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19 Déc 2006 |
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Sabotage programmé de la mission de PM |
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Si le commun des Togolais avait acclamé la
nomination d’un « opposant » comme Premier Ministre
le 16 septembre dernier, les citoyens avertis ont
mis du bémol dans leur appréciation du geste posé
par Faure Gnassingbé. Car connaissant la nature du
clan auquel on a affaire, ils redoutaient des coups
bas, des manœuvres de l’ombre pour lui mettre les
bâtons dans les roues. Leur prémonition s’est très
vite justifiée. |
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Hier
c’était Faure Gnassingbé qui avait voulu
manifestement faire passer le PM Yawovi Agboyibo
pour un « incapable » en s’immisçant
personnellement dans la grogne des travailleurs. L’Intersyndicale
des Travailleurs du Togo avait appelé les
travailleurs à entrer en grève le jeudi 30 novembre
dernier car estimant que le gouvernement n’est
nullement préoccupé par les conditions de vie des
travailleurs. Malgré que le PM Agboyibo ait
rencontré à maintes reprises les syndicats et fait
des propositions de sortie de crise, ils
s’obstinaient toujours à maintenir la grève. C’est
là que Faure Gnassingbé s’invita dans la danse. Une
rencontre fut improvisée entre les syndicats et lui
le mardi 28 novembre, à 48 heures du « jeudi
noir » et par miracle, la crise a été dénouée.
C’était manifeste qu’on avait voulu faire du PM un
incapable.
Aujourd’hui, c’est Gilbert Bawara qui
s’exerce à se faire passer de lui. Le Ministre de
la
Coopération et du NEPAD aurait envoyé une requête
d’assistance financière et matérielle à l’Union
Européenne pour l’organisation des futures élections
législatives, tenez-vous bien, sans aviser son
« chef » qui est le Premier Ministre du
gouvernement. C’est faire entorse aux procédures et
fragiliser le pouvoir de Me Agboyibo .Qu’est-ce qui
peut bien justifier l’acte posé par Gilbert Bawara,
même si l’honneur devrait revenir à son ministère en
dernier ressort de formuler la fameuse requête ? Et
si un autre ministre lui emboîtait le pas ? La
situation de Me Agboyibo rappelle celle d’Edem Kodjo
qui, en tant que PM, n’a appris le lancement d’un
concours de recrutement d’élèves policiers,
gendarmes et militaires qu’en feuilletant la presse.
C’est patent que lorsque le clan est
contraint de s’acoquiner avec un opposant, il le
fait à contrecoeur et, bonjour les coups bas. Tout
compte fait, l’acte posé par le Ministre de
la
Coopération est un scandale gouvernemental.
N.K.A. |
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Affaire de coup d’Etat contre Gbagbo : Le pouvoir
togolais entretient le flou |
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La présence du Général Assani Tidjani à Bouaké
aux côtés de Guillaume Soro et des Forces nouvelles
défraie la chronique tant au Togo qu’en Côte
d’Ivoire depuis début décembre. Nombre de Togolais
n’arrivaient pas à cerner la réelle portée de cette
présence du Gal Tidjani en Côte d’Ivoire, non aux
côtés de Laurent Gbagbo et des FANCI à Abidjan mais
aux côtés de l’ex-rébellion. Mais au fil des jours,
il s’est révélé que c’est le Togo même qui est
impliqué, par le truchement du Gal incriminé dans
une conspiration internationale, conçue dans les
sphères « chiracquiennes » et « françafricaines »
visant « l’élimination physique du Président
ivoirien ». C’est un secret de polichinelle et la
tension est vive au sein du pouvoir ivoirien, montée
d’un cran après la sortie médiatique maladroite de
l’hôte togolais. |
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Les effets de l’interview
En effet le Gal Tidjani a accordé une
interview au confrère ivoirien « Nord-Sud »
du 02 décembre, dans laquelle il exprimait ses
affinités avec l’ex-rébellion et impliquait le
pouvoir togolais. Mais ce dernier n’a réagi qu’après
que la présidence ivoirienne a pointé du doigt son
black-out total sur cette affaire qui faisait couler
de la bile. « Le président Gbagbo ne peut
accepter cela. Les casques bleus togolais deviennent
désormais des acteurs de la crise
militaro-politique. Surtout que le Président Faure
ou le Togo officiel n’a pas condamné l’initiative de
l’ancien homme de confiance du Général Eyadema
Gnassingbé », confiait un proche de Gbogbo à
«L’Intelligent d’Abidjan ». Une réunion fut
nuitamment organisée entre Faure Gnassingbé et la
haute hiérarchie militaire pour condamner le geste
du Gal Tidjani. «Le haut commandement condamne
avec la dernière rigueur l’acte posé par cet
officier général qui est de nature à jeter la
suspicion sur le contingent togolais déployé sous le
mandat de l’ONU en Côte d’Ivoire et demande qu’il
fasse l’objet d’une sanction militaire »,
indique un communiqué officiel daté du lundi 11
décembre 2006. Et le lendemain, une délégation
togolaise composée du Ministre de
la
Défense Kpatcha Gnassingbé, des Généraux Zoumaro
Gnofame et Nandja Zakari s’étaient rendues à Abidjan
auprès de Laurent Gbagbo. Si la réaction des
autorités togolaises a été qualifiée de rassurante
par certains, elle est qualifiée de « tardive »
par d’autres.
