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[ No 329: du 09 Août 2006]
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Normalisation de la Coopération
UE-TOGO : L’UFC perd son dernier
cheval de bataille |
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M. Gilchrist Olympio, père de
l’opposition historique togolaise
semble ne rien comprendre du dialogue
national tel qu’il se déroule
actuellement avec ces histoires de
facilitateur ou de médiateur. Ce
dialogue était en quelque sorte la
dernière chance pour Gilchrist Olympio.
Il ne comprend plus vraiment ce qui se
passe réellement au Togo puisqu’on lui
dit que l’accord politique de base
issu du dialogue a été paraphé par
sept des neuf parties au dialogue
alors que les engagements souscrits à
Bruxelles parlaient d’unanimité dans
les prises de décisions.
Gilchrist Olympio ne comprend pas
pourquoi il a passé son temps à
empêcher toute reprise de la
coopération européenne tant qu’il
n’est pas encore au pouvoir et
maintenant on lui annonce que l’Union
européenne sur laquelle il comptait
ardemment dans sa stratégie du
pourrissement de la situation
politique et de prise du pouvoir au
Togo, vient de débloquer 10 milliards
pour notre pays au titre du Stabex du
7e FED.
Ne serait-il pas au hasard l’objet
d’un vaste complot ? Sa cause serait
entendue.
Enfin, le père de l’opposition
historique togolaise ne comprend pas
surtout pourquoi après tant d’années
de lutte et d’acharnement contre le
régime, il n’est pas encore jusqu’ici
arrivé au pouvoir. Il comptait
ardemment sur le dialogue pour mener
un véritable plaidoyer prodomo mais il
se rend aujourd’hui compte que ses
chances d’accéder un jour au pouvoir
paraissent de plus en plus minimes.
Tout semble se liguer contre lui et
l’empêcher d’atteindre son objectif.
Ne tire-t-il pas finalement les
marrons du feu ?
Il y a bien longtemps que Gilchrist
Olympio devrait tirer les leçons de
ses échecs successifs, mais il préfère
seulement chercher partout les boucs
émissaires qui font son malheur et
celui de son parti politique. Hier
c’était le président Eyadema qu’il
accusait d’être responsable de tous
les maux de son parti. Aujourd’hui sa
bête noire, c’est Me Agboyibo qui fait
le malheur de l’UFC. Celui-ci est
accusé d’avoir dévoyé le dialogue.
Mais qu’attendaient les responsables
de l’UFC du dialogue ? Peut-être
pensaient-ils que les parties au
dialogue constituaient une assemblée
constituante ? Ils doivent
désenchanter. Ni le président de la
République ni les partis politiques
n’ont de compétence pour modifier la
constitution et l’UFC le sait bien.
Me Agboyibo n’était pas à la tête du
bureau du dialogue pour faire la
politique de l’opposition radicale,
mais pour aider le pays à sortir de la
crise. C’est à son actif. Il faut le
lui rendre. Il devait le comprendre
depuis.
En fait, on comprend pourquoi les
responsables de l’UFC ont tendance à
s’en prendre à tout au Togo. Ils s’en
prennent à l’armée, à la HAAC, à
la CENI, à la Cour constitutionnelle. Ils s’en prennent aussi à Louis Michel
commissaire de l’UE. Cela a permis à
l’UE de comprendre la haine dont font
preuve nos frères de l’autre terre. On
accuse Louis Michel d’être un
françafricain. Bref, ils s’en prennent
à tout ce qui peut leur faire obstacle
sur la route du pouvoir.
Notre constitution fixe au moins un an de résidence continue au
Togo pour tout citoyen candidat à la
présidence de
la République. En
Tunisie, tout candidat doit être
citoyen tunisien né des parents
eux-mêmes tunisiens de souche. Ce qui
écarte de nombreux Juifs tunisiens
pourtant très dynamiques dans le
pays. Aux Etats-Unis, tout candidat
doit être né sur le sol américain.
C’est pour cette raison qu’un éminent
homme comme Henry Kissinger n’a pas pu
être candidat puisqu’il vient
directement en 1933 avec ses parents
d’Allemagne qui fuyaient alors les
persécutions nazies. Au Congo sous
Patrice Lissouba, il faut avoir vécu
dix ans consécutifs au pays pour
pouvoir faire acte de candidature.
Notre texte fondamental, avons-nous
dit, est très libéral et permet à
n’importe qui de faire acte de
candidature à la présidence de
la République ;
il suffit que Nicéphore Dieudonné
Soglo vive un an au Togo pour qu’il
fasse acte de candidature s’il veut
être président de la république au
Togo, notre constitution reconnaissant
les mêmes droits à tous ceux qui sont
nés d’une mère togolaise.
