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[ No 91: 14 avril 2006]
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Sa belle
mère l’invite à lui ‘’faire un
massage’’
Mise en
application des 22 engagements :
Où en
est-on deux ans après ?
Le ballon
géant des Eperviers bientôt
présenté au public
Bonne gouvernance
financière dans l’espace UEMOA:
Les
acteurs se concertent a Lomé |
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Faits divers : Sa belle mère
l’invite à lui ‘’faire un
massage’’ |
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Il
y a de ces services qui sont
délicats, surtout si vous êtes
serviable de nature et que c’est
votre belle-mère qui vous
sollicite. Sam, 28 ans, en a
vécu la curieuse expérience. Il
avait une petite amie, Bella.
C’est l’aînée de Bébé, 40 ans,
qui a une seconde fille, Angéla.
La jeune maman a très tôt perdu
son transporteur de mari
emporté par un accident. |
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Sam réside à Lomé et avait l’habitude de « descendre »
à Kévé (préfecture de l’Avé) où habite Bella, pour
passer les week-end avec sa dulcinée.
Comme à son habitude, Sam débarque un samedi matin.
La maison semble déserte. Aussitôt, Bébé sort de la
douche et invite son gendre à s’asseoir au salon.
Puis elle rentre dans la chambre à coucher,
normalement pour s’habiller. Mais de là, elle
appelle Sam presque au secours. Le bonhomme n’en
croît ni ses oreilles, ni ses yeux. Bébé qui avait
toujours la serviette à la taille lui tend un baume
pour lui masser le dos.
Dame Bébé, était une bénédiction de la nature. La
rondeur de sa taille la rendait perpétuellement
jeune et elle était d’une peau attirante, et
éclatante.
D’ailleurs elle se réclame elle-même d’une
permanente jeunesse, raison pour laquelle elle a
gardé son petit nom d’adolescente. Physiquement,
Bella (19 ans) et Angéla (15 ans) sont sa copie
conforme. Toutes les trois sont l’objet de
convoitise de la part des hommes du milieu même les
plus fervents mariés.
Belle mère a demandé service.
Un piège s’affaire.
Sam en était confus. Ce dos n’était pas loin de
ressembler à celui de Bella. Après moult
hésitations, l’épreuve commence pour Sam. Il
regarde mille et une fois en direction de la porte.
Il se tenait derrière le dos à vrai dire
appétissant de Bébé. Elle, assise au bord du lit,
lui avait offert ce dos, et se tenait face au mur.
Bébé demande à son gendre d’être à l’aise. Elle
gémit sous les doigts de Sam qui est de plus en plus
troublé. C’était quand même un homme qui rencontre
beaucoup de jolies femmes, puisqu’il travaille dans
un night club ; mais il n’avait jamais vu ce cas,
et puis il avait du scrupule.
Bébé l’invite à descendre davantage les mains.
L’opération se déroule maintenant du dos vers le
bas. Sam tremble. Dans la chambre embaumée du
parfum de Bébé, l’air ne passe plus. Il est tout
trempé d’hésitation, de sueur, de peur, et bientôt
d’excitation, puisqu’il tient maintenant les fesses
de la vicieuse belle-mère dans ses mains. Dame Bébé
gémit de plus bel. Sam se résout. Il déballe sa
ceinture. Au même moment, la porte du salon émet des
bruits, comme poussée par quelqu’un.
Le malheureux se précipite dehors où il n’y avait en
fait personne. Le bruit était le fait du vent. Mais
Sam n’a plus le courage de retourner. Il était sauvé
par le gong. Il entend alors par-dessus-la clôture
en claie, des gémissements de Angéla. La belle sœur
arrive en pleurs, en compagnie d’un groupe d’amies :
elle venait d’être trompée par son petit ami.
Sam venait d’éviter de faire de même à Bella. Le
piège de Bébé ne se sera pas finalement refermé sur
lui !!
Dodji Aimé Abalo |
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Mise en application des 22 engagements : Où en
est-on deux ans après ? |
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Lorsque
le 14 avril2004, Kofi Sama, alors Premier ministre,
avait souscrit, au nom du pouvoir togolais, aux
vingt deux engagements, une partie de la population
avait affiché sa méfiance vis-à-vis de la suite qui
sera donnée à sa mise en application.
