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N°256: du
13 juin 2007]
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Violences électorales : Agboyibo dénonce les préfets
activistes |
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Depuis son arrivée à la primature, Me Yawovi
Agboyibo s’emploie, à dénoncer à chaque fois que
l’occasion s’offre à lui, « les activistes » de tout
bord qui tentent de remettre en cause le processus
électoral en cours au Togo. |
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Hier, dans son allocution lors de la cérémonie
d’ouverture du séminaire atelier consacré à « la
responsabilité des leaders des partis politiques dans
la promotion et la protection des droits de l’homme
dans un processus électoral », il s’en est pris
aux « préfets et chefs traditionnels qui
exerceraient des intimidations et autres pressions
sur leurs administrés pour les empêcher de faire
route avec des partis de leur préférence. »
Pour le chef du gouvernement, ces genres d’actions
sont des anomalies qui ont souvent mis en péril les
processus électoraux au Togo. Pour éviter qu’elles ne
se répètent plus, prévient-il, « il importe de
prendre à temps les mesures appropriées pour remédier
à de telles pratiques et garantir le libre
déroulement des élections ».
Ces propos du premier ministre Yawovi Agboyibo
confirment les informations relayées par certaines
formations politiques sur les tentatives
d’intimidations encore en cours dans les localités de
l’intérieur du pays. Par ailleurs, cela suscite des
interrogations ? L’on se demande pourquoi le chef du
gouvernement tergiverse pour prendre une décision
conséquente. Le statut quo à la tête des préfectures
devra-t-il encore perdurer ?
Dès la formation du premier «gouvernement Faure
Gnassingbé», et au vu du rôle joué par certains
préfets dans les processus électoraux au Togo,
certaines voix se sont élevées et ont plaidé en
faveur de leur remplacement. Quelques jours après la
formation du gouvernement d’union nationale de Me
Yawovi Agboyibo, la question est revenue sur le tapis
et des sources proches de la primature avaient
annoncées à plusieurs reprises la prise d’un décret
portant nomination de nouveaux préfets.
Près d’un an après la formation de ce nouveau
gouvernement rien ne semble bouger et certains
commencent par s’impatienter et s’interroger sur la
réelle volonté du régime actuel à partager le
pouvoir.
Accusé d’avoir garder dans ses tiroirs le projet de
décret portant nomination des nouveaux préfets, le
ministre de l’administration territoriale, Kwessi
Awumey-Zunu, dans une interview accordée à un journal
de la place, a nié les faits et a expliqué que la
nomination des préfets relève des prérogatives des
plus hautes autorités du pays. Il a estimé au passage
que son département ne fait que proposer des noms et
assurer la tutelle de ces responsables locaux.
Pour bon nombre d’acteurs politiques, la question du
remplacement des préfets est sérieuse et nécessite
une réaction du chef de l’Etat. Pour eux, même si, au
terme des dispositions de l’accord politique global,
les responsables préfectoraux n’ont pas de rôle clair
à jouer dans le processus, il va sans dire qu’il est
prévu que l’administration appuie, en cas de besoin,
la commission électorale nationale indépendante et
ses démembrements. D’où la nécessité du remplacement
de ceux qui pendant longtemps, ont pris une part
active dans les violences qui ont émaillé les
élections au Togo.
D’autres analystes pour leur part se sont interrogés
sur la déclaration même du premier ministre à qui
revient, avec le chef de l’Etat, la responsabilité de
nommer de nouveaux préfets.
En effet, en sa qualité de premier ministre, il
revient au chef du gouvernement d’œuvrer pour le
remplacement des représentants du pouvoir central.
Or, au vu de sa déclaration, il semble que le leader
du CAR (Comité d’Action pour le Renouveau) veut, à la
suite de son ministre de l’administration
territoriale, décliner lui aussi toute responsabilité
dans le statu quo actuel. La balle serait alors dans
ce cas, dans le camp de Faure Gnassingbé, le chef de
l’Etat.
