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Combat du Peuple

31 janvier 2007

[ 585 : du 29 janvier 2007]
Flagrant délit de mensonge : L’UFC, le consensus et la démocratie

Depuis le début du processus démocratique jusqu’à ce jour, plusieurs accords ont été signés entre le pouvoir et l’opposition sans jamais réussir à sortir le Togo de la crise. La raison en est que, lorsque vient le moment de l’application de ces accords, chaque partie les interprètes à sa façon en voulant tirer le voile de son côté. Conséquence, on rentre dans l’impasse et tout capote.

Nous prendrons pour exemple l’Accord-cadre de Lomé signé entre le RPT et l’opposition en 1999. On se rappelle qu’en ce moment, le Président Eyadema avait promis qu’il ne sera plus candidat à la prochaine élection présidentielle. Tout le monde l’avait alors pris au mot et attendait de le voir tenir parole. Mais, bien que sachant pertinemment que le Chef de l’Etat avait besoin de garanties sérieuses pour respecter son engagement, les signataires de l’Accord-cadre de Lomé ne se sont jamais réunis une seule fois pour discuter des assurances à offrir au Président sortant. Face à cette situation et n’ayant pas d’autre alternative, Eyadema a modifié la constitution pour rempiler et se maintenir au pouvoir. Nous avions écrit à l’époque que le Général n’a pas respecté sa parole de militaire. Mais nous ne devons pas perdre de vue que nous sommes sur un terrain politique où on n’obtient rien sans rien. Tout est donnant-donnant. On ne devait rien attendre du Président Eyadema tant qu’on ne lui avait rien concédé au préalable en matière de garantie.

Après, le Comité Paritaire de Suivi de l’Accord-cadre de Lomé a connu tous les problèmes, parce que cette structure avait décidé de fonctionner sur la base du consensus. L’UFC, farouche partisane de l’immobilisme s’était saisi de ce mode de fonctionnement dont elle avait fait plus qu’un cheval de bataille, un instrument pour paralyser le CPS chaque fois qu’elle le souhaitait.

Nous avons déjà plusieurs fois écrit dans nos colonnes que l’UFC n’est pas un parti démocratique. C’est un parti fasciste qui, jusqu’à présent, a tout fait pour prendre le pays en otage. Pour l’UFC, les autres formations politiques sont résiduelles et n’ont pas voix au chapitre. Elle se considère comme le seul parti digne de ce nom, le plus populaire, le plus grand et celui qui a payé le plus lourd tribut dans la lutte contre la dictature.

Or, tout le monde sait que la démocratie n’est pas une affaire consensuelle. On ne peut pas vouloir une chose et son contraire à la fois. Lorsqu’un parti prétend lutter pour l’avènement de la démocratie dans le pays, il doit d’abord se soumettre lui-même aux règles de la démocratie. Et la manière la plus démocratique de prendre une décision en cas de divergence de vues sur une question, c’est le vote, la loi de la majorité.

Le vrai problème, c’est que l’UFC est un parti qui n’a aucune ambition pour le pays. C’est un parti qui ne veut pas la démocratie. La démocratie suppose le respect du point de vue de l’autre même si on ne le partage pas. La démocratie, c’est se plier à la majorité. C’est évité de monter en épingle toutes les petites contrariétés. La démocratie, ce n’est pas obliger les autres à aller au consensus.

Tout le monde se rappelle que lorsqu’il s’était agi pendant le récent Dialogue national togolais, de désigner un facilitateur, c’est à l’unanimité que les parties prenantes avaient porté leur choix sur le Président Blaise Compaoré du Burkina Faso. Et c’était tout naturellement que, après la signature de l’APG, il s’est vu confier la présidence du Comité de Suivi, une structure qui évalue l’application et la mise en œuvre de cet Accord. Il doit veiller au rapprochement des vues. Il est clair dans l’esprit de tous que de ce fait, les décisions du Comité de Suivi doivent s’imposer.

