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[
N°237: du
20 avril 2007]
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Crise énergétique :
Les pertes sont passées de 50 à près de 80
milliards de FCFA |
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De 50
milliards de FCFA les trois premiers mois de cette
année, les pertes engendrées à l’économie togolaise
par la crise énergétique seraient passées, selon le
président du conseil national du patronat togolais,
Kossivi Nakou, à environ 80 milliards de FCFA. |
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Depuis plus de deux ans, le Togo connaît une crise
énergétique qui s’est aggravée ces derniers temps
avec des délestages prolongés et des coupures
intempestives du courant électrique. Comme on devait
s’y attendre, cette crise a engendré des pertes à
l’économie de ce pays.
Ainsi, en mars dernier, lors d’un forum organisé par
le ministère des mines et de l’énergie sur la
question, le directeur général de la CEB, Djibril
Salifou, citant le rapport trimestriel du fonds
monétaire international (FMI) sur l’économie du Togo,
a indiqué qu’avec cette crise, le produit intérieur
brut (PIB) de ce pays a connu un recul de 4 points,
soit 50 milliards de FCFA.
Quand bien même les uns et les autres n’arrivent pas
à dire exactement ce que coûte cette crise aux pays,
les estimations faites donnent au public une idée
approximative des pertes, et amènent à s’interroger
sur ce qu’il en sera si la situation devait
s’empirer.
Pour l’heure, le ministère de l’énergie, la CEET
(Compagnie d’Energie Electrique du Togo) et la CEB
(Communauté Electrique du Bénin) semblent ne pas
disposer de solutions. Le ministre Léopold Gnininvi
avait, indiqué que « même si nous avons de
l’argent, il nous serait difficile de nous
approvisionner », car, avait-il expliqué, la
crise est continentale.
Mais pour le patronat toutes les solutions doivent
être envisagées et faire l’objet d’une discussion
entre le ministère et lui. Ainsi, selon Nakou Kossivi,
le patronat togolais est prêt à souscrire à un
emprunt obligataire, si jamais cette solution est
envisagée et adoptée.
Marc D. KOUAKANI-ASSI |
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UFC, célébration du 27 avril à Kpalimé, en marge des
cérémonies officielles
Jean-Pierre Fabre: «Si les élections législatives
sont transparentes et justes, on pourrait s’associer
aux autres...» |
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Vendredi 27 avril prochain, le peuple togolais va
célébrer ses 47 ans d’accession à la souveraineté
internationale. Pour marquer l’événement, le
gouvernement togolais a décidé d’instaurer une
politique de célébration par rotation dans les villes
du pays à l’instar du Gabon, de la Côte d’Ivoire
etc.…On devrait s’attendre à une adhésion populaire à
cette démarche des autorités et voir ensemble toute
la classe politique togolaise réunie autour des
manifestations officielles. Mais, l’Union des Forces
de Changement (l’UFC) se désolidarise de ce programme
et compte organiser comme de coutume, des
manifestations parallèles , à Kpalimé, ville située
à 120 km au nord -ouest de Lomé. Le parti,
apparemment, reste fidèle à sa « logique
d’opposition »… |
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Dapaong, chef-lieu de la région des Savanes connaîtra
une ferveur particulière ce 27 avril, pour cause. Les
manifestations marquant le 47e anniversaire
de l’indépendance du Togo s’y dérouleront. Rien
d’extraordinaire ne pourrait s’ajouter aux
traditionnels défilés civil et militaire, danses
folkloriques et réjouissances populaires.
Les
populations de cette partie septentrionale du Togo
auront peut-être le mérite de voir une partie de
l’arsenal militaire de leur pays et contempler de
loin, la loge officielle, là où le chef de l’Etat, le
gouvernement, les diplomates accrédités au Togo et
les invités trouveront leur place. Quant aux
infrastructures qui devraient constituer un héritage
pour la ville, seul Dieu peut deviner l’issue ou la
toilette dont elles feront l’objet. Mais au delà de
l’aspect festif, la cohésion nationale n’est pas
pour demain.
La
célébration de ce 47e anniversaire
ne devrait-elle pas servir de cadre pour consolider
l’unité nationale ?
L’UFC toujours méfiante du pouvoir ?
A
l’UFC, les visions sont différentes et la méfiance
reste de mise. Dans un entretien téléphonique,
Jean-Pierre Fabre, le secrétaire général de l’UFC a
expliqué les raisons qui soutiennent leur volonté de
ne pas s’associer aux manifestations officielles.
