|
Il y a plus de deux siècles que l’esclavage a été
aboli dans le monde. Mais
malheureusement à ce 21e siècle,
certaines personnes continuent cette
pratique sans être inquiétées dans
notre pays et ailleurs dans le monde.
Le cas de la petite Akpénè âgée de 11
ans environ est inquiétant et
interpelle nos consciences. La petite
Akpénè vit un véritable calvaire chez
Da Pauline une commerçante qui réside
à Sokodé au quartier Bambou Texaco
sur la nationale N°1.
Les voisins de Da Pauline et certains
clients qui viennent chez elle
acheter quelques produits de
consommation témoignent que la petite
Akpénè a souvent les larmes aux yeux,
soit parce que sa patronne lui a donné
une paire de gifles, soit un coup de
poing sur la tête ou encore des coups
de fouets. Malgré tous ces sévices
corporels c’est elle qui fait tout
dans la maison.
Akpénè se réveille à
4h du matin et se couche à 24h soit à
peine 4 heures de temps de sommeil par
jour pour une petite fillette de 11
ans environ.
Akpénè fait le ménage à la maison, prépare à manger,
vend dans la boutique et s’occupe de
l’enfant de la patronne malade qui
urine et fait ses besoins sur place.
L’enfant est atteint d’une maladie
qui l’a cloué au sol. Tout ceci
entrecoupé de coups de fouet et autres
brimades. Le comble de la méchanceté
de Da Pauline c’est que Akpénè
travaille beaucoup et mange peu et
tard. Elle n’a pas droit au petit
déjeuner.
Pourquoi ce triste sort pour la
petite Akpénè ?
Akpénè, ne connaît pas sa maman. Elle
ne sait même pas si elle est décédée
ou vivante. Par contre son papa est
bel et bien vivant. Il réside à Wahala
et s’appelle AMELESSI. Pourquoi a-t-il
laissé sa fillette dans cette
condition sans jamais songer la
récupérer? Perçoit-il de l’argent
auprès de Da Pauline? A toutes ces
questions nous ne saurions répondre
parce que nous n’avions pas rencontré
ce papa inconscient et sans affection
pour sa fille.
Pour l’heure, nous interpellons Mme
Agnélé Christine, secrétaire d’Etat
chargée de
la Protection de l’Enfant, Wao-Afrique
et d’autres ONG à sauver cette petite
fille en détresse. Il faut la
soustraire de cet enfer qu’elle vit
chez Da Polli le plus vite possible.
La rédaction de LA DEPECHE se met à la
disposition de toutes les bonnes
volontés pour toute fin utile.
E.D |