Au cours de la dernière session du Comité de Suivi de l’APG à Ouagadougou, deux décisions clés ont été prises.

- La première concerne le mode de recensement et adopte la carte d’électeur sécurisée avec photo numérisée pour les législatives de juin prochain.

- La deuxième concerne le mode de décision à
la CENI et choisit en cas de blocage avéré, le vote à la majorité qualifiée des 2/3 des membres présents au premier tour et à la majorité simple des membres présents au second tour.

Ces deux points ont, pendant longtemps paralysé le fonctionnement de la CENI parce que les membres de l’institution ne parvenaient pas à un consensus à leur sujet. Au même moment, le temps passait et les délais fixés pour la tenue des législatives approchaient. En procédant comme il l’a fait, le Comité de Suivi a débloqué la situation et balisé la voie, en coupant la poire en deux.

Mais alors que, un peu partout, on se félicitait de la décision du Comité de Suivi, l’UFC qui a toujours tout remis en cause en pensant que seul son avis doit prévaloir, est monté au créneau pour fustiger l’introduction du vote à
la CENI. Dans une déclaration rendue publique le 22 Janvier 2007, le parti de Gilchrist Olympio tout en se réjouissant de l’adoption du mode de recensement et de délivrance de carte d’électeur recommandé par le Comité de Suivi, dénonce l’introduction du vote à la CENI en cas de blocage avéré et considère cette décision comme une violation flagrante de l’APG. Pour l’UFC, «l’APG et sa mise en œuvre, à tous les niveaux, reposent sur le consensus ou à défaut sur l’arbitrage du Facilitateur. Introduire le vote, c’est briser la règle de consensus et faire s’écrouler tout l’édifice de l’APG.»

Une fois encore, l’UFC vient de faire étalage de sa mauvaise foi. Car c’est bien dans le respect strict de l’Accord Politique Global que cette décision a été prise. Tout comme l’APG, le Comité de Suivi a déclaré que «les décisions doivent être prises en privilégiant le consensus». C’est seulement faute de consensus qu’on peut recourir au vote. L’APG dit qu’il faut privilégier le consensus ou recourir à l’arbitrage du Facilitateur. Mais nulle part, elle n’a interdit le recours au vote qui reste le moyen de décision le plus démocratique.

En écrivant dans sa déclaration du 22 janvier courant que l’introduction du vote à
la CENI est une violation flagrante de l’APG, l’UFC se fait prendre en flagrant délit de mensonge. Parce que l’APG n’a jamais exigé le consensus. Le consensus n’est pas le meilleur moyen pour aller à la démocratie. On ne peut pas prétendre aller à la démocratie et dans le même temps, refuser les élections. Si l’UFC a des points de vue qu’elle veut faire valoir, elle n’a qu’à convaincre les autres.

L’UFC doit cesser de se moquer des Togolais. Le temps joue contre nous car les législatives sont pour juin alors que rien, sinon presque, n’est encore fait à cause des blocages inutiles à
la CENI, au nom du consensus.

L’UFC doit cesser de rêver et de prendre les autres pour des idiots. Car il n’est pas dit que lorsque ce parti sera au pouvoir, la démocratie sera une réalité au Togo. On a vu des gens se faire élire démocratiquement pour se révéler ensuite des dictateurs de la pire espèce. Le cas de Adolf Hitler est un exemple assez édifiant. Aujourd’hui, le Sénégal nous fournit un autre exemple. Dans ce pays considéré comme l’un des plus démocratiques d’Afrique, il se passe des choses qu’on n’a jamais osé au Togo même aux temps les plus forts de la dictature.

Le Togo est à bout de souffle. Il veut sortir de la crise et aller de l’avant. L’UFC n’a pas le droit de l’en empêcher.

