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On l’avait dit et même
tambouriné, les fameuses 37e Assises
de l’Union de la Presse
Francophone qui s’étaient tenues à Lomé à la fin de l’année
dernière n’étaient qu’une
grande kermesse de
journalistes-businessmen en
villégiature dans notre
pays. On l’avait dit aussi,
les « ténors » de la
presse togolaise n’avaient
pas daigné s’associer à
cette foire aux larrons,
présageant de son manque
d’impact sur le quotidien du
journaliste togolais et
surtout présageant de ne pas
s’associer à cette grande
menterie sur laquelle
avaient circulé de folles
rumeurs d’investissements de
gros sous sur le dos du
contribuable. On ne croyait
pas si bien dire.
Les 37e Assises
de l’UPF sont passées. Les invités étaient venus,
ils ont fait bombance, ils ont fait du tourisme, un
certain Georges Gros, le Secrétaire général de l’UPF
s’est même permis de « douter » de la lâche
tentative d’assassinat dont avaient été victimes
Dimas Dzikodo et Eben-Ezer D dans la nuit du
09 octobre 2005,
faisant écho aux insanités de leur relais local, et
au finish laissent derrière eux une ardoise de
24 617 200 F CFA pour restant de frais d’hébergement
(7 499 000 F), de la totalité de la restauration
(17 094 000 F) et de secrétariat/téléphone (64 200
F). Pire encore, un prestataire privé en
communication fait les frais de ces 37e Assises
de l’UPF. Sa facture de 769 000 F CFA liée aux frais
d’Internet ne lui est toujours pas payée. Son cas
est plus inquiétant puisque ayant passé un contrat
pour la circonstance directement avec Togo-Télécom,
il a aujourd’hui la société collée à son arrière
train.
Evidemment face à une telle situation, les
créanciers se sont tournés vers la Section locale de
l’UPF dirigée par un éminent confrère (sic), en fait
le véritable maestro de ces fameuses 37e Assises
de l’UPF de Lomé. Et d’après les indiscrétions, à la
Section locale de l’UPF, ils se seraient entendus
dire que c’est la Présidence de la République qui
couvrirait ces frais. Toujours d’après les mêmes
indiscrétions, prenant leur courage à deux mains,
ils foncèrent à la Présidence où ils se verront
opposer une fin de non recevoir : la Présidence n’a
rien à voir dans cette histoire. Conséquence, les
créanciers se retournèrent de nouveau vers la
Section –Togo de l’UPF.
C’est à n’en point douter bien d’emmerdes en
perspective. Croisons les doigts pour notre éminent
confrère, président de l’UPF Section – Togo.
FS |