique du pays avec 50 des 81 sièges de l'Assemblée Nationale comme l'avaient déjà établi les résultats provisoires donnés par la CENI.

Le RPT a donc gagné et de fort belle manière, mais l'enjeu reste maintenant l'élection présidentielle de 2010. Comment va-t-il gérer ce brillant exploit afin de pouvoir gagner le pari de 2010 ? La réponse à cette interrogation passe impérativement par les reformes en profondeur que le parti est appelé à opérer à tous les niveaux afin de cristalliser la confiance placée en lui par le peuple.  

Reformer l'administration publique

L'administration publique aujourd'hui en déliquescence avancée a besoin d'être reformée en y injectant du sang neuf et du dynamisme et en la débarrassant de la gangrène qui la ronge, notamment la corruption, la laxisme, le copinage. Dans ce sens, la voie est déjà tracée par les Etats Généraux de l'administration générale de décembre 2006 et il suffit de s'y engager. Cette reforme nécessite aussi un ménage pour débarrasser l'administration de ces responsables retraités qui font la pluie et le beau temps à la tête de certaines sociétés comme s'il s'agissait de leurs propres entreprises privées ou comme s'ils étaient indispensables. Il est temps de mettre enfin de l'ordre dans la maison.

Repenser notre diplomatie

Tout comme l'administration publique, notre diplomatie a besoin d'un nouveau souffle. Il suffit de faire un tour dans nos ambassades pour mieux comprendre. Des gens nommé pour 4 ou 5 ans continuent de s'éterniser à leur poste 10ans voire 15ans ; ce qui se traduit par un immobilisme et une léthargie nuisibles à notre diplomatie. Et pourtant un séminaire initié par le chef de l'Etat Faure Gnassingbé dès son arrivé au pouvoir propose des pistes intéressantes qu'il suffit d'explorer pour corriger notre diplomatie.

Améliorer le volet social

Les reformes sociales demeurent également un chantier incontournable pour gagner le pari de 2010. Elle suppose des mesures impératives pour améliorer les conditions de vie des Togolais, car, dit-on "un peuple qui trouve à manger à sa faim ne se révolte pas contre ses dirigeants". Il faut améliorer la situation des salariés et des retraités, résorber le problème de chômage par une politique de grands travaux, mettre en place ou améliorer les infrastructures de base : routes, centre de santé, écoles, eau, électricité, etc. Les populations du Togo profond doivent figurer en bonne place dans ce train de mesures à prendre. La dernière campagne électorale a été l'occasion pour nos dirigeants de mesurer la précarité du quotidien de ces populations qui nécessitent des actions urgentes et concrètes. Il faut saluer dans ce sens le payement des arriérés aux cotonculteurs même s'il est intervenu à compte-goutte. Mais beaucoup reste à faire pour soulager quelque peu nos vaillantes populations des profondeurs.

                                 Promouvoir la bonne gestion des ressources

La mise en œuvre des différentes reformes suppose avant tout la bonne gestion des ressources disponibles. Le respect des deniers publics et leur utilisation rationnelle ainsi que la lutte contre le détournement, le gaspillage et le sabotage économique doivent être de rigueur à tous les niveaux, surtout avec la reprise totale de la coopération de nos principaux partenaires, notamment l'Union Européenne.

Compléter l'installation des institutions prévues par la Constitution

La bonne santé d'un Etat de droit se mesurant à travers la viabilité de ses institutions, il importe pour le Chef de l'Etat et le prochain gouvernement de compléter l'installation de tous les organes prévus par la Constitution. Il s'agit notamment de la Cour des comptes (institution clé de la bonne gouvernance), du Conseil Economique et Social ainsi que de la Haute Cour de Justice.

Prendre en compte l'environnement

Les maladies et autres effets nuisibles découlant de la détérioration de l'environnement sont aussi graves que le SIDA et le paludisme. Il est donc nécessaire d'envisager des mesures urgentes pour assainir et protéger  notre environnement. Notre vie et nos activités en dépendent.