Pour lui : « Ce n’est pas parce qu’on a signé
l’Accord Politique Global que le mur de la méfiance
est brisé », a-t-il déclaré. En outre, il a
estimé que le moment n’est pas encore venu pour
rester au côté du pouvoir qu’il considère toujours « comme
illégitime ». « Si les élections législatives
sont transparentes et justes, on pourrait s’associer
aux autres pour diriger le pays. Mais, pour
l’instant, ce n’est pas le cas », a-t-il ajouté.
S’agissant de la ville de Kpalimé retenue pour
abriter les manifestations, Jean-Pierre Babre a
indiqué qu’il s’agit d’une politique du parti visant
à « consolider les différentes fédérations »
et à un renforcement des « liens entre le Bureau
national et ses démembrements ».
Le
chemin de la réconciliation nationale a encore de
longs jours devant lui.
Et
pourtant, avec la signature de l’Accord Politique
Global (APG) le 20 Août dernier à Lomé, il s’est
dégagé une forme de consensus national (même si
certains non signataires ont émis des réserves). La
formation du gouvernement d’union nationale devrait
constituer l’une des bases de la confiance retrouvée
dans la classe politique togolaise. Ce processus de
normalisation de la vie politique nationale et de
réconciliation se trouve aujourd’hui confrontée au
refus de l’UFC de s’intégrer au système. En voulant
organiser des manifestations parallèles à Kpalimé, le
parti de Gilchrist Olympio creuse t-il davantage le
fossé de la division ? Où a-t-il toujours raison, en
tant que « parti le plus triché, le plus brimé et
qui a plus de morts dans ce pays », selon Patrick
Lawson, 3e vice-président
du parti?
L’accession du Togo à l’indépendance a été une haute
lutte nationale tout comme le processus de
démocratisation dans lequel le pays s’est engagé
depuis le 05 octobre 1990. Jean-Pierre Fabre, a
également déclaré : « Le 27 avril, c’est comme la
fête de Noël où chacun invite ses amis. On ne peut
pas nous interdire de le célébrer en aparté. Nous
l’avons toujours fait ainsi ».
En
somme, les Togolais vont célébrer le 47e anniversaire
de leur indépendance cette année sur fond de division
en attendant peut-être de les voir tous ensemble, une
fois l’étape des législatives franchie. Encore
faudra-t-il qu’elles soient justes et équitables.
Comme les élections à la Fédération Togolaise de
Football (FTF), le 9 janvier dernier. Où bien
devrait-on faire appel à la CAF/ FIFA ?
Noël Y. A.
Glissou |
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Y a-t-il eu tentative d’atteinte à la sûreté de
l’Etat? |
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La
question paraît surprenante mais pas exagérée en
politique. Pour sonder ce mystère, les pistes sont
diverses. Il y a aussi bien les barrons du pouvoir
réfractaires au changement, que les milliers de
victimes en général d’un système qui les a opprimés
pendant 40 ans… |
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Selon les informations, un homme d’affaire libanais
établi depuis longtemps au Togo serait le financier
du « sordide » complot contre l’Etat togolais.
Quant au cerveau de l’affaire, il faudrait peut-être
les chercher dans les rangs des « anciens amis »
du « vieux », ceux-là même qui ont porté au
bout des bras, le pouvoir dictatorial d’Eyadèma
Gnassingbé. A cet effet, on suspecterait un Officier
de l’armée dont l’identité n’a pas été révélée.
Quelques membres de l’entourage même du chef de
l’Etat seraient également cités comme étant de
connivence avec les « fossoyeurs » de la
République.
Des
sources bien informées, indiquent par ailleurs que
l’idée de ce complot contre la sûreté de l’Etat a
germé depuis l’année dernière et que quelques
officiers auraient rejeté catégoriquement cette
aventure au motif que le « Togo ne mérite plus de
vivre les affres d’un coup d’Etat militaire».
Pour l’instant, la présidence togolaise n’a pas
encore réagi pour infirmer ou confirmer
l’information. Toutefois, certaines indiscrétions
font état de mesures envisagées contre les
initiateurs du projet qui seraient démasqués. Mais
au-delà de toutes ces supputations, il y a bien lieu
de s’interroger sur les mobiles d’une telle
opération.
Faure Gnassingbé dirige t-il autrement ?
