AgoraPress

 

Tribune

 

Politique

 

Culture

 

Société

 

Sites

 
 
La Dépêche

9 JUILLET 2007

[ No 376 : du 4  juillet 2007]
Convention du PSR à Sokodé : " PSR pour rebâtir l'espoir "

Le Pacte Socialiste pour le Renouveau (PSR) a tenu une convention le 30 juin dernier à l'hôtel Bouba de Sokodé, dans la Région Centrale. S'inscrivant dans le cadre des préparatifs des prochaines législatives anticipées, la tenue de cette convention avait pour objectifs notamment de former les candidats du parti sur les instruments électoraux et de livrer certaines informations fondamentales relatives au déroulement du processus électoral en cours. C'est dans une salle archi-comble de délégués venus de toutes les préfectures que se sont tenus les travaux. Etaient également présents, le chef supérieur de Sokodé, les autorités religieuses et traditionnelles.

Dans son  discours d'ouverture, le secrétaire national du PSR, Me Abi Tchessa a situé les militants et participants à cette convention  sur les ambitions de son parti pour notre pays le Togo et les populations togolaises en particulier. En effet, selon lui, le PSR entend   après sa victoire rendre effective la gratuité de l'école dans notre pays, résoudre les problèmes d'eau et de coupures d'électricité et prendre de grandes décisions politiques allant dans le sens de l'intérêt supérieur de la nation  togolaise. Me Abi Tchessa a estimé que c'est en privilégiant l'intérêt de la nation que tout progrès est possible. Il a mis un accent particulier sur le phénomène de la corruption que le PSR entend combattre avec rigueur. Le secrétaire  national du PSR a également  insisté sur la nécessité pour chacun d'œuvrer pour le bon déroulement et la transparence des prochaines élections, gage de la stabilité politique et du développement économique du pays.

            De son côté, le porte-parole du PSR, le prof Komi Wolou a dans son intervention exprimé sa gratitude à l'égard des invités et des militants pour avoir fait  nombreux  le déplacement de l'hôtel Bouba pour  prendre part à cette importante convention. Après avoir précisé les raisons qui ont dicté la tenue des assises, M. WOLOU a présenté le symbole et la couleur du parti qui se trouvent être respectivement le fruit " orange " et la couleur orange. Sur les raisons du choix de l'orange comme symbole du parti, M. Wolou a relevé  l'équité que présente ce fruit au partage. Le PSR entend faire sienne cette vertu qui est l'équité  dans le partage en oeuvrant inlassablement pour la redistribution juste des richesses du pays. Car, la source de la crise togolaise est, selon M. Wolou, le refus des dirigeants d'assurer un juste partage des ressources de notre pays entre les différentes couches sociales. Il s'est  ensuite appesanti sur la détermination du PSR à promouvoir, au-delà de toute considération ethnique ou régionale, la justice sociale, la démocratie, la solidarité nationale sans oublier la promotion de la femme. Le Profeseur Wolou a aussi présenté et expliqué le slogan  du parti pour les élections, à savoir : " PSR, pour rebâtir  l'espoir ". a la suite des interventions, les délégués du PSR ont suivi des exposés d’experts sur les instruments électoraux, sur la communication et  le marketing électoral.

            Les assises ont pris fin aux environs de 19 heures au rythme des chansons  du parti : (si tu aimes le Togo, vote l'orange, si tu aimes le PSR, vote l'orange….).

 
Le chantage du Premier ministre

La semaine passée, certains journaux  ont été unanimes à ergoter sur la démission du Premier ministre, démission refusée, dit-on, par le chef de l'Etat. La décision du maître Agboyibo, précise-t-on, avait été prise à la suite d'un communiqué de la présidence de la République diffusé le 13 juin et qui rendait notre gouvernement responsable de la lenteur et surtout des retards du processus électoral. On ajoute que dès l'audition du communiqué, le premier ministre s'est précipité chez le Président de la République pour lui remettre sa démission.

