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La Dépêche

28 mai 2007

[ No 372 : du 6 juin 2007]
Législatives 2007 : Des députés insatiables du RPT entrent en lice à Kabou

« Je ne peux pas rester sur le  cheval aujourd’hui et descendre sur l’âne demain ». Cette phrase vient de la bouche de notre président de l’Assemblée nationale Bonfoh Abass, en janvier dernier à Sanda-Afohou quand il a brûlé la politesse de Sanda-Kagbanda pour aller  présenter Mlle Dikéni à cette population comme future candidate aux législatives. Pendant ce temps, il aurait demandé à M. Mangani, originaire de Kabou-Sara et Conseiller en Communication du Ministre de l’Administration Territoriale de préparer son dossier pour les mêmes élections et dans la même circonscription électorale. Allez-y comprendre quelque chose.

M. Abass Bonfoh oublie qu’il y existe un pacte de rotation entre les cantons de Kabou et Sanda et ceci depuis 1994.

Alors quelle mouche l’a piqué en proposant des candidats dans le même canton ?

Maintenant il raconte à qui veut l’entendre ceci : « Est-ce que moi, je peux aller  briguer un poste de députation à Tchitchao ?  Vous les gens de Sanda, si vous voulez être député, allez-y dans la Kozah ». Une  manière de dire que les gens de Sanda sont des étrangers. Voilà des propos très graves qui sortent de la bouche de quelqu’un qui a occupé de très hautes fonctions dans ce pays.

M. Bonfoh Abass peut nous dire en quelle année est fondé le village de Sanda ?  Peut-il nous situer à qui les premiers occupants se sont adressés avant de s’installer ?

Si les gens de Sanda ne peuvent pas être députés dans Bassar, pourquoi a-t-il choisi toujours ses suppléants à Sanda ? A savoir M. Edjéou, professeur d’Université en 1999, Hozo professeur de CEG en 2003 et Farda, instituteur en 2007.

Voyons ! Il n’est vraiment pas bon d’avoir une mémoire si courte. C’est quoi la démocratie ? Comment se mesure la popularité d’un candidat ?

Aux législatives de 1985 et 1990, quand les candidats devraient voter de leurs propres ailes, qu’est-ce qui s’était passé ? Je crois bien que ce sont les candidats de Sanda qui s’en étaient sortis victorieux. Qui le dément ?

Finalement, l’homme habitué à l’escorte, aux gardes de corps, aux sirènes, brefs aux honneurs, rêve encore. Ah ! Qu’il est bon de rêver. Il  écarte Mlle Dikéni et met K.O. M. Manganis t repositionne finalement candidat, semble t-il avec la complicité de certains officiers de la région et certains ministres beaux parleurs. Abass, député pour une 3ème fois (1999, 2003 et 2007). Et les autres ? Même à Kabou,  les jeunes se demandent qu’est-ce qu’il a pu fait faire concrètement dans ce village durant tout ce beau parcours politique  ?

Il ne peut pas être sur le cheval et après sur l’âne. Il risque même de rester sur la chèvre. S’il pense que même élu, il sera président de l’Assemblée,  il se trompe lourdement car le hasard est un événement rare.  Sa seule chance, c’est parce qu’il s’agit du scrutin de liste. S’il est inscrit en tête de liste, il peut être élu. Si c’était le scrutin uninominal, les candidats « autochtones » et « dits étrangers » devraient montrer leur popularité. D’ailleurs, en parcourant les pages de l’histoire, les Bonfoh viennent de Bafilo, et personne ne peut le démentir.

Dans tous les cas, à Sanda, on est serein. Si le RPT ne se décide pas à régler ce problème, le candidat de Sanda,  largement soutenu par une bonne partie de la population de Kabou, sans parler des autres cantons,  devra se présenter en indépendant et va s’en nul doute gagner un siège.

Nous interpellons le Coordinateur de la région de la Kara M. Patassi, le Secrétaire Général du parti, M. Solitoki et même le Président National, Président de la République à qui revient  le dernier mot à envoyer des émissaires sur le terrain pour constater de  visu la véracité des faits.