Marc D.
kouakani-assi |
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Simulation du recensement électoral : L’opération
connaît quelques difficultés |
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Les différents centres choisis pour abriter les
opérations de simulation du recensement connaissent
depuis hier une légère affluence. En dehors des
difficultés d’ordre techniques dans quelques unes de
ces centres, l’opération se déroule «normalement»
selon les responsables de la CENI. Ceux-ci espèrent
atteindre les objectifs qu’ils se sont assignés en
initiant cette campagne destinée à tester le
dispositif de recensement. Mardi, dans le centre de
vote de l’école primaire catholique Immaculée
conception de Nyékonakpoè, ce sont pour la plupart,
des curieux qui ont fait le déplacement du centre.
« Je suis venu pour avoir une idée de la carte et
aussi pour apprécier le nouvel dispositif », confie
un jeune venu se faire « inscrire ». |
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Devant la salle de classe apprêtée pour la
circonstance, une file d’attente s’est formée.
Patients et très attentionnés, les potentiels
électeurs suivent le processus l’un après l’autre. La
première étape de l’enregistrement est un contrôle de
la pièce d’identité avec laquelle l’électeur peut
prouver avoir l’âge requis, selon la législation
togolaise, pour accomplir ce devoir civique. Une fois
cette vérification faite, un second agent du centre
procède à l’inscription proprement dite en
remplissant à la main (manuscrit) la fiche de
recensement. C’est avec cette fiche et la pièce
d’identité que la carte est établie. L’opérateur de
saisi, à partir des informations mentionnées sur la
fiche, élabore la carte après avoir procédé à une
prise de vue (photographie) du candidat au
recensement. La carte lui est remise immédiatement.
D’après les explications de Amadou Tadjidini,
président du CLC de l’école primaire catholique
Immaculée Conception, une fois qu’une erreur est
constatée, les rectifications sont faites
instantanément et il est délivré au candidat une
nouvelle carte. « Nous venons de gérer deux de ces
cas » a-t-il révélé.
Si pour ce centre, on n’a pas eu à constater de
réelles difficultés, la situation n’a pas été
pareille dans les deux autres centres de la commune
de Lomé.
Au centre de l’école primaire publique la Poudrière,
les opérations ont connu une « petite perturbation (suspension
ndlr)». Les responsables de ce centre expliquent cet
arrêt momentané par la décharge subite de la bactérie
qui alimente le dispositif d’enregistrement, après
quelques heures d’application. A défaut du courant
électrique, le groupe électrogène prévu pour la
circonstance a été mis à contribution. «C’est de
cette manière que ce problème a été jugulé»,
confient les membres de ce centre d’inscription.
A l’école primaire publique du camp RIT, la troisième
localité de commune de Lomé choisie pour cette
opération, c’est l’imprimante qui a causé des ennuis
à l’équipe technique. Afin de rendre effective
l’opération dans ce milieu, un autre kit a été
affecté au centre en remplacement du premier dont
l’imprimante avait des problèmes. Une situation qui a
quelque peu perturbé le rythme du travail. A la
mi-journée, seule une vingtaine de cartes ont été
établies alors qu’au même moment, une cinquantaine
ont été délivrées à la poudrière et une quarantaine à
l’école primaire catholique Immaculée conception de
Nyékonakpoè.
Pour cette première journée du test du dispositif de
recensement, les opérations ont démarré avec un léger
retard dû, selon les membres de la CENI, à un
problème administratif. Mais, font ils constater,
même avec ce retard, les populations se sont
mobilisées pour participer à l’initiative. Une
participation qui réjouit les uns et les autres.
La simulation a été décidée pour faire le test des
kits et des logiciels conçus pour les prochaines
législatives. De plus, cela devra permettre de
corriger en amont les éventuelles difficultés ou
défaillances que le dispositif pourra présenter. Les
opérations de simulation prennent fin aujourd’hui.