            Le Premier ministre avait-il l'intention sincère de démissionner ? Ne cherche-t-il pas à jouer pour se faire mieux valoir ? En tout cas, on comprend mal pourquoi la démission ayant été refusée, le Premier ministre  juge utile d'avertir la presse de son obédience. " C'est de l'enfantillage pur et simple, déclare un député. L'entretien qu'il est censé avoir avec le chef de l'Etat dès l'audition du communiqué relève normalement du domaine du confidentiel, domaine que le Premier ministre devrait exploiter d'un jour à l'autre s'il voulait écrire ses mémoires… Ayant réussi à alerter la presse sur sa démission, on aimerait être informé de la teneur de leur entretien, ce que le président Faure Gnassingbé aurait dit pour le dissuader de mettre en exécution son intention. C'est ce qui pourrait intéresser l'opinion… ".

            Lors de la recherche du premier ministre du gouvernement d'Union, nous avions préféré le président du CAR à un radical de l'UFC tout en mettant  l'accent sur les roubladises de Me Agboyibo. Or, le communiqué qui aurait irrité le Premier ministre ne rendait pas ce dernier responsable de quoi que ce soit. Le  texte lui demandait seulement de s'impliquer d'avantage dans les préparatifs des futures échéances électorales. Après tout, la mission assignée au gouvernement de maître Agboyibo n'est-elle pas d'organiser les élections dans un délai imparti ? Or depuis lors, les choses traînent, et l'on ne sait où situer la responsabilité d'autant plus que la CENI attend depuis longtemps du gouvernement des moyens nécessaires pour entamer son travail. En définitive, il faut se demander si le chef de l'Etat et son premier ministre ne cherchent pas à manipuler  l'opinion devant ……… sinon pourquoi interpeller l'opinion alors qu'ils pourraient s'entendre pour résoudre leurs problèmes de lenteur à l'abus d'oreilles indiscrètes. On sait qu'au Togo, quand tout va mal on accable le RPT. Ce parti est devenu le bouc émissaire de l'opposition. L'on a vu tout récemment un certain Kokouvi Atsutsè Joachim Agbobli sur l'écran d'une de nos chaînes passer son temps à baver contre le RPT. Selon lui, les retards dans le processus électoral sont orchestrés à dessein par des formations politiques qui sont convaincues de leurs échecs aux législatives, si le scrutin venait à être bien organisé. De quelles formations politiques parle notre journaliste, historien politique ? Les autres responsables politiques d'opposition ne disent pas le contraire dès qu'il s'agit du RPT.

            Faut-il lui rappeler que c'est depuis plus d'un an que le mois de juin 2007 a été retenu comme mois des élections législatives au Togo et c'est à la demande de l'opposition que la date aurait été repoussée. Tout récemment,  Jean Pierre Fabre déclarait qu'il ne faut rien précipiter et qu'une date au mois d'octobre conviendrait mieux pour l'organisation du scrutin électoral. Jusqu'à la preuve du contraire, le RPT ne s'est pas prononcé sur la date des élections ; ce qui veut dire qu'il est prêt à aller aux urnes n'importe quand. Ceci est une autre affaire à laquelle La Dépêche reviendra certainement.

            Le même Agbobli n'a pas manqué de trouver des excuses au Premier ministre sur les retards du processus électoral. " La quatrième version, dit-il, de la constitution de 1992 a dépouillé la fonction de Premier ministre  de l'essentiel de ses pouvoirs pour en faire simplement le premier des ministres du gouvernement ". Mais c'est oublier que ce qui est actuellement reproché au Premier ministre se situe non au niveau de la constitution, mais bien au niveau des textes régis par le fameux Accord Politique Globale et la mission assignée au gouvernement est d'organiser les élections législatives à partir desdits textes.