Pour notre part, nous concluons ceci : qu ’on déplace la gendarmerie de Sanda créée depuis 2003 parce qu’on a aujourd’hui la force militaire n’entame en rien  la détermination paisible de la population de Sanda. Qu’on achète des  motos à tel ou tel chef, le secret reste dans l’isoloir.

Dire que vous êtes chez vous et la députation, la présidence de l’Assemblée, la présidence de la République sont venus vous rattrapées, c’est être ingrat à un degré inqualifiable. Et l’ingratitude au nom de Allah. Ça se paye. 

Habib Dedediwé

 
Eliminatoires CAN 2008 : Sierra Léone – Togo (0 – 1) ; une victoire à la Pyrrhus

Le peuple togolais n’a pas eu le temps de savourer la victoire  (1 à 0) dimanche dernier à Freetown des  Eperviers du Togo devant les Lones Stars de la Sierra Léone  à l’issue de la 4ème journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des Nations de football que va accueillir le Ghana en 2008.

L’hélicoptère  assurant la liaison du stade à l’aéroport de Lungui a pris feu à l’atterrissage tuant sur-le-champ 21 des 22 personnes à bord dont 14 membres de la délégation Togolaise parmi lesquels le ministre Togolais de la Jeunesse et des Sports M. Richard Attipoé, le conseiller de la Fédération Togolaise de football M. Théodroe Amegnran et notre Consœur Olive Messan Amouzou, ex directrice de la radio sport FM. L’événement s’est produit quand, pour des raisons de sécurité, la délégation  togolaise avait décidé  de regagner Lomé le même jour. Informé, le président de la République  a dépêché à Freetown, une délégation conduite par le président  du Comité  National Olympique Togolais  (CNOT), le Général Zoumarou Gnofame pour s’enquérir des conditions de survenance du crash et organiser le retour du reste de la délégation.

Les circonstances du drame

On sait très peu sur les vraies origines du drame survenu dimanche dernier à Freetown emportant la vie de 14 de nos compatriotes. Néanmoins, il y a lieu de relever que le crash s’est produit quelques temps après le match Sierra Léone –Togo à l’aéroport  de Lungui. L’hélicoptère assurant le transport  d’une partie de la délégation Togolaise du stade à l’aéroport aurait perdu subitement l’une  de ses ailes à 4m du sol après explosion et a pris feu avant de s’écraser. Selon certaines sources, il n’était pas prévu que la délégation togolaise regagne Lomé aussitôt après le match. Le retour à Lomé devait donc s’effectuer le lendemain. La question se pose alors de savoir quelles sont les raisons du retour précipité  de la délégation Togolaise ? A en croire d’autres sources, les Togolais ne se sentiraient pas du tout en sécurité en Sierra Léone. « Nous ne savons pas si nous rentrerons à Lomé sain et sauf », telle est la déclaration de EL Hadji Frédi de Frédi voyage dans une communication  téléphonique avec l’un de ses proches resté à Lomé quelques instants avant le crash. Outre cette déclaration, il faut relever la violence affichée par les sierra léonnais lors du  match avec le jet de projectiles. Il se pose  ici la question de savoir si des sierra léonnais avaient des raisons d’en vouloir aux Togolais au point de leur chercher du mal. Il n’est certes pas exclus que ce soit un simple accident dû à un caprice de la machine, mais la thèse d’un attentat n’est pas à exclure lorsqu’on sait que les sierra léonnais, après avoir subi plusieurs années de guerre sont devenus particulièrement violent et tellement habitué à voir des images horribles qu’une image de plus ne pourrait ébranler leur indifférence. La réaction de la star sierra léonnaise Mohamed Khalon et 3 de ses coéquipiers le 24 mars à Kégué après leur défaite en est une autre preuve. Ils n’ont pas hésité à casser des chaises  et à jurer vengeance pour on ne sait quelle raison.

Les autorités Togolaises, la CAF et la FIFA doivent veiller à ce que des enquêtes internationales soient menées afin que lumière soit faite sur ce drame.