Elles ont eu lieu également dans les écoles primaires
de Wonyomé, d’Agoè et de Baguida retenues pour la
préfecture du Golfe, l’école primaire de Davié pour
la préfecture du Zio et l’école primaire publique de
Kévé, pour la préfecture de l’Avé.
Saturnin A. NOAMESSI |
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Evaluation à mi-parcours du dispositif électoral : La
CENI se veut rassurante |
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Dès la première journée de la simulation initiée par
l’organe en charge de l’organisation et de la
supervision du scrutin législatif du 05 Août
prochain, les responsables de cette institution ont
affiché leur optimisme par rapport au processus de
renouvellement du fichier électoral et de délivrance
des cartes d’électeur. |
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« L’engouement que cet essai a connu nous a déjà
rassuré et nous sommes déjà convaincus que le taux de
participation aux futures élections sera l’un des
plus forts taux », c’est en ces termes que l’un
des responsables rencontré dans l’un des centre de
vote, a livré ces premières impressions. En effet,
d’après plusieurs membres de la CENI, l’opération a
mi-parcours est marquée par une réussite malgré les
quelques difficultés. Parmi ces difficultés, figurent
le retard enregistré dans l’ouverture des centres.
Selon le docteur James Amaglo, vice-président de la
CENI, cela est lié à un problème administratif. Les
bons qui devraient servir pour le retrait des kits
avaient été oubliés au siège de l’institution.
Arrivés sur le site où sont gardés les kits, les
agents des forces de l’ordre ont refusé de livrer le
matériel sans le document requis. James Amaglo et son
équipe ont été obligé de retourner au siège de la
CENI pour récupérer les bons. Au-delà de cette
altercation, James Amaglo voit, par ailleurs dans le
refus des forces de l’ordre malgré la proposition de
décharge faite, l’efficacité de la machine
sécuritaire. Les agents de la FOSEL (Force spéciale
pour les législatives 2007) auraient accepté la
décharge proposée par les membres de la CENI qu’ils
feraient l’objet plus tard, de critiques. Car, cela
suppose que n’importe qui sans mandat pourra procéder
au retrait du matériel, a expliqué James Amaglo.
Quant à la lenteur constatée dans le processus de
délivrance des cartes, Kokou Tozoun, le rapporteur de
l’institution estime qu’il faut un peu de temps pour
permettre aux opérateurs de saisi de s’accommoder
avec les appareils. Pour lui, même avec le rythme
actuel, une moyenne de 20 cartes délivrées en une
heure, la quasi-totalité des électeurs du territoire
pourront se faire enregistrer dans le délai prévu.
A l’issue de cette campagne de simulation, les
difficultés seront recensées et des solutions
appropriées seront proposées afin de pallier en amont
aux difficultés. C’est certainement sur la base des
nouvelles dispositions qui vont être prises que la
date du début du recensement va être fixée.
Préalablement prévues pour le 08 juin passé, les
opérations d’enregistrement et de délivrance des
cartes d’électeur ont été ajournées au profit de la
campagne de simulation.
Saturnin A NOAMESSI
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Régulation du paysage médiatique : La HAAC et la
presse à couteau tiré |
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La HAAC (Haute Autorité de l’Audiovisuelle et de
la Communication), l’organe chargé de la régulation
de la presse vient de prendre trois décisions,
portant suspension provisoire de trois publications.
Il s’agit des hebdomadaires « Le Courrier de
la République »,
« La
Trompette »
et « Le Perroquet ». |
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Il est reproché à la rédaction du journal « Le
Courrier de
la République »
d’avoir publié des informations « erronées »
sur le président national du PDP (Parti Démocratique
Panafricain), Bassabi Kagbara. Selon les termes de la
décision de la HAAC, le président du PDP s’est senti
diffamé par un article : « un chef de parti
rattrapé par son passé : le dossier noir de M.
Kagbara Bassabi du PDP » publié par ce journal et
l’a fait savoir à l’autorité compétente.
