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En
l’absence d’indications précises, tout le monde y va
de ses bribes d’informations. Mais à la fin, on n’est
pas plus avancé quant à la nature de la gestion du
secteur de l’électricité au Togo après les
incessantes brouilles entre l’Etat togolais et le
groupe Elyo-Hydro Québec. Ces brouilles qui ont été
même exacerbées jusqu’à ce que les deux parties aient
porté le litige hors des frontières du Togo. A Paris,
cela a encore tourné à la guerre. L’Etat togolais a
réclamé 15 milliards de dommages et intérêts alors
que la partie adverse exige des impayés de plus de 3
milliards. Tout cela a encore compliqué un peu plus
le débat.
Entre temps, il a été dit que le ministre togolais
des Mines, Energies et Eau aurait signifié par écrit
au DG de Togo Electricité que la résiliation de la
concession que son groupe avait envoyée à l’Etat
togolais était abusive et que l’Etat togolais entend
toujours rentrer dans ses droits. Malgré cela, le
groupe Elyo-Hydro Québec camperait sur ses positions.
Or d’après la convention de concession, il ne reste
que trois (3) jours pour qu’il jette définitivement
l’éponge, c’est-à-dire le 23 février prochain.
Ce que se demande le pauvre togolais est si dans
cette mêlée les deux protagonistes ont pu trouver un
terrain d’entente ou si le divorce est totalement
consommé.
F.S |