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Courrier de la République

1er juin 2007

[ 37 : du 31 mai  2007]  
Les pyromanes dans leurs œuvres : Faure et Kpatcha entre le marteau et l’enclume ?

Les Togolais se perdent depuis un bon moment dans ces récurrentes rumeurs  sur un bras de fer qui opposerait le président Faure à son frère cadet Kpatcha. Chaque jour que le Bon Dieu fait, des informations les unes aussi alarmistes que les autres  viennent semer davantage le flou dans les esprits. Les deux frères ne ratent pas les occasions qui se présentent à eux pour balayer du revers de la main ces allégations mais pourtant.

Si ces rumeurs alimentent de façon discontinue le débat, c’est qu’il y a des hommes tapis dans l’ombre qui tirent les ficelles. Aujourd’hui on fait cas de telles informations pour confirmer la déchirure ; demain c’est sur tout un autre registre qu’on transporte le différend entre les deux frères. Ainsi, un sérieux flou est-il créé tant ces deux concernés gardent un mutisme qui arrange bien  ceux qui veulent les voir à couteaux tirés. Il ne serait pas du tout bête quand on va attribuer cette situation délétère entre Faure et Kpatcha à certaines mains qui ne se lassent pas de tirer les ficelles.

            On rapporte des faits les uns aussi farfelus que les autres pour soutenir mordicus que le torchon ne cesse de brûler entre les deux frères.

            En tentant donc une petite  analyse on peut aisément cerner les tenants et les aboutissants de cette situation qu’on dit explosive.

            Le Chef de l’Etat Faure est un homme qui ne veut pas frustrer,  il tente autant que faire se peut de ménager le lourd héritage humain qu’il a eu de son père. C’est ainsi qu’il n’hésite pas à fermer  les yeux sur ce qui normalement ne devrait pas l’être. Cette situation fait que certains trouvent en Faure un homme bien parce qu’ils peuvent tout faire sans s’attirer véritablement sa foudre.

            A l’opposé de son frère, Kpatcha est un homme direct qui ne masque pas ses états d’âme. Il préfère dire la vérité pour que les choses s’arrangent peu importe la manière dont on va l’appréhender après. On dit de lui qu’il tient ce caractère de son papa.

            Ce que les autres pensent tout bas, lui le dit tout haut. Plus d’un ont fait les frais de ce franc parler et pour cela on ne cesse de vouloir lui rendre le « coup » en créant  des histoires de toute pièce pour provoquer un froid entre lui et son frère.

            Ces rumeurs qu’on entretient à dessein ont été battues en brèche au cours du retour du Chef de l’Etat de l’investiture du nouveau président nigérian où Kpatcha a été celui-là qui l’a accueilli à l’aéroport.

            S’agissant des beaux draps dans lesquels le DG de la SIG se trouve, même si à certains moments, Kpatcha a eu à travailler avec lui c’est en sa qualité de DG de la Sazof, cela ne saurait dire qu’il accepte cautionner les bévues du Libanais au détriment du bien être économique du Togo, son pays.

            Comme par hasard, c’est quand les déboires ont commencé pour Bassam que les rumeurs les plus folles sur une prétendue rivalité entre Kpatcha et le Chef de l’Etat ont monté d’un cran. Il faut y comprendre quelque chose.

Ben Tchak

 
Face au mécontentement qui grandit au port : Le DG Adégnon saura-t-il apaiser la tension ?

La semaine dernière nous avions évoqué le malaise qui était perceptible au port autonome de Lomé au sujet d’une note de service. A la rédaction de Courrier de la République, nous ne prophétisons pas le malheur mais au contraire, nous essayons de dénoncer des situations qui peuvent causer de sérieux torts au pays à cette heure de la reprise économique. Suite à la parution de cet article qui ne s’attaque à personne  mais qui dénonce une situation, le DG Fogan Adégnon s’est mis dans un tel état de colère et a même menacé de connaître celui par qui notre rédaction a eu vent de cette note. Cela fait bien sourire car tout semble indiqué que le contre-amiral ne comprend rien et se trompe d’époque en voulant chercher par qui tout a atterri à notre Rédaction.

Non respect de la parole donnée

Le DG Adégnon viole ses propres propos.

            En effet, le 1er mai dernier, le DG s’est fait applaudir à rompre les phalanges par ses employés. Il a fait cas d’une décision de récompenser tous les agents ayant fait 15 ans au port. C’est bien qu’on finisse par reconnaître le travail qu’ont accompli ces agents 15 années  durant pour faire du port ce qu’il est aujourd’hui.

            Contre toute attente, une note sort et prend à contre-pied la parole donnée par le DG. Cette note qui révolte n’a même pas été mise au parfum de certains directeurs. Seuls le DG et sa directrice des ressources humaines ont pu réussir ce vrai tripatouillage.

            Quand ont veut faire une chose, il faut la faire avec cette conviction d’avoir des arguments pour la défendre. D’après les agents, ni le DG, ni celle par qui la note est sortie ne sont en mesure de les convaincre. Des cas pas des moindres qui illustrent ce cafouillage sont nombreux.

            La directrice des ressources humaines Ajavon Dopé Adakou qui dans 4 ans va partir en retraite a réussi son coup en créant toutes les conditions pour sa retraite dorée.