La
base d’une certaine stabilité dont jouirait le fils
d’Eyadèma est l’Accord Politique Global du 20 Août
2006. Dans une certaine mesure, les cris de «au
voleur» ont littéralement cessé. Et l’un des
chantiers que Faure Gnassingbé a mis en branle depuis
son arrivée au pouvoir fut-il catastrophique, est la
réforme de la justice togolaise. Un domaine où la
corruption, le népotisme et tous les abus de la
mauvaise gouvernance ont rivalisé d’ardeur au temps
fort du régime de Gnassingbé Eyadema. En voulant
réformer le système judiciaire, le chef de l’Etat
veut « s’attaquer » au symbole même de la
machine de ceux qui se sont créé une place dans la
nomenclature du cercle des nantis dans le pays. Car,
tout le monde sait qu’une justice réformée au Togo,
traduit de facto son indépendance et empêchera de
surcroît les gens de continuer à piller impunément
les richesses du pays. D’autre part, l’aboutissement
de cette politique, devra d’un jour à l’autre
engendrer des poursuites judiciaires contre ceux qui
sont impliqués dans les détournements de deniers
publics et autres malversations financières. Toutes
ces réformes constituent donc une menace contre
l’hégémonie de ces « amis » du vieux qui,
certainement devraient voir dans cette politique du
« jeune » Faure, une fin prochaine des
privilèges accumulés pendant les 38 ans de règne du
« tout est permis ».
La
marge de manœuvre des amis du pouvoir que Faure
Gnassingbé a hérité le soir du 5 février 2005, baise
considérablement y comprise leur liberté d’action.
Il
faut souligner qu’une fois que la justice togolaise
retrouvera ses lettres de noblesse, les questions de
crimes, des violations des droits de l’homme et du
bâillonnement des libertés individuelles vont
refaire surface. La crainte de comparaître un jour
devant les juges du Tribunal Pénal International
(TPI) hante-t-elle les esprits ?
A
moins que dans le souci de la réconciliation
nationale, le futur Parlement trouve une formule pour
régler définitivement cette question. Mais, les
organisations internationales de défense des droits
de l’Homme ne pourraient pas se résoudre à cette
éventualité.
Une
autre marque du « jeune pouvoir » de Faure
Gnassingbé et qui pourrait créer des mécontents est
sa politique de recouvrement des créances. Sur ce
point, plusieurs opérateurs économiques implantés au
Togo seraient très furieux contre cette nouvelle
donne. Jadis, « une simple visite à Lomé II (la
résidence privée du président Eyadèma) suffisait
pour régler avec le « vieux » toutes les démarches
d’installation et les autres sous attendues »,
déclare un observateur.
Aujourd’hui, quand bien même il existe des zones
d’ombre, Ingrid Awadé-Nana, la directrice des impôts,
tente d’insuffler un nouveau dynamisme au secteur.
Des « intouchables » sociétés
pakistano-libanaises et d’autres ont payé le prix de
cette politique.
Il
n’est pas surprenant que « les adeptes » de la
politique du « laisser aller et du laisser faire »
voient de mauvais œil, ce changement dans la
gouvernance du pays.
Faure Gnassingbé au sein du RPT
Le
Rassemblement du Peuple Togolais (RPT), le parti au
pouvoir au Togo depuis 1967, n’est pas très habitué
aux principes démocratiques. Le système est tel que,
ses pratiques sont devenues presque « dogmatiques »
et donc hostile à tout changement. Et c’est à juste
titre que les réformes démocratiques qui émergent de
la politique de Faure depuis son arrivée au perchoir,
gêneraient les « barons » du pouvoir.
La
plus grande illustration, sera selon certains
analystes, les primaires instaurées cette année au
sein du parti pour désigner les futurs candidats aux
élections législatives prochaines. Il y a
actuellement une forme de scission dont personne
n’ose parler du parti (d’une part, les partisans du
changement, et de l’autre, les partisans du
conservatisme à tout prix). Faure Gnassingbé est donc
prix en sandwich entre ses réformes démocratiques et
l’omniprésence de l’oligarchie des compagnons du « père
de la nation ».
Ceux-ci, étant acteurs actifs du pouvoir de
Gnassingbé Eyadema, en connaissent les points de
contrôle et jouissent d’un certain soutien à
l’intérieur comme à l’extérieur. Pour conserver donc
les avantages et les délices, ne sont-ils pas prêts à
tous les moyens ?
Le
chef de l’Etat Faure Gnassingbé, crée autour de lui,
un trou avec sa politique des réformes. Il faut une
certaine vigilance pour conjurer ou mieux, écarter « tout mauvais
esprit qui gêne l’unité nationale ». « Il n’a
pas été élu, mais tant qu’il est là, il doit
travailler pour redresser le pays » dira Nicolas
Lawson. Alors, un coup d’Etat ne va-t-il pas enfoncer
davantage la situation politique et économique du
Togo, et par ricochet le sort des populations ?