C. P.

 
Affaire BIA/Togo-Food Patience et longueur de temps : Yves Badohu reconnaît devoir 1.500.000.000 f CFA à la BIA

Le dossier BIA contre Togo-Food (Yves Badohu) est devenu un véritable feuilleton qui se poursuit et qui risque, à terme, de réserver des surprises à ceux qui font ou continuent de croire que Yves Badohu est une victime alors qu’il est pire qu’un loup.

Depuis que nous avons publié un premier article dans ce dossier pour dénoncer le comportement de Yves Badohu, notre confrère Forum de la Semaine agissant en contradicteur a pris fait et cause pour Togo-Food en tentant de prendre le contre-pied de nos affirmations. Nous sommes à l’aise parce que nous tenons le bon bout. Nous trouvons qu’en portant la contradiction, il permet aux lecteurs de ne pas entendre un seul son de cloche. On leur donne la possibilité de disposer des éléments d’appréciation susceptibles de leur permettre de se faire leur propre opinion sur ce dossier que Yves Badohu a délibérément compliqué, dans le but évident de faire définitivement main basse sur les 1.500.000.000 de crédits que la BIA lui a accordés sous forme de plusieurs prêts à savoir : crédits documentaires, crédits immobiliers, etc.

Malheureusement, comme c’est souvent le cas dans ce genre d’exercice, notre confrère Forum de la Semaine ne respecte pas les règles du jeu. Alors qu’au Combat du Peuple, nous écrivons des articles de presse fondés sur des éléments de preuve dont nous disposons, Forum de la Semaine se contente de publier des documents qu’on lui a remis. C’est ainsi qu’il a publié dans son édition N° 220 du 11 juin 2007 le mémoire de Yves Badohu affublé du titre, «Affaire Togo-Food/BIA. Une folle histoire autour d’un prêt de 1,5 milliards de F CFA». Dans son N° 222 du 18 janvier 2007, c’est le mémoire que l’Avocat de Yves Badohu a envoyé au Juge d’instruction qui a été intégralement publié sous le titre «Litige BIA/Togo-Food, une affaire aux senteurs d’intimidations, de harcèlements et d’incompréhensions entretenues». Toujours sur cette lancée, le Forum rend publique une étude juridique de M. Christophe Nubukpo. Docteur en droit, consultant. Cette étude qui a été sûrement commandée par Yves Badohu et qui est dépassée a été présentée sous le titre, «Litige BIA/-Togo-Food : La preuve du harcèlement». Enfin, dans sa parution N° 224 du 25 janvier 2007, Forum publie un document sous le titre «BIA-Togo : Un colosse aux pieds d’argile». Il faut dire seulement que toutes les arrestations de Yves Badohu, loin d’être un hasard, ont été ordonnées par des Juges. Donc c’est toujours avec la bénédiction de la Justice.

Nous considérons toutes ces publications comme des diversions qui ne résolvent pas le problème au fond. Dans une affaire de cette nature dont l’enjeu est aussi important, 1.500.000.000 F CFA, c’est trop facile de jouer au manichéisme en publiant les documents d’une partie comme éléments de preuve. Pire, en s’attaquant directement à la Banque dans son fonctionnement et dans ses grandes articulations, on veut faire croire que la Banque a tort. Nous disposons également de toutes sortes de documents juridiques dont nous pouvons nous servir pour démontrer que Yves Badohu est de mauvaise foi. Nous faisons, pour le moment, l’économie de cette pratique. En revanche, nous voulons seulement rappeler que Yves Badohu client de la Banque depuis le temps où son beau-père M. PASS était Directeur Général est un privilégié qui a obtenu des prêts en bénéficiant naturellement des passe-droits. Autrement, il n’est pas donné à tous les Togolais de se voir accorder des prêts cumulés de ce montant. Dans ce dossier, Yves Badohu fait de l’amalgame pour semer la confusion. Il s’agit en réalité d’un chantage inadmissible. La preuve : une banque vous accorde plusieurs crédits. Un contentieux vous oppose à cette Banque sur le tout premier crédit et au lieu de continuer à honorer vos engagements et à respecter les échéances concernant les autres prêts, vous refusez en prétextant que vous avez subi des préjudices dans ce dossier et que de ce fait, c’est plutôt la banque qui vous doit. C’est du jamais vu.