La
diversion
Le pouvoir togolais semble réduire
l’affaire au simple écart de langage du Gal
incriminé. Or ce dernier ne serait qu’un pion dans
une conspiration internationale que révèle le
confrère « Le Temps » en parlant d’un
« coup d’Etat » en préparation contre Gbagbo.
D’autres pistes mettant en exergue l’implication du
pouvoir togolais sont évoquées. « Deux
mercenaires commis pour l’exécution du complot
prévue avant la date du 10 janvier 2007 contre le
Président ivoirien seraient Patrick Legrand appelé
le moustashu et Philippe Renard. Ces deux
mercenaires qui auraient pour interlocuteur direct
le Général Assani Tidjani seraient basés à « l’Hôtel
du 2 Février de Lomé (Togo) »… Une société basée au
Port de Lomé convoierait régulièrement du matériel
de mobilité et des armes aux rebelles ivoiriens via
le Nord du Togo, grâce à la collaboration diligente
d’une dame bien connue du Général Assani Tidjani et
avec la complicité de M. Yendoubé, un Togolais
travaillant dans la communication », écrit le
confrère.
Envoyer des signaux forts
Outre le nom du Gal Tidjani cité, il y a
donc deux (02) mercenaires nommément cités et qui
seraient logés à l’Hôtel 2 Février. Et l’Hôtel du 2
Février, il n’y en a pas mille au Togo et il n’y a
non plus d’un milliard de chambres là-dedans... Le
Togo doit envoyer des signaux forts de son
innocence- si innocent il est – au pouvoir ivoirien
en appréhendant ces « deux mercenaires » et
en les présentant officiellement afin de dissuader
les « Jeunes Patriotes » de déverser leur
courroux sur nos paisibles compatriotes qui vivent
en Côte d’Ivoire. Ladite société aussi doit être
démasquée. Ce devrait être pareil pour le Gal
incriminé, la dame et Yendoubé, le type de la
Communication, et fait avec diligence car le temps
joue en défaveur de nos compatriotes. Pour le Gal
Tidjani nommément, c’est confirmé qu’il a été arrêté
et mis aux arrêts de rigueur. Quand on sait que
l’Aéroport Gal Gnassingbé Eyadema et le Togo servent
de base militaire à
la
Force Licorne, de là servir de complice pour
l’exécution d’un coup d’Etat, il n’y a qu’un pas.
Mais lorsqu’on sait aussi que le Togo a déjà assez
de problèmes pour s’en rajouter, on espère que le
sommet ne saurait s’aventurer dans de telles
affaires.
N.K.A. |
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Rebondissement à Avédji-Télessou
Après l’expulsion, l’huissier Adjagoudou casse le
bâtiment |
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Dans une précédente parution (Forum de la
Semaine), nous dénoncions la solution unijambiste
« made by » Kouyou Tchodié donnée au litige foncier
qui oppose les descendants Adoglin Kokou et Djivon
Djiwonou. Nous pensions que la manifestation d’une
justice corrompue et monstrueuse avait atteint son
paroxysme par l’expulsion forcée de la famille
Adoglin Kokou. Contre toute logique imposée par la
cour suprême qui, le 15 mai 2005 interdisait tout
morcellement suivi de vente du terrain objet du
différend. |
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N’empêche, l’huissier Adjagoudou Pascal
– prétendant toujours agir sur la base du référé
obtenu par l’avocat Afangbédji Benoît – intervenait
le 5 décembre dernier pour casser l’un des
bâtiments habité par le sieur Adoglin Kokou. Au
motif qu’un certain partage de l’héritage de Folivi
Djassi (ascendant des deux parties) aurait attribué
le terrain bâti à Djivon Djiwonou. Sans daigner
préciser quelle est la part du partage reconnue à la
victime qui se retrouve en plein air après le
passage dévastateur de l’huissier (voir photo).
