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Courrier de la République

18 avril 2007

[ 32 : du17 avril 2007]  
Tsunami au sein du RPT : Des barons écartés démocratiquement de la course aux législatives

Avec le président Faure, le RPT vit toute une autre histoire. Ce qui était quasiment impossible il y a quelque temps le devient aujourd’hui. Certains qui ont pensé à tort détenir le titre foncier de leurs localités et qui croient que sans eux c’est le chaos commencent par déchanter. Ils ont tenu ferme jusqu’au bout. Ils ont fait valoir des théories pour se lancer dans la course aux primaires devant départager les candidats du RPT. Mais au finish, ces tout-puissants ont mordu la poussière. Dans toutes les préfectures, ces dinosaures qui ne veulent pas mourir sont en train d’accepter le fait accompli la mort dans l’âme.

Depuis Dapaong en passant par la Kara, Lomé, des monuments tombent. Le tamis mis sur pied par les populations a été plus  qu’efficace pour mettre hors course ceux là qui devraient causer la perte du RPT.

            A Dapaong, de nouveaux leaders émergent. A Mango, Kantchati s’est mouillé avant la pluie par « sagesse » mais Natchaba en voulant jouer au populaire n’a fait que constater les dégâts. Dans la Kozah, cette soif du renouveau a fait des victimes. Voulant du concret, les populations ont porté leur choix sur Kpatcha, quelqu’un qui ne décevra pas les attentes en lui placées.

            Dans la région centrale, à Tchamba, les menaces et intimidations proférées par le puissant Titikpina n’ont en rien entamé la détermination des habitants de cette localité de porter une dame au premier rang du parti RPT pour les échéances à venir. Apoudjak s’en est sortie haut les mains à Tchamba.

            La liste des dinosaures déchus est longue et cela sonne comme un avertissement à tous ceux qui veulent mettre en mal la politique de renouveau prôné au sein du RPT.

            Une chose est de mettre les justes personnes pour la défense des symboles du parti, une autre serait d’une part de surveiller les éventuels coups tordus de ceux-là qui seraient amenés à jouer aux mauvais perdants et de l’autre de donner les moyens nécessaires aux candidats pour faire score honorable au bénéfice du parti. 

            Ce qui vient de se passer dans certaines régions est comme un signal pour mettre en garde ces Togolais qui ne savent pas lire dans le signe des temps et qui ne veulent pas se sacrifier pour leur parti.

TMH

 
Législatives du 24 juin : Une véritable course contre la montre
Quand le président de la République Faure Gnassingbé annonçait la tenue des élections législatives pour le 24 juin à Paris, on avait pensé à l’époque que c’était loin pour certains. Pour d’autres, du bluff à des fins de faire de doux yeux à l’UE et à d’autres partenaires. Aujourd’hui, ces incertitudes sont en train de s’affirmer comme des vérités.

            Il est vrai que les choses ont l’air de piétiner mais cela ne saurait freiner l’élan de la CENI pour envisager un quelconque report.

            C’est ainsi que le jeudi dernier en conseil des ministres, le gouvernement a franchi un pas important en approuvant le budget de l’organisation de ces élections évalué à environ 18 milliards de nos francs. Le gouvernement par  cet important acte vient de se dégager d’une quelconque responsabilité si les choses ne venaient pas à suivre leur cours normal.

            L’argent est là, il reste à la CENI d’établir un calendrier bien rigoureux de tout le travail à faire avant la date du 24 juin. Et justement, cette CENI est plus que consciente des responsabilités qui sont les siennes. Les 3000 kits qui devraient servir à l’établissement des cartes numérisées avec photos sont là. Les membres de la CENI étaient à Notsè la semaine écoulée pour se former et mieux maîtriser l’utilisation des kits.

            C’est donc à une véritable course contre la montre que la CENI se livre à présent. Pour la parfaite organisation de ces enjeux, Potopéré Tozim et les siens ont une responsabilité historique à jouer.