Une autre partie, avec l’appui d’une frange de la
classe politique avait de son coté perçu en cet
acte, des signes d’ouverture d’un régime autoritaire
qui pendant pratiquement plus de 35 ans, a confisqué
le pouvoir et bafoué les principes élémentaires de
démocratie. En fait, la mise en œuvre des 22
engagements avait pour finalité de remédier « au
déficit démocratique » que reprochait l’Union
Européenne aux autorités togolaises et qui a valu au
pays la suspension de sa coopération.
Deux ans après la signature de cette feuille de
route, le statu quo demeure malgré un début
d’application timide au plan de démocratisation des
institutions de l’Etat et de libéralisation des
opinions. Quant au dialogue inter togolais, l’un des
principaux points des vingt deux engagements, il
semble devenir au fil du temps une mission difficile
voire impossible pour les deux protagonistes (le
pouvoir et l’opposition), tant ils affichent des
positions divergentes. Bref, deux ans après la
signature des engagements, la crise, au lieu de
connaître un dénouement progressif, s’est davantage
enlisée avec le décès de Eyadema Gnassingbé, le 05
février 2005 et l’élection présidentielle
controversée du 24 avril 2005.
Même si le chemin parcouru ne satisfait pas pour le
moment une grande partie des Togolais, aux yeux de
certaines institutions internationales, le Togo a
réalisé une « considérable avancée dans la mise
en application des engagements »,
vraisemblablement en prenant en considération les
anciennes pratiques qui avaient cours dans « le
pays de Eyadema Gnassingbé ». Mieux, tel un
enfant prodigue, qui vient de se repentir, a besoin
d’encouragements, « les signes d’ouverture et la
politique de réconciliation » tant clamée par
son fils successeur, Faure Gnassingbé, auront-ils
suffi à susciter la foi en un régime qui depuis une
quarantaine d’années, refuse l’alternance.
Pour l’heure, il n’est pas question de la reprise
totale de la coopération au niveau de l’UE, mais
d’ « encourager le gouvernement dans ses
tentatives de mise en application de cette feuille
de route ». Une feuille de route qui, selon la
CDPA, le parti de Léopold Messan Gnininvi est déjà
« obsolète par rapport à la nouvelle donne créée
par les événements survenus après le
05
février 2005 ».
La CDPA évoque par exemple l’absence des sujets
comme l’impunité, qui malheureusement aujourd’hui
constitue l’une des « premières préoccupations
des populations civiles », et de la réforme de
l’armée, qui serait le premier outil de la
confiscation du pouvoir par le régime. Il faut
alors, propose la CDPA, tout en restant dans le
cadre des engagements, les ouvrir à d’autres sujets
qui constituent « la source du mal togolais ».
Une analyse de la situation que partage l’Union des
Forces de Changement qui a d’ailleurs inscrit dans
ses exigences, ces différents points. Revenant au
degré d’application des engagements, des politiques
et d’autres observateurs de la scène politique
togolaise pensent qu’il reste beaucoup à faire.
Quelles applications ont connues les 22
engagements ?
Si
les point 1.1 et 1.3 relatifs au dialogue inter
togolais et à la révision du cadre électoral sur la
base de l’accord cadre de Lomé, achoppent jusqu’à
présent sur les positions divergentes des partis
politiques, d’autres recommandations par contre ont
connu « une application partielle ou de façade ».
La
dépénalisation du code de la presse (engagement 3.1)
et surtout le récent processus de réforme de
l’appareil judiciaire enclenché par le gouvernement
sont les signes probants d’une « certaine
ouverture » du pouvoir. Des signes qui restent à
consolider quand on prend en compte certains
paramètres comme la censure déguisée dont les médias
ont été victimes lors de la dernière élection
présidentielle. Par ailleurs, les points relatifs au
respect des droits humains semblent toujours être
d’actualité au vu des dernières « atteintes à la
dignité humaine ».
