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6 Déc 2006

[ 111 : du 5 Déc 2006]  
Revalorisation des salaires de 5 % en 2007 : Le gouvernement a manqué de réalisme

 Pourquoi Faure et Agboyibo ont raté l’exercice ?
Un spectre de grève a commencé par peser depuis le 15 novembre sur la tête du gouvernement. Suite à la première rencontre entre l’intersyndicale des travailleurs et le chef du gouvernement, des voies de négociations ont été tracées pour enfin aboutir le 29 novembre à une tentative de soulagement des travailleurs.
En effet, le gouvernement a annoncé une augmentation des salaires des fonctionnaires d’Etat à hauteur de 5% à compter de la fin de mois de janvier 2007. Une diminution des prix du carburant et l’annonce du versement d’un mois d’arriéré de salaire et de pension pour un mois viennent corroborer cette décision qui souffre cependant de considération des réalités économiques de l’heure.

Une apparente augmentation des salaires

La décision d’augmenter les salaires des fonctionnaires togolais de 5 % a servi de prétexte au gouvernement pour désamorcer la bombe de revendications sociales en latence, mais ce taux a vite fait de déchanter les fonctionnaires qui espéraient par cette mesure enfin sortir de la précarité. Après la dévaluation du FCFA en 1994, seul le Togo s’est gardé de revaloriser le salaire de ces fonctionnaires. Ce refus de revalorisation a été entretenu par la médiocrité de la classe dirigeante moulée dans une dictature criarde. Le pouvoir en place ayant conservé ses travailleurs dans la misère n’a cependant pas réussi à éviter la flambée des prix des denrées de premières nécessités. Le résultat final c’est la baisse de rendements des travailleurs et la corruption. 

La libération de la vie politique constatée depuis le 5 février 2005, suite au décès du Président Gnassingbé Eyadema, a balisé la route à un dialogue social qui s’est déroulé du 30 janvier au 7 avril 2006. Ce dialogue a abouti à un protocole d’accord signé le 11 mai 2006, mais cet accord sous l’ère du Premier Ministre Edem Kodjo a été mis au frais ou encore rangé dans les tiroirs. Il a fallu l’affiche de la volonté de changement concrétisé le 20 août par l’accord politique global et la mise en place d’un gouvernement d’Union Nationale pour enfin oser engager des discussions.

Il est vrai que l’arrogance de M. Edem Kodjo limité intellectuellement par les fonctions occupées dans le passé a étouffé l’ardeur de l’intersyndicale. Le dynamisme actuel avec Me Agboyibo permet des échanges fructueux mais le résultat annoncé ressemble plus à une mesure politique que sociale. Sinon comment expliquer le taux de cette revalorisation alors que les salariés croupissent dans une misère indescriptible. Très peu de fonctionnaires Togolais franchissent la barre de 100 000 F par mois mais s’il faut considérer les calculs à partir de cet exemple on ne verra son salaire s’augmenter que de 5000 FCFA. Que signifie 5000 F à l’heure actuelle où tout est cher. Les frais de loyer, la facture d’électricité, les frais scolaires et la galopante montée des prix des denrées de premières nécessités n’autorisent guère les travailleurs à une exaltation.

Du côté des retraités, la déception est plus grande. Après plus d’une décennie de souffrance due à la dévaluation et à la dictature, ces hommes et femmes ne peuvent pas souffler car rien n’a changé. L’espoir vient d’être brisé par cette décision car à compter de janvier c’est un autre budget qui entrera en fonction et ce n’est qu’après douze mois qu’on peut espérer autre chose si par hasard les dirigeants se rendent compte de leur erreur.

· Une preuve de myopie intellectuelle

La revalorisation des salaires loin d’être une mesure d’aide doit être perçue économiquement. Quand on augmente les salaires, l’argent circule et l’économie s’en ressent. Cette réalité semble être ignorée de nos grands conseillers présidentiels et de la primature. Aujourd’hui le Togolais ne vit plus il vivote ; les loisirs et mêmes les premières nécessités ne sont plus dans les mœurs. Economiquement cette manière de se comporter constitue un suicide pour l’économie nationale.