Lorsque Forum de
la Semaine traite la BIA de colosse aux pieds d’argile, cela fait sourire, car en définitive, c’est la mauvaise foi des Togolais qui est en cause. Les Banques accordent des prêts sous des pressions de toutes sortes : politiques surtout, grâce à des liens familiaux, de copinage et même de corruption. Par la suite, les Togolais bénéficiaires de ces prêts refusent de payer et les Banques sont confrontées à des difficultés énormes. La BIA n’est pas la seule dans le cas. L’UTB a connu de grandes difficultés et si ce n’est grâce à l’intervention de l’Etat, cette banque aurait coulé. Au jour d’aujourd’hui, la BTCI est sur la braise. La simple filière coton a causé un trou de plus de 22 milliards de F CFA. Et personne n’en parle. Forum n’a qu’à jeter un petit coup d’œil sur le bilan de la BTCI et il comprendra qu’à côté, le cas de la BIA n’est qu’un épiphénomène. Le vrai problème qui se pose, c’est celui de la moralité des nouveaux riches qui roulent avec des paquets de dettes au dos. Yves Badohu est de ceux-là qui se sont enrichis avec l’argent des épargnants. Sous d’autres cieux, il n’a sa place que derrière les barreaux. Disposer pendant dix (10) ans d’un prêt de 1.500.000.000 F CFA accordés par une banque, refuser de payer les intérêts et continuer à rouler sur cette manne, est sûrement une bonne affaire. Mais il n’en demeure pas moins vrai que cette bonne affaire baigne dans une boue de malhonnêteté morale et intellectuelle.

D’après nos informations, Yves Badohu aurait envoyé à sa banque une proposition pour trouver une issue à cette affaire. Il aurait reconnu à cette occasion devoir les 1.500.000.000 à la banque. Seulement comme solution, il proposerait de partager la poire en deux. Nous ne savons pas au nom de quoi la banque doit abandonner près de
700.000.000 F CFA. Nous n’avons pas encore le document sous les yeux pour apprécier. Mais c’est tout simplement inouï. Pour avoir l’outrecuidance de faire une telle proposition, il faut être un homme sans foi ni loi. Qui plus est, il faut vraiment compter sur une forte protection pour le faire.

Dans un tout autre registre, nous savons que le dossier Yves Badohu c/
la BIA peut causer des dégâts collatéraux. Il semblerait que pour éviter d’en arriver là, plusieurs bonnes volontés s’impliquent pour que Yves paie. En effet tous ceux qui connaissent à fond ce dossier conviennent que Yves Badohu doit payer sinon tôt ou tard il sera perdant. C’est pourquoi nous disons que la coupe est pleine. Il faut maintenant payer. C’est un conseil si nous pouvons nous le permettre.

Rodrigue

 
Que faire face à la recrudescence des accidents de la circulation au Togo ?

Au cours d’un récent Conseil des Ministres, le Gouvernement a présenté un bilan des accidents de la circulation enregistrés sur nos routes dans le courant de l’année dernière. Quel que soit le commentaire qu’on fait de la situation, il est désormais clair que les routes sont meurtrières au Togo et cela se justifie par plusieurs raisons. On parle de l’état des routes, de la surcharge, de l’excès de vitesse, de l’imprudence, etc. Mais un facteur important dans la multiplication des accidents de la circulation reste la formation des conducteurs.