            Face au mécontentement qui devenait général, Mme Dopé Ajavon a dû anticiper sur ses congés.

            On apprend également que le DG Adégnon devrait recevoir  les responsables de syndicats et le délégué du personnel pour apaiser la tension.

            Vivement que la sagesse l’emporte sur toute autre considération en vue de trouver une solution définitive à ces avancements taillés sur mesure qui déchaînent les raisons et les passions. Ci-dessous l’une des fameuses notes à controverse.

CR

 
JEM à Atakpamé et Amlamé Mey Gnassingbé en phase avec les objectifs de son mouvement
En seulement une année d’existence, la Jeunesse en Mouvement (JEM) dirigée par M. Mey Gnassingbé est en passe de devenir l’une des associations apolitiques qui est arrivée à se déployer à travers tout le pays. Ce déploiement rapide est un signal fort de l’adhésion de la population en général et de la jeunesse en particulier aux idéaux que véhicule la JEM. Au jour d’aujourd’hui, les cinq régions économiques sont couvertes, certaines préfectures le sont et d’autres le seront à très court terme. Il va s’en dire que le message de la JEM est en train de gagner les cœurs des Togolais

      Lundi dernier, le bureau national de la JEM conduit par son président Mey Gnassingbé était dans la région des Plateaux plus précisément à Amlamé et à Atakpamé. A chacune de ces deux étapes, le mouvement a apporté réconfort et soulagement et le tout dans une ambiance d’échanges empreinte de franchise et de convivialité.

* L’étape d’Amlamé

            Le président national de la JEM n’est pas un inconnu de cette localité. Mey Gnassingbé a pris une part active au match de gala qui a opposé fils et filles de la localité vivant à Lomé à leurs frères restés dans le milieu. En initiant ce gala de football, le ministre de la ville Komla Mally qui est un fils du milieu a voulu à travers le football faire passer le message de paix, de réconciliation et d’apaisement social prôné par le président Faure. La participation du président de la JEM, Mey Gnassingbé aux côtés du ministre Mally et d’autres traduit le souci  permanent de Mey de contribuer à la création d’une dynamique nouvelle entre tous les fils et filles de ce pays sans exclusive.

            Ce match âprement disputé a vu les visiteurs l’emporter sur la plus petite des marques 1 à 0.

            Partout où la JEM sentira le besoin de poser des actions pour soulager, elle n’hésitera pas à le faire, ont laissé entendre ses responsables. Ainsi de retour d’Amlamé pour Atakpamé, en dépit de la fatigue due au jeu qu’il a livré pendant les deux mi-temps, Mey Gnassingbé a fait une escale au Camp Témédja. Là, plus de mille paires de chaussures et 900 habits ont été donnés pour venir en aide aux jeunes soldats. Ce don dans une caserne montre que la JEM ne se donne pas de restriction. Elle va partout où on la sollicite  et où elle se sent interpellée pour apporter soulagement.

* Etape d’Atakpamé

            Dans le courant de ce mois, le bureau régional des Plateaux de la JEM a été formé. Quelques jours après cette installation, le bureau national du mouvement conduit par son président Mey Gnassingbé était à Atakpamé pour d’abord se faire connaître et échanger ensuite. Le bureau régional s’est dit honoré d’accueillir le président de leur mouvement et se déclare prêt à porter loin le message d’amour et de développement que prône la JEM. En vue d’avoir une efficience de leurs actions dans les Plateaux, une série de doléances a été  soumise au président Mey par ce bureau local.

            Prenant la parole en son  nom propre et au nom du bureau qui l’accompagne, M. Mey Gnassingbé a remercié le bureau pour l’accueil dont lui et la délégation ont fait l’objet. Il a ensuite éclairé les uns et les autres sur l’engagement de la JEM d’œuvrer à assurer  un meilleur épanouissement de la jeunesse togolaise. Pour cet épanouissement de la jeunesse,  le mouvement JEM n’a pas de cibles, il s’adresse à tous les jeunes sans exclusive pour bâtir ce pays. Pour ce faire, toutes les forces doivent converger en un seul endroit pour créer une véritable synergie d’action en vue d’obtenir des résultats probants profitables à toute la jeunesse. Mey Gnassingbé a demandé au bureau d’être optimiste en ce qui concerne son épanouissement. Il a donc souligné les enjeux que revêtent les législatives du 05 août prochain. Celles-ci permettront au Togo de renouer entièrement avec ses partenaires en développement. Des projets de développement seront financés et la région des plateaux ne sera pas oubliée. Tout en prenant sur lui cet engagement d’étudier avec les autres membres du bureau les doléances à eux soumises, le président Mey Gnassingbé a fait don de plus de 900 tenues à la grande satisfaction de la JEM d’Atakpamé.

            Pour mémoire, il faut souligner qu’au début, les gens étaient dubitatifs par rapport aux réelles intentions de Mey Gnassingbé en créant un mouvement. Les faits sont là pour témoigner de sa volonté a aller de l’avant quoiqu’on dise.

            Aujourd’hui, ce jeune mouvement d’à peine un an d’âge comporte en son sein des jeunes appartenant à toutes les formations politiques même celles dites des plus radicales. La soif du développement a eu le dessus sur les autres considérations.

On souhaite bon vent à la JEM.

Ben TCHAK

 
 
 
 
 
 
 
 

 

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