Des réglages internes au RPT

Au-delà de toutes ces différentes reformes, le RPT a besoin de réglages internes pour bien capitaliser sa brillante victoire dans la perspective de la présidentielle de 2010. A cet effet, il se doit de s'adapter sans cesse au changement. Contrairement à ce que pensent certains barons du parti, ces reformes internes ne sont nullement dirigées contre eux. Ils ont leur place et leur rôle à jouer comme ils l'ont fait lors des législatives 2007. Mais le parti a aussi besoin de l'énergie des jeunes pour féconder l'expérience des aînés. Un adage ne dit-il pas " si vieillesse pouvait et si jeunesse savait " ? Autrement dit, c'est d'un dosage savant de la sagesse et de l'énergie que jaillira la puissance du parti. Le président Faure doit donc se départir des barons qui s'opposent à l'émergence de la jeunesse ainsi que des jeunes qui s'agitent sans rien prouver.

Par ailleurs, il doit veiller à une répartition juste et équitable des fruits de la victoire. Il ne faut pas que ce soit les mêmes personnes qui occupent les mêmes postes comme s'il s'agissait d'une propriété privée. Il doit également éviter le copinage et ne tenir compte que des compétences des militants dans l'attribution des postes. L'ouverture politique qu'il pratique ne doit pas non plus s'opérer au détriment des militants du parti.

En un mot, de la gestion que fera le RPT de sa victoire aux législatives 2007 dépendra celle de2010.

S. EWOLO 

Que peut-on attendre du RPT au lendemain de sa victoire écrasante ?
Les élections législatives du 14 octobre 2007 marquent un tournant décisif dans le paysage politique de notre pays. Elles donnent désormais une heureuse  occasion aux Togolais de toucher du doigt la réalité du terrain. Plus d'illusion, le paysage politique s'est clarifié laissant apparaître deux grandes tendances politiques avec malheureusement une coloration et régionale.

            Cette tendance est beaucoup plus accentuée dans la Région Maritime (Aného, Vogan, Tabligbo, Tsévié, Kévé et Lomé) et dans la Région des Plateaux où l’UFC a eu beaucoup de voix. La Région Nord surtout s'est identifiée au RPT comme étant le parti des Nordistes tandis que l'UFC s'approprie le Sud. A côté de cette réalité, force est de reconnaître que le RPT est mieux implanté au Sud que l'UFC au Nord et s’impose comme un parti national. Dans la Région des Plateaux par exemple, l'électorat du RPT est très appréciable dans les préfectures de l'Amou (2 sièges), Ogou (2 sièges) l'Est Mono (2), Kloto (1) et Dayes..

            Que ce soit les périodes pré-campagne, pendant la campagne, ou lors du déroulement du scrutin, les militants et les cadres du RPT se sont investis totalement pour arracher la victoire à leur parti. La mobilisation était générale.. Les rancoeurs nées de la brutalité de certains barons sur les militants sont rangées de côté dans l'intérêt supérieur du parti. Habitués à leur cynisme, ces barons reprendront leur manteau de conseiller spécial du président Faure pour poursuivre leur sale besogne. Mais ils n'auront point l'occasion de satisfaire leur appétit vorace. Car le président Faure n'a plus droit à l'erreur. Le RPT et son président ont une obligation de fidéliser leur électorat afin de garantir les chances pour les échéances de 2010.

            Pour cela, les théoriciens de l'équilibre géopolitique ou autres doivent extrêmement faire attention. Le parti qui gagne les élections doit pouvoir bien gérer sa victoire pour ne pas décourager les militants et surtout les cadres du parti. Les cadres du parti, originaires du Sud qui se sont mobilisés doivent être récompensés. D'ores et déjà, les noms sont cités pêle-mêle pour le choix du Premier Ministre.

