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L'Éveil de Tchaoudjo

23 Aout 2007

[ 84: du 23 Aout 2007  

Fond  d’Entretien Routier : Le DG  Tchamsi  victime de sa rigueur et de sa fermeté

Lorsqu’il prenait le pouvoir le 24 Avril 2005, le Chef de l’Etat Faure Essozimna  Gnassingbé avait des ambitions pour son pays. Relancer l’économie en faisant une chasse aux sorcières de la mauvaise gestion et de la mauvaise gouvernance.  Aussi, les mauvais payeurs du fisc étaient- ils repoussés jusqu’à  leur dernier retranchement. Pour y parvenir Faure Gnassingbé  s’entoure de  compétences. Parmi ces compétences, Ferdinand Assoulian Kordjina Tchamsi (Ingénieur Génie Civil, Master en Géotechnique Routière), actuel Directeur Général du Fond d’Entretien Routier se situe en bonne place.

Ferdinand Assoulian Kordjina Tchamsi
Directeur Général du Fond d’Entretien Routier

Ferdinand Tchamsi puisque c’est de lui q’il s’agit avait déjà fait ses preuves dans le privé avant d’être appelé à la tête des T.P. ce qui est si rare au Togo. Le but poursuivi par le chef de l’Etat d’alors Gnassingbé Eyadéma en faisant appel à Tchamsi, s’était  d’insuffler le dynamisme et la rigueur qu’il a instaurés dans sa structure privée à l’administration des travaux publics où le laxisme et le bâclage des travaux étaient érigés en système.

Une fois aux TP, la rigueur , la fermeté et le refus de Tchamsi de laisser des Messieurs  qui    n’ont aucune connaissance ou encore qui ont une connaissance parcellaire du domaine des BTP adjugé à des offres publiques lui ont valu toutes les ennuis du monde. On se rappelle qu’en son temps Ferdinand allait jusqu’à refuser de réceptionner des travaux qu’il sait mal fait. Un tronçon important du pays dont nous taisons le nom, revêtu de 2004 à 2006 n’à pas été réceptionné jusqu’au départ de Tchamsi dans TP car le travail abattu sur ce chantier qui a coûté les yeux de la tête à l’Etat et au bailleur n’était pas un travail professionnel.

Dans la seconde moitié de l’année 2006 Ferdinand Tchamsi est nommé D.G du FER.

Comme par enchantement, dès son arrivée il fait tout ce qui est de son pouvoir pour que le système de péage mis sous éteignoir voit le jour. L’argent perçus au niveau de ces postes devraient renforcer les caisses du FER pour qu’il soit à la pointe de l’entretient des routes,  son principal rôle. Pour se faire aider dans la gestion de ces postes de péages et pesage, des appels d’offre pour concession ont été lancés. Des entreprises privées se sont vues attribuer pour une durée d’un an renouvelable la concession de trois postes sur les quatres, le FER lui même gérant le quatrième situé sur la route d’Aného à Vodougbé. Au cours de l’année, le FER qui est propriétaire de ces postes et donc comptable devant le service des impôts a demandé aux entreprises à qui l’on a concédé la gestion des péages et pesage de faire le versement des frais liés à la fiscalité au FER avant que celui-ci ne les reverse aux impôts pour éviter que des magouilles et des mauvaises déclarations se glissent dans les chiffres de ces entreprise. En son temps, l’affaire avait fait des remous dans le rang des concessionnaires qui ont vu en cette mesure une façon de « couper l’herbe » sous leurs pieds. Certains confrères à l’époque avaient reçus des billets de banque pour tirer sur le D G Tchamsi  mais celui-ci était resté imperturbable.

Aujourd’hui, le FER a repris en main la gestion de tous les postes de péage- pesage en attendant que de nouveaux concessionnaires soient sélectionnés  à l’issu d’un nouvel appel d’offre déjà lancé. Quelque mois déjà après avoir repris le poil de la bête que le FER a pu se rendre à l’évidence que certaines des Entreprises concessionnaires étaient de mauvaise fois car les recettes ont permis d’avoir deux ou trois fois ce que ces entreprises versaient par mois. Et ces entreprises conscientes du fait que ce pot au rose qui vient d’être découvert ne leur donnera plus aucune chance de concession s’agitent, et par voie de presse font parler les espèces sonnantes pour distiller des informations qui n’existent que dans leurs propres imaginations.