Un match sur fond de polémique

La tension qui a prévalu autour  du match Togo –Sierra Léone quelques jours avant le départ de l’équipe nationale à Freetown était un signe prémonitoire du drame survenu en  Sierra Léone. Tout a commencé avec la suspension le 24 mars dernier des cadres de la sélection nationale à savoir : Adébayor Shéyi, Kader Kougbadja et Nibombé Daré. Malgré les tentatives de médiation entreprises par la président  de Gomido FC M. Winny Dogbatsè et certains amoureux du ballon rond pour amener Avlessi Tata , président de la FTF à revenir sur sa décision, ce dernier est resté campé sur sa position. Et plus le temps passait, plus la situation s’envenimait. La plupart des coéquipiers des 3 joueurs exclus menacent de ne pas prendre part au  match Sierra Léone –Togo si la suspension  n’est pas levée. Puis vint enfin la levée des sanctions. Mais hélas, cette levée tardive des sanctions ne permet pas au sélectionneur national Stephen Késhi de retrouver son équipe type. Ainsi, 7 éléments clés de la sélection  dont l’apport était pourtant indispensable pour une probable victoire en terre Sierra léonnaise n’ont pas pu prendre le vol avec leur coéquipiers. L’incertitude s’installe sur l’issue du match. L’inquiétude gagne les supporters des Eperviers. Il a fallu en ce moment précis l’intervention du désormais ex ministre de la Jeunesse et des Sports, feu Richard Attipoé pour calmer la situation à travers  une nouvelle médiation entre les acteurs du football togolais en difficulté et rassurer  le peuple à l’issue d’une conférence de presse organisée à la veille du voyage sur Freetown.  Vendredi dernier donc, ni les journalistes présents à la conférence de presse, ni le peuple Togolais qui a suivi quelques heures plus tard sur les ondes, les déclarations pleine d’espoir de Richard Attipoé  à l’endroit de la jeunesse Togolaise et pour l’avenir prometteur du football togolais ne pouvaient s’imaginer qu’il nous  faisait alors ses adieux. Personne  ne pouvait deviner que les 14 togolais qui nourrissaient tous  de grandes ambitions pour le sport au Togo et pour le football togolais n’allaient plus jamais fouler le sol togolais ; terre de nos aïeux. La Dépêche présente toutes ses condoléances aux familles éplorées et que la Terre soit légère aux illustres disparus. Ils sont morts sur-le-champ de bataille après une mission bien accomplie. Pour leur rendre hommage et honneur, le peuple Togolais s’engage à lutter jusqu’au bout dans cette campagne du football et promet briller de victoire en victoire.

Joël KOYE

 
Dapaong : ADDI et les autres

M. Aimé GOGUE est certainement heureux ; son plus grand rêve qui a toujours été d’avoir à diriger ne serait-ce qu’un jour quelque chose au Togo, est en train de se concrétiser. L’homme a effectivement atteint aujourd’hui son objectif en se faisant projeter tout récemment au devant de l’Alliance pour la Démocratie et le Développement Intégral (ADDI), un parti créé, KANKPATIBE et basé spécialement à Dapaong et dont l’unique but est d’arriver à barrer politiquement la route au RPT dans le grand Tône.

En l’absence donc du président fondateur (il est parti pour d’autres cieux plus Cléments), notre ambitieux nouveau dirigeant s’est vu obliger de monter un congrès statuaire (le premier de ce genre depuis la création en 1991 de ce parti) pour se faire bombarder à la tête de cette formation politique.