Dans ces tentatives de résolutions du problème, la
HAAC se serait trouvé confronter au refus du
directeur de publication de répondre à ses
invitations. Pour les responsables de la HAAC, cet
acte est une « défiance de l’autorité » et
constitue une « violation systématique des lois et
textes réglementaires en matière de presse et
Communication au Togo ». Suite à ces constats, la
HAAC a décidé « le retrait provisoire pour une
durée de deux (2) mois du récépissé du journal ».
Par ailleurs, l’Institution que dirige Philippe
Evégno considère que le « directeur de Courrier de
la République fait partie d’une catégorie de
journalistes qui harcèlent les Directeurs de Sociétés
ou autres opérateurs économiques, leur exigeant de
l’argent sous prétexte de détenir des dossiers
compromettants sur eux ».
Les mêmes dispositions sont prises contre le Journal
« Le Perroquet ». En effet, la décision
portant « retrait provisoire » et qui vise ce
journal, fait suite à un article intitulé
« Qu’est-ce qui attend le militant de l’UFC,
Bleoussi Komla Fernand au Togo… » qu’il a publié
dans sa parution n° 16 du 25 avril 2007. Pour mieux
appréhender les contours de cet article, la HAAC
aurait à plusieurs reprises invité le Directeur de
cet hebdomadaire à venir s’expliquer. Mais, celui-ci
ne se serait pas exécuté. Selon la HAAC, ce
« genre d’articles bien connus de la presse
togolaise, sont souvent commandés par des individus à
la recherche de titre de séjour à l’étranger ».
L’organe de régulation de la presse cite également le
directeur de publication de « Le Perroquet »
parmi les journalistes qui escroqueraient les chefs
d’entreprises « sous prétexte de détenir des
dossiers compromettant».
En ce qui concerne le Journal « La
Trompette »,
il n’aurait pas publié « dans les règles de l’art »
un rectificatif introduit par les autorités de l’UL
(Université de Lomé) les incriminant. En effet, selon
la HAAC, le journal a publié dans ses parutions n°
18, 19 et 20, « des informations jugées
injurieuses et diffamatoires par l’Institution à
l’endroit de certains enseignants du Supérieur ».
En lieu et place d’un rectificatif demandé par l’UL,
le Journal aurait plutôt fait passer « une mise au
point dans sa parution n° 24 mai 2007 », précise
la HACC.
Les publications dont les récépissés viennent d’être
retirés ne pourront reprendre à paraître qu’à
l’expiration des délais ; soit respectivement, deux
mois pour « Le Perroquet », trois mois pour « Le
Courrier de la République », et quatre mois pour « La
trompette ». Les responsables de ces publications
nient en bloc les faits et entendent faire appel de
la décision de la HAAC.
En dehors de ces trois journaux, deux autres
publications sont actuellement assignées en Justice
à Lomé dans une affaire opposant Me Martial Akakpo au
sieur Boévi. Il s’agit du bi hebdomadaire « Forum
de
la Semaine »
et du trihebdomadaire « Liberté Tri hebdo ».
Ils sont accusés d’avoir diffusé de fausses
informations et la partie plaignante refuse de se
contenter d’un simple droit de réponse.
A quelques semaines des législatives, le bras de fer
entre la presse et les institutions de la République
n’augure pas d’une atmosphère sereine pour les hommes
des médias.