Les fonds des péages s’ils sont mal gérés ne permettront pas le revêtement de certaines rues de la capitale à savoir : le tronçon Totsi-Gblenkomé, celui de CEG Agoè Assiyéyé –Mission Tové, le champ de course les grosses réparations telles que celle de Amoutivé avant la lagune venant de la colombe de la paix etc. Egalement, si les fonds des péages étaient mal gérés, les rues de la capitale ne devaient pas être rechargées et reprofilées  régulièrement. Enfin Monsieur Tchamsi s’il ne faisait pas preuve de la rigueur et de la fermeté n’aurait pas pu doter le FER des locaux personnels. Tous ceux qui ont, par le passé, dirigé le FER pouvaient aussi le faire mais ne l’ont pas fait. Pour quelle raison ? Nous ne saurons répondre. Actuellement, à la tête du FER, Tchamsi est entrain de marquer d’une tache indélébile son  passage. Le site acquis sous lui où les locaux aménagés abritent les services du FER et un autre grand espace sur lequel sera dressé le siège du FER, sont des preuves tangibles et pathétiques de la bonne gestion et de la bonne gouvernance. Le FER il faut le rappeler travaille en collaboration  avec la banque mondiale qui fait des audits et des contrôles inopinées. Si Ferdinand Tchamsi  a déjà fait plus d’un an, sûrement que ce dont ces détracteurs l’accusent est à chercher ailleurs. Dans tous les cas, la rigueur et la fermeté donnent toujours de bons résultats à celui qui en fait usage au grand dam des ennemis de la bonne gouvernance et de la relance économique du pays.

T.DJOBO

 
Législatives 2007 : Etat des lieux 

Avec la mise sur pied d’une nouvelle CENI et d’un nouveau mode de recensement introduits dans le processus en cours, les togolais peuvent s’assurer de la transparence du scrutin à venir. Pour  une première fois dans l’histoire politique du Togo, l’ UFC a,  par la voix de son Président Gilchrist OLIMPIO, trouvé le processus encourageant écartant toute contestation qui pourra naître de son côté au lendemain de cette consultation capitale pour le pays et vital pour le peuple.

Le Togo est en campagne, pas encore officiellement certes, mais visiblement la politique a repris ses droits. Les partis mobilisent la population indirectement pour s’assurer de chaque côté une victoire. Les stratégies se multiplient  pour qu’enfin chacun puisse réunir le maximum de sièges. Il y’a ceux qui croient en leur chance tant du côté de la majorité que de l’opposition dans  toute sa composante; mais il y’a aussi ceux qui veulent, pour diverses raisons être présents à l’hémicycle. Tout ce beau monde prétend être au parlement pour défendre les intérêts du peuple. Ce peuple pour lequel on est souvent élu et dont on oublie par après. Seulement des insuffisances ont été constatées ça et là et donnent matière à réfléchir.

Le problème de la double inscription
La question de la double inscription s’est malheureusement posée bien que l’on est cru à un miracle de la technologie qui au dire des experts devrait rejeter les doublons. Ce qui naturellement peut occasionner des craintes de la part aussi bien des candidats que des électeurs. Le retard dû à l’acheminement du matériel de recensement a été très vite maîtrisé. L’étape de centralisation quand à elle pourra s’achever d’ici peu et le Chef de l’Etat pourra donner le coup de sifflet final.

Bon  nombre de togolais exclus du droit de suffrage
Cette inquiétude du vote des togolais de l’étranger revient à chaque scrutin, mais elle n’a jamais trouvée une solution digne de ce nom .Le refus de nos compatriotes de l’étranger de participer à cette danse est-il lié aux moyens financiers ou d’autres choses ? L’on  ne saurait le dire .On peut certes évoquer des considérations techniques qui n’ont pas facilité l’opération. Mais de nos jours cela  ne semble pas être pertinent avec l’instauration du fichier électoral  au regard des expériences tentées ailleurs et dans les pays comme le Mali, le Sénégal sans parler des pays du Maghreb comme le Maroc  et l’Algérie. La communauté togolaise à l’extérieur ayant l’âge  de voter pourrait avoisiner plus de Cinq Millions. Comment pourront-ils voter s’il advenait qu’ils soient  de retour dans leur pays et sans avoir participer au recensement qui vient de s’achever ? Une véritable mise en cause de notre code électoral.