Quant aux différentes « élections transparentes
et crédibles » (législatives et locales), les
engagements 1.5 et 1.6, souhaités par l’UE, étant
liés au problème du cadre électoral consensuel, ne
peuvent se réaliser que si une issue favorable est
trouvée au dialogue.
Saturnin A. Noamessi |
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Le ballon géant des Eperviers bientôt présenté au
public |
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Le
ballon géant des Eperviers sera bientôt présenté au
public sportif et à la population togolaise.
Ce
ballon de quatre mètres de diamètre, fabriqué par la
firme sud-coréenne Hyundai, à chacune des équipes
qualifiées pour le Mondial 2006 et sur lequel le
Premier ministre Edem Kodjo a déjà apposé sa
signature et inscrit ses mots d’encouragement,
quittera Dapaong et suivra l’itinéraire de la
nationale no 1 en vue de sa découverte par les
populations des chefs-lieux des préfectures qui se
situent sur cette route. A chaque escale, les
populations pourront y inscrire, leurs messages de
soutien aux Eperviers. Les supporters loméens, pour
leur part, auront le privilège de participer à une
caravane avec le ballon lors des manifestations
marquant le 46e anniversaire
de la fête de l’indépendance du Togo, avant qu’il ne
soit transporté en Allemagne.
Le Togo participe pour la première fois à une phase
finale de la coupe du monde et évoluera dans la même
poule que la France, la Suisse et la Corée du Sud.
Après sa débâcle en coupe d’Afrique, l’équipe fait
peau neuve avec un nouveau sélectionneur, Otto
Pfister, qui aurait déjà pris contact avec 35
joueurs évoluant en Europe. Avec cet effectif,
confie un proche des responsables de la FTF, « il
pourra étoffer son équipe pour le rendez-vous
allemand » car « la seule chose qui compte,
c’est le résultat ».
Un résultat qui puisse faire remarquer le « ballon »
des Eperviers en terre allemande !
Saturnin A. Noamessi |
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Bonne gouvernance financière dans l’espace UEMOA:
Les
acteurs se concertent a Lomé |
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Les présidents des cours de comptes des pays membres
de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine
(UEMOA) se sont réunis le mardi
11
avril 2006,
à l’hôtel Palm Beach à Lomé pour évaluer les
systèmes de contrôle nationaux de gestion
financière.
Cette réunion statutaire s’inscrit dans le cadre des
réformes engagées pour assurer une gestion efficace
et efficiente des finances publiques des Etats
membres de l’UEMOA. Au cours des travaux¸les
résultats des contrôles effectués au cours de
l’année précédente dans chaque Etat membre ont été
examinés. Ceci permettra de coordonner les actions
en s’inspirant de l’expérience de chaque organe de
contrôle pour plus d’efficacité. Les participants
ont reçu des informations sur le processus
d’élaboration et de validation du manuel de
vérification à l’usage des cours des comptes des
Etats de l’Union.
Les communications du Niger sur le contrôle des
entreprises, du Togo et de la Côte d’Ivoire sur le
contrôle de la privatisation des entreprises
publiques ont également retenu l’attention des
délégués. Ils se sont enfin penchés sur le compte
rendu de l’exécution des suggestions faites lors des
précédentes réunions afin de voir les efforts
entrepris dans le cadre de l’amélioration des
conditions institutionnelles et structurelles dans
lesquelles évolue chacune des institutions de
contrôle. Le ministre togolais de l’Economie et des
Finances, Payadowa Boukpessi, a demandé à
l’assistance plus de rigueur dans leur analyse et
appelé à un travail collectif dans la prise des
décisions.
Il
a par ailleurs, indiqué que le Togo a entamé le
processus de nomination et d’installation des
membres de la cour des comptes.
Par ailleurs, la présidente des comptes et
disciplines budgétaires de la cour suprême du Niger,
présidente statutaire de la réunion, Mme Eliane
Allagbada et ses paires ont appelé l’Union à
relever entre autres, le défi de la transparence
dans la gestion des finances publiques
Yvette Banney-Nyonato |
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Nécrologie |
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Leurs propos |
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Prof. Gnininvi |

Richard Nyahoho |

M. GNANDI Thomas |
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Publicité |
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