ADDI, est un exemple de formation politique, créée pour être au service exclusif de la population de far northen mais qui laisse cependant indifférente cette même population. A Dapaong et dans d’autres importantes villes de cet extrême nord, l’existence de ce parti politique n’est connue que des initiés de la vie politique togolaise. « Nous en avions assez de ces partis politiques, ces marchands d’illusions, déclare un instituteur aux environs de Bidjenga. Qu’attendre d’ADDI à Dapaong dont tous les responsables vivent à Lomé et ne viennent ici qu’en touristes au moment des élections ? Le professeur GOGUE lui-même est pratiquement inconnu du grand public de Tône et le parti qu’il dirige aujourd’hui n’a presque pas de siège dans les grands centres de la Savane. Est-ce de cette manière que l’on prétend vivre avec le peuple ? On en a assez de ces leaders. Ce que nous les habitants de Tône demandons au ciel clément, c’est de nous envoyer la pluie pour nos champs et pour nos cultures. Le reste, ne nous intéresse pas dès lors qu’il y a la pluie. Si et seulement si ADDI pouvait faire tomber régulièrement la pluie dans sa région, elle arriverait facilement à contrer le RPT dans Tône... ».

Or ADDI n’est aujourd’hui qu’une espèce de l’aile marchande de l’UFC un parti politique de qui elle reçoit le plus souvent des directives et applique les consignes. Cet acoquinement avec l’UFC que les responsables d’ADDI cherchent à camoufler ne trompe que les naïfs. On comprend pourquoi le professeur GOGUE se montre fier que le parti qu’il dirige n’a pas participé à la fête du 27 avril 2007 à Dapaong alléguant que le peuple n’a pas été invité à s’asseoir à l’organisation de ces manifestations.

L’explorateur français Louis Gustave BINGER avait raison de dire que ce qui manque vraiment à un nègre, c’est l’amour de la patrie et c’est ce que l’on voit ici avec le professeur GOGUE. L’argument qu’il avance pour expliquer l’absence de son parti aux festivités du 27 avril à Dapaong est fallacieux ; l’Indépendance à Dapaong n’a pas été faite d’une manière spontanée pour être déclarée avoir pris la population de la localité au dépourvu.

C’est depuis le début de l’année que le gouvernement a pris la décision d’organiser la fête de l’Indépendance dans la métropole de la Savane et la population a été effectivement avertie. Libre à cette population d’apporter ce qu’elle peut pour réussite de cette fête. A moins que notre professeur émérite souhaite que l’on contraigne la population de la localité à y participer. Ceci étant, si l’ADDI n’a pas participé aux manifestations de l’Indépendance dans sa localité c’est pour d’autres raisons et l’on sait que si l’UFC avait, décidé d’y prendre part, l’ADDI devrait se sentir vite concernée.

Le nouveau leader a du mal à expliquer pourquoi ADDI qui totalise aujourd’hui seize ans d’existence n’a pas participé à la fête alors que l’Union Populaire Républicaine (UPR) de Denis NAYONE actuellement en gestation en a pris une part active. En réalité, malgré une quinzaine d’années d’existence, ADDI peine toujours à trouver des militants et fonctionne finalement comme une simple association ; elle ne peut faire entendre sa voix qu’à travers celle l’UFC.

ADDI reproche au gouvernement de n’avoir pas achevé les réalisations prévues pour la réussite de la fête à Dapaong. Mais les travaux ne sont pas non plus interrompus après les festivités. Il est facile de reprocher à chaque fois au RPT de n’avoir rien fait à Dapaong. Mais qu’est-ce que les “ Dapangolais’’ eux-mêmes ont -ils fait pour leur ville ? Ne demandez pas ce que l’Etat peut faire pour votre région. Demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre région a dit un dirigeant politique. A Dapaong comme partout au Togo, le RPT a fait de son mieux et ne peut être seul à le faire. Le 27 avril 1958, le CUT a remporté les trois sièges parlementaires dans le cercle de Dapaong. Qu’ont fait par la suite les trois députés pour le développement de leur cercle à part les règlements de compte dans lesquels ces trois parlementaires se complaisaient.