A en juger par l’importance de la diaspora Togolaise dans les pays voisins comme le Ghana, la Cote d’Ivoire (avec plus de 0.5 million de togolais enregistrés à l’ambassade), le Nigeria le Gabon,la France l’Allemagne ,les USA pour ne citer que ceux la ,ce serait une aberration de les soustraire du droit de suffrage quand on sait que ceux- ci   sont animés de l’esprit d’investir dans leur pays après ces législatives optimistes.

Aussi faut-il ignorer les retardataires ?

Une campagne de recensement pas très bien adaptée
La volonté politique nécessite un réel effort d’initiative et d’optimisme certes, mais  la campagne au cours des deux phases de recensement n’a pas  incité sérieusement la population à la chose a-t-on remarqué. Certains ne savent même pas qu’il y a le recensement (surtout dans les village), les uns le font par peur ceci pour leur sécurité et les autres demeurent pessimistes .La population veut bien sûr le changement  mais dans un ordre défini : la connaissance de ses droits et devoirs civiques ; ce qui n’a pas été bien médiatisé, mais aussi une vraie réconciliation des fils et filles du pays pour faire renaître la confiance en soi et en l’autre. L’exemple d’un débat organisé entre les acteurs politiques eux même se terminant dans une atmosphère de joie et de gaieté, d’avoir accepté de partager ensemble les idées divergentes quelles que soient est d’autant plus significatif. Cela peut amener la population à croire à la cohésion nationale tant prônée par le gouvernement.  Une façon aussi d’attirer l’attention de la population à l’esprit de pardon et d’oubli. 


Bang’na  A. 

 

Légère amélioration dans la fourniture du courant électrique : S’achemine t-on vers la fin du délestage ?

La crise énergétique que traverse le Togo depuis l’année dernière semble s’atténuer au regard de la fourniture du courant électrique à plein temps que connaissent certains quartiers de la capitale. Les raisons de la persistance du délestage évoquées par la CEB lors de la conférence de  presse tenue le 16 novembre 2006 à son siège, nous a permis de savoir que celle-ci importait son énergie spécialement de l’étranger .Les principaux fournisseurs que sont la VRA du Ghana et la CIE de la Côte d’Ivoire ont à leur niveau soulevé des difficultés liées à la mauvaise hydrologie de leurs barrages, à l’approvisionnement en gaz  et au coût prohibitif des produits pétroliers .Compte tenu de cette situation particulièrement tendue qui prévalait, l’on a encore en souvenance, le forum sur le délestage organisé par le ministère en charge de l’énergie en collaboration avec la CEET et la CEB en vue de trouver une solution durable .Plusieurs points ont été débattus sans que tous les acteurs n’aient trouvé une issue notable pour juguler cette crise.

Fort de cela, le gouvernement Togolais a donc initié une politique d’interconnexion en février dernier à SAKETE au Bénin dans le seul but de sortir le pays de l’obscurité. Mais, c’est avec ahurissement que les Togolais ont observé une persistance inouïe du délestage qui a frappé de plein fouet les ménages, les entreprises et tous ceux qui utilisent le courant électrique.

Que de chiffres d’affaires cette crise a abaissé chez les opérateurs économiques avec le nombre de chômeurs engendré par celle-ci ! Aujourd’hui, l’on remarque une légère amélioration dans
la fourniture du courant électrique et depuis plus de 3 semaines, certains quartiers de Lomé n’ont plus connu les coupures intempestives comme par le passé. De ce fait, les commentaires ne cessent  d’alimenter  les débats dans la masse des opérateurs économiques et des ménages qui se demandent à brûle pourpoint si l’on s’achemine vers la fin du délestage. La question semble avoir sa raison d’être quand on sait que, par le passé, le Togo n’a jamais connu une crise pareille.

De plus toutes les tentatives destinées à remédier celle-ci n’ont été que vaines. C’est avec acuité que le problème se pose chez les citoyens qui  émettent
toujours des réserves face à l’arrêt immédiat du délestage. Mais est-t-il que la lumière a jailli en lieu et place d’une obscurité dans laquelle les populations sombraient depuis plusieurs mois. L’on ne peut que se frotter les doigts en espérant que cette crise ait disparu définitivement sur le sol Togolais. Dans la foulée l’on apprend par le Ministre de l’Energie, le Pr Gnininvi lors d’une émission sur NANA FM que la pluviométrie aurait favorisé la montée des crues au niveau du barrage de Nangbéto.

