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La Dépêche

6 Août 2007

[ No 393 : du 1 Août 2007]

Lutte contre la violence et l'impunité : Le sermon du président Faure à Atakpamé
C'est un véritable sermon que le chef de l'Etat Faure Gnassingbé a prononcé le 28 juillet à Atakpamé au lancement  de la campagne nationale de sensibilisation contre la violence et l'impunité à l'occasion de la célébration de Odon-Tsu ou fête des ignames édition 2007 chez les Ifè.

Dans son discours de circonstance, le président Faure a en effet réaffirmé son engagement et sa ferme détermination d'œuvrer chaque jour au rassemblement de toutes les filles et tous les fils du pays, à l'union  sincère et véritable du peuple togolais qui n'aspire qu'à vivre dans la paix et la sécurité afin d'assurer la maîtrise de son développement et de son destin. Il a invité  tous les Togolais à oeuvrer à l'aboutissement de cet objectif qui " exige de chacun un effort permanent, une projection optimiste sur le futur et une passion communicative de construire un Togo nouveau ". Pour ce faire, le chef de l'Etat préconise une lutte sans merci contre la violence et l'impunité.

" Nous ne pouvons pas rester indifférents face à la récurrence des violences et des troubles politiques, face aux attentats et aux tentatives de déstabilisation, face aux destructions, ainsi qu'à la transgression  des principes humanitaires qui engendrent des atteintes aux droits de l'homme et aux libertés fondamentales ", a souligné le chef de l'Etat qui a appelé chacun à se mobiliser à son niveau, particulièrement l'ensemble de la classe politique et les organisations de la société civile à se joindre aux efforts du gouvernements pour œuvrer à l'éradication totale de la violence.

"  Plus jamais ça sur  la Terre de nos Aïeux " !

“Plus jamais de vagues d'attentats, de troubles et de violences insensés, ponctués d'actes inciviques, de vandalisme et de dégradations d'édifices publics ! Plus jamais de velléités et de tentatives de déstabilisation de l'Etat et de ses institutions ! Plus jamais de pertes gratuites de vies humaines ! Plus jamais d'exode des populations à l'intérieur et à l'extérieur de nos frontières ! Non, plus jamais cela ! ", a martelé le président de la République, invitant ses compatriotes à proscrire la violence politique et à combattre résolument l'impunité.

La vérité est la mère de la justice
Selon lui, le combat contre la violence politique et l'impunité doit être mené avec détermination, sérénité et discernement. Il a dans ce sens justifié sa démarche prudente dans ce domaine par la complexité même de la problématique de l'impunité qui exige des précautions pour ne pas ébranler les bases fragilisées de l'unité nationale et de la cohésion sociale. " Il nous fallait trouver un juste équilibre entre les exigences de justice, de stabilité, de paix civile et de réconciliation ",  a expliqué le président Faure qui a cependant souligné que la vérité doit être établie et la justice assurée.

" Pour moi, il ne fait aucun doute que " la vérité est la mère de la justice ", a-t-il dit, soulignant la nécessité de créer les conditions  préalables à la manifestation de cette vérité. Dans ce sens, le président Faure a promis que les deux commissions prévues par l'Accord Politique Global (APG), à savoir la Commission chargée de faire la lumière sur les actes de violence à caractère politique commis par le passé et d'étudier les modalités d'apaisement des victimes  ainsi que celle chargée de proposer des mesures susceptibles de favoriser le pardon  et la réconciliation nationale, seront mises en place au lendemain des législatives. Il a vivement souhaité que de larges consultations  soient initiées en direction des mouvements associatifs, des autorités religieuses, des chefs traditionnels et autres entités parmi les forces vives de la nation en vue de recueillir leurs points de vue et de les impliquer activement dans cette entreprise.

" Je veillerai personnellement à l'aboutissement du travail entrepris par le gouvernement à propos des violences politiques et de l'impunité ", a conclu le chef de l'Etat.