Aujourd’hui on s’acharne sur le secteur informel pour les taxes exorbitantes. Conséquence les petits commerces ferment purement et simplement leurs portes. Pour le gouvernement on pense que ces taxes constituent une véritable manne financière mais c’est faire preuve de médiocrité. Comment peut-on payer des taxes si l’entreprise ou le commerce ne marche pas ? Eh oui ça ne marche pas pour le secteur informel parce que les fonctionnaires et les employés sont très mal payés sur la Terre de nos Aïeux. Comment peut-on expliquer que cette pléiade de hauts fonctionnaires qui pavanent dans les sphères de l’Etat semble ignorer cette réalité ? On ne peut pas pour son propre Bien Etre feindre d’ignorer ce qui doit être fait.

L’incapacité d’analyse de ces messieurs souvent blottis derrière les RTG se traduit par l’incapacité de l’exécutif à diminuer substantiellement le prix du carburant. En effet on craint que cela se ressente sur les prévisions budgétaires et n’engendre des difficultés. C’est peut être juste cette dernière inquiétude mais on ferait mieux de voir du côté de la douane et jouer sur des statistiques. Si le Togolais est bien payé, il vivra mieux et dépensera beaucoup. Les recettes douanières augmenteront par le fait de l’importation.

Pour une fois on peut s’autoriser de douter sur l’aptitude de la classe dirigeante actuelle à sortir notre pays du sous-développement. Quand tout est politisé et que le train de vie des citoyens ne doit être échelonné que sur les mutations politiques il serait difficile au Togo de rentrer dans un dynamisme économique nouveau. Le RPT et le CAR actuellement en exercice risquent de payer les frais de leur myopie politique en Juin prochain si leurs adversaires trouvent des arguments solides dans ces dernières mesures qui frisent le cynisme. Faure Gnassingbé en avalisant ce saupoudrage vient de signer un second acte d’échec car les promesses de sa campagne électorale commencent par souffrir de l’insuffisance analytique de ces principaux conseillers économiques. L’école primaire gratuite tant criée en Mars 2005 lors des campagnes électorales est méconnue des togolais, la revalorisation des salaires a aussi échoué. Que peut-on présenter en Juin prochain aux électeurs pour les motiver ? On ne parlera que de réconciliation nationale d’ouverture politique et de la réforme de la justice, ce langage qui commence par lasser les oreilles. La douceur des finances publiques à laquelle semble s’accommoder aujourd’hui l’opposition togolaise risque de leur coûter en Juin et si on sait que l’UFC, le PRR et l’Alliance sont des partis absents du gouvernement dont les leaders peuvent avoir des arguments solides pour dénoncer la gestion catastrophique du pays. Faure, Agboyibo et leur affidés doivent commencer par avoir des soucis pour leur carence analytique.

Ce ne sont pas les voyages présidentiels et des promesses mirobolantes qui peuvent changer le quotidien des togolais mais une volonté réelle de bien faire. Pour l’heure nous pouvons conclure que le plan de tromperie a échoué et il faut aller à une allure plus efficace au lieu de tout mettre sur l’espoir d’une reprise de la coopération qui devient aujourd’hui la priorité du gouvernement à travers les législatives. Il faut diminuer les dépenses publiques et surtout le train de vie de ces conseillers et on verra plus clair car la Mauritanie n’est pas plus nantie que le Togo mais elle a augmenté les traitements de ses fonctionnaires de 50% et 20% pour les pensions. Cet exemple pouvait mieux servir les Togolais.