Rien n’empêche donc Gilchrist Olympio
de vivre un an seulement au Togo de
manière continue. Que fait-il au juste
à l’étranger ? Est-il là bas au
service de l’Etat ? Quel bénéfice pour
le pays lorsqu’il passe son temps
entre Paris, Londres et Accra alors
qu’il veut être un jour président de
la République
au Togo ? Si jusqu’à présent il n’est
pas candidat, il n’a qu’à s’en prendre
à sa suffisance et à son arrogance qui
ne lui permette pas de s’adapter aux
réalités de son pays.
L’homme cherche à être traité
autrement au Togo et passe son temps à
médiatiser à chaque fois son retour au
pays, une manière de se prendre pour
un leader plus populaire que les
autres. Il se targue d’être l’homme
politique qui n’a pas jusqu’ici serré
la main du Président Eyadema. Pourquoi
a-t-il serré la main au fils ?
Qu’a-t-il gagné en se prenant pour
celui qui n’a jamais accepté de
négocier avec le président Eyadema et
pense-t-il que c’est l’unique voie
pour accéder au pouvoir ? On a vu
d’autres leaders plus radicaux de par
le monde qui finalement n’ont rien
gagné dans leur intransigeance.
Gaston Rosigna |
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Journée de la femme africaine : Du bon usage de la
polygamie |
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Faut-il supprimer la polygamie ? La réponse devrait
être certainement affirmative si on posait cette
question à une jeune fille. Avant tout, il faut
rappeler que l’on emploie ici le mot polygamie au
sens de polygynie, mariage d’un homme avec plusieurs
femmes. En Afrique par exemple, on l’emploie le plus
souvent dans ce sens car on n’y connaît pas la
polyandrie ou mariage d’une femme avec plusieurs
hommes simultanément.
Si un jour, on réussissait à supprimer la polygamie
par quoi faudrait-il la remplacer ? Un auteur
déclarait tout récemment que « toutes les sciences
de l’homme peuvent être mises à contribution pour
trouver les raisons d’un système dans lequel l’homme
estime qu’une seule femme ne suffit pas à ses sens
et que plusieurs sont nécessaires à son bonheur ».
Nous y sommes. La polygamie permet à l’homme de se
sentir vraiment homme : « Un homme comme Gorgui
Mbodj, descendant d’une lignée aussi illustre
devrait avoir honte d’être monogame. Il a le devoir
de perpétuer son sang par une progéniture
convenable», dit un personnage de Cheik Aliou N’Dao.
La polygamie fait en quelque sorte « la valeur d’un
homme » et l’on sait que plus un homme possède un
nombre impressionnant de femmes, plus il est mieux
respecté, du moins mieux craint.
Cela dit, toutes les sociétés humaines
reconnaissent en leur sein d’une manière ou d’une
autre la pratique de la polygamie. En Europe par
exemple, les rapides divorces qui interviennent et
quelque temps seulement après le mariage, les
fréquents remariages après ces divorces ne sont en
réalité, (en tout cas, vus de l’Afrique) que la
pratique de la polygamie sous une autre forme. Dans
les sociétés occidentales comme partout ailleurs,
les princes et les grands seigneurs ont des
favorites ; le nanti entretient aussi des
maîtresses.
En Afrique, l’on ne fait pas de différence entre une
femme dite légitime et une maîtresse. Elles sont
toutes les femmes de l’homme qui les entretient.
Cela veut dire que si la femme européenne veut
sauver son foyer, elle doit faire comme sa sœur
africaine qu’elle a parfois tendance à railler ;
elle doit en effet fermer chaque fois les yeux sur
l’instinct sexuel de l’homme et l’on sait que dès
que l’homme sent qu’il commence à tout perdre chez
la maîtresse, il devient vite lucide, l’abandonne et
rejoint tranquillement le foyer conjugal. Le
« principe » du retour de l’enfant prodigue
s’applique bien ici.
La polygamie est vouée aux gémonies par les femmes
qui la considèrent de nos jours comme un avatar de
la société qu’il faut réparer. « J’ai vingt ans.
Jamais je ne partagerai mon mari avec une autre
femme. Plutôt divorcer… » (Sembene Ousmane dans
Zola). Un polygame raillerait facilement la
prétention de cette héroïne. En tout cas dans la
société africaine, lorsqu’une femme quitte son mari
à cause de l’arrivée d’une rivale, on la laisse
partir sans autre forme de procès. On sait qu’elle
deviendra d’un moment à l’autre la maîtresse d’un
autre homme marié ou si elle a la chance, elle va
rencontrer un veuf et derrière la façade de mariage,
elle ne devient en réalité que la gardienne
d’enfants de son nouveau mari. C’est cela tomber de
Scylla en Charybde.