De plus en plus, une certaine dame Afelo
Afi empoisonne le cours normal de la procédure
judiciaire. Régulièrement, elle accompagne le vieux
Djivon Djiwonou dans l’opération cavalière de vente
de terrains litigieux. Malgré l’avis contraire du
juge Tèkoé Têtê de
la
Cour suprême. Déjà, la famille Adoglin met en cause
le Colonel Ali qui serait la « béquille » de
dame Afelo Afi qui est reconnue, du tribunal à la
Cour suprême, comme une tierce ayant simplement
acquis une parcelle aujourd’hui discutée. Pis est,
elle est accusée d’avoir enlevé le vieux Djivon
Djiwonou (environ la centaine d’âge) et de l’avoir
enfermé chez elle. Sur plainte de ses proches, le
sieur Djivon devra se présenter ce lundi matin
devant le juge pour des témoignages.
Aux dernières nouvelles, Me Amégankpoé
Yaovi qui représente les intérêts de Adoglin Kokou a
finalement fait appel de l’ordonnance qui sous-tend
les raids de l’huissier Adjagoudou et obtenu un
nouveau sursis à exécution. Une audience est fixée
au jeudi 28 décembre devant
la
Cour d’Appel de Lomé. Le juge Abalo Pétchélébia
va-t-il arrêter la danse macabre des justiciers
précités ?
F.S |
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FTF/ A propos du procès verbal du Congrès de 2002
:
Le
Gal Séyi Mémène va saisir le Comité de discipline de
la FIFA |
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Le
Gal Séyi Mémène, président de la Commission
Electorale
Indépendante, chargé d’organiser le prochain congrès
électif de
la Fédération togolaise de football a indiqué le
vendredi 15 décembre dernier, dans une
correspondance qu’il a adressée au secrétaire
général adjoint de la FTF qu’il va aviser « la
FIFA et son Comité de discipline »
au sujet d’une irrégularité constatée sur le procès
verbal du Congrès du 22 décembre 2002. |
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Dans le cadre des préparatifs du Congrès électif du
09 janvier prochain, le Gal Séyi Mémène a demandé au
secrétariat de la FTF de lui fournir copie du procès
verbal du dernier congrès. Mais en lieu et place des
signatures du président et du secrétaire général de
la Fédération, on y retrouve celle du Secrétaire
général Adjoint, Lawson Ségnamé. Ce qui n’a pas été
du goût du président de la CEI qui l’a notifié au
signataire. « Loin de nous la prétention de juger
de la forme et du fond dudit document signé de vous
même, qu’il nous soit permis de vous rappeler qu’un
tel document ne doit pas être l’œuvre d’un
Secrétaire Général Adjoint quels que soient ses
pouvoirs au sein d’un bureau Exécutif », fait
observer le Gal Séyi Mémène.
Pour beaucoup d’observateurs, le reliquat du Bureau
Exécutif sortant a commis bien d’irrégularités.
Outre le procès verbal qui pose problème, ce bureau
n’a jamais présenté le bilan financier de son
premier mandat. « Tous ces membres doivent être
sanctionnés. La commission électorale indépendante
doit, sur la base de ces antécédents, déclarer
irrecevables les candidatures des membres du
reliquat du bureau actuel. Car ce ne sera pas bien
pour l’entendement humain que des gens qui ont
affiché pendant huit ans leur mépris pour le respect
des textes de se représenter pour refaire après les
mêmes choses », a déclaré un président de club.
Les Togolais semblent encourager le Gal. Séyi Mémène
à remettre de l’ordre dans le foot togolais et au
besoin faire sanctionner tous ceux qui sont à la
base de la déconfiture actuelle.
T.G.A. |
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