Alex Mikodomé

 
L’Intersyndicale des Travailleurs piégée par le gouvernement

Les 5 centrales syndicales du Togo regroupées au sein de l’Intersyndicale des Travailleurs du Togo (ISTT) avaient lancé un mot d’ordre de grève pour le jeudi 30 novembre dernier accusant le gouvernement de n’avoir pas honoré ses engagements pris dans le protocole d’accord à l’issu du dialogue social signé le 11 mai 2006. Dans une déclaration, les travailleurs qui affirmaient avoir été dupés par le pouvoir réclamaient notamment l’apurement des arriérés de salaires (3 mois pour les fonctionnaires) à étendre sur une période de 12 mois, l’organisation des états généraux de l’Administration publique, le paiement de 7 mois de pensions aux retraités etc. Selon l’Intersyndicale, c’est au cours des états généraux que doivent être discutées les propositions de revalorisation de la grille salariale, les rémunérations et pensions afin d’introduire ces nouveaux éléments dans le budget 2007 qui doit être voté par l’Assemblée Nationale au plus tard le 31 décembre 2006. Par ailleurs l’Intersyndicale relevait aussi que le comité de suivi des accords n’est pas mis en place 6 mois après la signature du protocole.

L’Intersyndicale réclame en outre la revue à la baisse du prix du carburant, du ciment et des télécommunications.

Tout ce qui précède a donné lieu à un mot d’ordre de grève pour le 30 novembre. Piqué au vif par les travailleurs, le gouvernement s’est empressé d’engager une discussion avec l’Intersyndicale. Au sortir des discussions, l’Intersyndicale s’est contentée de maigres promesses. En effet selon une source proche de l’Intersyndicale, les travailleurs auraient été piégés par les autorités. Sur les 3 mois d’arriérés de salaire réclamés on leur promet 1 mois ; pour la pension des retraités (en tout 7 mois) on leur promet aussi 1 mois. On met en place dans la précipitation le comité de suivi (sans feuille de route) et on annonce la diminution de 20 F CFA sur le carburant et de 5 francs sur le pétrole. Ils ont obtenu un maigre résultat et ont jugé bon de surseoir à la grève. Le gouvernement a eu peur et aurait précipité les choses. On n’a pas satisfait à ses doléances mais l’Intersyndicale a levé son mot d’ordre de grève. L’Intersyndicale manque de détermination car l’expérience a prouvé qu’avec le pouvoir RPT il faut pousser les revendications à fond jusqu’à obtenir le maximum. Ce n’est pas par manque de ressources financières que les choses traînent. C’est par manque de volonté de satisfaire le peuple qui a vomi le parti au pouvoir depuis longtemps. On attend de voir ce que fera demain l’Intersyndicale pour obtenir le reste des revendications.

Momo

Limogeage du Capitaine de Frégate AGADAZI : Le rêve d’une police moderne et professionnelle brisé par Faure ?

La décision est tombée à la suite du conseil des ministres du mercredi 29 novembre dernier. Le Lieutetant-colonel Agadazi nommé à la tête de la police il y a à peine un mois vient d’être relevé de ses fonctions ; en remplacement de l’administrateur marin, un béret noir et comme adjoint un commissaire.

Qu’est-ce qui a coûté à Agadazi ce poste, ce joyau tant envié ?

Les on dit vont bon train : celui qu’on appellera désormais l’ex DG est insoumis, ne s’entendait pas avec son ministre de tutelle mais si c’est là le problème, le prédécesseur de Agadazi, le colonel TAKOUGNADI n’avait-il pas dirigé cette police dans un bras de fer avec son frère et ministre de tutelle BOKO jusqu’au départ de ce dernier en exil et enfin le DG pour son école de guerre ? Dans cette affaire, d’autres vont jusqu’à trouver la main obscure de l’ex-ministre le Général LAOKPESSI. D’autres encore vont lier ce limogeage qu’on peut qualifier d’humiliation, aux récents événements survenus à Hédzranawoé. Une autre version parle d’une crise, une instabilité au sommet de l’Etat. Aussi parle-t-on de sa probable nomination à la direction du Port, le Colonel Fogan devant partir à la retraite. Bref, tout se dit sur ce brusque départ. D’ailleurs ce limogeage a une cause. Il n’y a pas de fumée sans feu. Quoi qu’on dise, comme on naît et on meurt après, on gravit les échelons et on chute après. Mais du séjour au départ du capitaine de frégate de la direction de la police, un fait nous a marqué, c’est son désir de réformer la police togolaise.