Aussi a-t-il ajouté que : « il y aura déficit jusqu’en décembre. » Cependant, les avancées notables sont constatées dans
la fourniture électrique. De surcroît , le projet d’Adjaralala s’inscrit dans la droite ligne du gouvernement qui, dans le but de résoudre cette crise énergétique, entend signer un  accord avec le Bénin voisin dans 4 ans étant donné que  ce projet prendra une bagatelle somme de 100 milliards de FCFA .C’est dans ce sens également qu’un autre accord est intervenu entre le gouvernement Togolais et une société Américaine pour la fourniture d’énergie .Comme on peut le constater,le Togo est à pied d’œuvre dans ses efforts pour enrayer cette crise qui n’a que trop duré. Pour l’instant, nous espérons que nos gouvernants sauront accélérer les procédures afin que les populations ne vivent plus jamais ces périodes difficiles qui ont entraîné tout le monde dans un véritable embrouillamini.

A .ALASSANI

 
: La FIFA confirme Walla  et renvoie Ameyi à ses illusions

La crise qui secouait  la FTF au lendemain de la sanction de son président Tata Adaglo Avlessi, et mise en veilleuse avec l’entrée en jeu d’un comité provisoire de Gestion vient de connaître un heureux dénouement.

En effet la Fédération Internationale de football Association FIFA et la Confédération Africaine de football ont à l’unanimité reconnu et approuvé le comité provisoire de Gestion. La nouvelle a été rapportée au chef de l’Etat par le président du CNOT le Général Gnofame  à la tête d’une délégation du CNOT et du CPG reçue par le Chef de l’Etat lundi dernier.

Cette information vient comme un coup de poignard atterrir dans le dos de celui qui salivait à grosses goûtes comme quoi il y a eu ingérence du gouvernement et que les textes n’ont pas été respectés, la légalité doit être rétablie. Mais malheureusement pour le député Améyi, lui-même ne maîtrise pas les textes qui régissent le football togolais ou au mieux il fait une lecture maladroite de ces bréviaires du cuir rond togolais. Et tout le monde sait comment  la CAF et la FIFA attachent un prix au respect scrupuleux des textes des fédérations.

Voilà pourquoi les deux hautes instances du football Africain et mondial ne sont pas allées du dos de la cuillère pour  renvoyer Améyi à ses illusions puis confirmer l’équipe dirigée par Bernard Walla.

A l’annonce de cette nouvelle de la CAF et de la FIFA, bon nombre de togolais ont poussée un ouf de soulagement comme quoi Améyi non seulement n’avait pas les potentialités requises pour diriger le sport roi National mais aussi et surtout, il est sévèrement frappé par des dispositions prévues par les textes de la fédération. A cela vient s’ajouter la traîtrise dont il fait montre depuis quelques mois. Mais nous estimons que la FIFA et la CAF doivent aller loin dans leur effort d’aider la FTF à assainir ses rangs.

Qui doit être éligible au prochain congrès électif ?
Le congrès prévu pour se tenir dans 06 mois avance à grandes enjambées et à l’issu de ce congrès un nouveau bureau sera mis sur place pour conduire les destinées du foot togolais. Cependant,
la CAF et la FIFA qui sont entrain de nous aider pour reconstruire notre propre fédération doivent pouvoir, si vraiment ils veulent que plus jamais sur la terre de nos aïeux certains dirigeants se paient le vilain luxe de concocter des histoires faites de toutes pièces pour accabler d’honnêtes citoyens pour assouvir leurs intérêts personnels.

Nous savons de quoi nous parlons. Au congrès du 09 Janvier dernier, l’argent a beaucoup circulé pour que des gens soient élus.

La FIFA doit donc interdire que les deux groupes rebelles d’intérêt que sont celui d’Améyi et celui de Tata ne se présentent plus aux prochaines élections afin d’assurer à notre fédération des mandats sans crise ni rébellion. C’est à ce juste prix que nous pouvons relever les grands défis du football et continuer par graver le nom du Togo dans les annales du football mondial.