            De toute façon, les difficultés que rencontre maître Agboyibo à la tête de notre gouvernement sont inhérentes à toute fonction du Premier ministre que ce soit au Togo ou ailleurs. Le Premier ministre reste avant tout le premier de tous les ministres. Si maître Agboyibo sait qu'il ne dispose pas de moyens pour gouverner, il peut facilement démissionner. Parler de démission et ne pas faire cela,  relève du domaine du chantage. Ici maître Agboyibo se trompe. Après lui, c'est le déluge n'est-ce pas ? Nul n'est indispensable à la tête  du pays ou du gouvernement. Et maître Agboyibo le sait bien.

Jacques TOM

 
Pénurie de ciment :  Le prix de la tonne à 100.000 F à l'intérieur du pays

Plus rien ne va à l'intérieur du pays pour les opérateurs économiques des B.T.P. Il est impossible de trouver des paquets de ciment devenus un produit rare dans les Régions septentrionales. Et cela dure des mois. Résultats : des chantiers arrêtés ou qui tournent au ralenti, des ouvriers mis en chômage des projets abandonnés. Pendant ce temps,  à Lomé, des tonnes de ciment ne trouvent pas de preneurs dans des magasins. Paradoxe dites-vous.

Cette situation  bizarre trouve son origine dans un bras de fer auquel se livrent depuis plus de dix mois, les cimenteries du Togo et le gouvernement. A la base, une demande introduite par CIMTOGO pour qu'on l'autorise à revoir à la hausse le prix de la tonne de ciment après que sa concurrente FORTIA ait révisé ses prix. Au lieu d'entrer en négociation avec CIMTOGO notre gouvernement connu pour son immobilisme observe un silence radio.

Et cela dure des jours, des mois  et bientôt un an. Même l'offre de CIMTOGO de faire des compensations au niveau des impôts n'a pas trouvé de réponse. Ne pouvant pas continuer à produire et à transporter à perte des coûts de production qui ne cessent de grimper, les responsables de CIMTOGO ont carrément cessé de transporter le ciment à l'intérieur du pays au même prix que dans la capitale. Une subvention à laquelle le père de
la Nation avait consenti pour ne pas pénaliser les populations de l'intérieur.

Depuis le refus de CIMTOGO de convoyer le ciment à l’intérieur du pays, c'est la détresse. Dans un pays,  quand le bâtiment marche,  tout marche. Et aujourd'hui, le bâtiment  marche à en juger par des immeubles qui poussent comme des champignons dans la capitale comme à l'intérieur. Pourquoi alors freiner la reprise économique dans le pays en créant des pénuries volontaires dans le pays ?

La pénurie ne favorise qu'aux opérateurs économiques sans scrupule. C'est ainsi qu'à Kara où il est impossible de trouver du ciment, son prix si on le trouve,  a flambé entre 80.et 100.000 F. Même à ce prix, il faut se battre pour l'arracher. Drôle de pays où l'autorité  de l'Etat n'existe plus. Lorsqu’il s’agit des intérêts des populations du pays, des politiciens et associations de consommateurs se taisent.

KAO Victoire

 
Transport Après RAKIETA : Les Hors-la-loi à l'assaut de la Compagnie Lomé - Kara (L.K.)

Sommes-nous dans une jungle ou dans une République où l'Etat fait respecter les lois de la République par tous les citoyens ? La question mérite d'être posée car il se passe des situations anormales dans le pays. Dans notre dernière édition, nous annoncions les difficultés de démarrage de la Société de transport Lomé - Kara (L.K.) qui vient de mettre en circulation entre Lomé et Kara des bus modernes et climatisés. Une première dans notre pays. Les évènements se sont précipités pour nous donner raison.

 En effet, les bus de la société ont été pris d'assaut au moment où un des bus modernes allait démarrer. Des hors la loi  dont nous parlions à bord des sikou-sikou (des cercueils) sont venus encercler le bus L.K. en partance pour Kara. Visiblement décidés à brûler le bus qui avait à bord des voyageurs confortablement bien installés,  ce qui n'est pas le cas de leurs corbillards, ils ont intimé l'ordre aux responsables de la station L.K. sise devant l'église les Combonniens de se diriger vers la gare du Nord où ils sèment tout le bordel.