Noël Y. A. GLISSOU |
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Eliminatoires
can 2008,
Benin – Togo : Les Eperviers en quête de
suprématie |
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Après avoir pleuré les 20 victimes du crash de Lungi
en Sierra Léone, les Eperviers du Togo seront ce
week-end en déplacement sur Cotonou pour y défier les
Ecureuils Béninois. Pour cette rencontre comptant
pour la 5ème et avant dernière journée de
la phase qualificative de la CAN, Ghana 2008, la
sélection togolaise a repris les séances
d’entraînement depuis samedi dernier. A la différence
de la journée précédente, le coach national, Stephen
Keshi, retrouvera tous ses joueurs titulaires. |
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Depuis lundi matin, les 6 joueurs qui, pour des
raisons de « retard de levée de sanction et de
convocation », n’avaient pas participé à la
rencontre de Freetown, ont commencé par rallier la
sélection. Après Kader Coubadja et Olufadé Adékambi
qui ont signé leur retour, c’est au tour du
capitaine, Emmanuel Shéyi Adébayor de rejoindre ses
coéquipiers depuis hier après midi. Dans cette même
logique, le retour de Tchangaï Massamaesso et de Daré
Nibombé sont attendus dans la journée d’aujourd’hui.
En attendant des éclaircissements sur les nouvelles
motivations de ces joueurs qui ont boycotté le match
contre la Sierra Léone, il faut noter que le match
risque d’être, comme annoncé par le président de la
Fédération Togolaise de Football, « à quitte ou
double ». Côté Togolais, avec ces cette nouvelle
configuration, c’est une sélection d’expérimenté
grâce à sa participation à la dernière coupe du
Monde qui fera le déplacement de la capitale
béninoise.
A voir l’ambiance qui prévalait hier au stade de
Kégué, on dirait que Keshi et ses poulains ont essayé
d’oublier le crash de Lungi. Pour l’ancien capitaine
des Super Eagles et meilleur entraîneur 2005 du
continent, face à une équipe béninoise « bien
déterminée », « c’est important d’être
ensemble ». Même son de cloche du côté du
capitaine du match contre la Sierra Léone, Atsou
Franck. Selon ce dernier, il faut « un travail
collectif (avec l’effectif présent à Freetown et
les titulaires qui reviennent) pour remporter les
03 points ».
En réalité,
la qualification du Togo pour la prochaine Coupe
d’Afrique des Nations passe forcément par le match
contre les Ecureuils du pays du roi Béhanzin. face à
l’enjeu que représente cette rencontre, du premier
responsable du Togo au dernier supporter en passant
par les membres du bureau de la FTF et les
responsables de club et de ligue, on veut croire que
les rapaces togolais iront damer le pion aux
Ecureuils, comme cela a été le cas le 03 juin
dernier en Sierra Léone.
De l’autre côté, on aura dimanche au stade de l’ « Amitié
de Kohounou », une équipe béninoise gonflée à
bloc et qui va battre le record d’appel de tous ses
professionnels comme c’était le cas à la manche
aller. Cet effectif parait plus que jamais en
confiance même s’il a été battu lors de la première
journée par une équipe togolaise sans la plupart de
ses cadres. Les Béninois bénéficieront, pour cette
rencontre, du soutien de tout un peuple qui croit en
une nouvelle qualification de son équipe nationale
pour la CAN 2008 ce, après la première participation
à une phase finale en 2004 en Tunisie. Autre pression
qui pèse sur les épaules de Oumar Tchomogo et
compagnies, la promesse faite le lundi 04 juin
dernier au président Yayi Boni de revenir avec le
billet qualificatif dès ce match du 18 juin contre le
Togo.
Il faut rappeler que lors de la première journée des
éliminatoires de cette CAN 2008, les Eperviers
avaient battu leurs homologues béninois sur un score
de 2-1 dans leur antre de Kégué, grâce aux buts de
Thomas Dossèvi et Komlan Améwou.
En résumé, une victoire togolaise mettrait les
Eperviers définitivement sur la route d’Accra 2008
alors que le Bénin et le Mali tenteront leur chance
pour une probable qualification, par le biais d’un
repêchage pour une meilleure deuxième place.
Le Togo après la 4ème journée reste leader
du groupe 9 de ces éliminatoires, avec 9 points. Il
est suivi du Mali (6 points) et du Bénin (5 points)
alors que la Sierra Léone est bon dernier avec 1 seul
point.
Gabin
Koissidjin |
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