Les débats sur la polygamie semblent être en quelque
sorte un tabou, un tabou que les mouvements des
femmes les plus virulents et les hommes qui se
disent souvent révolutionnaires n’osent jamais
aborder du moins publiquement de peur de provoquer
çà et là des hilarités condescendantes. « Ah !
entend-on répondre avec un sourire narquois lorsque
quelqu’un aborde le sujet en prétendant de surcroît
être contre la polygamie. « Avec ces histoires de
monogamie, vous n’avez qu’une seule intention :
accéder au statut des Européens qui n’hésitent pas
une fois en Afrique à faire comme les Africains. On
a vu par exemple un Bob Denard devenir musulman aux
Comores uniquement pour épouser les femmes qu’il
aimait… la Bible ne reconnaît elle pas aussi la
pratique de la polygamie ? Elle apprend en effet que
le patriarche Abraham avait deux épouses : la mère
d’Isaac et celle d’Ismaël. Jacob s’était contenté de
deux femmes. (Léa et la belle Rebecca) tandis que
Salomon avait battu le record avec ses 300 femmes.
Que dire de David, qui ne dédaignait pas chanter des
psaumes à Dieu…Avec vos histoires de monogamie vous
serez vite déchanté… »
Ainsi comprise, la polygamie telle qu’on la
pratique en Afrique a encore de beaux jours devant
elle. Notre fameux code des personnes et de la
Famille le reconnaît d’ailleurs d’une manière
laconique dans son article 42 : « La loi reconnaît
la polygamie et la monogamie. L’option est déclarée
par les époux dans les conditions fixées par
l’article 52 ». Mais que dit à son tour l’article
52 ?
« La déclaration d’option de monogamie ou de
polygamie est souscrite par les futurs époux devant
l’officier d’Etat civil au moment de la célébration
du mariage… ». Je me demande avec les temps qui
courent sur l’infidélité des femmes qu’on constate
çà et là, quel l’homme qui serait assez sot pour
souscrire une option en faveur de la monogamie,
déclare un chauffeur de taxi. Plus on a deux femmes,
plus on a toutes chances de ne pas être trompés.
La monogamie n’insiste pas au travail. Dans nos
villages par exemple, les champs des polygames sans
doute conscients de leurs charges et responsabilités
sont souvent bien cultivés tandis qu’on a vu des
femmes monogames se plaindre de leur mari paresseux
qui passe son temps à boire au lieu d’aller aux
champs. D’ailleurs, si les religions occidentales
sont en train d’échouer dans leur rôle
d’évangélisation en Afrique c’est en partie à cause
du problème de la polygamie qu’elles ont essayé de
combattre au lieu de comprendre. Une secte
religieuse comme Christianisme Céleste a vite
compris cette erreur et légalise l’union de toutes
les femmes qu’un membre peut en avoir. Cette secte
attire donc beaucoup de candidats à la polygamie
parmi lesquels on trouve même les intellectuels.
Bref la polygamie est nécessaire pour sauver
certaines femmes de célibat il faut reconnaître
qu’il n’y a pas de « vilain garçon » pour une
femme. Il suffit seulement que ce vilain garçon lui
donne à manger et arrive à lui faire des enfants ;
la femme ne demande rien. Qu’un homme choisisse
plusieurs femmes, cela est reconnu souhaitable sinon
beau nombre de représentantes de beau sexe se
seraient morfondues dans le célibat qu’elles
n’avaient pas choisi. Théoriquement il y a en
principe une femme possible pour chaque homme, en
fait cet équilibre sexuel n’est pas assuré.
En premier lieu parce que toutes les femmes ne sont
pas également désirables, il y a les laides, les
vieilles et les infirmes. En second lieu parce
qu’elles n’ont toutes les valeurs économiques (elles
sont plus ou moins efficaces). Un auteur constate
« que le marché des femmes ressemble à celui du
pétrole en temps de guerre. C’est en permanence un
marché de produits raréfiés. Il tend donc à se
constituer une sorte de régime capitaliste, un petit
nombre d’individus accaparant un grand nombre de
belles femmes. C’est cela la polygamie. Plus on est
riche, plus on peut acheter les femmes en droit et
en fait. La polygamie est l’aspect sexuel d’un
certain capitalisme. »
Jacques Tom
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CNDH : Peut-on vraiment changer quelque chose ? |
La Commission nationale des Droits de l’Homme (CNDH)
l’une de nos institutions chargée de défendre nos
droits va-t-elle se réveiller un jour du coma dans
lequel elle est depuis longtemps tombée? Elle vient
tout récemment de faire peau neuve.