Les responsables de L.K. ont naturellement refusé d'obtempérer. Ils ont eu la vigilance d'esprit d'appeler les forces de l'ordre qui promptement ont répondu à l'appel. Les hors-la-loi déclarent avoir déposé il y a un an des doléances au ministère des Transports et tant  que celles-ci ne sont pas satisfaites, ils ne se laisseront faire. Est-ce les responsables de Rakiéta et de L.K. qui ont empêché les pouvoirs publics de répondre à leurs doléances, ont rétorqué les responsables de la station à Cacavéli.

Dans tous les cas, leur état violent n'est pas arrivé à bout des forces de l'ordre appelées pour y faire régner l'ordre. Ils quitteront honteusement les lieux tout en promettant d'y revenir aujourd'hui. On le voit, ce sont de véritables hors-la-loi contre lesquels les lois de la République doivent sévir de peur de créer des antécédents. En tout cas, le commissaire d'Agoè informé de l'atteinte à l'ordre public, a promis de prendre toutes les mesures de sécurité contre les ennemis de la modernisation des transports dans le pays. Affaire à suivre.

KAO Victoire

 
Droit de l'homme : Visite d'une délégation du TPIR au Togo

Une délégation du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) conduite par son greffier, le Sénégalais  Adama Dieng était la semaine passée à Lomé. Venant d'Accra où elle avait participé à une réunion de l'association " Africa Liberté ", la délégation avait rencontré au Togo, tous les acteurs de la défense des Droits de l'homme à savoir ; les autorités, les partis politiques, la presse et les responsables de la société civile. La délégation a eu à parler avec le chef de l'Etat de la coopération entre le Togo et son institution.

Avant de quitter Lomé pour Cotonou, Me Adama Dieng chef de la délégation a animé une conférence - débat sur le thème " Les mécanismes de la justice en transition : perspectives pour le Togo ". Pour le conférencier, il est aujourd'hui nécessaire  pour les Togolais de prendre  sur eux la responsabilité de construire leur pays. Il est curieux de savoir que ce soit un étranger qui rappelle cela aux Togolais. Que font nos intellectuels ? Ils font tout simplement de la politique et passent le temps à se chamailler par la presse interposée. Si un jour une génération de jeunes togolais pouvait s'élever et comprendre la nécessité de bâtir le pays dans la paix, cela signifierait un grand pas vers la voie du progrès.

Si Gilchrist Olympio, et sa bande de l'UFC entendaient la voix de Me Adama Dieng sur la nécessité de construire le pays. Depuis que l'UFC a vu le jour, toutes les déclarations faites par son leader sur la situation peuvent se résumer en un seul mot " les élections d'abord " c'est-à-dire que l'homme veut le pouvoir d'abord. La construction du pays a toujours été le cadet des soucis de Gilchrist Olympio. A l'entendre, on a l'impression que s'il parvenait à la haute magistrature, il transformerait vite en un laps de temps le Togo en un pays de cocagne, du moins que l'argent coulerait à flots au Togo. S'illusionnant sur sa prétendue popularité, l'homme s'est toujours senti dans la peau de Moïse appelé à conduire le peuple togolais vers les terres promises.

L'autre sous-thème de la conférence de Me Dieng était réservé au problème de la justice. L'orateur a fait savoir que " la justice n'est pas un processus immobile et que tôt ou tard,  les acteurs d'actes de violations  des droits de l'homme sont rattrapés par leur passé. Il a alors donné les exemples de Augusto Pinochet en Argentine et plus proche de nous, celui de Charles Taylor du Libéria. Il ne faut jamais, dit-il en guise de conclusion, baisser la main dans la quête de la justice car c'est une lutte sans fin.