Soucieux de gagner la pari d'un Togo uni, réconcilié et paisible, le président Faure a saisi l'occasion pour réitérer sa ferme détermination à conduire à son terme le processus des législatives prochaines qui constituent un évènement marquant et un tournant décisif de l'Histoire de notre pays. Il invite à cet effet tous les Togolais en âge de voter à se faire recenser et rappelle aux acteurs politiques leur devoir de mobiliser leurs militants autour des valeurs républicaines et démocratiques.

Le président a, enfin, souhaité que " Atakpamé marque un nouveau départ dans  notre désir ardent de vivre ensemble, d'édifier une nation davantage unie et forte, désireuse de mobiliser ses énergies pour amorcer une nouvelle marche vers le développement, la prospérité et le bien-être du peuple togolais tout entier ".

Les leçons du sermon d’Atakpamé
A travers le sermon du président Faure à Atakpamé se dégagent plusieurs leçons. D'abord, désormais, il n'y a plus de place pour la violence et l'impunité au Togo. Ainsi, les extrémistes et les partisans de violence de tous bords doivent se raviser, car dorénavant nul n'est à l'abri de la justice. Ensuite, la culture de la paix, de la tolérance, de la réconciliation nationale et de l'Etat de droit doit guider l'action de tous les Togolais, à commencer par ces leaders politiques qui se targuent d'œuvrer pour l'intérêt du Togo et du peuple togolais. La conversion des mentalités s'impose donc comme la voie royale pour un nouveau départ de notre pays, " l'or de l'humanité ". Le pari peut être facilement gagné pourvu que tous les acteurs politiques s'inscrivent dans cette voie tracée  par le chef de l'Etat qui multiplie les exemples à suivre. Devant l'histoire qui jugera chacun selon ses œuvres, chaque Togolais doit prendre ses responsabilités pour le bien commun, car comme l'a souligné élégamment le chef de l'Etat, " l'élection n'est pas une épreuve  mortelle ni une occasion  d'affrontement physique et ethnique. Elle est un moment de délibérations démocratiques ".

S. Ewolo

 
Enquête : La machine à fraude de l'UFC a bien fonctionné au cours du recensement

“Miato woo miawoo to minyaé”? Littéralement traduit: "Mes amis, vous-mêmes, vous savez ? ". C'est par ce slogan en guise de mot de passe que des agents recrutés par l'UFC font le tour des bureaux de recensement de la capitale et de toute la partie australe de notre pays. Par ce slogan mobilisateur, les émissaires de l'UFC dans les bureaux convient leurs partisans à la fraude qui consiste:

-à recenser au maximum les étrangers acquis à leurs causes (Ghanéens, Béninois)
-à faire recenser beaucoup de jeunes de moins de 18 ans, voire des mineurs
-à présenter de fausses pièces de naissance

Si dans la périphérie de la capitale, le système à fraude de l'UFC a mal fonctionné, à Amoutivé, à Bè et particulièrement à Bè Anfamé et à Baguida, la méthode a bien marché. Elle a bien fonctionné dans certaines préfectures comme Aného, Vogan, Tsévié, Kpalimé..., Tohoun, Atakpamé … La fraude a été décelée grâce à la vigilance de certains membres de bureau qui ont refusé de céder à la corruption  et aux pressions de toutes sortes. Dans certains bureaux de recensement, il était facile de corrompre qui on veut car, les agents jusqu'ici n'ont pas été rémunérés. Que faisait le RPT face à cette machine à fraude qui aura une conséquence certaine sur le fichier électoral et sur le scrutin lui-même ?  Selon certains représentants des bureaux que nous avons rencontrés, les membres du RPT ne se faisaient pas voir. Les rares responsables à qui les informations de fraude  étaient  rapportées réagissaient mollement.

