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[ No 315:
19 avril 2006]
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Dégradation de notre Environnement :
La
fausse sortie du ministre Kantchati |
Suite aux interpellations des responsables de
l’Environnement face à l’abattage anarchique des
tecks et autres essences, le ministre Issifou
Okoulou Kantchati de l’Environnement a fait une
sortie à la chambre de commerce le jeudi 13 avril
2006. Outre les activités menées durant (10) mois
depuis son arrivée au ministère de l’Environnement
le ministre a évoqué lors de sa conférence
l’épineuse question de l’abattage des tecks. Il
ressort donc de cette conférence de presse que
l’abattage des tecks est tout a fait justifié. C’est
une politique qui serait mise en place par l’Etat
car selon le ministre Kantchati, « tout arbre de
teck commercial, doit être âgé de quarante (40) ans
au plus. Dépassé cette maturité, l’arbre perd sa
valeur marchande ». Selon le ministre une autre
politique de l’Etat mise en place permet de reboiser
des zones.
Ainsi 48 000 m3 de plantations seront abattues
contre 40 000 hectares qui seront reboisés.
Suite aux interpellations des responsables de
l’Environnement face à l’abattage anarchique des
tecks et autres essences, le ministre Issifou
Okoulou Kantchatchi de l’Environnement a fait une
sortie à la chambre de commerce le jeudi 13 avril
2006. Outre les activités menées durant (10) mois
depuis son arrivée au ministère de l’Environnement
le ministre a évoqué lors de sa conférence
l’épineuse question de l’abattage des tecks. Il
ressort donc de cette conférence de presse que
l’abattage des tecks est tout a fait justifié. C’est
une politique qui serait mise en place par l’Etat
car selon le ministre KANTCHATI, « tout arbre de
teck commercial, doit être âgé de quarante (40) ans
au plus. Dépassé cette maturité, l’arbre perd sa
valeur marchande ». Selon le ministre une autre
politique de l’Etat mis en place permet de reboiser
des zones. Ainsi 48 000 m3 de plantations seront
abattues contre 40 000 hectares qui seront
reboisées."
A voir l’étendue des dégâts, il y a lieu de se
demander si ce n’est pas une goutte d’eau dans la
mer. A voir l’étendue des dégâts, il y a lieu de se
demander si ce n’est pas une goutte d’eau dans la
mer."
Les recherches menées par le système d’Information
Energétique indique que la biomasse est consommée à
67 % par les ménages au Togo. Face à la pression
démographique ne serait il pas mieux que le
ministère de l’environnement fasse des propositions
concrètes pour favoriser la consommation de gaz sur
l’ensemble du pays ? Le gouvernement doit consentir des efforts pour
baisser les taxes sur l’importation du gaz afin de
permettre son accès à toutes les couches sociales.
Ceci permettrait de limiter l’abattage anarchique
des essences forestières.
L’autre point sur lequel devrait travailler le
ministère de l’Environnement est l’insalubrité de
plus en plus accentuée de nos villes.
Il faut décourager les ménages qui nourrissent nos
rues par des débris de charbons et de déchets de
toutes sortes. Il faut sensibiliser les populations
sur la nécessité de protéger notre environnement à
travers des panneaux publicitaires comme cela se
fait au Ghana et au Bénin. C’est à travers ces
différentes actions que le ministère de
l’Environnement aura son sens.
G Y |
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