            D’une part, la CENI doit dès à présent commencer le gros du boulot qui se révèle être le recensement. Ensuite, maintenir un contact permanent avec les différentes formations politiques afin que celles-ci se sentent impliquées en amont comme en aval à tout le processus pour qu’il n’y ait pas de stériles procès d’intention. Et enfin, sa responsabilité est d’autant plus grande qu’elle doit faire oublier au peuple et à l’opinion internationale que les élections au Togo  sont  synonymes de violence.

            Il ne fait pas l’ombre de moindre doute que les membres de la CENI ne soient pas conscients de la lourde charge qu’ils ont sur les épaules. Il est vrai que des critiques fusent de toute part qui pour marquer son scepticisme quand à la préparation qui pour se lancer dans des délires injustifiés. Mais cela ne saurait entamer la sérénité qui prévaut au sein de cette institution. La CENI ne veut pas confondre vitesse et précipitation car elle a sa logique que nous ne sauront pénétrer.

            L’on pense que ce dont a réellement besoin la CENI à l’heure actuelle c’est la confiance. Elle a besoin de critiques mais que celles-ci soient un apport pour la bonne marche de la machine et non pour qu’elles retardent inutilement l’avancée des travaux.

            Les kits présents, les 18 milliards à la disposition de la CENI, rien ne pourra plus arrêter l’institution sur sa lancée. Pour une course contre la montre, celle enclenchée par la CENI en est une.

Ben TCHAK

 
Stop au gangstérisme économique : Les 7,8 milliards qui aiguisent déjà les appétits
Faire du dépotoir un jardin fleuri reste la dure tâche qui attend notre chef d’Etat et son équipe gouvernementale pour que notre pays retrouve sa place parmi les grandes Nations dignes de ce nom. Et pour y arriver il leur faut non seulement une véritable volonté politique et proverbiale, mais aussi et surtout  l’aide de nos partenaires occidentaux.

C’est à ce titre que l’Agence Française de Développement (AFD) vient d’allouer près de 7,8 milliards de francs CFA à notre pays le Togo pour l’assainissement urbain et l’appui aux services de santé.

            Certes, ceci est un geste salutaire et très encourageant, mais il faut « faire en sorte que ces financements, en cette période de redressement politique produisent des effets concrets sur le quotidien des populations. », comme l’a bien souligné M. SEVERINO, Directeur général de l’AFD. Ceci est un message bien clair à ces vautours qui salivent déjà après l’annonce de ce don colossal. Un chef d’Etat, qu’il veuille ou non porte la responsabilité entière de tout son pays aussi bien en mal qu’en bien. Et Faure Gnassingbé comme bien d’autres présidents n’aimerait en aucune façon faire figure de piètre durant tout son mandat à la tête du pays. C’est bien vrai les observateurs de bonne foi se rendent compte que Faure nous prouve qu’il nourrit une ferme volonté de faire mieux. Mais s’il néglige la vulnérabilité de certains vieux roublards du cercle séculaire qui savent bien nuire, il passera tout son temps à travailler au roi de Prusse. La tortue peut beau danser et suer à mort mais on ne le saura jamais juste parce que sa carapace empêche de contempler ses mouvements. Aussi le président peut-il consentir autant d’efforts pour redresser son pays, mais on ne le reconnaîtra jamais si ses projets tombent toujours dans les mains de fripons. Les 5,3 milliards affectés à l’assainissement urbain seront confiés sans aucun doute à une société de la place. Nous avons encore en mémoire les résultats des travaux du même genre qui nous ont englouti des milliards. Les populations n’ont que leurs oreilles à tout moment pour apprendre que tel ou tel a offert des millions d’Euros et de dollars à notre pays, mais leurs yeux ont toujours du mal à remarquer les faits. La dégradation des rues de la capitale a toujours évolués au même rythme que les discours accompagnant l’allocution des fonds en vue de leur réaménagement ; paradoxe !

            Le président et son gouvernement ont cette fois-ci le devoir de suivre de près l’exploitation de ces milliards qui nous sont alloués ; car les vielles habitudes ont du mal à s’adapter à la nouvelle donne.