Pour qu'on ne dise pas que nous racontons des histoires, voici quelques Béninois pris en flagrant délit de fraude pour le compte de l'UFC dans un bureau :
-           M. ALODIVLO Kodjo
-           M. YAROUSSA Elie
-           M. HOUNSOUKPE

Les moins de 18 ans
-           M. AMEGNO Komla
-           M. AMEGNO Yao
-           M. AGBETO Ablamvi
-           M. ADJAGLO Yaovi
-           M.TCHAZAWA Mouhamed

Un groupe de Béninois pris en flagrant délit à Kélégougan a vite fait de détaler. Mais bon nombre a été remis aux agents de sécurité.

Ce ne sont que des exemples. Il s'agit on s'en doute, d'une vaste campagne de fraude entreprise là où c'était possible alors que les autres partis continuent de compter  sur la bonne foi qui n'existe pas chez Gilchrist et ses compagnons.

KAO Victoire

 
L’UFC et le  viol  des foules

Tout récemment, un de nos confrères, en l'occurrence “Le Changement” frappé par le volte-face de l'UFC dans le cadre du recensement électoral se demandait tout bonnement comment un parti politique espère t-il se faire prendre au sérieux lorsqu'il invite la population à se faire inscrire alors que dans le même temps, il jette l'anathème sur les opérations  de recensement. L'on ne manque pas de répondre  à notre confrère que l'UFC, c'est cela : un parti politique qui veut toujours une chose et son contraire ! Cela ne relève t-il pas de la politique d'opportunisme ? Et les exemples ne manquent pas.

L'UFC n'est-elle pas le parti politique qui a souhaité le report de la date du scrutin législatif préalablement prévu depuis longtemps pour le 24 juin ? Lorsque la CENI lui a donné satisfaction, les dirigeants de ce parti sont entrés en courroux contre ce report prétextant qu'il est le fait de " ceux qui ont peur de perdre les élections si les législatures en vue se déroulaient dans de bonnes conditions de transparence. " Et qu'en reportant  la date, cela leur permet de se préparer à des fraudes ". On se rappelle aussi que l'UFC par ses journaux interposés, avait demandé le départ de la tête de quelques préfectures, de certains préfets qui " passaient leur temps à intimider les militants de l'opposition ". On connaît les réactions de ce parti à la suite du remaniement préfectoral. Que faut-il conclure ?

On a dit que l'UFC était à la recherche d'une aventure… Oui, mais laquelle ? En tout cas, par ses fréquents tapages médiatiques sur tout ou du rien, sa politique d'intransigeance, ce parti est à la recherche d'une certaine publicité auprès des pays occidentaux notamment auprès des Etats de l'UE, une UE prompte à considérer tout parti d'opposition en Afrique comme démocratique à la seule condition que ce parti sache s'agiter énormément. L'UFC ne déclare t-elle pas souvent que l'UE est avec elle ? Et pour attirer davantage la sympathie de cette dernière, elle fait croire à qui veut l'entendre qu'elle est victime au Togo de sa prétendue popularité, laquelle popularité qui n'est autre que des déclarations fracassantes assorties des menaces auxquelles se livre souvent l'UFC.

On n'a vu rarement dans un pays, un parti politique se comporter comme une super administration qui cherche à dicter sa volonté à un gouvernement  et aux partis. Cela se passe au Togo où l'UFC veut dicter sa loi à nos autorités. Par sa politique de vols des foules , l'UFC veut faire comprendre aux Togolais que seul son leader s'oppose au RPT et au gouvernement d'Union. C'est par cette politique que  Hitler avec sa politique nazie est parvenu au pouvoir en Allemagne en 1933. La suite, on la connaît. En effet, ce qui préoccupe le métis de l'UFC, ce n'est pas tant le changement ou la démocratie, mais prendre le pouvoir pour appliquer sa politique d'Ablodé Badja en vue de venger ses morts. Ceux des compatriotes qui se sont laissés abuser en savent quelque chose. Quand il s'est agi de proposer le nom du premier ministre, Gilchrist est allé le dénicher en la personne d'un arrière-fils nazi (Armerding) au  mépris de ceux des compatriotes qui ont payé cher pour défendre l'UFC au pays au moment où Gilchrist  se pavanait dans des palaces à Londres, Paris et en Allemagne. C'est ça le vrai visage des descendants du CUT. Ils sont arrogants et méprisants pour les autres.

