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Eveil de Tchaoudjo

19 Oct 2006

[ 50: du 12 Oct 2006]
Maraboutage dans le gouvernement Agboyibo : Un ministre  sous les feux des projecteurs.

Les discussions en cours entre l’Union des forces de Changements et la Présidence de la République devant aboutir à l’entée du parti de Gilchrist Olympio au gouvernement  ne fait pas plaisir à certaines personnalité qui risquent de perdre leur portefeuilles au profit des irréductibles de l’opposition Togolaise. De sources habituellement bien informées, un Ministre de haut niveau, super diplômé des Universités du monde se fourvoierait dans un sal jeu de maraboutage en vue de conserver son portefeuille qui pourrait lui filer entre les doigts si l’UFC venait à faire partir du gouvernement.

Pour y parvenir, depuis que ce Ministre beau parleur a repris fonction dans son ministère, tout le bâtiment est en « chantier » pas pour refaire les mûrs mais allez-y comprendre : c’est plutôt pour les défaire. Et comme argument, il dit à qui veut l’entendre que son prédécesseur a « miné » les lieux de gbass. Mais au contraire, lorsqu’on fait une fente dans un mûr, c’est pour placer « un missile » qui empêcherait les décideurs de tourner leur regard vers ce ministère.

Ce ministre dont nous révélerons le nom au grand jour n’est pas à son premier essai.

Du ministère où il vient pour atterrir là où il est aujourd’hui, le monsieur avait déjà brillé par des pratiques occultes d’un autre âge en transportant de son domicile un siège pour venir remplacer celui que son prédécesseur utilisait. D’autres sources affirment même que ce même Ministre doit être le plus ancien ministre encore en fonction dans ce gouvernement et que si remaniement il y aurait, il devrait être le premier à plier ses clics et ses clac.

Ce qui naturellement ne pourra pas faire plaisir à ce monsieur qui croit dur comme fer qu’il est né pour être ministre et ceci à vie.

Nous avons tous nos regards braqués sur ce ministère et si jamais, ce genre de pratiques ne cesse, nous nous trouverons dans l’obligation de relever le nom de ce Ministre pour l’intérêt supérieur du peuple Togolais.

Kpélafia Biva

 
 

Prétendue détournement du fond mondial de lutte contre le sida :  N’GOM Mabingué du fond mondial lève le voile

Depuis quelques temps déjà, la presse nationale privée véhicule des informations concernant la résiliation d’un contrat entre le fond mondial de lutte contre le sida et notre pays le Togo. En fond de toile de cette affaire, l’on se rappelle que des associations et ONG du pays impliqué dans la lutte contre le sida ont à travers une manifestation exprimé leur ras-le-bol parce que le fond mondial avait résilié le contrat. Coup de théâtre dans la presse qui s’empresse de dire que les fonds alloués  ont été détournés par la Ministre de la Santé d’alors. Raison pour laquelle le fond mondial a rompu les liens.

 Chose curieuse, pendant que l’affaire fait grand bruit au Togo, créant la désolation des personnes vivant avec la maladie et les enfants orphelins du sida, le Représentant du Fond mondial Monsieur N’GOM Mabingué arrive à Lomé. Après une audience que lui a accordé le chef de l’Etat Faure Gnassingbé et le PM, M. N’GOM n’est pas passé du dos de la cuillère pour expliquer que le projet de financement des personnes vivants avec le VIH a été signé pour cinq ans et que les sous ont été régulièrement débloqué jusqu’à hauteur de 30 millions de dollars. Et qu’en fait le contrat n’a pas été résilié mais plutôt, il est à son terme puisque signé en 2001 pour durer 05 ans. Selon l’expert du fond mondial, il était question pour le Togo d’en faire les formalités pour le renouvellement du projet. Il a aussi déclaré publiquement que le fond Mondial n’est au courant d’aucun détournement.

 M. N’GOM venait ainsi de lever le coin de voile qui cachait l’acharnement de certains contre la personne de Suzanne Aho.

 Si on se rappelle les mic-macs entre l’ancienne et le nouveau Ministre de la Santé on ne cherche pas de midi à 14heures pour comprendre l’origine de cette haine qui ne dit pas son nom.

Les associations et ONG qui s’approprient souvent des dons destinés aux personnes vivants avec le VIH et qui agitent l’épouvantail de la haine contre Aho doivent aujourd’hui comprendre raison que le contrat est à terme et qu’ils ont intérêt s’ils veulent continuer par manger avec les deux mains,  à œuvrer aux côtés du gouvernement pour que le contrat soit renouvelé.

                  Kpélafia Biva

 
 

TOGOCEL : - 40% de réduction  :Une baisse de façade pour mieux escroquer les clients.