            On apprend déjà de sources sûres que de nouvelles sociétés sont déjà sollicitées pour les travaux de cet assainissement urbain. Il faudrait très vite arrêter ces genres de détournements acrobatiques qui frisent une grande ingratitude à l’égard de pauvres sociétés qui avaient accepté un sacrifice en travaillant franchement au moment des soudures et à qui l’Etat doit encore. Le bon sens voudrait que ce nouveau projet soit confié à ceux-là qu’on connaît être hardis dans le travail sans trop d’exigence avec bien sûr un travail bien fait. A défaut de bien discerner ce système vicieux et très insidieux, le gouvernement sera toujours en proie à ces gangsters follement avides de picaillons.

            Par ailleurs, nos recoupements nous confirment qu’il est déjà prévu une autre société parallèle de contrôle : AGECET-BTP qui a pour tâche de contrôler comme le dit son nom la gestion de la manne et la qualité des travaux et ceci avec 10 millions par mois comme rémunération ; alors que les services techniques de la voirie pourraient assurer le même rôle avec moins de 10 millions pour toute une année. L’écart entre 10 millions par mois et 10 millions par an ce n’est pas petit, chers experts de détournement de fonds publics.

            Dans tous les cas les hautes autorités à travers nos colonnes sont averties et les populations attendent de rendements meilleurs avec la nouvelle équipe qui se veut prometteuse.

Joachin

 
Lomé pendant les pluies diluviennes : Le calvaire des populations
Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la capitale Lomé ces derniers temps ont apporté une fraîcheur très appréciée mais aussi des ennuis. L’image de la « Suisse africaine » a disparu du coup cédant place aux eaux de ruissellement dans presque tous les coins de chaque quartier et polluent l’environnement. Pour sortir de chez soi, il faut être sportif maîtrisant bien le saute-mouton. Jusqu’à quand Lomé prendra l’image des villes africaines que nous connaissions ? Difficile de le dire.

Les difficultés qu’éprouvent les populations en ces moments de pluie sont aggravées par les déchets de ces ordures qui poussent comme des champignons dans les recoins de chaque quartier et le tout empiré par les eaux usées qui dégagent une odeur nauséabonde. Les populations riveraines du quartier Bè non loin du marché peuvent témoigner de la réalité dont nous faisons allusion. C’en est ainsi pour d’autres localités de la ville. Entre en jeu alors la question de la santé humaine.

Et le plus grave, c’est que devant une telle situation, les populations sont obligées de faire avec et les revendeuses de repas parviennent à exposer leurs nourritures là. Plusieurs quartiers à l’heure actuelle sont confrontés à cette difficulté. Le paludisme avec ses dégâts surtout avec les eaux stagnantes qui sont la source des moustiques, la sensibilisation doit être reprise pour mettre la puce à l’oreille. Les autorités du pays, le ministère des affaires sociales, de la santé ne doivent pas dormir sous leurs lauriers.  Ils doivent prendre le taureau par les cornes à travers des mesures idoines. La vie ne vaut rien mais rien ne vaut aussi la vie, disait Malraux dans l’une de ses œuvres. L’assainissement de la ville de Lomé devient un impératif. Si aujourd’hui, le Togo est arrivé à avoir un ministère de la ville, c’est dire que le problème ne va plus se poser avec acuité.

Mais, ce à quoi nous assistons nous montre à suffisance que le bout du tunnel n’est pas pour bientôt. Vivre dans un environnement sain, propice, voilà tout ce que les citoyens veulent de la part de leurs dirigeants. Les secteurs concernés par la propreté de nos villes sont loin de remplir leur tâche pour l’épanouissement de l’individu. Dans un pays où les gens payent leurs impôts mais n’ont  pas de route, c’est très regrettable. Il serait de bon ton que les premières autorités tapent du poing sur la table pour faire cesser la récréation. Les maladies auxquelles les populations font face ne sont que de la négligence humaine.