            Une partie des participants à la conférence plus précisément les membres de l'opposition s'attendaient voir Me Dieng condamner  du moins évoquer la violence  électorale au Togo et les prétendues répressions de  membres de l'opposition mais, Me Adama Dieng ne sait pas laisser prendre dans les affaires togolo-togolaises. Dans l'interview qu'il a accordée par la suite à RFI, Me Dieng a été, on ne peut plus catégorique " Il y a eu beaucoup de crimes qui sont demeurés impunis ". C'est le cas des crimes commis sous Sylvanus Olympio que l'opinion  togolaise proche de l'opposition radicale cherche aujourd'hui à camoufler, en tout cas à minimiser pour ne voir que le cas de meurtre du père de l'Indépendance. Sylvanus Olympio n'avait pas hésité à accorder l'amnistie à un tortionnaire en la personne de Théophile Koffi  Mally, pour le bombarder quelques jours plus tard. On connaît la suite. Comme le déclare Me Dieng dans l'interview accordée : " le peuple togolais a droit à la vérité et à  la justice ". On espère que la commission mise en place pour comprendre les raisons de la violence à chaque échéance électorale depuis 1946 saurait être à la hauteur de sa compétence et dans l'intérêt du peuple qui veut tout savoir. N'est-ce pas cela la démocratie ?

Gaston ROSIGNAC 

 
Plein feu sur le Fonds  GARI  pour les investissements privés  en Afrique

Insuffler un nouvel élan de partenariat entre le Fonds Gari, les Etablissements financiers et les entreprises du secteur privé au sein  de la CEDEAO,  tel était le but du forum  d'une journée qui s'est déroulé le 25 juin 2007 à l'Hôtel Mercure Sarakawa. Organisé par le Fonds de  Garantie des Investissements privés en Afrique de l'Ouest (Fonds GARI) en collaboration avec la Commission de l'Union Européenne, le forum  a rassemblé les chefs d'entreprises de la capitale et les responsables des établissements financiers et banques de la place.

Le présent forum entre  dans le cadre de la dynamisation du Fonds Gari dont l'objectif est de contribuer au développement de la sous-région en accordant aux entreprises qui y opèrent l'accès aux crédits en partageant avec elles tous les risques.

Le forum s'est  révélé un précieux cadre d'échanges et de partenariat sur les voies et moyens d'asseoir  un secteur  privé fort, dynamique et efficace.

La cérémonie d'ouverture des travaux du forum a été marquée par plusieurs interventions dont celle de M. Pierre Yaovi Sedjro, DG du Fonds Gari et celle du chargé d'affaires de la Commission de l'UE,  M. Jaäo Melo Sampaio.

Créé en 1994, le Fonds Gari est un catalyseur de promotion du secteur privé ouest africain. Il apporte aux entreprises privées un minimum de sécurité en garantissant leurs activités de financement.

KAO Victoire

 
23ème Anniversaire de la disparition de Maman N'Danida : La famille Gnassingbé s'est souvenue

Il y  23 ans disparaissait Maman N'Danida,  mère du père de la Nation. A l'occasion de la commémoration du 23ème anniversaire, un culte d'action de grâce a été célébré au temple œcuménique de Pya en présence du chef de l'Etat,  des membres de la famille Gnassingbé, des parents, alliés et amis.

Le culte a été concélébré par les pasteurs Assih et Toulassi.
Le pasteur Toulassi a pour la circonstance rendu grâce  à Dieu pour son don ineffaçable au Togo en le préservant de tout mal et en lui donnant un successeur de paix. S'appuyant sur les textes  bibliques, le pasteur Toulassi a ajouté que Dieu, l'Eternel est disposé à nous donner ce que nous demandions pourvu que nous nous accordions. Mais  seulement que nos demandes soient conformes à la volonté divine et fondées sur l'amour du prochain.

Rappelons que très tôt le matin, le chef de l'Etat avait procédé à un dépôt de gerbe de fleurs sur la tombe de la maman vénérée au caveau familial à Pya en présence de M. Kpatcha Gnassingbé, ministre  de la Défense et des Anciens Combattants alors que dans la soirée un match féminin s'est joué sur le stade municipal de Kara et une soirée théâtrale organisée aux affaires sociales de Kara devraient boucler  les manifestations au programme du 23 ème  anniversaire.

 

 
 
 
 
Job.com
 
 

© 2005  www.togoforum.com All rights reserved