            Pour motiver et mobiliser l'électorat du Sud aux échéances de 2010, il convient de récompenser les préfectures dans lesquelles le RPT a enlevé plus de sièges. A notre avis le nouveau P.M doit venir de ces préfectures. Dans ce cas de figure, les préfectures de l'Amou, de l’Ogou et de Haho seraient souhaitables. Pour le reste des cadres du parti, il faut essayer de rompre avec la monotonie qui consiste à promouvoir les mêmes aux grands postes. Il faut par les nominations favoriser l'émergence d'une nouvelle élite au sein du parti. C'est dans l'intérêt du parti.

            Les retraités autour de Faure et dans les autres sociétés doivent céder leur place aux jeunes plus talentueux. L'expérience dont  ils se réclament est dépassée. C'est une formule consacrée par eux depuis le temps du président Eyadéma pour nuire aux têtes qui ne leur plaisaient pas. La victoire du RPT a été possible grâce à la contribution de tous les militants. Elle ne saurait être récupérée par une poignée d'individus pour nuire aux autres. Nous avons vu certains conseilleurs de Faure, qui au lieu de jouer un rôle purement technique ont plutôt cherché à opposer le président à son jeune frère, le ministre Kpatcha. Ce qui a failli nous conduire dans une autre aventure. Et pourtant c'est le ministre  Kpatcha qui s'est investi au cours de ces législatives. Partout, son passage a été bénéfique au RPT. Qu'ont fait ces conseillers diviseurs ? On ne les a pas vus au cours du scrutin. C'était mieux pour le parti car leur présence suffisait à renvoyer les électeurs.

            Pour cette victoire collective, le président doit prendre son bâton de pèlerin et travailler d'arrache-pied pour réparer les torts que ses collaborateurs véreux ont causés aux autres. Récompenser à juste titre les méritants et donner un bon départ pour préparer les élections présidentielles de 2010. Tout autre comportement sera préjudiciable au parti.

K. Zobléou.

Débâcle de l'opposition aux législatives : La faute au découpage électoral ?
L'opposition radicale et ses sponsors internationaux ne cesseront pas de nous surprendre. Ils nous ont promis la victoire. Et en pleine campagne électorale, Patrick Lawson nous a assuré la victoire dare-dare de l'UFC avec 54députés. Se voyant déjà à la primature, il a donné le ton, l'UFC formera un gouvernement d'exclusion.

Et patata. En lieu et place d'une écrasante victoire promise c'est la désillusion. L'échec a été patent. L'excuse est vite trouvée. La fraude et le découpage électoral. Quelles fraudes quand les observateurs internationaux s'accordent pour dire que le scrutin du 14octobre 2007 a été le plus verrouillé au monde.  Quant aux découpages électoral c'est Carine Frenck, l'amie dit-on de Patrick Lawson, correspondante de RFI, qui donne le ton. La victoire du RPT a été possible grâce au découpage électoral inégal. Carine Frenck était-elle là pour s'occuper des problèmes administratifs du Togo? Depuis qu'elle a  donné le ton, les confrères n'ont cessé de la relayer pour expliquer la défaite de tous ceux qui se sont proclamés leaders populaires. C'est ainsi qu'on nous rabat les oreilles avec le Sud peuplé et le Nord dépeuplé. On oublie de souligner que le découpage électoral au Togo est une opération géopolitique. De l'époque coloniale à nos jours en passant par les années 60, le découpage électoral a toujours obéit à un équilibrage régional. Il s'agit d'un problème administratif et politique. Si la capitale et ses environs voient chaque année sa population gonflée il y a aussi des villes de l'intérieur dont la population ne cesse de s'agrandir. C'est le cas des Régions de la Kara et Centrale qui ont vu leurs populations multiplier par trois suite aux troubles sociopolitiques des années 90 avec les pogroms sur les ressortissants du Nord installées au Sud. Mais curieusement, quand on parle de découpage électoral, on omet de situer le problème dans son contexte exact. Le Sud est peuplé mais le Nord aussi. Faire semblent de l'ignorer, c'est faire preuve de mauvaise foi. Le découpage électoral est un problème politique. Lorsque les politiques s'accorderont sur la question, on lui trouvera une solution d'ensemble. Mais crier sur tous les toits que le Sud est peuplé ne veut rien dire.