Noël Y. A.
Glissou |
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Faits divers :
Le vieux Abdoulaï et le rat de malheur |
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Le
vieux Abdoulaï vient de perdre un testicule. C’est
la chose la plus affreuse qui lui est arrivée tout
au long de sa vie. Sûrement que quelques jours
auparavant, si vous demandiez à Aboulaï de quoi
peut-il se débarrasser sans remord, il vous dira :
« tout sauf mes testicules ». |
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Dans son village, il est un mordu de la chasse. Quand
il n’était pas au champ, il était à la chasse soit en
groupe, soit seul avec son chien Sourou.
Chaque dernier samedi de l’année, est organisé à
Tchagri, le village du vieux Aboulaï, Kétézan Lakou,
la dernière chasse de l’an. Vieux, jeunes, enfants
étaient mobilisés pour donner un cachet spécial à
cette chasse. Ce jour-là, il sonnait 9 heures lorsque
comme d’habitude, la trompette annonça le départ pour
la chasse. Quelques minutes après, tous les chasseurs
se sont rassemblés sous le grand baobab où le coup
d’envoi de la partie a été donné.
Au
cours de cette partie de chasse, Aboulaï a créé une
série d’évènements qui ont fait l’objet de
discussions durant des jours à Tchagri. Les chasseurs
munis de fusils qui avaient pris le devant, venaient
de blesser un buffle qui fonça sur les autres restés
en arrière. Dans la foule, c’était la débandade
générale. Chacun était à la recherche d’un arbre sur
lequel il peut s’accrocher au risque de se retrouver
sur la trajectoire de l’animal blessé qui renversait
tout sur son passage.
Aboulaï, peureux de son état, ne trouva rien d’autre
à faire que de se cacher dans un arbre à épines.
Lorsque le buffle pris ses distances et que le calme
fut revenu, les autres chasseurs supplièrent Aboulaï
de descendre. Mais celui-ci, du haut de sa cachette
cria : « ça me pique ». Toutes les tentatives
pour le faire revenir à terre furent vaines. Enfin,
arriva le vieux Egbam qui, ayant compris la
situation, dit : « c’est la peur qui l’a fait
monter et c’est la peur qui doit le faire descendre ».
Il s’accroupit, sortit un briquet et mis le feu à une
touffe d’herbe au pied de l’arbre à épine. Aboulaï
voyant les flammes monter vers lui, se jeta dans le
vide et tombe de tout son poids. La chasse reprit
alors de plus bel sans que le groupe n’aperçoive même
une seule perdrix à abattre.
Le
vieux Aboulaï ne voulant pas rentrer bredouille à la
maison, se mit à chercher les trous à rat. Il
fouilla, inspecta sous les herbes sans aucune trace
de rats. Mais, sur le point de perdre espoir, il
repéra un trou dans lequel, selon ses expériences, se
cacherait sans doute un rongeur. Sans tarder, il se
mit à creuser sous les yeux attentifs de son fidèle
compagnon de chasse, Sourou qui était aux aguets
derrière son maître. Or, le pantalon de Aboulaï était
déchiré et ses testicules balançaient à chaque fois
qu’il donnait un coup de houe au supposé gîte du rat.
Il a trouvé juste ; car, l’animal sentant le danger
bondit de sa cachette et passa entre les jambes du
chasseur. Le chien, bien entraîné pour ce genre
d’exercice, fonça sur le fugitif. Malheureusement, il
le rate et saisit les testicules de Aboulaï, enfonça
ses crocs et se mit à secouer sa tête de toutes ses
forces.
Aboulaï qui s’était écroulé sur le sol ne cessait de
crier à son chien : « Sourou, lâche mes
testicules, ce n’est pas le rat »! Pauvre de lui,
le chien ne comprenait rien de ce qu’il disait. Le
temps que les autres chasseurs qui ignorant le drame,
auraient commencé par s’éloigner de lui ne lui
viennent en aide, il saignait déjà abondamment. Son
chien croyant avoir dans sa gueule la tête du rat,
comme d’habitude au cours des parties de chasse,
broya complètement les testicules de son maître. Il a
fallu un coup de massue pour que Sourou desserre ses
crocs, poussant au passage un cri de douleur. Voilà
comment le vieux Aboulaï perdit sa virilité.
Grégoire
Awesso |
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