T. DJOBO

 
Éliminatoire CAN 2008/dernière journée : Les Eperviers ont la carte en main malgré les gesticulations des anti-patriote
Les ingrats tchangaï, dare, sheyi… se mordront les doigts

La dernière journée des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations Ghana 2008 se dispute sur le continent le week-end du 07 au 09 septembre prochain. Mais en attendant, on affûte les armes dans tous les camps en vu de ce dernier acte.

La journée FIFA du 22 Août a donné l’occasion à bon nombre de formations pour se frotter. Dans ce cadre, le Togo a battu à Kégué la Zambie par 3 buts à un.

 Mais comme à son habitude, le Togo rime avec tous les problèmes qui s’appellent anti-patriotisme, ingratitude, caprices de starlettes et autres. Malgré tout, les Eperviers ont les cartes en mains et n’ont pas à se poser des questions. Un seul crédit : battre le Mali à tout prix à Kégué et s’ouvrir la porte d’Aflao pour se rendre au Ghana. 

Togo- Zambie : 3-1, un véritable tremplin.
Un match amical comptant pour la 6ème et dernière journée qualificative de la CAN Ghana 2008, les Eperviers ont dominé les chipolopolo de la Zambie par 3 buts à un et pourtant, ce sont les zambiens qui ont cueilli à froid le gardien et défenseur togolais dès la 5ème mn sur une balle anodine qui a fait un rebond devant le goal. Cette ouverture du score zambien n’a nullement empiété sur la volonté des Eperviers de faire une démonstration et d’offrir une belle victoire aux supporters qui ont fait nombreux le déplacement du stade. Sous les consignes de Stéphan Késhi, ils quadrillent le terrain et font balader les chipolopolo. Mais dans la précipitation, voulant revenir au score, ils vendangent une multitude d’occasions. Celle de la 29èm mn sera la bonne. Jonathan Ayité embusqué au second poteau reprend merveilleusement un centre de Sénaya junior : Togo 1 Zambie 1.

A la 40è mn, le même Jonathan revient à la charge et corse le score en faveur des Eperviers qui vont à la pause avec un but d’écart.

A 2è mi-temps aura été tactique et technique, les remplacement tout azimut mais la maîtrise est togolaise pour le plaisir du public sportif qui nourrit une véritable ambition sur le Mali. Durant donc les 45 dernières mn, les Zambien se sont contenté de contrer les togolais mais ne pourront rien contre la percée de Oloufadé à la 84èm mn. Tout comme il l’avait fait à Dakar, il a pris de Vitesse la défense zambienne avant de fusiller le pauvre gardien. Togo 3 Zambie   . Tel sera le score final.

 Le score ainsi que la démonstration togolaise sont flatteurs mais il y a un réel espoir vu ce qui s’est passé à Kégué le Mercredi dernier. Une défense de fer, un milieu agressif et une attaque percutante, de quoi donner des soucis aux maliens même si certains togolais pensent qu’ils sont irremplaçable.

Antipatriotisme, ingratitude et zèle inutile des Tchangaï et compagnies.
Rétablissement de la légalité ou nous boycottons le Match Togo- Mali du 08 Septembre : Tel est le résumé de la lettre de certaines « super- Stars » au comité de gestion de la FTF. Cela relève de la provocation de l’antipatriotisme et de l’ingratitude des auteurs de ce chiffon de lettre. A cours d’idées et d’argument de ce qu’ils ont trouvé pour justifier leur gabegie. Parce qu’au Togo, personne ne parle plus de la légalité ou non du comité. C’est l’union sacrée autour des Eperviers pour le Match Togo- Mali. Selon certaines informations ces joueurs sont à la solde de certains gens sans foi ni loi, qui n’ont aucun respect pour leur pays. Les Tchangaï, Adébayor, Daré et autres savent qu’ils ont des noms grâce aux Eperviers.

 Adébayor sait qu’il est à Arsénal grâce à sa formidable campagne éliminatoire jumelé CAN- Mondial 2006 et non à ses performances à Monaco. Tchangaï sait qu’il doit toute sa carrière à l’actuel Président du CPG Bernard Walla… mais ils ont choisi le camp du diable et ils le regretteront.

 Car, avec ou sans eux, le Togo se qualifiera pour Ghana 2008 et cela passe par une victoire sur le Mali, ce que Késhi, qui a exprimé son ral- le- bol de cet antipatriotisme, entend faire avec ses poulains. Inch Allah.

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