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Alors que les Togolais de bonne foi
étaient en train d’écrire une nouvelle page
glorieuse de leur histoire avec l’ouverture le
vendredi 21 avril 2006 du dialogue intertogolais, le
Commandant Boko traînait ses bosses quelque part à
Hambourg en Allemagne pour abuser nos compatriotes
résident dans ce pays. C’était samedi 22 avril 2006.
Le discours n’a pas changé. C’est la même diatribe
envers ses compagnons de route d’hier. Après avoir
maintes fois accusé le clan Gnassingbé de tous les
maux, Boko s’en prend aux responsables de la CEDEAO
et particulièrement à la ministre nigérienne des
Affaires Etrangères qui avait qualifié
d’irresponsable son acte dans la nuit du 22 avril
2005.
Constatant amèrement que le Togo avance
alors qu’il avait prédit l’apocalypse, le commandant
comme pris par une démence, s’en prend à tout le
monde: le ministre Pitang Tchalla, l’ancien Premier
ministre SAMA, un officier de l’armée qui plus est,
son cousin. Concernant ce dernier, le commandant
Boko lui attribue les propos suivants. Je cite :
« Désormais, je ne suis plus ton cousin. Tu es mon
ennemi. Si tu me vois le premier tue moi et si je
te vois le premier, je te tue. » Et dire que le
commandant Boko avait tout récemment défrayé la
chronique en impliquant notre ancien directeur de
publication dans une rocambolesque affaire
d’assassin. Un journaliste, c’est la force de la
plume. Rien de plus.
Plus grave, le commandant Boko va
jusqu’à accuser ce cousin officier des FAT de
l’avoir contacté en France pour concocter un coup
d’Etat contre le Président Eyadema !
Pour quel intérêt Boko veut-il gâcher la carrière
d’un cousin? Veut-il par ce jeu créer la division au
sein des FAT? Il appartient à tout un chacun
d’apprécier les gestes que pose le commandant Boko.
Après avoir rêvé en vain de faire basculer le pays
dans le chao, le commandant Boko semble perdre la
raison allant jusqu’à créer des problèmes à un
cousin qu’il a tenté en vain d’impliquer dans son
complot de la nuit du 22 avril 2005. C’est
l’histoire du voleur poursuivi qui crie à son tour
au voleur. Que le commandant Boko se rassure. Le
Togo qu’il a voulu embraser est sur la bonne voie.
Et si Dieu le veut, dans les jours et mois à venir
le Togo l’or de l’humanité se réconciliera avec
lui-même abandonnant sur les bords les traîtres à la
solde de l’ennemi invisible.
KV |