Et comme au Togo nous aimons que le mal arrive d’abord avant de courir à gauche et à droite , pour lui trouver un remède, nous attirons donc l’attention des autorités que prévenir vaut mieux que guérir. Si l’Etat a failli, il faut reconnaître que le comportement des citoyens aussi laisse à désirer. Les notions d’hygiène sont pratiquement ignorées. La multiplication anarchique des dépotoirs et autres par les citoyens ne sont pas de nature à assainir  l’environnement dans lequel ils sont appelés à vivre.

L’Etat a failli certes, mais il faut que les citoyens prennent leur responsabilité car dit-on, l’Etat c’est nous, c’est toi et moi. Qu’est-ce que nous faisons pour aider l’Etat dans sa tâche ? Dans un quartier où les habitants peuvent jeter les eaux usées n’importe comment et n’importe où, il y a lieu de s’inquiéter sur les conditions de vie. Aujourd’hui le grand problème auquel les villes sont confrontées, c’est la question de la pollution qui a des effets néfastes sur notre santé. Une prise de conscience est alors souhaitée aussi bien avec les autorités que les populations elles-mêmes. Somme toute, c’est la population qui récolte les frais et très souvent, elle est laissée à la merci des maladies…

A. Lambert

 
Le règne d’un autocrate : Les dérives du directeur du CEG Nyivemé de Kpalimé
Un mal non pas des moindres qui ruine nos pauvres populations et compromet  aussi bien la bonne éducation de nos élèves malgré les efforts du gouvernement en faveur de l’Education nationale, est bien la désinvolture de tous ordres dans la gestion des établissements scolaires. Il est  bien vrai qu’aucun degré n’est épargné par ce mal, mais le cas du second degré est beaucoup plus inquiétant. En effet, les quelques rares directeurs de CEG qui ne font pas entorse à la bonne gestion des ressources de leurs établissements se comptent aujourd’hui au bout des doigts.

Le Tout-puissant directeur du CEG Nyivemé de Kpalimé réunit tous les critères qui lui permettent d’occuper le premier rang des chefs d’établissements les plus audacieux, tyranniques et gourmands. Apétsé Julien, puisque c’est de lui qu’il s’agit, ayant accompli 29 ans de service se croit maintenant tout permis à quelques pas de sa retraite. Les dérives de ce monsieur durant ces dernières années tendent à franchir   le seuil du possible et du tolérable.  Avec plus de 600 élèves à sa charge, Apétsé confond cette grande entreprise de l’Etat à sa propriété privée. Il confond également des millions de nos francs qui reviennent au collège à son salaire. Et fort de ses forces obscures et de ses relations avec un ministre protecteur, M. Apétsé se plaît d’ignorer la hiérarchie administrative.

Malversation financière

            « En matière de finances, je suis blanc », déclare notre Directeur du CEG Nyivemé de Kpalimé. Mais seulement les faits viennent trahir ce discours excessivement maladroit créant ainsi un grand contraste entre la réalité et ce qu’il veut faire croire.

            En effet sur plus de 3 millions de francs CFA de frais de scolarité  près des deux tiers restent dans la caisse de l’établissement (COGERES) qui devait en principe être géré par l’Association des Parents d’élèves et le Directeur. Mais c’est ce dernier qui monopolise cette gestion. Une autre ressource appelée cotisation parallèle est estimée à environ deux millions par an. Ce qui revient pratiquement à près de 4 millions par an à l’établissement pour la gestion de ses affaires.

            Et comme si ces fonds n’existaient pas, on collecte encore des sous auprès des élèves à chaque devoir pour des photocopies d’épreuves, à ceci s’ajoutent les surfacturations et des fonds affectés à des projets qui n’ont jamais été réalisés. Le peu de projets réalisés ont toujours été financés par les ressources de l’APE (Association des Parents d’Elèves), ce qui signifie que les fonds de COGERES restent intouchables.