Les causes de la débâcle de l'opposition radicale se trouvent ailleurs. Quand en pleine campagne électorale on présente des spectacles scandaleux en s'insultant devant les électeurs, il ne faut pas s'attendre au miracle. Et quand à chaque scrutin on crie que quand nous allons gagner, les gens du Nord seront chassés de leurs domiciles, il ne faut pas s'attendre aux voix de ces derniers. L'UFC a échoué et échouera toujours parce que son combat est basé sur la revanche et la haine et n'offre aucune vision crédible pour la nation. C'est la vraie cause de l'échec.

KV

Enfin, le Togo sur l'orbite de la démocratie, la vraie
" J'ai encore vu sous le soleil que la course n'est point aux hommes agiles ni la guerre aux vaillants, ni la richesse aux intelligents, ni la faveur aux savants, car tout dépend du temps et des circonstances ".

Ce constat est fait dans un vieux livre. Ce vieux livre c'est la Bible (Ecclésiaste et Proverbes). Son auteur vivait sans doute il y a des millénaires d'années dans ce proche Orient dont on parle tant aujourd'hui. C'était un Juif, il en avait vu de toutes les couleurs. C'était un sage, il avait réfléchi et posé des questions. Le monde qu'il décrit, et c'est aussi le nôtre, voit se suivre les jours et les nuits, les mois, les saisons et les années et se reproduire les mêmes événements. Il pleut, l'eau coule, le fleuve va à la mer et la mer n'est jamais remplie et tout recommence. Rien de nouveau sous le soleil, on va toujours vers les mêmes événements.

Comme dit le diction, " Plus ça change, plus c'est la même chose ". C'est un monde où demain on rase gratis mais voilà demain n'arrive jamais. Ce vieux s'appelle le Roi Salomon. C'est un vieux copain mais relire son livre dérange et décape. Personne ne peut dire qu'il est  indispensable car " Tout dépend du temps et des événements et des circonstances ". Le peuple togolais était-il bien préparé pour un régime démocratique au début des années 90 ? Un examen profond, objectif et sans état d'âme permet d'affirmer sans l'ombre d'un doute que le peuple n'était pas " prêt pour la révolution ". C'est maintenant que la Déclaration du très respecté Professeur Léopold GNININVI a toute sa valeur : " Démocratie D'abord, Multipartisme Après ".

Le Togo était une vieille démocratie et l'est toujours bien avant même la signature du Traité de Protectorat Togo Allemand le 05 juillet 1884 dont nous venons de commémorer le 123e anniversaire.

Evidemment avant l'arrivée de l'envoyé spécial du chancelier allemand, M. Otto Von Bismarck, Gustav Nachtigal pour conclure le protectorat entre l'Allemagne et le Royaume du Togo, les Espagnols avaient lors de leur exploration surnommée les peuples du Togo, des REPUBLICA.

Que Jéhovah, notre Roi, notre Législateur et Juge soit loué pour avoir introduit dans le cœur du Général Gnassingbé Eyadema, la pensée de décréter l'année 1999, L'ANNEE DE LA DEMOCRATIE. Esaïe 33 :2 " O Jéhovah, témoigne-nous de la faveur. Nous avons espéré en toi. Deviens notre bras chaque matin, oui notre salut au temps de la détresse ". L'année 2007 est une année d'espoir, le meilleur c'est pour bientôt ! Togolais Viens pour rentrer dans cet espoir par la prière et la supplication pour le premier Magistrat de la République du Togo, Son Excellence Faure Gnassingbé et le nouveau Premier Ministre à nommer et le nouveau gouvernement à former. Cet appel est conforme à l'esprit et à la lettre de l'invitation du président Faure Gnassingbé dans son Discours à la Nation togolaise : " Prions tous pour que nous soyons tous à la dimension de son héritage ", l'héritage du Père de la Nation Togolaise, le Général Gnassingbé Eyadema.