L’article 1er du décret N° 91-88 relatif aux permis de conduire des véhicules automobiles dispose que «nul ne peut conduire un véhicule automobile ou un ensemble de véhicules s’il n’est porteur d’un permis de conduire en cours de validité délivré à son nom par le Ministre chargé de l’Administration des permis de conduire». Malgré cette disposition, nombreux sont ceux qui aujourd’hui, prennent le volant d’un véhicule automobile sans disposer d’un permis de conduire. D’autres, s’ils peuvent justifier du précieux document, ignorent pourtant les règles de la circulation et du code de la route. La raison est qu’il s’est installé aujourd’hui au service des permis de conduire, une sorte de laxisme et de complaisance, qui permettent à des candidats non méritants, de se voir décerner leur permis de conduire.

Le vrai problème, selon nos informations, c’est que les candidats qui se présentent aux examens de permis de conduire n’ont pas la plupart du temps, un bon niveau. De nombreux rudiments du code de la route leur échappent. Ce qui justifie ce fait est qu’ils reçoivent dans la majeure partie des cas, leur formation de façon informelle. Ils se contentent des services d’un conducteur ou d’un chauffeur qui se limite le plus souvent à leur enseigner comment démarrer une voiture et c’est tout. Or, il existe des structures appropriées, spécialement créées pour donner une formation complète de conduite. Il s’agit des auto-écoles. Ces établissements disposent de documents, de matériels et de personnel qualifiés pour apprendre à qui le veut, à conduire et à maîtriser le code de la route. Malheureusement, très peu de prétendants au permis de conduire font recours à eux. Au Bénin, on a si bien compris la chose que par arrêté ministériel, il a été décidé que «le candidat à l’examen de permis de conduire doit être nécessairement présenté par un établissement d’enseignement de la conduite automobile «auto-école». Au Togo, la formation à l’auto-école n’étant pas obligatoire, seulement 20 % des candidats au permis de conduire passent par ces établissements.

L’agrandissement du parc automobile togolais boosté par l’importation à coût relativement réduit de véhicules d’occasion et la pratique du taxi-moto désormais ancrée dans les mœurs recommande une extrême prudence sur nos routes. Mais la prudence à elle seule ne saurait venir à bout des accidents si les usagers de la route ne maîtrisent pas les règles de la conduite. Et le seul moyen de leur concéder une présomption de maîtrise de ces règles, reste le permis de conduire. Afin de s’assurer que tous les possesseurs d’un permis de conduire le méritent, une Commission des examens des permis de conduire a été créée par arrêté du Ministre du Commerce et des Transports le 11 Novembre 1991. Cette commission qui compte en son sein, notamment,

 - Le Directeur des transports routiers
- Le Directeur Général des Travaux Publics
- Le Directeur du Garage Central
- Le Directeur de l’Enseignement Technique
- Le Directeur de
la Santé
- Le Directeur de
la Sûreté Nationale
- Le Commandant de
la Gendarmerie Nationale
- Deux représentants des établissements d’enseignement de la conduite automobile,
- Deux représentants des syndicats de conducteurs et transporteurs, est chargée de l’organisation et du déroulement des examens de permis de conduire sur l’ensemble du territoire national.

Malheureusement, force est de constater que cette commission créée sur papier n’a jamais vu le jour. Le secteur des permis de conduire est géré comme par le passé. Ajouter à cela l’invasion des rues par des Zémidjan qui n’ont aucune notion du code de la route et qui sont prompts à engueuler les usagers de la route dont ils mettent la vie en danger et on comprend le nombre important d’accidents enregistrés sur nos routes.

Le Togo est comme un pays maudit où les belles résolutions restent toujours sur papier. Aujourd’hui, face à la multiplication des accidents de la circulation, il est temps que nos gouvernants prennent leurs responsabilités. On doit commencer par donner vie à
la Commission Nationale des Examens des Permis de conduire. Ensuite, la présentation des candidatures à l’examen doit passer par les établissements spécialisés que sont les auto-écoles. C’est comme un défi à relever. Car il y va de la vie des populations.

C. P.

 

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