Jacques TOM

 
Grave accident de circulation à Lomé : Les sapeurs pompiers n'ont pas de véhicule pour sauver les blessés 

Dans la nuit du lundi dernier, aux environs de 21h 30mn, un motocycliste  et une femme qu'il a remorquée ont été victimes d'un accident sur le boulevard du 13 janvier côté ouest  au niveau du bar Fifty-fifty, lorsque la moto est tombée dans un trou et a percuté brutalement la chaussée. Les deux passagers ont été projetés  sur la chaussée. La dame se lève quelques minutes après mais le conducteur de la moto reste étalé sur la route inerte. Très rapidement, les passants et ceux qui buvaient dans le bar Fifty-Fifty accoururent pour  leur porter secours.

Certains, avec leurs portables appellent rapidement les sapeurs-pompiers qui sont à peine à 300 m environ du lieu de l'accident. Mais malheureusement, ceux-ci répondent qu'ils n'ont pas de moyen de déplacement pour intervenir. A la question de savoir quel genre de moyen, l'interlocuteur répond que leur véhicule est en panne. Piqués de colère par cette réponse, les gens se demandent si l'Etat togolais n'a pas d'argent pour acheter des véhicules de secours pour équiper les sapeurs-pompiers afin de leur permettre de sauver les vies humaines ? Combien cela peut coûter au budget de l'Etat ? Et pourtant, on voit autour de nous le train de vie de ceux qui nous gouvernent avec des voitures 4 X 4. C'est vraiment honteux que le pays ne dispose pas de véhicule de secours pour sauver les Togolais. La tension était tellement vive que les gens jetaient l’anathème sur le gouvernement et surtout sur le président de la République. Face à ce drame, nous nous interrogeons si le commandant qui dirige cette unité des sapeurs-pompiers a saisi son ministre de tutelle, en l'occurrence le ministre de la Sécurité ? Est-ce que celui-ci a rendu compte au gouvernement afin que des dispositions soient prises pour  acheter de nouveaux véhicules parce que les anciens sont vétustes et tombent toujours en panne, faute sûrement de pièces de rechange.

Pour la suite du récit, il faut retenir que c'est finalement des passants  qui ont accouru nos deux victimes. C'est plus de 30 minutes après, qu'un véhicule de la gendarmerie a surgi pour évacuer les deux blessés à l'hôpital. Mettre un accidenté qui est plongé dans un coma profond dans un véhicule de la gendarmerie pour l'amener  à l'hôpital, c'est dommage. Notre pays est descendu trop bas.

Pour notre part, nous interpellons le président de la République, "  à prendre les dispositions  nécessaires pour résoudre ce problème très crucial pour la population” car, on ne comprendrait pas que la dame de fer des Impôts fasse entrer des milliards dans les caisses de l’Etat, dit-on, alors qu’au même moment nos services centraux soient dans le dénuement le plus total. Où va alors l’argent du fisc ?

E.D.

 
Crise à la FTF : Le ministre Walla président du comité de gestion provisoire

 .Le Togo n’est pas à l’abri des sanctions de la FIFA/ CAF
Dans un communiqué rendu public le 26 juillet  2007, le gouvernement crée un comité de gestion provisoire composé de 11 membres et présidé par le ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de la Zone Franche, M. Bernard Walla. Ce comité sera chargé de gérer des affaires de la Fédération et d'organiser de nouvelles élections dans un délai n'excédant pas 6 mois.

Est-ce la fin de crise ?