Le Togo, notre chère patrie, l'or de l'Humanité, est rentré dans la démocratie, la vraie. Cela s'est passé dans les douleurs, pleurs et gémissements sans compter les morts. Psaumes 66 :11 et 12 " Tu nous as fait entrer dans un filet de chasse ; Tu as exercé une pression sur nos hanches. Tu as fait chevaucher l'homme mortel sur notre tête ; Nous avons passé par le feu et par l'eau, et tu t'es mis à nous faire sortir vers le soulagement (liberté selon version Louis Segond). Le Togo s'achemine vers plus de démocratie puisqu'il est l'ISRAEL BIS dans le monde, le paradis perdu et retrouvé selon les Allemands.

En cette année mémorable, voici le scénario qui va se dessiner en matière de pluralisme politique sur
la Terre de nos aïeux. Ce qui est un peu similaire à la veille de la première indépendance du Togo. En fait, rappelons-le, le Togo est indépendant le 31 mai 1957, avant tous les autres pays francophones  au stade Georges Clemenceau, appelé aujourd'hui stade omnisports Eyadema. Depuis cette date au 14 octobre 2007, le Togo a exactement 48 ans en tant que pays Indépendant suivant l'histoire réelle de ce petit pays et grande nation, 27 avril 1960 étant la proclamation de l'indépendance par le 1er Président Sylvanus. A la veille de la première indépendance, le 31 mai 1957, le TOGO avait quatre grands partis politiques : UCPN, PTP, CUT et la JUVENTO.

Que Dieu nous bénisse et bénisse le TOGO, l'Or de l'Humanité.

PITTA

Qui sera le prochain premier ministre ?
Qui sera nommé Premier Ministre à l'issue du scrutin du 14 octobre 2007 ?  C'est la seule question qui meuble les discussions des Togolais et des colonnes de la presse nationale. De toute évidence, après la large et incontestable victoire du RPT, le prochain premier ministre doit sortir des rangs de ce parti.

C'est ainsi qu'on cite pêle-mêle des noms des futurs premiers ministrables parmi lesquels figurent entre autres MM Klassou, Tozoun et Bawara.

Le président Faure se pliera-t-il au bon sens en nommant le premier ministre dans sa formation politique ? Attendons de voir. Des rumeurs proches de la Présidence avancent d'autres hypothèses. C'est ainsi qu'on parle de reconduire purement et simplement le Premier ministre sortant. Les tenants de cette hypothèse avancent que Me AGBOYIBO ne méritait pas la portion congrue qui lui a été réservée lors du scrutin du 14 octobre 2007. Il  méritait plus que ça et pour le récompenser pour avoir mené le processus électoral à son terme, il faut lui attribuer de nouveau la primature.                 

La solution "ADOBOLI"

D'autres plus pessimistes parlent de la méthode ADOBOLI. En effet, on prêterait l'intention au président Faure au nom de l'ouverture, de vouloir s'émanciper à tout prix, de sa formation politique. Pour cela, il pencherait pour la nomination d'un premier ministre neutre, sans affiliation politique. C'est ainsi qu'il aurait dépêché en Europe et en Amérique dénicher l'oiseau rare qui sera nommé Premier Ministre devant nous conduire en moins de trois ans à la présidentielle de 2010.

Inutile de souligner que cette dernière hypothèse comporte des risques comme on l'a vécu avec l'ancien Premier ministre ADOBOLI qui ignorait les réalités du pays et qui, a passé tout son temps à amuser la galerie avec un échec patent à la fin.

K V

 

 
 
 
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