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Selon certaines informations relatées par certains
confrères de la presse togolaise, le sélectionneur
allemand des Eperviers du Togo, Otto Pfister, arrivé
à la tête de l’équipe par « une porte discrète »
en février 2006(il a signé son contrat avec la FTF
dans une certaine intimité alors que la fédération
ne s’est pas encore débarrassée de son prédécesseur,
Stephen Keshi) a signé un contrat avec un club
Soudanais de première division, El Merek en début de
semaine dernière.
Si
jusqu’à vendredi dernier le reliquat de la FTF a
continué par nier cette nouvelle, la déduction faite
de ses déclarations est très édifiante sur les
probables prochains changements qu’il peut y avoir
au sein du staff technique des Eperviers du Togo.
On
se rappelle encore qu’en juillet dernier, la FTF a
eu à confirmer dans ses fonctions le sélectionneur
sans avoir la réponse de ce dernier ni son accord
sur les clauses du nouveau contrat qui devait les
lier.
Et
de toutes les façons, la question n’en est pas là,
puisqu’à son arrivée au Togo, les deux parties liées
par le contrat ont toujours refusé de ce prononcer
sur les grandes lignes du contrat d’avant mondial.
Aujourd’hui en s’en tenant à la déclaration du
président de la FTF, le lieutenant colonel Rock
Gnassingbé, lors de la conférence de presse animée
vendredi au stade de Kégué, la question d’un retour
de Pfister n’est plus à l’ordre du jour. Selon le
patron de la fédération, à l’approche du match du 03
septembre contre le Bénin, il a été demandé à
l’attaché de presse de la FTF de contacter
l’entraîneur allemand pour savoir sa date de retour
pour coacher la sélection togolaise. Mais, cette
mission n’a été que vaine. Pfister a conditionné son
retour à celui des professionnels togolais qui
boudent la sélection pour des raisons de mauvaise
gestion de Rock et celles de non versement du reste
des primes du mondial 2006.
Aujourd’hui avec de telles explications du bureau de
la FTF, il apparaît que le contrat de Pfister est
lié surtout à la constitution d’une sélection
togolaise forte autour des cadres évoluant en
Europe, à l’instar de Kossi Agassa, Emmanuel Shéyi
Adébayor, Kader Cougbadja, Daré Nibombé, Massamaesso
Tchangaï etc.… Ce qui n’a pas été fait avant ce
match contre les Ecureuils du Bénin, et, qui n’est
pas à portée de main avant le match du 07 octobre à
Bamako contre le Mali, même si les tentatives de
Rock Gnassingbé en Europe reprennent cette semaine.
Parallèlement, il faut s’attendre à l’arrivée du 2e
entraîneur pour les Eperviers en moins d’un an après
le départ du nigérian, Stephen Keshi.
Le
président de l’instance dirigeante du football
togolais a déclaré être « en contact avec 2
entraîneurs et que dans les jours à venir le nom du
sélectionneur de l’équipe nationale de football du
Togo sera connu ».
A
défaut de trouver un compromis avec ces derniers,
certaines informations font état d’une confirmation
de l’entraîneur adjoint, Kodjovi Mawuèna, mieux
placé selon eux parmi les nationaux, à mener à bon
port la sélection togolaise.
Gabin
Koissidjin |