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L’expression n’est pas de LA
DEPECHE. C’est notre confrère « Le
Républicain » qui le dit dans son
édition N°23 du
21 mars 2006.
Selon le confrère, face à la
difficile union sacrée de
l’opposition démocratique, le
Commandant Boko Akila-Esso serait
prêt à prendre la tête d’une
nouvelle force de l’opposition. De
quoi faire sourire les
observateurs avisés de la scène
politique togolaise. Que viendrait
faire un traître officier des FAT
dans le jeu politique ?
Visiblement, le bouillant
Commandant qui a à plusieurs
reprises proféré des menaces sans
suite ne veut pas se faire
oublier. Sur Télé Sud le 13 mars
le Commandant a encore déversé ses
déboires sur ses compagnons
d’hier. A chaque fois le
Commandant félon tourne en rond.
Et comme le commandant BOKO ne
parle pas à des imbéciles, un
participant à son Show médiatique
du
4 février 2006
à l’hôtel Evergreen Laurel à Paris
a été plus intelligent que lui
pour lui poser des questions
pertinentes. Le participant
éclairé lui a dit ceci : « vous
êtes un officier supérieur des
FAT.
A l’issue de votre fuite du
gouvernement vous nous avez assuré
qu’une partie de l’armée allait
suivre. En tant qu’officier, vous
avez votre place dans le maquis et
non en costume dans les cafés
parisiens ». A cette
interpellation d’un participant
pourtant acquis à sa cause, le
commandant Boko a opposé un
silence assourdissant.
Voilà l’homme, l’officier de son
état. Et comme l’a souligné un
officier supérieur des FAT, « Le
Commandant Boko nous le
connaissons était un mouchard au
sein de l’armée. C’est grâce à ce
rôle qu’il a obtenu ses galons du
Père de la Nation. C’est un bavard
patenté. Laissez-le parler et s’il
est un officier digne de ce nom,
qu’il fasse ses preuves. » Qui
dit mieux.
K.V. |