A Tandjouaré, quelque part au Nord du Mango, en 1958, le fils de Bilénoume N’Mongbé avait été assassiné par les cutards. Son père venu porter plainte, fut mis à l’amende d’un bœuf et de 25.000 F CFA. Qu’ont dit les trois députés de Dapaong face à cette injustice flagrante ? Ils ont gardé un silence complice ... le professeur GOGUE accuse le RPT de n’avoir rien fait pour la réussite de la fête, fête à laquelle il a préféré aller se balader à Tandjouaré mais pour dire quoi à la population ? Le professeur GOGUE qui se plaint contre le RPT a été de ceux qui étaient favorables à la suspension de la coopération entre l’Union Européenne et le Togo. Qu’attendait-il de cette suspension ? Un économiste qui réclame la suspension de la coopération contre son pays et qui le premier aussi accuse le gouvernement de n’avoir rien fait pour sa région ! Mais quelle leçon a-t-il tiré de ses études supérieures ? Rien et ils sont nombreux à ne pas savoir ce qu’ils peuvent tirer de leurs études. A-t-il au moins construit une maison dans son Tandjouaré pour essayer d’embellir la ville ? Qu’a-t-il promis à la population le 27 avril ? M. Aimé GOGUE est un démagogue. Rien de plus.

Jacques Tom

 
Le ministre Gilbert Bawara et les autres

Notre ministre de la Coopération et du NEPAD M. Gilbert Bawara est-il finalement devenu aux yeux des  responsables de l’UFC une bête à abattre ? A chaque fois qu’il répond à une question  relative à la politique togolaise et surtout à chaque fois qu’il émet une opinion à l’endroit des agissements de l’UFC, celle-ci s’insurge contre lui et réclame des excuses publiques. Des excuses publiques, oui mais pour avoir offensé qui ? Est-il interdit d’émettre son point de vue qui n’engage que soi-même ?

Rappelons que lors de l’émission « Plateau de la Semaine » de la TVT du 13 mai dernier, répondant à une question, Gilbert Bawara avait déclaré que « Gilchrist Olympio et la délégation qui se sont rendus à Kpalimé le 27 avril 2007 en provenance d’Accra, ont emprunté des frontières de contrebandiers et qu’il existe des frontières pour des gens normaux ». On voit mal ce qu’il y aurait d’offensant dans une telle déclaration. En tout cas le code de bonne conduite, annexé à l’Accord Politique Global et auquel se réfèrent les responsables de l’UFC, n’engage que les partis politiques qui l’ont signé et le ministre Bawara  n’a jamais dit qu’il s’exprimait au nom d’un parti  quelconque.

Gilchrist Olympio qui se comporte au Togo comme un chef d’Etat bis et qui se livre souvent à des déclarations hostiles  aux autorités togolaises, a-t-il osé une fois  présenter des excuses à nos responsables politiques ? N’est-ce pas le même Gilchrist Olympio qui parlant souvent du  président Eyadema le désigne toujours avec une certaine irrévérence ? Tantôt il l’appelle Monsieur  Eyadema, tantôt le sergent chef Eyadema. A ses yeux, le président Faure n’est que le petit Gnassingbé. Son orgueil, sa suffisance ne lui permet de croire que le président  Eyadema est chef d’Etat du Togo et encore plus il est le général de l’armée togolaise. Ne fais pas à autrui …

Dès lors des excuses publiques de la part de Gilbert Bawara, fils spirituel  du président Eyadema ! Ce serait trop demander à un membre du RPT de  la part  du parti politique de l’homme qui entre  temps ensanglanta le pays parce qu’il voulait le pouvoir au Togo. Le ministre Bawara n’a diffamé personne. Gilchrist Olympio n’a qu’à sen prendre à lui-même et surtout à sa hauteur qu’il affiche éperdument pour ne pas se rabaisser au plus commun des mortels togolais .

Le Togo dispose d’un aéroport international à Lomé. Pour venir à Lomé, Gilchrist Olympio quitte Paris ou Londres atterrit à Accra avant d’emprunter des frontières de contrebandiers d’Aflao. Très souvent, il refusa de se plier aux formalités nécessaires pour son entrée au Togo,  sa prétendue popularité lui fait croire que tout le monde est à son service. Ce qui est sûr est que l’homme gêne trop le pays. Le moment n’est-il pas venu de lui vouer qu’il y a une autorité au Togo ?

Gaston ROSIGNAC

 

 
 
 
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