Au lendemain de la mise en place de ce comité, des réactions fusent de partout, soit pour adhérer à la décision du gouvernement, soit pour la fustiger. Ce qui laisse apparaître clairement que la crise qui ronge la FTF est encore là. Selon l'explication du président du CNOT sur la TVT, l'absence des deux vices-présidents aux réunions du bureau exécutif rend impossible leur accession à la tête de la FTF. Aussi, sept des onze membres du BE ont également démissionné. Ce qui montre à suffisance la désintégration du bureau de la fédération qui ne peut plus fonctionner normalement. C'est ainsi  que le gouvernement a saisi le Comité National Olympique du Togo (CNOT) pour mettre en place ce comité de gestion.

Mais malheureusement, à peine le président sortant a fait la passation de service au comité de crise que le secrétaire général du bureau dissous adresse une lettre à la CAF et à la FIFA pour rejeter les arguments avancés par le gouvernement pour former le comité. Dans cette lettre, le secrétaire général de la FTF prend à contre-pied l'argument avancé par le CNOT qui dit que les deux vices présidents ont manqué à plus de trois réunions et sont donc considérés comme démissionnaire. Seulement l'on se demande par quelle alchimie le président du CNOT, le général  Zoumarou Gnofame , a pu constater ces absences dès lors qu'il n'y a aucun procès verbal qui l'atteste. " Il n'y a que les PV des réunions qui justifient cela ", a-t-il indiqué.

Au-delà des démonstrations des uns et des autres, les amoureux du ballon rond s'interrogent sur l'issue de cette crise ? Pour certains, ils ne comprennent pas pourquoi  le CNOT peut proposer à la tête de la Fédération un ministre en fonction ? Quand bien même il est président d'un club, les textes de la CAF et de la FIFA interdisent l'immixtion du gouvernement dans les affaires de la Fédération. Un ministre en fonction à la tête de la FTF risque de provoquer des sanctions contre notre pays. Or le Togo attend des échéances capitales dans les mois à venir. Il s'agit de la coupe du monde des cadets qui sont actuellement en préparation en Allemagne et des éliminatoires de la CAN 2008 au Ghana.

Ce que le public sportif redoute, c'est une éventuelle sanction contre notre pays qui entraînerait le retour de nos cadets au bercail et l'annulation du match  de revanche Togo -Mali. Que dira en ce moment le général Gnonfam, qui préside au destiné du Comité National Olympique du Togo ? Va-t-il se réjouir d'avoir réussi à détruire le football togolais qui constitue  actuellement le seul ciment du peuple ? Le comble dans cette décision c'est l'attitude du gouvernement qui a avalisé la mise sur pied de ce comité présidé par un ministre en fonction. Le gouvernement  n'aurait-il pas pu analyser suffisamment les contours de cette  proposition avant de donner son accord ?

Il est clair que c'est le gouvernement qui prendra le coup devant la nation si jamais la FIFA et la CAF venaient à sanctionner le Togo. Avec les manifestations qui ont eu lieu à Lomé  et à Kpalimé pour fustiger la création du comité de  gestion, que se passerait-il si jamais la FIFA venait à sanctionner notre pays. Quelle peut être la réaction de la population ?

Pour l'heure, le vice-président Améyi et le secrétaire général Assogbavi sont actuellement  à Zurik en Suisse au siège de la FIFA pour expliquer à l'instance le coup de force opéré par la CNOT sous la bénédiction du gouvernement. L'ancien président Tata Avlessi est également au Caire au siège de la CAF pour défendre son dossier en appel.

C’est dans cette cacophonie que le Comité de Gestion a lancé hier au siège de la FTF la reprise du championnat national de première division qui démarre ce week-end, quatre clubs sur seize n’ont pas répondu présents à cette réunion c’est donc 12 clubs qui vont poursuivre ce championnat.

E.D.

 
 
 
 
 

 
 
 
 
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