            Ainsi pour les achats de livres, de poids, de téléphone illico, le cimentage des salles de classe et bien d’autres matériels didactiques, c’est toujours dans les caisses de l’APE que le directeur tout puissant fait soutirer les sous. Le paradoxe c’est que l’APE n’est pratiquement pas informée des opérations de retrait qui s’effectuent dans sa caisse. Ce Moro-Naba du CEG  s’est tellement approprié de son collège comme d’un royaume conquis. Dans ces conditions, les bruits qui courent à Kpalimé sur M. le directeur et sa nouvelle voiture ne trahissent donc pas la vérité. Les fonds du collège auraient servi en grande partie à l’achat de sa dernière bagnole. M. Apetse ne doute pas de la puissance de ses forces obscures et pour le prouver voici ce qui fut arrivé à un agent de contrôle financier l’an passé : Deux contrôleurs financiers devraient passer au contrôle de la gestion des fonds de l’établissement. M. Motto l’un des deux contrôleurs est un frère du directeur Apetse à qui on voulait faire le contrôle, chose bizarre, juste à l’arrivée de cette équipe de deux agents contrôleurs, l’un d’eux, c’est-à-dire le second de M. Motto fut pris d’un mal de ventre très sérieux et se rendit aux toilettes .Le temps de se satisfaire, M Motto lui fit savoir que tout est déjà terminé. Allez-y comprendre.

Relations interpersonnelles

            Toute dictature n’a pour seuls moyens de survie que la violence, le mensonge et la menace. Le règne du Directeur APETSE de l’Etablissement CEG Nyivémé dans le Kloto ne fait pas exception à cette règle. Le sieur APETSE fait ainsi recours à de sérieuses menaces et à des humiliations pour soi-disant faire plier le personnel à sa volonté.

            Pour s’être senti mal accueilli par la femme à son adjoint, M. APETSE en fait un prétexte pour promettre une vie infernale à ce dernier, c’est-à-dire à son adjoint et on ne sait pourquoi. Ce qui est sûr, c’est que les raisons sont ailleurs, car quand on est confident d’un chef envahi de tas de dossiers sales, il est bien clair que les ennuis surviennent à tout moment qu’il vous soupçonne de vouloir le mettre à nu. Tout le malheur de l’adjoint à notre directeur vient justement de ce fait. M. APETSE n’a pas hésité à harceler son adjoint en vue de le précipiter à demander calmement une affectation au risque d’être paralysé s’il refusait, car il pourrait être nommé Directeur et prendre la place de son maître. La menace de mort aussi n’est pas exclue bien entendu.

            Quant aux autres collègues professeurs, rien ne va plus entre eux et leur chef qui a  décidé leur déclarer une guerre dont ils ignorent les motifs. Et il peut ainsi les faire muter où il veut grâce à ses contacts directs avec le ministre Klassou, selon ses propres propos. Pour notre fameux directeur, après le Ministre des Enseignements Primaire et Secondaire c’est lui. Il ignore la présence et le rôle des inspecteurs de l’Education. Ainsi, le Chef d’antenne de l’inspection de l’Education de Kloto serait trop pédant et par conséquent ne mériterait pas ce poste selon lui. Voilà ce qui explique le refus du Directeur APETSE de répondre à l’invitation de cet inspecteur pour un séminaire d’organisation d’un cours d’essais. Il s’est contenté d’envoyer une fiche préparée à son inspecteur sans répondre lui-même à l’appel.

            Selon notre Moro-Naba, ses élèves valent moins que ses chiens qu’il a chez lui. Les professeurs quant à eux sont toutefois humiliés devant les élèves. Les propos grossiers et réguliers de notre directeur au mât retiennent tout l’établissement pendant plus de 15 minutes, ce qui entraîne quotidiennement un début des cours pratiquement à 7 h 20 mn. Le comble est que M. APETSE se fait facilement tabasser dans les foyers conjugaux de ses rivaux sans scrupule pour des raisons d’adultère. Un appel est lancé aux autorités compétentes pour voler au secours de cet établissement qui risque de sombrer dans ces conditions. Il faut mettre fin aux dérives de cet homme somme toute dangereux pour son établissement.

C. R.

 

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