En effet, dès sa nomination, au lieu de dormir comme tout bon chef et attendre les comptes rendus, le lieutenant-colonel DG, parcourait nuitamment les rues de Lomé aux côtés des éléments de la police pour la patrouille car en cette fin d’année, l’insécurité devenait grandissante ; et cette attitude donnait du tonus aux policiers. Un autre fait marquant c’est le dégagement de la cour de la sûreté encombrée par les voitures saisies. Ces voitures gardées là depuis des années vont être vendues aux enchères publiques et l’argent reversé au Trésor Public. Selon des sources, le parc automobile de la police allait être renouvelé afin de donner une efficacité aux policiers sur le terrain. Tant d’autres projets ambitieux qui peut être ne verront plus le jour. Quoi qu’on dise « le commandant du maïs » était bon et son départ ne peut pas être lié à une incompétence professionnelle car il a fait ses preuves à l’OSAT en traquant même les ministres et officiers affameurs du peuple par le trafic des céréales. Quoi qu’il advienne, M. Agadazi, nous lui souhaitons un courage de combattant qu’il a toujours eu. A la nouvelle équipe qui prend place nous lui souhaitons une bonne chance et surtout du succès.               

AGNI

Elections législatives de juin 2007 Que se passe-t-il vraiment à la CENI ?

L’inquiétude commence à gagner le rang des Togolais. Au lendemain de la nomination de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), celle-ci avait, dans la foulée et dans une précipitation qui a surpris plus d’un togolais, fixé la date des élections législatives anticipées au 24 juin 2007. La particularité de cette date est qu’elle a été fixée sans même que la CENI ne commence à fonctionner. Pas encore de bureau élu, pas de règlement intérieur, pas de programme, pas de code électoral, pas de budget défini etc. C’est à croire que cette date a été juste fixée de façon fantaisiste pour faire plaisir à Faure qui a déclaré à la sortie de son premier entretien avec le Président Français, depuis qu’il s’est retrouvé par la force des choses à la tête du pays, que les élections doivent avoir lieu en juin 2007.

Depuis l’élection très mouvementée du président de la CENI en la personne de M. Potopèrè Tozim, plus rien. Et pourtant ce n’est pas les tâches à accomplir avant le 24 juin qui manquent. D’ailleurs selon les spécialistes, à moins de sept mois de cette date il sera très difficile à la CENI d’être prête.

Alors, pourquoi donc la CENI ne fonctionne pas ? Pourquoi tout ce silence autour des préparatifs ? Ni le PM, ni le Président de la CENI, ni les ministres impliqués dans l’organisation de ces élections, ni le comité interministériel sensé aider la CENI, ni même le Comité de Suivi de l’Accord Politique Global ne semblent être préoccupés par la lenteur et le flou qui entourent l’organisation des élections. Le Président Potopéré n’a-t-il pas compétence pour diriger les travaux ? Qu’attend-il pour déclencher le processus. On se rappelle encore qu’à son élection à la tête de la CENI, l’UFC avait démontré son incompétence à cause de son statut au sein de la CENI. Il est représentant du Gouvernement sans voix délibérative. Dans le temps l’UFC n’avait pas été comprise et les choses ont continué ainsi.

Rappelons que le mandat de l’Assemblée monocolore actuelle finit en octobre 2007. Pour une première élection démocratique libre et transparente depuis plus de 40 ans sur la Terre de nos aïeux, le bon sens voudra qu’on prenne tout le temps pour l’organiser.