Le 31 juillet en effet l’Assemblée nationale en
session extraordinaire a procédé à l’élection de
nouveaux membres devant siéger dorénavant à la CNDH.
A cette occasion, le président de l’Assemblée
nationale avait précisé que « l’acte posé par les
députés est très significatif et va contribuer à
court terme à la consolidation de l’Etat de droit
par la défense et la protection des Droits de
l’Homme sur le territoire national.
Certes le mandat des membres sortant est bien arrivé
à terme, mais on peut toutefois se demander si
l’Assemblée nationale n’a pas elle-même des griefs
contre cette institution et surtout contre les
anciens membres. En tout cas, aucun d’eux n’a été
reconduit. Il s’agit, à notre avis, d’une sanction
très sévère contre une institution qui semble avoir
effectivement demeuré en marge de ses activités.
On l’a souvent utilisée à des fins politiques par le
pouvoir comme par l’opposition
C’est Me Robert Dovi qui a, le premier dévoyé notre
institution humanitaire et l’a vidée de sa
substance. Me Robert Dovi ne dira rien lorsque
Endoch Bonin tire mortellement sur le jeune Awadé
Evariste avant de prendre la fuite et se réfugier
quelque part au Ghana. Evidement le jeune Evariste
abattu est Kabyè et Me Dovi n’a rien trouvé à dire.
De la même manière notre sinistre avocat fermera les
yeux sur les massacres des ressortissants du Nord
dans la partie sud du pays (Bodjé et Médjé).
Les 17 nouveaux membres élus vont-ils réussir à
faire évoluer la CNDH vers sa vrai mission « Vous
devez donner un souffle nouveau à
la CNDH
conseille El Hadj Abass Bonfoh aux récipiendaires.
Vous devez faire comprendre aux citoyens, et à
l’Etat leurs droits et devoirs, deux valeurs
fondamentales et importantes pour notre jeune
démocratie » Si tout le monde comprenait ainsi
le sens de la raison de la création de la CNDH…
Jacques Tom |
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Lomé/Paris : Les timides réchauffements de «Libération» |
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Les relations entre le Togo et la France
étaient-elles mauvaises au point de connaître un
réchauffement ? C’est par l’affirmative et c’est
notre confrère de Gauche « Libération » qui nous
l’apprend.
Pour le quotidien français en date du
14 juillet 2006,
les relations amicales entre Chirac et feu Eyadema
ont cessé de l’être au décès de ce dernier. Et le
confrère de citer le point de friction : la présence
au Togo de Charles Debbasch sans plus. C’est aussi
curieux que la tiédeur des relations
franco-togolaises tienne seulement à la présence de
Debbasch au Togo. Ces relations étaient excellentes
quand Debbasch était déjà au Togo. Ce que le
confrère parisien ne dit pas c’est que les relations
franco-togolaises se sont refroidies à cause des
questions économiques et financières. Paris
reprochant au jeune Président Togolais de vouloir
prendre ses distances de l’Hexagone au profit de
l’Asie et du Moyen Orient.
Dans la guerre franco-française qui se déroule au
port de Lomé, Paris reproche aussi au gouvernement
togolais de sévir contre Bolloré proche de
la Droite française au profit de Progosa. C’est à
croire qu’on n’était pas loin des problèmes qui
étaient à la base de la déstabilisation de GBAGBO en
Côte-d’Ivoire.
La fronde du commandant félon ne s’explique pas
autrement. C’ est parce qu’on accuse à tort Faure de
vouloir « négliger les intérêts français » qu’on a
déroulé le tapis rouge pour un officier en mal de
sensation pour surfer sur le Togo lors des
conférences de presse incendiaires dans les salons
parisiens et sur RFI. Il faut aussi rappeler cette
humiliation infligée à trois officiers togolais en
juin dernier par un policier français à Roissy. Ces
officiers qui étaient en transit avec des papiers
officiels ont été malmenés et rudoyés sans
justification. Face à ces manoeuvres, le
gouvernement togolais n’a levé aucun doigt de
protestation. Petits et faibles que nous sommes,
nous connaissons les méthodes des grandes puissances
quand leurs intérêts sont en cause. Si aujourd’hui
Paris veut changer son attitude envers notre
gouvernement on ne peut que s’en réjouir avec la
visite programmée de Faure à Paris le 07 septembre
prochain.
La France et le Togo ont des liens étroits que ne
peuvent effacer les contingences économiques et
politiques
KV |
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