Décidément, TOGOCEL ne cesserait d’étonner les clients par ses manies récurrentes. En dépit des réclamations enregistrées ça et là, des appels lancés à l’endroit de cette société de téléphonie mobile pour espérer voir notre réseau s’améliorer à l’instar d’autre pays de la sous région, les responsables de cette société sont plutôt décidés à décupler les souffrances des clients. Depuis que les cabines cellulaires ont vu le jour sur le territoire Togolais, les consommateurs se sont frottés les doigts d’autant plus que l’ouverture de notre pays sur le monde entier et la technologie très poussée, ont contribué à gonfler le besoin de communiquer. Il y a deux décennies, le téléphone n’était qu’un luxe et réservée à une classe privilégiée c’est a dire seuls ceux qui disposent des moyens pouvaient communiquer avec le reste du monde. Aujourd’hui, le téléphone n’est plus un luxe mais une nécessité surtout avec l’arrivée du téléphone cellulaire et l’installation des cabines cellulaires dans tout le pays. Malgré cette évolution fort louable du mobile dans notre pays, TOGOCEL ne veut pas s’inscrire dans la  nouvelle donne. Tous les consommateurs de téléphone cellulaire et ceux qui utilisent les cabines cellulaires ont pu constater avec amertume que  lorsque l’impulsion était à 60F, la durée de la communication était de 20secondes. Mais se lançant dans une concurrence qui ne disait pas clairement son nom, depuis que Togo TOGOCEL a ramené le coût d’une impulsion à 30f, le « leader » de la téléphonie s’empresse de faire une réduction factice et fictive de 40% sans expliquer au consommateur comment cela devrait se passer. Tenez, de 60f pour 20 secondes, on nous facture aujourd’hui entre 10 et 12 secondes pour 35f. Alors nous nous demandons où est la réduction et en même temps si c’est TOGOCEL l qui aide ses clients ou c’est l’inverse ?

  Au même moment TOGOCEL ramène la première minute à 140f au lieu de 165f une réduction insignifiante qui ne change rien au caractère spoliateur que cette société a fait sien depuis qu’elle a vu le jour. Sinon comment comprendre qu’à côté de nous au Bénin, Ghana, Burkina et autres, les cartes de recharge se vende à moindre coût à la portée de tous et sont ailleurs à 500f CFA alors qu’au Togo le minimum est de 2000f avec toutes les conséquences. Du coup les abonnés sont régulièrement coupés et obligés d’abandonner leurs cartes SIM en cours de route.

 Le chef de l’Etat pour avoir été Ministre de l’Equipement des Postes et Télécommunications se doit d’ouvrir les yeux sur cette société en nommant à la tête de ce fleuron de notre économie quelqu’un qui soit en même de concilier satisfaction de la clientèle et rentabilité. C’est à ce prix que TOGOCEL sera le vrai leader de la téléphonie mobile au Togo sinon ça sera trop de bruit pour rien du tout.

                   A ALASSANI

 
 

Bolloré implique dans une affaire de corruption :  La justice frappe fort
On a l’habitude de dire qu’un grand quelque soit son âge peut s’inspirer de l’exemple d’un plus jeune que lui pour son épanouissement. C’est ce que Paul Biya le Président Camerounais a compris lorsqu’il a décidé de partir en guerre contre les hommes d’affaires corrupteurs qui opèrent dans son pays. Les filets de la justice ont enregistré une grosse prise. C’est le groupe Bolloré qui est dans la ligne de mire de cette justice.

Grand nettoyage au Cameroun. Le président Paul Biya a décidé de frapper fort pour mettre fin à la corruption dans son pays ; un mal endémique. Un député et un représentant du groupe français Bolloré sont questionnés par la justice.

La corruption ronge le Cameroun. Mais les autorités semblent désormais décidées à agir avec efficacité. Après l’arrestation de Siyam Siwé, le Directeur général du Port de Douala il y a quelques mois, c’est autour de l’ancien président du conseil d’administration de ce même port d’être inquiété par la justice. Le colonel Edmond Etombe Ekoto, député de son état et délégué du gouvernement pour la communauté urbaine de Douala est en détention et ses collègues doivent se réunir prochainement pour étudier une levée de son immunité parlementaire.

Autre personnalité dans la tourmente, le représentant du groupe français Bolloré au Cameroun. Daniel Charier s’est vu retirer son passeport par les autorités et il a interdiction de quitter le territoire devant demeurer à la disposition de la justice. Le Groupe Bolloré (présent dans l’activité portuaire, la publicité et les medias en France) gère le terminal a conteneur du Port de Douala.

En 2003, l’appel d’offre lancé pour la gestion du terminal a conteneur du port s’était déroulé dans des conditions pour le moins opaques. Et a l’époque Edmond Etombe Ekoto en était le président du conseil d’administration de la à en tirer certaines conclusions. En tous cas, cette affaire rappele un peu ce qui s’était passé au Togo en février 2005 avec l’inculpation d’une bonne partie de l’Etat- major du groupe Bolloré accusé de corruption de magistrat dans une affaire également liée aux activités portuaires a Lomé.

 
 
 
 
 
 
 

 

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