Surtout après les dernières élections présidentielles très meurtrières et très controversées le peuple a besoin d’être rassuré par la transparence dans l’organisation à commencer par le recensement et l’établissement de cartes d’électeurs infalsifiables.

A l’allure où vont les choses, soit l’année 2007 finira sans que les élections législatives ne soient organisées soit si elles sont organisées avant juillet ce sera dans la précipitation et dans une confusion totale. Dans ce cas nous risquons d’assister à une situation pire que celle d’avant pendant et après les élections du 24 Avril 2005.

Le peuple a besoin d’être mis au courant de tout ce qui se passe bien au sein du Gouvernement, de la CENI, du Comité Interministériel que du comité de suivi des Accords.

Vich

 
 

Maigre augmentation de salaire en 2007 : Me Agboyibo tâte le pouls des Togolais

Gouverner c’est prévoir, dit-on souvent. Depuis l’entrée de Me Agboyibo dans l’administration des affaires publiques notamment en tant que Premier Ministre d’un Gouvernement d’Union Nationale, le Bélier Noir venait de commencer une nouvelle expérience et la première dans la vie politique du pays après plus de quinze ans passés dans l’opposition.

            Après la signature de l’Accord Politique Global et la formation du Gouvernement d’Union National, un climat de paix social et de confiance a gagné toute la classe politique et toute la population.

            Bien évidemment comme tout être humain, les togolais s’attendaient à ce que cette paix sociale soit accompagnée d’une amélioration des conditions de vie et de travail du citoyen.

            D’ailleurs bien avant les politiques, un dialogue social avait accouché d’un accord tripartite signé entre le gouvernement, le patronat et les syndicats des travailleurs. Le Gouvernement avait pris des engagements allant dans l’amélioration des conditions de vie et de travail des travailleurs. Edem Kodjo était alors Premier Ministre. Mais depuis quelques mois, et conformément à l’accord politique c’est Me Yawovi Agboyibo Madji qui dirige désormais le gouvernement. L’Etat étant une continuité, celui-ci avait l’obligation de respecter les engagements pris par son prédécesseur.

            D’ailleurs, le Bélier Noir a intérêt à résoudre tous les problèmes qu’ils soient de son temps ou non. Mieux, Me Agboyibo doit prévoir et résoudre les problèmes à caractère social avant qu’ils ne naissent s’il veut vraiment réussir sa lourde mission.

            Malheureusement après plusieurs mois à la primature, Me Agboyibo est presque invisible sur la scène politique et semble ignorer ce qui intéresse vraiment la population : l’amélioration sensible des ces conditions de vie et de travail.

            La preuve est que plus de six mois après, Les engagements pris envers les travailleurs Me Madji n’a pas daigné les respecter. Il a fallu une menace de grève de l’intersyndicale des travailleurs avant que le gouvernement ne réagisse.

            Et à quelle manière. Augmentation du salaire de 5% à partir de janvier. En clair pour un togolais qui gagne 45000 F par mois jusqu’en décembre 2006, gagnera désormais à partir de janvier 2007, 47250 F soit 2250 F de plus. « C’est insignifiant par rapport à la cherté de la vie au Togo », a déclaré un fonctionnaire. « 5 à 20 F sur le prix du carburant, là, franchement il se moque de nous, Agboyibo est entrain de gérer très mal cette crise latente » a averti un syndicaliste.

            C’est dire que le Premier Ministre Agboyibo est en train de tâter le pouls des togolais et ça risque de s’exposer dans sa figure. La population a tellement accumulé sa rage qu’il suffirait d’une seule goûte pour que le vase ne déborde. Me Agboyibo Madji doit éviter de jouer avec le feu en prenant les décisions ou en faisant prendre des décisions raisonnées qui sont à la hauteur des problèmes qui se pose 5 % sur un salaire qui n’a jamais augmenter depuis près de trente ans c’est quand même osé.

Vich S.

 

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